PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

1914-1918

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Affiches publiées pendant la Première Guerre mondiale

Nouvelle(s) entrée(s)

 

[FOCH (Ferdinand)]. WEYGAND (Général)Foch. Paris, Flammarion, 1953. In-8° broché, 370 p., cartes, planches hors texte, ex-libris manuscrit sur la page de titre.
En quatrième de couverture :
   Pendant huit ans Chef d'État-Major du Maréchal Foch, celui qui fut le plus près de sa pensée intime se devait à lui-même et devait à la postérité de consacrer au vainqueur de la guerre de 1914-1918 cette étude, qui restera comme le témoignage le plus direct et le mieux informé, en même temps que le plus émouvant, sur l'une des plus hautes gloires françaises.
   L'ouvrage débute sur la jeunesse du maréchal, ses premiers commandements, son enseignement à l'École de Guerre. Puis, l'auteur en vient à la Grande Guerre et trace un exposé magistral de cette période historique. Confident des desseins de l'illustre Chef, il expose ses conceptions, ses méthodes, sa tactique. Il a montré, comme il n'appartenait qu'à lui de le faire, la personnalité du Maréchal Foch s'affirmant dans les journées les plus graves de la guerre, l'autorité de sa personne, la rectitude de son jugement rétablissant chez les Alliés une volonté de vaincre fort compromise par les échecs de 1918. Les pages qui traitent, plus loin, de l'armistice et de la paix montrent la persistance avec laquelle le Maréchal Foch fournit aux Alliés ses conseils qui ne furent guère écoutés mais dont les événements devaient révéler toute la clairvoyance. Sur tous ces faits, le général Weygand s'exprime de la façon la plus objective. Il livre au témoignage de l'histoire la conception qui eût changé le cours de celle-ci si le Maréchal Foch avait été écouté.

10 euros (code de commande : 22123).

 

[HAIG (Douglas)]. TERRAINE (John)Douglas Haig, soldat de métier. [Titre original : Douglas Haig. The Educated Soldier.] Traduit de l'anglais par R. Jouan. Paris, Presses de la Cité, 1964. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 438 p., un cahier d'illustrations hors texte, index, ex-libris manuscrit sur la page de titre.
Sur la jaquette :
   
Le maréchal Douglas Haig débarqua en France avec les premières unités du Corps expéditionnaire britannique ; il n'en repartit qu'en janvier 1919, la guerre gagnée. Des biographies du grand soldat ont déjà été publiées. Celle que nous offre aujourd'hui John Terraine s'appuie sur les nombreux documents parus entre-temps et surtout sur le Journal du maréchal, rendu public en 1952. Nécessairement, le livre s'étend à tous les événements de la guerre. Il s'agit donc d'un tableau d'ensemble de la Première Guerre mondiale, vue du point de vue britannique. Sans doute choquera-t-il les lecteurs français en de nombreux points. Ceux qui connaissent bien l'histoire de la guerre s'étonneront de ce qui peut paraître une déformation des faits et de certaines omissions significatives. Il faut en chercher l'explication dans le souci qu'a l'auteur de justifier son héros, qu'il admire à juste titre, mais qui, dans son propre pays, a fait l'objet d'attaques passionnées. John Terraine prend un à un tous les reproches pour en faire justice, mais, évidemment, ses propres jugements restent soumis à la discussion. Même ainsi, il est intéressant de connaître l'opinion britannique. Dans toute coalition, chaque allié voit fatalement la situation sous un angle égoïste, et les Français n'y firent certainement pas exception. Le livre doit donc être lu sans abandon de l'esprit critique. Mais il présente une valeur indéniable par son exposé des conditions dans lesquelles l'armée britannique eut à agir en France et brosse, des divers acteurs, un tableau original. Ses jugements clairvoyants offrent un vaste champ à la réflexion. Il éclaire, de façon définitive, bien des épisodes de la gigantesque lutte. À cause de l'importance même de son personnage principal, il doit occuper une place de choix dans la littérature relative à la Première Guerre mondiale.

13 euros (code de commande : 22125 - vendu).

 

PERSHING (John J.) — Mes souvenirs de la guerre. Tomes I et II (complet). Traduction par Ch. Jacob. Paris, Plon, 1931 (mention de 6e et de 9e mille aux couvertures). Deux volumes in-8° brochés, III, 424 et 400 p., planches hors texte, index, cartes, ex-libris manuscrits aux pages de titre, couvertures un peu défraîchies.
Avant-propos :
   Ce que je me suis proposé surtout en écrivant cette histoire des American Expeditionary Forces, c'est de rendre à mon pays ce que je crois être un service important.
   La part que nous avons prise à la guerre comporte, pour le peuple américain – si jamais il devait recourir encore une fois aux armes – maints enseignements qui pourraient lui être utiles, et que je crois de mon devoir d'énumérer en racontant les choses telles que je les ai vues.
   La Guerre Mondiale nous a trouvés absorbés dans les travaux de la paix ; nous n'avions nullement conscience que notre sécurité pût être menacée. Nous restions obstinément sourds à tout indice annonçant un danger. À peine préparés à nous défendre, nous ne l'étions pas du tout pour attaquer ; de sorte que, quand nous dûmes à notre tour entrer dans la guerre, il nous fallut, pour faire face à ces réalités, changer toutes nos habitudes de vie et d'esprit. Ce dont je me suis efforcé de donner ici une idée, c'est du temps énorme qu'il nous a fallu, – en dépit de notre force de volonté, de notre énorme matière militaire et de nos richesses, – pour effectuer ce changement, et pour appliquer les forces existant chez nous en puissance aux problèmes de la guerre en Europe... Voilà où résident surtout les enseignements qui font l'objet de cet ouvrage.
   Dès que le peuple américain eut compris ses obligations, il envoya avec empressement ses fils à la bataille. Avec une générosité inlassable, il donna le meilleur de sa substance ; avec une grande force d'âme, enfin, il fit tous les sacrifices qui lui échurent en partage. Le peuple, lui aussi, a « servi » ; et ses services furent tels qu'ils communiquèrent aux armées l'ardeur qu'il fallait pour vaincre.
   Je ne puis qu'être reconnaissant au Président Wilson et au Secrétaire Baker de m'avoir choisi pour être le chef de notre Armée, et pour m'avoir donné sans réserve un appui qui jamais ne m'a manqué.
   À mes camarades des Armées Alliées je tiens à dire que je n'ai la prétention ni d'écrire une histoire de la guerre mondiale, ni de mesurer la part qu'ils y ont prise, – digne de l'épopée. Je parle ici de notre armée et je parle de notre peuple, sans chercher le moins du inonde, soit à magnifier, soit à diminuer l'effort accompli par telle ou telle armée ou par tel ou tel peuple. Pour nous tous, il y a de l'honneur dans le triomphe final de nos armes unies. La lutte que soutinrent les Alliés fut infiniment plus longue que la nôtre, leurs sacrifices beaucoup plus grands que les nôtres.
   Les hommes de tous rangs et de tous grades qui ont servi avec moi en France ont ajouté une page éclatante aux annales qui relatent les actes de dévouement accomplis par les soldats américains pour servir leur patrie. Ce modeste ouvrage ne saurait être que l'esquisse de l'émouvante chronique de leurs exploits. Je ne crois pas qu'à aucun chef ait été jamais donné le privilège de commander une plus belle armée, ni qu'il ait été donné à aucun chef de puiser de plus hautes inspirations dans les actions accomplies par ses troupes.

Les deux volumes : 35 euros (code de commande : 22124).

 

 

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VIENT DE PARAÎTRE

 

BOURDON (Yves) — Le premier choc. La Bataille de Mons. 23-24 août 1914. Mere, De Krijger, 2014. In-8° collé, 364 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   Le 4 août 1914, l'armée allemande pénètre en Belgique. Un temps arrêtée par l'action des forts de Liège, elle poursuit sa marche inexorable vers l'ouest. La position fortifiée de Namur tombe ; puis ce sera la désastreuse bataille de Charleroi qui entraîne une retraite française généralisée.
   Le 22 août, le BEF (corps expéditionnaire britannique), partiellement rassemblé après son débarquement sur le continent, est envoyé vers Maubeuge. Pensant soutenir l'avance de l'allié français, il est dirigé vers l'ouest de la Belgique (Binche-Mons-Borinage) sans avoir été mis au courant ni de l'importance des forces qui lui seront opposées ni de la désastreuse situation militaire sur le terrain. C'est dans le secteur minier de Mons-Borinage que le choc se produira entre envahisseurs allemands et défenseurs britanniques. La disproportion des forces est importante mais, confronté à la toute puissance allemande, le BEF tiendra sur place et freinera l'avance des troupes impériales. Aucun des deux belligérants n'avait pourtant désiré combattre en ces lieux difficiles à attaquer mais encore plus malaisés à défendre. Seul le hasard fit que cet engagement d'importance, qui deviendra la « Bataille de Mons » (23-24 août 1914), eut lieu en milieu urbain, causant de nombreuses destructions dans des agglomérations surpeuplées et semant la misère dans les cités ouvrières. Mais, malgré ce coup du sort, le fait d'armes britannique de Mons entrera dans la légende en Grande-Bretagne. Et même plus puisque beaucoup y verront une influence divine lors de l'apparition des fameux « Anges de Mons »...
   Dans cet ouvrage original fort bien documenté, l'auteur décrit avec une parfaite précision et un grand sérieux le déroulement complet des engagements de tous les bataillons du BEF tout en soulignant le courage, l'abnégation et les souffrances des combattants des deux camps et en sortant de l'oubli de superbes actions d'éclats – comme la charge de cavalerie des 9th lancers et 4th Royal irish dragoon Guards, action issue en droite ligne d'un autre âge (et illustrant la couverture du présent ouvrage).

30 euros (code de commande : 21269).

 

 

[ACTIVISME]. Une escroquerie politique. L’activisme en Belgique par un Spectateur. Bruxelles, Lebègue & Cie, 1919. In-8° agrafé, 64 p.

8 euros (code de commande : 373/73).

[ACTIVISME]. RUDIGER — Pour la Belgique. Bruxelles, [ca 1925]. In-4° broché, 139 p., illustrations, exemplaire signé et nominatif.

25 euros (code de commande : 375/73).

 

Anthology of Armageddon. Edited and compiled by Bernard Newman and I. O. Evans. London, Greenhill Books, 1989. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 454 p., note manuscrite à la page de garde, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
   Here is a classic, complete evocation of World War 1, a distillation in one volume of over 150 books. Linked by a connecting narrative, this Anthology includes carefully chosen extracts from such famous and essential work as :
      - The First Hundred Thousand by Ian Hay.
      - The World Crisis by Winston Churchill.
      - A Soldier's Notebook by General A.A. Brussilov.
      - Gallipoli by John Masefield.
      - Zeppelins over England by Freiherr Treusch von Buttlar Brandenfels.
      - Good-bye to All That by Robert Graves.
      - Old Soldiers Never Die by Frank Richards.
      - General Headquarters, 1914-1916 by General Erich von Falkenhayn.
      - Verdun by Marshal Petain.
      - All Quiet on the Western Front by Erich Maria Remarque.
      - A Farewell to Arms by Ernest Hemingway.
      - Her Privates We by « Private 19022 ».
      - Memoirs of an Infantry Officer by Siegfried Sassoon.
      - The Wet Flanders Plain by Henry Williamson.
   Other contributors to the book include H.G. Wells, Sylvia Pankhurst, Lord Beaverbrook, Upton Sinclair, B.H. Liddell Hart, Andre Maurois, Edmund Blunden, Arthur Conan Doyle, A.P. Herbert and Compton MacKenzie. Whether as front-line soldiers, sailors and airmen, high commanders, politicians, war resisters, revolutionaries or ordinary civilians, here those who took part in the « war to end all wars » tell of the conflict in their own words. The result is an unforgettable picture of the war as it really was.
   The Editors of the Anthology of Armageddon are both well known authors in their own right, and themselves saw service in the Great War. Bernard Newman served from 1914 to 1919 with the 21st Divisional Artillery Group ; he was present at the battles of Loos, the Somme, Arras, Passchendaele, the Fifth Army Retreat and Kemmel. I.O. Evans served from 1914 to 1919 in the Welsh Regiment and the Special Brigade at Messines, Ypres, Dixmude, the Fifth Army Retreat and the Lys.

10 euros (code de commande : PGM009 ).

 

[BALL (Albert)]. BOWYER (Chaz) — Albert Ball, vc. Wrexham, Bridge Books, 1994. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 197 p., illustrations.
Sur la jaquette :
   Albert Ball was Britain's first universally recognised air hero. Born in Nottingham and educated at Trent College, he joined the army on the outbreak of war in 1914 and transferred to the Royal Flying Corps in 1915. On completion of his flying training he joined No 13 Squadron, a recon-naissance unit serving in France. Transferring to No 11 Squadron he quickly began to establish a reputation as an aggressive combat pilot. He spent a short 'resf period with No 8 Squadron before rejoining No 11, then served with No 60 Squadron.
   Despite being only a junior officer, he was the first man in the British army to be decorated with the DSO and two bars.
After a period of service on the Home Establishment, he returned to France as a senior pilot with the newly formed No 56 Squadron, equipped with the SE5 Scout. By the time of his death, in mysterious circumstances, Ball had been credited with at least 44 combat victories in a period of only 15 months active service.
   This revised edition of the definitive biography of Ball includes a greatly enhanced collection of photographs. Written with the full co-operation of the Ball family and many of his contemporary pilots, this book is essential reading for anyone interested in the history of military flying.

15 euros (code de commande : 21207).

 

BARNETT (Correlli) — The Swordbearers. Supreme Command in the First World War. London, Cassel Military Paperback, 2001. In-8° collé, XV, 392 p., illustrations in et hors texte.
En quatrième de couverture :
   The Swordbearers is an account of four leading commanders of the First World War and the momentous battles they fought.
   Colonel-General von Moltke was the man who masterminded Germany's initial attack on France in 1914 ; Admiral Sir John Jellicoe led the Royal Navy's Grand Fleet in the Battle of Jutland in 1916 ; General Philippe Retain was the French leader who halted the German advances at Verdun in 1916 ; and General Erich Ludendorff was the last great German commander of the war, who led the final German offensives in the summer of 1918.
   In this book, distinguished military historian and commentator Correlli Barnett describes how these men struggled with events greater than themselves, and shows their moments of clarity and prophecy, of optimistic self-delusion, of uncertainty and despair. The period of their command together spans the war years, and gives a continuous history of the war on the Western Front.

4 euros (code de commande : PGM087).

 

La bataille de Verdun (1914-1918). Clermont-Ferrand, Michelin & Cie, 1925. In-8° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur, 111 p., nombreuses illustrations, deux cartes hors texte, (collection « Guides Illustrés Michelin des Champs de Bataille »).
Table des matières :
   - Origine et grands faits historiques.
   - La guerre de 1914-1918.
   - L'offensive allemande.
   - Le dégagement de Verdun.
   - Visite de la ville.
   - Visite du champ de bataille.
      1er itinéraire : la rive droite.
         I. De Verdun au fort de Tavannes.
         II. Du fort de Tavannes au fort de Vaux.
         III. Du fort de Vaux au fort de Souville.
         IV. Du fort de Souville au village de Vaux.
         V. De Vaux au fort de Douaumont.
         VI. Du fort de Douaumont à Bras et à Samogneux.
         VII. De Bras à Verdun.
      2e itinéraire : la rive gauehe.
         I. De Verdun à Charny.
         II. De Charny à Cumières.
         III. De Cumières à Chattancourt et au .Mort-Homme.
         IV. Du Mort-Homme à Esnes.
         V. D'Esnes à Montfaucon par la cote 304.
         VI. De Montfaucon à Avocourt.
         VII et VIII. D'Avocourt à Aubréville et à Verdun.

35 euros (code de commande : PGM096).

 

BLUNDEN (Edmund) — Undertones of War. London, Penguin Books, 1982. In-8° collé, 280 p., (collection « Penguin Twentieth-Century Classics »), trace de mouillure.
En quatrième de couverture :
   Here is one of the finest autobiographies to come out of the First World War. In it the distinguished poet Edmund Blunden records his experiences as an infantry subaltern in France and Flanders. Enlisting at the age of twenty, in 1916, he took part in the disastrous battles of the Somme, Ypres and Passchendaele, describing the latter as « murder, not only to the troops but to their singing faiths and hopes ». In his compassionate yet unsentimental prose, he tells of the many evidences of endurance, heroism – and despair – found among the officers and men of his battalion.
   This volume, which also contains a selection of his war poems, reveals the close affinity which Blunden felt with the natural world. While he laments the loss of optimism, the betrayal of promise and the futility wrought by the war, Blunden finds hope in the natural landscape: it is the only thing which survives the terrible betrayal enacted in the Flanders fields.

5 euros (code de commande : 21727).

 

BORASTON (J. H.) et BAX (Cyril E. O.) — The Eighth Division. 1914-1918. With a Foreword by Field-Marshall Earl Haig. [Uckfield], The Naval & Military Press, [2001]. In-8° collé, XV, 359 p., quelques illustrations, exemplaire en très bel état.
   Il s'agit de la réimpression de l'édition de 1926.
Présentation de l'éditeur :
   The story of the 8th Division began in Southampton when its HQ was set up in the Polygon Hotel on 19th September 1914. Apart from the Northamptonshire Yeomanry, Wessex (Territorial) Field Ambulance and the Signal Company, it was an all-regular division, the infantry battalions coming from overseas garrisons. Its first commander was Major-General F.J. Davies, a Grenadier, who had come from the post of Director of Staff Duties at the War Office. Prior to that he had been Haig's Chief of Staff when the latter was GOC Aldershot Command. In his foreword Earl Haig highlights the fact that despite its unfailing gallantry in all its efforts, the division was signally unfortunate in its lack of success in the major offensives in which it took part. This is reflected in the appalling total casualty figure of just under 64,000 and the fifty pages of honours and awards, including Mention in Despatches, that constitute one of the appendices. Twelve VCs were won.It is a very good history, well written and supported by excellent maps. It strikes a balance between detailed descriptions of the operations in which the division took part and anecdotes and personal experience. Each major action described is preceded by a review of the situation thus providing a background to the part played by the division. Appendices include, most usefully, complete order of battle with names of commanders down to unit level, staffs down to grade three, and all changes; a table showing sectors occupied with dates of periods spent in the line, actions and casualties sustained on each occasion. By some strange oversight, the division's first VC, Lt Neame, is omitted from the list of honours and awards.

15 euros (code de commande : PGM052).

 

BORDEAUX (P.-E.) — La Suisse et son armée dans la guerre mondiale (1914-1919). Préface de Henry Bordeaux. Paris, Payot, 1931. In-8° broché, 195 p., (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »), exemplaire non coupé, couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   Préface.
   I. Objet de cette étude.
   II. La guerre. - Décision du Conseil fédéral. - Mobilisation. -Le commandement. - Concentration de l'armée.
   III. L'armée fédérale. - La tradition historique. - La transformation et l'unification au XIXe siècle. - Sous les armes en 1914.
   IV. Agitation intérieure. - L'affaire des deux Colonels.
   V. Difficultés extérieures et intérieures. - Commencement de l'agitation socialiste. - Les difficultés économiques. - L'incident de Loys. - La guerre sous-marine et les États-Unis; attitude de la Suisse.
   VI. La Suisse, centre d'intrigues et d'espionnage. - L'alerte de 1917. - L'affaire Hoffmann.
   VII. Les menées socialistes. - L'agitation communiste et révolutionnaire : son développement. - La crise de 1918. - Le rétablissement de l'ordre.
   VIII. L'armée suisse pendant la guerre. - Les soldats. - Les chefs. - Le régime de milices. - Les volontaires suisses aux armées combattantes.
   IX. Le rôle diplomatique de la Suisse. - L'action de bienfaisance générale et ses manifestations. - L'œuvre de l'internement et de l'hospitalisation. - L'œuvre du rapatriement.
   X. La fin de la période de guerre. - L'armistice. - Le traité de Versailles. - L'article 435 : trois questions. - La neutralité ; la Suisse dans la Société des Nations. - Suppression de la zone neutralisée de la Savoie. - Les zones franches.
   XI. Après la guerre. - Retour au calme. - Maintien et affirmation des institutions militaires qui ont sauvé le pays. - Conclusion.

13 euros (code de commande : 21490).

 

BRIDGLAND (Tony) — Outrage at Sea. Naval Atrocities of the First World War. Barnsley, Leo Cooper, 2002. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XV, 208 p., illustrations hors texte, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
   « All is fair in love and war » goes the saying, but is it ? In Outrage at Sea, Tony Bridgland examines maritime events which took place during the First World War that severely test the adage.
   In so doing he succeeds in giving many examples of how the concept of Total War had evolved and how futile efforts had become to exercise some degree of judicial control over war at sea. He shows how all participants struggled with the same dilemnas - to what extent, for example, should a commander jeopardise the safety and lives of his own crew to ascertain the true nature of his target ? Until this war, the concept of chivalry was both understood and, with notable exceptions, observed. But technological advances in areas such as gunnery and submarine development brought new and hitherto unforseen considerations into play.
   As he did in Waves Of Hate which covered notorious naval incidents during the Second World War, the Author has produced a disturbing and thought-provoking book packed with drama and tragedy.

13 euros (code de commande : PGM053).

 

BRITTAIN (Vera) — Testament of Youth An Autobiographical Study of the Years 1900-1925. Preface by Shirley Williams. London, Virago Press, 1995. In-8° collé, 661 p., (collection « Virago Classic Non-Fiction »).
En quatrième de couverture :
   « A unique record of one woman's experience of twenty-five of the most cataclysmic years in modern history. » (Times Literary Supplement.)
   In 1914 Vera Brittain was eighteen, and as war was declared she was about to go to Oxford. Four years later her life – and the life of her whole generation – had changed in a way that was unimaginable in the tranquil pre-war years.
   Testament of Youth, one of the most famous autobiographies of the First World War, is her account of how she survived it ; how she lost the man she loved ; how she nursed the wounded and how she emerged into an altered world.
   This passionate record of a lost generation made Vera Brittain one of the best-loved writers of her time.

5 euros (code de commande : 21826).

 

BROWN (Malcolm) — The Imperial War Museum Book of the Western Front. London, Sidgwick & Jackson, 1993. In-8° broché, XIII, 274 p., illustrations en noir et en couleurs, quelques annotations et soulignements.
En quatrième de couverture :
   It was on the Western Front that the First World War was lost and won – in France and Belgium, where the horrific nature of trench warfare scarred not only the landscape but also the imagination of succeeding generations.
   Covering the whole war, from the guns of August 1914 to the sudden silence of the November 1918 Armistice, The Imperial War Museum Book of the Western Front reveals what life was really like for the men – and women – who took part. From off-duty entertainments and the strange cult of trench fatalism to the experience of going « over the top », it weaves a compelling narrative from the accounts of over a hundred participants.
   Drawing largely on material never before published, and including many new photographs, Malcolm Brown has written an important contribution to the history of the First World War.

12 euros (code de commande : 21102).

 

BROWN (Mlacolm) — Verdun 1916. Stroud, Tempus, 2000. In-8° collé, 192 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   
1916 was a year of killing. The British remember the Somme, but earlier in the year the heart of the French army was ripped out by the Germans at Verdun. The garrison city in north-eastern France was the focus of a massive German attack ; the French fought back ferociously, leading to a battle that would claim hundreds of thousands of lives and permanently scar the French psyche. To this day one can visit the site of ghost villages uninhabited since, but still cherished like shrines. Memories of Verdun would greatly influence military and political thinking for decades to come as both sides came away with memories of bravely, futility and horror. Malcolm Brown has produced a vivid new history of this epic clash; drawing on original illustrations and eyewitness accounts he has captured the spirit of a battle that defines the hell of warfare on the Western Front.

8 euros (code de commande : PGM012).

 

BURGOYNE (Gerald Achilles) — The Burgoyne Diaries. London, Harmsworth, 1985. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 249 p., note manuscrite à la page de garde.
Sur la jaquette :
   These powerful diaries are as much a portrait of a man as of a war ; a war in which each side was as tough on its own as it was towards the enemy.
   Gerald Achilles Burgoyne dispassionately and vividly records the first winter and spring of that glutinous campaign from his Royal Irish Rifles' trenches some five miles south of Ypres in the Great War. « I know my Irishmen » he said of his soldiers, many of whom defended their positions while standing, no soles to their boots, in the frost and snow of that winter ; a bitter East wind inter-lacing the enemy's bullets.
   His daughter was left this document, which was illustrated by the author himself. So poignant, so strong, so magnetic is it, that it has already been drawn upon by a best selling novelist; and that novel, in turn, has more than once been broadcast by BBC Television in a dramatised form.
   This is that document in the raw.
   Gerald Achilles Burgoyne was born on 3rd February 1874. He was a descendant of « Gentleman Johnny » Burgoyne, the soldier, dramatist and politician who turned the course of history by losing the battle of Saratoga in America during the War of Independence.
   He was originally called to the Bar, but he never practised. Instead, at the age of 18, he was commissioned in the Militia with the Duke of Cambridge's Own (Middlesex) Regiment. Four years later he joined the 3rd Dragoon Guards with which he went to South Africa ; to return much decorated ; and with an ivory inlaid Cape Dutch chair given to him by a Boer farmer's wife for not carrying out his orders to burn her farm, which would have left her and her children homeless. But he was later to join The Royal Irish Rifles, and it was with that Regiment that he went to France in 1914.
   After the war he joined the Royal College of Heralds and became Cork Pursuivant of Arms.
   He died in 1936, bombed by the Italian Air Force, as he and his mules escorted a Red Cross unit in the north of Ethiopia.
   He was a keen and successful yachtsman, and huntsman.

10 euros (code de commande : 21527).

 

[BYRNE (Charlie)]. I Survived, Didn't I ? The Great War Reminiscences of Private « Ginger » Byrne. Edited by Joy B. Cave. London, Leo Cooper, 1993. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 143 p., illustrations hors texte, mouillures et soulignements à l'encre rouge.
Sur la jaquette :
   4124 Private Byrne, C., 2nd Battalion the Hampshire Regiment, latterly transferred to the Machine Gun Corps ; served Egypt, 1915 ; France and Belgium, 1916-18 ; Germany, 1918-19 ; honourably discharged, 1919.
   Behind that bald statement lies a remarkable account of an infantryman's service on the Western Front during the Great War. Charlie « Ginger » Byrne was a typical young volunteer soldier of 1914, a soldier's son seeking a part in what seemed a great adventure. If his experiences may be said to mirror those of thousands of others, his account stands out from so many because it is set down in the authentic voice of the old soldier. Unlike hundreds of thousands of his contemporaries, Charlie Byrne survived into old age. Sound in body and mind, and blessed with almost total recall, he was persuaded to tell his tale to an interested, informed, and acute listener. Now Joy Cave has triumphantly made the transition into print of Charlie's war. It is not a tale of high strategy, a recital of epic heroism, but a trench's-eye view of the great tragedy. In that, it perhaps conveys a truth that may sometimes elude the literary memoirists, the heroes and commanders, even the ever-rising tide of Great War historians. All have had their say, and more; Charlie Byrne speaks for the lost thousands who, for whatever reason, never had a voice.
   In the often searing descriptions – of going into action with the Newfoundland Regiment on the Somme on 1 July 1916 (and he was one of the very few survivors of that doomed advance near Beaumont-Hamel) ; of a catastrophic gas attack in the Ypres Salient ; of raids, wiring- and ration-parties ; of work details and transport duties ; of front-line and reserve trenches, and life in billets behind the lines ; of the endless incomprehensible moves, and the shattered landscapes of France and Flanders ; of the ever-present dangers and the ghastly evidence of their effects – there shines through the chaos the good humour and forbearance of the soldier who fought and survived. There is much to be learned from Private Byrne about tolerance and the virtue of simple humanity. He adds to the cataract of words about the Great War his own drop of impish comprehension; in doing so, his narrative forms an excellent counterpoint to the reminiscences and other writings that form the litany of the First World War. Gallant, proud, humorous, and enduring, Charlie Byrne reminds us that wars are fought by ordinary people, but that in each of them there is always something extraordinary.

5 euros (code de commande : PGM091).

 

CHACK (Paul) — Sur les bancs de Flandre. Paris, Éditions de France, 1927. In-8° demi-simili un peu frotté, 272 p., deux cartes, papier jauni, ex-libris manuscrit à la page de titre.
Table des matières :
   - Les bancs de Flandre.
   - La patrouille.
   - Sous-marins allemands et chalutiers français.
   - La « Sainte-Jehanne ».
   - L'« Oriflamme » et le « Branle-bas ».
   - Canons anglais.
   - La mort du « Saint-Pierre ».
   - La fin du « Branlebas ».
   - La maison Catulle.
   - Comment viennent les mines.
   - Les dragueurs cherchent.
   - L'« Alose » trouve… et meurt.
   - L'amiral Ronarc'h à Dunkerque.
   - Le chalutier « Montaigne ».
   - L'hiver sauvage.
   - Les avions.
   - L'affaire du West-Diep.
   - La reconnaissance du 26 mai 1917.
   - Le combat des bancs de Flandre.
   - Les coups de massue.

10 euros (code de commande : 22074).

 

CLARK (Andrew) — Echoes of the Great War. The Diary of the Reverend Andrew Clark 1914-1919. Edited with an introduction by James Munson. Foreword by Asa Briggs. Oxford, Oxford University Press, 1988. In-8° collé, XXIII, 304 p., quelques illustrations hors texte, (collection « Oxford Letters & Memoirs »).
En quatrième de couverture :
   On 2 August 1914 the Reverend Andrew Clark, Reetor of the village of Great Leighs in rural Essex, began to keep a diary. Day by day, for over five years, he jotted down and pasted into a series of exercise books everything-news, views, gossip, letters, circulars-that had a bearing on the Great War. His vast compilation is here condensed and published in paperback for the first time. It conveys, with extraordinary immediacy, what the war meant to men and women in every walk of life, from the village labourers to the squire. It is Andrew Clark's triumph that his diary is truly the diary of the whole village. With it, he has (as Asa Briggs says in his Foreword) « put his village on the map, and in future it will doubtless be compared with Kilvert's Bredwardine, Flora Thompson's Candleford, and Bonald Blythe's Akenfield'. »

10 euros (code de commande : 22109).

 

COOKSON (Catherine) — The Cinder Path. London, Book Club Associates, 1978. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 255 p.
En quatrième de couverture :
   « You're a loser; you were born a loser. »
   Was that the whole truth about Charlie Mac Fell ? Was he just the kind of nice chap who always takes the dirty end of the stick, lacking the inner strength to take a firm stand in life or love alike ?
   In one of the most powerful and distinctive novels that this author has yet written, Catherine Cookson brilliantly portrays a man in search of himself and tells a story of exceptional dramatic force which carries the reader from the rural Northumberland of Edwardian times into the holocaust of the Western Front in the First World War. And at the root of the matter is the cinder path of Charlie's boyhood home ; a place of harsh associations that would come to symbolise the struggle with destiny itself.

8 euros (code de commande : PGM073).

 

CORRIGAN (Gordon) — Mud, Blood and Poppycock. Britain and the First World War. London, Cassel, 2003. In-8° collé, 441 p., illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   Gordon Corrigan, a regular officer of the Royal Gurkha Rifles before retiring in 1998, and now a noted military historian, re-examines the old myths of incompetence and unnecessary slaughter that for fifty years have coloured the popular view of the First World War. In so doing, he may well shatter precious libertarian illusions, but in explaining what war is really about, how an army does its work, and examining the facts, he overturns the myths and legends to get to the truth. « The evidence does not support the popular view of the First World War as being unnecessary, or ineptly conducted by the British, » he writes. Casualty rates were high, but less than those of France and Germany, and there was no « lost generation ».
   Closely argued and convincing throughout, this is a book to overturn everything you thought you knew about Britain and the First World War.

6 euros (code de commande : PGM045).

 

CORRIGAN (Gordon) — Sepoys in the Trenches. The Indian Corps on the Western Front 1914-1915. Staplehusrt, Spellmount, 1999. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XIV, 274 p., illustrations hors texte.
Sur la jaquette :
   Professionally excellent though it was, the British Expeditionary Force of August 1914 was tiny compared with the mass conscript armies of the other European powers. At this stage of the war the only possible reinforcement by trained regular manpower was the Indian Army.
   Four days after declaration of war, an Indian corps of two infantry divisions and a cavalry brigade was ordered to mobilise and embark for the Western Front. Commanded by their British officers, the men of many Indian races began to arrive in Marseilles in September 1914. They were to endure one of the bitterest winters Europe had known, clad only in tropical uniforms, and they remained in France and Belgium until being re-deployed to Mesopotamia in November 1915.
   In a country which they had never seen, against an enemy of which they knew little and in a cause which was not their own, the men of the Indian Army fought in all the major battles of 1914 and 1915. True to their salt, they fought for the honour of their race and the name of their regiments. They have rarely been given the credit they deserved.
   This book, drawing on a mass of hitherto unpublished sources and extensive interviews by the author in India and Nepal, tells the story of that Indian Corps. It describes and explains their battles, their trials and tribulations and how they dealt with the many difficulties which, as an army trained and equipped for skirmishes on the Indian frontiers, they faced in their first experience of high intensity warfare against a first-class enemy.
   This is the first modern history of the Indian Corps and as such will become the definitive work on its contribution to the early years of the war on the Western Front.

13 euros (code de commande : 21157).

 

CRUZON (Alfred de) — D. C. A. Bruxelles, L'Édition Universelle, 1934. In-8° broché, 190 p.
Avant-propos :
   Je viens d'ouvrir un tiroir où depuis douze ans reposent mes souvenirs de guerre : une fusée ramassée à la bataille de la Marne, le 9 septembre '14, une autre remontant aux attaques de Champagne en 1915, un livret militaire allemand, – pauvre diable, son titulaire était libérable en juin 1914.... – déterré dans une tranchée....
   J'y ai trouvé mon vieux brassard de la D. C. A., un brassard noir, avec dessus, brodé en soie rouge, – je n'étais que brigadier, et l'or était réservé aux sous-officiers et officiers, – l'insigne de l'arme : une roue d'auto, timbrée du chiffre 75, réunissant deux canons et accolée de deux ailes éployées.
   Mon vieux brassard ! Que de souvenirs n'évoques-tu pas pour moi....

12 euros (code de commande : PGM065).

 

CUNNINGHAM (Terry) — 14-18. The Final Word. [London], Terry Cunningham, 1993. In-8° collé, 173 p., illustrations, notes manuscrites à la page de titre.
Avant-propos :
   As each day we slip further into the future, very soon the 1914-18 War will be beyond living memory. It will be part of that huge dream we call the past. It will be as far away as The Battles of Trafalgar or Waterloo, and as obscure as the Battle of Hastings in 1066. Anything written then about the years 1914-18 will be pure conjecture and second-hand guess work, probably well informed and carefully researched, but still the work of people who were not even born until decades after the event and who will unconsciously put their own slant or personal interpretation on those years and times. In fact, so much for truthful history.
   This book, dear reader, is then unique because it's a last look at that War, fought by men now near the end of their long lives, who were there. They are talking with the perspective that time always brings. But they are speaking from the heart. The usual war book written by military historians can tell you the exact time abattle started and the correct reason we won or lost that battle. But they cannot tell you about being petrified, cold, wet and starving, or indeed, desperately homesick. But the men you are about to meet can and do tell of those things. I have written their stories exactly as they were told to me, in their own words. If they made a grammatical mistake then it's been left in. I was shocked and saddened by what these foot soldiers told me of their conditions and suffering. I grew up in the air raids of the 1939-45 War, and later was in the Army myself. But even this experience of war and army life could never equip me to write with any real insight into what they called « The Great War ». I travelled far and wide to meet these men, all of them between ninety and one-hundred-years old. I interviewed well over twice this number but their story will not appear in this book. Sadly, old age had taken its toll. Many were too deaf to conduct a proper interview. In others the memory was now too unreliable and times, dates and places had all become blurred. Therefore, the men in this book are like rare gems. They were all in good mental shape and could hold what was at times spellbinding conversation. Their tale has a constant theme of extreme hardship, in every way, fear of being killed, not months but years spent in cold wet rat-infested filthy conditions. Constant hunger and thirst, and the unburied dead for company. These recollections are living proof of how much the human spirit can endure and still come through with dignity.
   As I look back on my meetings with these men I realise they all had something in common. They did not know each other and they came from different walks of life. Was it a certain style ? So many words come to mind but one word that can describe them all is integrity. That's the impression I am left with after getting to know these last few remaining survivors. It's the last time they will talk to anyone face to face about their part in one of the world's greatest tragedies. I feel proud that they were willing to share their experiences with me so that, long after they and us have left the battlefield, others yet to come will know what it was like to be there in 1914-18.

8 euros (code de commande : PGM024).

 

DEVEREUX (Joseph) et SACKER (Graham) — Leaving All That Was Dear. Cheltenham and tje Great War. Cheltenham, Promenade Publications, 1997. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, XXXVII, 668 p., illustrations, ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur.
Sur la jaquette :
   This is the story of an English provincial town during the years 1914 to 1918 and how the Great War, as it came to be known, affected its inhabitants, how they came to be involved, what happened to them and what this meant to those left behind. It is both a tribute to Cheltenham's lost generation and a commentary upon the influences which shaped the town in the twentieth century.
   On the 28th June 1914, in Sarajevo, a Serbian student shot and killed the heir to the throne of Austria-Hungary. That distant event triggered a disaster which brought sorrow and misery to every city, town and village in the British Isles. It changed the old social order for ever. Eight million of Europe's fittest and ablest men were killed – millions more were damaged physically or mentally.
   Great Britain entered the conflict with an efficient but very small army trained to sustain a global colonial empire, not to fight a continental war on their own doorstep. The professional army – the British Expeditionary Force, was destroyed in the first four months of the war. It was succeeded by a citizen army, a greatly expanded force composed largely of civilians in uniform. Hundreds of them look out at us from the pages of this book. None of them lived to see the « land fit for heroes » promised by their leaders.
   Leaving all that was dear shows how a quiet, prosperous community was caught up in the emotions of the period. Researched over a four year period, it presents a compelling record drawn from a variety of sources. Incorporating over 1000 photographs, many previously unpublished, it will appeal to every family having its roots in Cheltenham and to genealogists and to social and military historians everywhere.

50 euros (code de commande : PGM085).

 

DUMONT-WILDEN (Louis) — Bruxelles et Louvain. Bruxelles - Paris, Van Oest et Cie, 1916. In-8° broché, 62 p., illustrations hors texte, (collection « Villes Meurtries de Belgique »), couverture défraîchie, rousseurs.
Introduction :
   Les anciens historiens du Brabant comparent volontiers Bruxelles et Louvain à deux sœurs dont l'une, l'aînée, fut toujours poursuivie par le sort tandis que la cadette était servie par une heureuse fortune. Plus ancienne que Bruxelles, la ville de Louvain fut en effet la première capitale du duché de Brabant. C'est là que les premiers ducs de l'antique dynastie lotharingienne tenaient leur cour et résidaient d'ordinaire en un temps où Bruxelles n'était qu'une obscure bourgade. Mais bientôt l'heureuse situation de cette bourgade, la proximité de la forêt de Soignes et de ses chasses magnifiques y attirèrent les souverains tandis que la turbulence de la population louvaniste, où les métiers étaient puissants, les en écartait, et d'année en année, de siècle en siècle, on vit la capitale de Jean le Victorieux perdre de son prestige et de ses privilèges au profit de sa cadette.
   Il semble que cette injustice du sort ait persisté jusqu'à nos jours. Tandis que Bruxelles a dû à son rang de capitale et peut-être simplement aux hasards de la guerre d'échapper à la fureur de destruction qui s'est emparée de l'armée allemande dès son entrée en Belgique, Louvain a souffert plus qu'aucune autre ville du pays hormis évidemment celles qui se trouvèrent effectivement dans la ligne de feu. Elle a été plus qu'aux trois quarts détruite ; sauf l'Hôtel de Ville, tous les monuments ont été incendiés et démolis. Les habitants ont été massacrés, décimés, pourchassés sur les routes, et son nom est aujourd'hui, dans le monde entier, le nom même de la plus éclatante, de la plus monstrueuse des atrocités allemandes.
   Pourtant, les deux villes méritent de demeurer associées dans la pensée de tous les Belges car elles représentent les deux aspects de la patrie : la patrie martyrisée, la patrie qui a souffert, et la patrie qui attend, qui espère, qui est sûre de revivre plus grande et plus belle dans l'avenir. Et de même, elles demeurent associées dans la pensée de tous les étrangers à qui la Belgique, en ces tragiques années 1914-1916, s'est révélée par son héroïsme et sa constance.

10 euros (code de commande : 21562).

 

DUNGAN (Myles) — Irish Voices from the Great War. Dublin, Irish Academic Press, 1995. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 219 p., épuisé au catalogue de l'éditeur.
Sur la jaquette :
   Up to half a million Irishmen and women participated in the Great War. Until very recently only the sacrifices made by roughly a third of their number, the men of Ulster, have been remembered and commemorated with any pride or regret, while the participation of over 300,000 men and women from the Irish nationalist tradition has been virtually written out of the history of modern Ireland.
   This book addresses that omission. Drawing on the diaries, letters, literary works and oral accounts of soldiers, it tells some of the personal stories of what Irishmen, unionist and nationalist, went through during the Great War and how, ironically, many of them drew closer together during that horror, than at any time since. This volume deals with a selection of the most important battles and campaigns in which the three Irish Divisions (and other Irish regiments ot the old Regular Army) participated.

10 euros (code de commande : PGM090).

 

[FOCH (Ferdinand)]. RECOULY (Raymond) — Le mémorial de Foch. Mes entretiens avec le maréchal. Paris, Éditions de France, 1929. In-8° broché, VII, 343 p., couverture un peu défraîchie.
Préface :
   Cet ouvrage contient le récit de quelques-unes des conversations, les plus intéressantes, que j'eus avec le Maréchal, pendant une période de dix années environ, depuis 1919 jusqu'à la fin de 1928, où il s'alita pour cette longue maladie, dont il ne devait pas, hélas, se relever.
   Quelque temps après la guerre, Foch, que je connaissais déjà, qui m'avait accordé un long entretien en novembre 1916, à mon départ pour ma mission en Russie, à laquelle il s'était vivement intéressé, que j'avais revu à mon retour, en 1917, un peu avant le coup d'État bolchevique, me permit d'aller m'entretenir régulièrement avec lui, deux fois par mois environ, quelquefois plus, rarement moins.
   Cette habitude, par le plaisir intellectuel et moral qu'elle me donnait, ne tarda pas à devenir pour moi un véritable besoin. Quand, pendant l'été par exemple, par suite d'un voyage, j'étais resté un peu plus longtemps sans le voir, j'avais le sentiment que quelque chose me manquait. Je ne retrouvais plus mon équilibre. J'étais pareil à un navigateur qui éprouve le besoin de régler son compas. Vite, un coup de téléphone à l'un de ses officiers d'ordonnance : presque toujours la même réponse me venait :
   « Le Maréchal sera chez lui vers cinq heures. Son courrier signé, il vous attend... »
   Foch, m'accordant une confiance entière et sans réserve, que je tiens pour une marque d'honneur inestimable, qui est une des joies, une des fiertés de ma vie, non seulement s'entretenait avec moi, librement et sans réticence, de toutes les grandes affaires militaires et politiques auxquelles il avait été directement mêlé, pendant la guerre, durant les négociations de paix, pendant les années qui suivirent, me racontant avec son franc-parler, dans son langage abrupt et imagé, le rôle qu'il y avait joué, portant sur les hommes et sur les événements un jugement objectif, clairvoyant, mais il fit plus encore. Il me permit, à diverses reprises, de consulter quelques-uns de ses précieux documents, certaines parties de son journal, ses magnifiques lettres à Joffre pendant la bataille de l'Yser, dont il serait difficile de dire à qui elles font plus d'honneur, celui qui les écrivit, ou celui à qui elles furent écrites.
   La plus grande partie de ce livre, tout ce qui touche notamment à l'armistice, au commandements unique, au traité de paix, je me proposais d'abord, et avec le consentement exprès du Maréchal, de la publier de son vivant, il y a quelques années déjà. Je lui avais soumis mon manuscrit qu'il avait lu, approuvé, auquel il avait lui-même, de sa main, apporté quelques retouches. À la dernière minute, quand j'allais donner le « bon à tirer », Foch fui saisi d'un scrupule. On se trouvait alors en pleine crise du franc.
   « Tout cela, me dit-il, risque de soulever des protestations et des polémiques. Est-ce bien le moment, quand notre pays, notre monnaie se débattent dans de terribles convulsions ? Attendons encore ! »
   Je me gardai d'insister. J'attendis. Survinrent, de ma part, des absences, des voyages, puis la maladie du Maréchal...
   Maintenant j'ai non seulement le droit, mais le devoir de ne pas différer un instant la publication de ce récit, qui montre sous son vrai jour, et quel jour, un des grands chefs militaires, un des grands hommes de notre temps et de tous les temps.
   Il met en relief ses qualités intellectuelles et ses qualités morales, sa raison, son génie. Son rôle, déjà grand, apparaîtra comme beaucoup plus grand encore quand on verra les difficultés de toute sorte, militaires, politiques, psychologiques auxquelles il eut à faire face dans l'exercice de son commandement, le tact, la finesse, la diplomatie qu'il dut employer, en même temps que l'énergie et la volonté, pour maintenir ensemble cet attelage bigarré de Français, Anglais, Belges, Américains, Italiens, Portugais, Australiens, Canadiens, pour éviter entre eux les frictions et les tiraillements. On comprendra mieux quelle chance miraculeuse nous eûmes, les uns et les autres, de posséder à ce moment un homme comme lui.
   Alors que dans toutes les autres contrées belligérantes, Allemagne, Angleterre, États-Unis, Italie, tous les grands chefs militaires sans exception, à commencer par le Kaiser et le Kronprinz, qui d'ailleurs n'ont de chef que le nom, presque tous les grands chefs civils ont écrit leurs Mémoires ; seuls la plupart des grands chefs français, Clemenceau, Foch, Joffre, sont demeurés silencieux. Foch laisse, il est vrai, des Mémoires, mais ces Mémoires, par tour ce que j'en ai vu, sont purement et exclusivement militaires.
   Ce silence ne durera pas et il ne peut pas durer. Car l'histoire possède ses droits imprescriptibles. Nous avons, les uns et les autres, intérêt à apprendre de la bouche même de ceux qui les menèrent, comment les choses ont été menées.
   Le récit qu'on va lire, touchant les plus grandes questions de la guerre et de la paix, le commandement unique, les relations entre les états-majors alliés, l'armistice, le traité de paix, lèvera une partie de ce voile. Là réside son principal objet.
   Sur toutes ces questions j'ai reproduit avec use fidélité minutieuse, avec une exactitude photographique, les propos que le Maréchal m'a tenus. Le ciel m'a doué d'une excellente mémoire, qu'un long exercice professionnel a encore développée, me permettant, pour peu que j'y applique mon esprit, de retracer mot pour mot, sans omissions ni changements, ce qui m'a été dit au cours d'un entretien, si long soit-il.
   À peine avais-je quitté le Maréchal que, j'ai pris chaque fois le soin, d'écrire par le menu ce qu'il venait de me raconter.
   J'ai laissé volontairement à ce récit le ton, l'allure parfois décousue de la conversation de Foch,, avec ses expressions vives, ses sautes brusques d'une idée à l'autre, ses répétitions et ses détours.
   Ma seule ambition est que tous ceux qui connaissent vraiment le Maréchal puissent dire, en lisant ces pages : « C'est bien ainsi qu'il a parlé ! »
   Les jugements qu'il porte sur nos hommes politiques risquent d'être désagréables à quelques-uns d'entre eux ; ils provoqueront peut-être des protestations et des critiques.
   J'en suis bien fâché, mais je n'y peux rien.
   Ce livre a une raison d'être, une seule : montrer Foch tel qu'il est, le faire parler comme effectivement il parla. Mon devoir est de ne rien retrancher, rien adoucir de ce que le Maréchal m'a dit.
   Foch au demeurant, même dans ces entretient privés, ne s'exprimait jamais à la légère. Ses moindres propos étaient voulus, réfléchis, pesés.
   La plupart des choses qu'il m'a dites, il ne me les a pas dites une fois, mais dix.
   Mon rôle était de les consigner religieusement dans ce livre, afin d'en conserver à jamais le souvenir.
   C'est ce que j'ai fait.
   Et je dois ajouter ceci :
   Nul, j'imagine, ne lira sans émotion, dans ces pages, la série des chapitres intitulée le Drame du traité de paix.
   Ce drame, c'en est un, tel que Foch, avec sa précision militaire, documents en main, me les raconta, montre la longue et douloureuse suite de ses efforts, un vrai calvaire, pour empêcher cette injustice de s'accomplir : la France victorieuse en 1918, au lendemain d'une victoire qui l'avait saignée à blanc, ruinée, contrainte d'accepter, vis-à-vis de l'Allemagne son ennemie, quelle frontière ? pas même celle de 1814, mais celle de 1815, c'est-à-dire une frontière de vaincu, de deux fois vaincu.
   Ainsi, en ce qui concerne cette frontière, nous en sommes, au lendemain de Rethondes, exactement au même point qu'au lendemain de Waterloo.
   Rien ne saurait expliquer, encore moins excuser cette folie, due à la défaillance de nos dirigeants, à l'égoïsme et à l'incompréhension de nos alliés.
   Pour l'empêcher, Foch fit tout ce qu'il était humainement possible de faire et plus encore Il fit tout, sauf briser son épée, ce qui n'eût servi a rien au contraire, ce qui nous eût privés des immenses services qu'il pouvait et devait nous rendre par la suite.
   Ce sont ces efforts, peu ou mal connus du public que je veux exposer.
   Quant à savoir qui, de Foch ou de ses contradicteurs avait raison, l'histoire le dira, si tant est qu'elle ne l'ait pas déjà dit.

8 euros (code de commande : 21375).

 

FODEN (Giles) — Mimi and Toutou Go Forth. The Bizarre Battle of Lake Tanganyika. London, Michael Joseph, 2004. In-8° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur, 319 p., illustrations.
Sur la jaquette :
   At the start of World War I, German warships controlled Lake Tanganyika in Central Africa. The British had no naval craft at all upon « Tanganjikasee », as the Germans called it. This mattered : it was the longest lake in the world and of great strategic advantage. In June 1915, a force of twenty-eight men was despatched from Britain on a vast journey. Their orders were to take control of the lake. To reach it, they had to haul two motorboats with the unlikely names of Mimi and Toutou through the wilds of the Congo.
   The twenty-eight were a strange bunch – one was addicted to Worcester sauce, another was a former racing driver – but the strangest of all of them was their skirt-wearing, tattoo-covered commander, Geoffrey Spicer-Simson. Whatever it took, even if it meant becoming the god of a local tribe, he was determined to cover himself in glory. But the Germans had a surprise in store for Spicer-Simson, in the shape of their secret « supership » the Graf von Götzen...
   Unearthing new German and African records, the prize-winning author of The Last King of Scotland retells this most unlikely of true-life tales with his customary narrative energy and style.

5 euros (code de commande : PGM040).

 

FREDERICKS (Pierce G.) — The Yanks Are Coming. New York, Bantam Pathfinder Editions, 1966. In-12 collé, 224 p., illustrations.
Note de l'éditeur :
   Immortal moments of bravery, destruction and death relived in the great photographs of the war, and in brilliant eyewitness descriptions by outstanding writers and reporters including Winston Churchill, John Dos Passes, Ernest Hemingway and dozens of others.
   The famous battles – the Marne, Caporetto, Verdun, the Somme, Ypres, Belleau Wood – gas attacks, civilian panic, dogfights over the trenches, tank warfare, counterattacks through fields of dead and wounded, bayonet fighting, naval battles – the total experience of the Great War in words and pictures.

2 euros (code de commande : PGM097).

 

FREIDEL (Frank) — Over There. The Story of America's First Great Overseas Crusade. New York, Bramhall house, 1964. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, XI, 385 p., nombreuses illustrations, première édition.
Sur la jaquette :
   Send the word over there,
   That the Yanks are coming.
   
A ragtime promise amid the thunder of artillery. « Over there » was the shell-tortured Western Front in 1917 where the battered Allies badly needed fresh troops.
   And the Yanks were coming, two million of them to make the world « safe for democracy ». They were enlisting, training and marching. Speaker Champ Clark ponderously proclaimed, « In the estimation of Missourians there is precious little difference between a conscript and a convict », but his doubts were overridden by a fevered Congress, and the draft was instituted. Barracks began sprouting all over the United States, and American subchasers cleared the way for the vital « bridge of ships » across the Atlantic.
   Frank Freidel, author of The Splendid Little War and a professor of history at Harvard, tells it all, tells it in the candid and unconsciously eloquent words of the servicemen themselves. He dusts off the memories, the old forgotten photos (over three hundred of them), and the diaries and letters written half a century ago to bring two wartime years to life. He tells of war's dirt as well as its glory, its humor as well as its heroism, its privates as well as its generals.
   There were the innumerable behind-the-lines headaches, the industrial lag which forced Americans to double-time their output, the inadequate training programs and the helter-skelter supply lines which, at their best, were organized confusion. One young, perspiring soldier wrote plaintively, « If I've got to die for my country, I want to die gloriously on the field of battle. I'd hate to have my brains kicked out by a mule. »
   But Freidel never forgets the fighting man himself, the faceless hero who again and again went « over the top ». The dramatic actions at St.-Mihiel Salient and Belleau Wood when « Fritz » learned a healthy respect for the American fighter, and the tragedy and triumph of the Lost Battalion become more for the reader than mere names and dates in history books. And then there are the ace fighter pilots who fought their dramatic battles in the three-dimensional arena of the sky. This is the First World War, when men went thousands of feet above the earth in incredibly fragile machines – open-cockpit planes and highly inflammable observation balloons.
   At 11:00 A.M. on November 11, 1918, an eerie and unearthly silence replaced the roar of artillery that had held ceaseless sway on the Western Front for four years. Dazed soldiers emerged from the mud of their trenches and looked across No Man's Land at their equally dazed opponents. The tide of war had passed, taking with it 81,000 American lives.
   This is the war, from mobilization and patriotism to demobilization and disillusionment, which is re-created in Professor Freidel's Over There.

20 euros (code de commande : PGM080).

 

GUÉPRATTE (P.-E.) — L'expédition des Dardanelles 1914-1915. Avec une épigraphe de M. François Piétri. Paris, Payot, 1935. In-8° broché, 271 p., (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »).
Table des matières :
   Épigraphe.
   Chapitre I. Jonction de la force navale française avec la flotte britannique. Incident du « Gœben », 1914-1915.    
   Chapitre II. Déclaration de guerre a la sublime porte.
   Chapitre III. Premières opérations a l'ouvert des détroits.
   Chapitre IV. L'amiral Hamilton Carden quitte le commandement de la flotte britannique.
   Chapitre V. Bataille navale du 18 mars 1915.
   Chapitre VI. Action sous-marine.
   Chapitre VII. Odyssée des sous-marins britanniques.
   Chapitre VIII. Opérations combinées des armées de terre et de mer dans les détroits.
      - Diversion pratiquée sur les côtes d'Anatolie par les forces françaises de terre et de mer.
   Chapitre IX. Bataille des cinq plages.
      - Diversion accomplie dans le golfe de Saros par un officiel-isolé.
   Chapitre X. L'armée est établie en péninsule de Gallipoli. Suite des opérations.
      - Au sujet des cavaliers du train des équipages.
   Chapitre XI. L'armée de mer médite une nouvelle action de forcement des passes. Changement de commandement des armées de terre et de mer françaises.
      - Suvla. Manœuvre d'aile et bataille acharnée. Visite au théâtre de l'action.
   Épilogue.

15 euros (code de commande : PGM088).

 

HAMILTON (Jill) — God, Guns and Israel. Britain, the First World War and the Jews in the Holy Land. Stroud, Sutton, 2004. In-8° collé, XX, 300 p., illustrations hors texte, exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   The roots of today's Middle East conflict are extremely deep and exceedingly tangled and Jill Hamilton has done a wonderful job in unravelling a highly complicated story. In this revised edition, she describes the background to the present conflict ; intertwined in the sad story of mistakes and broken promises is the age-old fascination that Jerusalem holds for Jews, Muslims and Christians. New insights are given into the decisions taken by the key men in the British and American governments – and the effect of Old Testament beliefs and Nonconformity on their decisions is examined. Would Israel be here today if the British Prime Minister David Lloyd George, a fiery Welsh Liberal and former Baptist lay preacher, had not pushed the idea of forming a Jewish homeland in 1917 ? Or if Harry Truman, another Baptist, had not been president in 1948 ?
   Woven into the narrative is the story of David Ben-Gurion and other soldiers in the Jewish Legion which was formed within the British army in 1917. It follows them from their first tottering steps on the moors of Devonshire, to their quarter-century as members of the secret underground army, the Haganah, to May 1948, when Ben-Gurion read the Declaration of Independence of the new state of Israel.
   This book is essential reading for anyone who wants to understand the complex issues affecting the Middle East today.

8 euros (code de commande : PGM044).

 

HAWKINS (Nigel) — The Starvation Blockades. Barnsley, Leo Cooper, 2002. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, X, 262 p., illustrations hors texte, annotations à la page de garde.
Sur la jaquette :
   The strategic significance of the Great War naval blockades by, on the one hand, the British Grand Fleet and, on the other, Germany's U-Boats has for too long been under-recognised. Yet they dominated relationships between the belligerents and the neutrals, most significantly the United States of America. The sinking of the Lusitania in 1915 nearly brought America into the war and, yet the next year, Britain's continual interference of American trade was in danger of drawing them in on the other side. In the event it was not just Germany's decision in 1917 to wage their unrestricted U-Boat campaign but their secret offer of help to Mexico to reconquer Texas, Arizona and New Mexico, decoded by British Naval Intelligence that gave President Wilson no choice but to join the Allied cause.
   The severe effects of both blockades are examined together with the desperate and resourceful measures taken to alleviate them. The controversy over the introduction of convoys is a case in point and the fierce debate that this issue generated in naval and political circles is examined in detail.
   The Starvation Blockades is a well-researched and fascinating account that adds to the understanding of a hugely significant aspect of the conduct of the Great War.

8 euros (code de commande : PGM013).

 

[HEDD WYN (pseudonyme de Ellis Humphrey Evans)]. DEHANDSCHUTTER (Lieven)Hedd Wyn. Een Welsche tragedie in Vlanderen. Trasiedi Cymreig yn Fflandrys. A Welsh tragedy in Flanders. Seconde édition revisée. Brussel, 1994. In-8° agrafé, 52 p., illustrations, édition trilingue (néerlandais - gallois - anglais), annotations à l'encre rouge.
Table des matières :
   - Hedd Wyn (treurdicht - galarnad - elegy R. Williams Parry).
   - Hedd Wyn, een Welshe tragedie in Vlaanderen - Hedd Wyn, trasiedi Cymreig yn Fflandrys - Hedd Wyn, a Welsh tragedy in Flanders.
   - Gedichten - Cerddi - Poems.
      - Rhyfel - Oorlog.
      - Y Blotyn Du - De Zwarte Vlek.
      - Nid â'n Ango - Niet Vergeten.
      - Plant Trawsfynydd (1915) - Kinderen van Trawsfynydd (1915).
      - Capel y Ddôl (Carol Nadolig 1916) - De Veldkapel (Kerstlied 1916).
      - Yr Aberth Mawr - Met Grote Offer.
      - Atgo - Herinnering.
      - Marw oddi Cartref - Sterven ver van Huis.
   - Bronnen - Ffynonellau - Sources.
   - Dankaan - Cydnabyddiaeth - Acknowledgements.

8 euros (code de commande : PGM004).

 

HISCOCK (Eric) — The Bells of Hell Go Ting-A-Ling-A-Ling. An autobiographical fragment without maps. London, Arlington Books, 1976. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 149 p., annotations à la page de garde.
Sur la jaquette :
   The author of this « autobiographical fragment without maps » (his words) was a fourteen year-old schoolboy in Oxford when The Great War broke out, and the Kaiser's hordes invaded Belgium. A year later he was a fully fledged soldier in the Royal Fusiliers, marching with men old enough to be his father. He received his baptism of fire in the Ypres Salient and suffered the full horror of the mud and blood of Passchendaele, and the waterlogged, rat-infested trenches that were to bring him two wounds, close friendships – and an enmity that brought in its unhappy train a Field General Court Martial. The author stayed a serving soldier after the Armistice and went to Cologne with the Army of Occupation. There are no illusions about war in this dramatic out-spoken narrative, and the mystique expounded by young poets like Rupert Brooke soon evaporated into the realism of the war-scarred poets Siegfried Sassoon, Robert Nichols, Wilfred Owen and Robert Graves.
   The author suffered bitter disillusion, witnessed the death of most of his friends, but returned to his home town determined to rid himself of the mental and physical scars received while he was still under the age of descent into hell.
   The Bells of Hell Go Ting-A-Ling-A-Ling is a moving and deeply disturbing book, but one that is full of truth and refreshing good humour. To read it is to live again those terrible years, 1914-18, in the company of one whose power of description leaves little to the imagination.

13 euros (code de commande : 21243).

 

HOY (Hugh Cleland) — 40 O. B. La chambre secrète de l'Amirauté. Préface de Basil Thomson. Traduit de l'anglais par André Guieu. Paris, Payot, 1933. In-8° broché, 242 p., (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour Servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »), couverture défraîchie.
Préface :
   Secrétaire particulier du chef de la Division des Renseignements de la Marine, chargé de novembre 1916 à décembre 1917 de la correspondance très secrète avec lord Jellicoe, ensuite secrétaire de lord Long, l'auteur fut un de ceux qui apprirent quelques-uns des secrets les plus importants de la Guerre Mondiale. Aux gens qui pourraient estimer que semblables secrets ne devraient jamais être divulgués qu'il soit permis de rappeler que si une autre guerre mondiale devait advenir, à cette génération-ci ou à la prochaine, la civilisation serait balayée, que si elle devait éclater dans un siècle les conditions seraient très différentes de ce qu'elles ont été en 1914 ; si bien que dans un cas comme dans l'autre les révélations sont sans danger. Il est bon, au contraire, que le pays puisse savoir la grande part joué par les Renseignements de la Marine Britannique dans la victoire des Alliés. Un service de renseignements efficient est aussi nécessaire à un gouvernement en temps de guerre que le sont à un individu ses yeux et ses oreilles. Les Allemands en avaient conscience et, au point de vue technique des codes et des encres secrètes, ils étaient remarquablement bien équipés. Mais ils commirent la faute de sous-estimer l'astuce de leurs adversaires et manquèrent péniblement d'imagination. Lorsqu'un expert allemand avait déclaré que son code défiait le décryptement il était pris au mot par ses chefs qui continuaient à encombrer l'éther de messages d'une valeur énorme pour leurs ennemis.
   Venant, comme ils venaient, « droit de la bouche du cheval », ces messages, qu'ils fussent hâbleries de commandants de zeppelins rentrant d'un raid à propos d'exploits qui n'avaient jamais été accomplis ou marchandages avec des pays neutres sur le prix du soutien de ceux-ci aux Puissances Centrales ou révélations du plan d'une attaque en préparation, furent infiniment plus précieux que n'auraient pu l'être en fait les apports du meilleur des espions.
   Cette confiance enfantine dans leur propre astuce, cette obstination dans la sous-estimation des ressources des autres nations, dans le jugement erroné porté sur la psychologie des autres peuples coûtèrent cher aux Allemands.
   Le temps est venu maintenant de lever le voile qui cacha l'activité du Service des Renseignements de la Marine pendant la guerre. Le génie et l'imagination de son chef, l'amiral sir Reginald Hall, firent impression sur moi dès le jour même de ma première rencontre avec cet officier général. Je ne le pressai jamais pour connaître la source de ses informations : il me suffisait que leur exactitude fût prouvée dans tous les cas par les événements. Je ne pénétrai jamais dans la pièce désignée par l'appellation « 40 O. B. » et je ne demandai pas à être autorisé à le faire. Je me contentai de profiter, comme les chefs d'autres services, de son extraordinaire habileté, de savoir que toute découverte faite grâce à la loquacité de l'ennemi qui intéresserait mon service m'atteindrait certainement. Pour ne citer qu'un exemple : le Samedi Saint de 1916 j'étais en train de prendre mon tour de « service Zeppelin » dans mon bureau à 10 h. 30 du soir lorsque je fus appelé par le fil spécial de l'Amirauté. Une voix que je connaissais demanda : « B. T. vous vous souvenez de cet étranger qui a atterri à Curraham dans un ballon ? Savez-vous qui il est ? » « Vous plaisantez ? », fut ma réponse. « Nullement, répliqua la voix. Il sera ici demain matin pour que vous le preniez en main. » Il n'avait pas été nécessaire de prononcer un nom : depuis des semaines les Allemands tenaient les Renseignement de l'Amirauté au courant des mouvements de sir Roger Casement sans supposer un instant que leurs messages étaient interceptés et leurs codes décryptés.
   Le génie de l'amiral Hall ne consista pas seulement à organiser l'admirable service qui déchiffra ces messages compromettants mais aussi à savoir d'instinct comment les utiliser le plus efficacement. Ce fut sa façon d'exploiter le fameux message Zimmermann-Carranza (promettant le New-Mexico, le Texas et l'Arizona au Mexique s'il déclarait la guerre aux États-Unis) qui fit plus pour amener l'Amérique à la guerre que n'avait fait le torpillage du Lusitania. Si on avait utilisé, en effet, les voies diplomatiques ordinaires, ce message n'aurait peut-être jamais atteint le président Wilson qui avait de vieux griefs contre Carranza. L'amiral savait la chose et décida de faire la communication par le canal d'un ami américain de confiance.
   Ce dont les Français furent redevables à la Division des Renseignements en la personne de H. C. Hoy pour l'avertissement donné à temps de l'assaut allemand imminent contre Verdun est peu connu. Ce dont lui furent redevables lord Jellicoe et la Grand Fleet ne peut être dit que par les mots mêmes de lord Jellicoe. Ce n'est pas trop affirmer que de proclamer que, sans la « Chambre 40 » des Renseignements et son chef, les Américains ne seraient peut-être pas entrés dans la guerre au moment où le réclamait ardemment le déclin du potentiel-hommes des Alliés et que l'héroïsme montré au front par les nôtres aurait peut-être été dépensé en vain.

12 euros (code de commande : 21244).

 

Images of Aviation. Richthofen's Flying Circus. Compiled by Terry C. Treadwell and Alan C. Wood. Stroud, Tempus, 1999. In-8° broché, 128 p., très nombreuses illustrations, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   In the spring of 1917 the Germans found that their aerial fighting units, the Jagdgestaffehn or « Jastas », were outnumbered in comhat by Allied squadrons. The decision was made to group four Jastas together and create the Army Air Service's first Jagdgeschwader. This unit took to the skies in June 1917 under the flamboyant command of Freiherr Manfred von Richthoten and soon gained fame among its Allied opposition. The highly mobile unit, switching from front to front where needed, went down in history as « Richthofen's Flying Circus ».
   Richthoten had already proved himself in Jasta 11, with 56 victories to his credit. His squadron was renowned for its exacting standards – only the best pilots made selection – and for its red planes, the Jasta's softer colours echoing the defiant scarlet of Richthofen's Albatross D.III, which earned him his nickname ot the « Red Baron ».
   In Richthofen's Flying Circus, Terry Treadwell and Alan Wood have collected rare pictures of the Baron and his Geschwader to form a unique record of this elite fighting force. Included are images of some of Germany's most famous (and infamous) pilots – Karl-Emile Schafer, Ernst Udet, Kurt Wolff, Erich Löwenhardt and one Hermann Goering, not to mention Richthoten's brother and cousin as well as the « Red Baron » himself. Despite heavy losses, including Richthoten in April 1918, JG.l typified aerial skill and aggression and by the end of the war the « Flying Circus » had won 892 victories and a place in history.

15 euros (code de commande : PGM061).

 

[IRONSIDE (Edmund)] — Archangel 1918-1919. Uckfield, The Naval & Military Press, 2007. In-8° collé, 219 p., illustrations hors texte, ex-libris manuscrit à la page de garde, bel exemplaire.
   Il s'agit de la réimpression de l'édition de Constable, en 1953.
Présentation de l'éditeur :
   Sir Edmund ‘Tiny' Ironside's account of his abortive expedition to Archangel in 1918-19 to stem the Bolshevik revolution – a mission he was sadlly unable to fulfil.
   The Bolshevik revolution in Russia in 1917 threw her western allies into a panic : was the eastern giant about to be overwhelmed by anarchic chaos and drop out of the First World War – leaving the west to fight a resurgent Germany ? Or, still worse, had Russia fallen into the hands of ruthless revolutionaries who would export their revolution to a war weary Europe ? Such fears led to the despatches of allied military expeditoions to several points on the coasts of north and south Russia. One such was the Archangel expedition led by the huge general Sir Edmund « Tiny » Ironside, later chief of the Imperial General Staff. This is Ironside's account of his mission to the snowy northern wastes of Russia, his co-operation with somewhat unreliable White Russian allies ; his clashes with the Bolsheviks and his eventual withdrawal.

13 euros (code de commande : 21436).

 

[JOFFRE (Joseph)]. VARILLON (Pierre) — Joffre. Paris, Arthème Fayard, 1956. In-12 broché, 602 p., cartes, (collection « Les Grandes Études Historiques »), ex-libris manuscrit sur la page de titre.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   Chapitre I. De Rivesaltes au Soudan.
   Chapitre II. Le grand apprentissage. Tombouctou-Diégo-Suarez.
   Chapitre III. Chef d'État-Major général.
   Chapitre IV. Le plan XVII.
   Chapitre V. Une armée à refaire.
   Chapitre VI. La loi de trois ans.
   Chapitre VII. L'adversaire.
   Chapitre VIII. Concentration et premières opérations. Lorraine-Alsace.
   Chapitre IX. Bataille des Frontières. Le cas Lanrezac.
   Chapitre X. « De la Somme aux Vosges. ». La retraite.
   Chapitre XI. Comment on gagne une bataille.
   Chapitre XII. « Passé la fête !... » Les Flandres. L'Yser.
   Chapitre XIII. 1915 : La guerre industrielle. Parlement contre Commandement. L'affaire Sarrail.
   Chapitre XIV. 1915 : Artois. Champagne. Armée d'Orient.
   Chapitre XV. 1916 : Le G.Q.G. Verdun.
   Chapitre XVI. 1916 : Vers une crise de commandement.
   Chapitre XVII. Bataille de la Somme. La disgrâce.
   Chapitre XVIII. Mission en Amérique.
   Chapitre XIX. « Seul le silence est grand... »
   Chapitre XX. La Voie glorieuse.

12 euros (code de commande : 22076).

 

JOURET (Alain) — 1914-1918. Autour des batailles de Mons. Stroud, The History Press, 2012. In-8° collé, 128 p., très nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   Jusqu'à présent, aucun ouvrage ne proposait une iconographie étoffée à propos des « batailles de Mons ». Soucieux de combler cette lacune, Alain Jouret a rassemblé dans ce volume plus de deux cents gravures, cartes postales, plans et photographies souvent inédites.
   Outre de nombreuses anecdotes, le lecteur y trouvera des explications claires. Il assistera à de féroces combats. Il côtoiera soldats et civils. Il se plongera dans leur quotidienneté. Il sillonnera la région de Mons et poussera jusqu'à Charleroi, Tournai, Soignies, Maubeuge, Landrecies... Enfin, il ressentira l'euphorie de la victoire...
   Sang, larmes, colère, courage, pitié, voilà quelques-uns des principaux thèmes développés dans ces pages.

19 euros (code de commande : 19040).

 

JOURET (Alain) — 14-18. Entre larmes et espérances à Dour et aux alentours. Opérations militaires, approvisionnement, aide sociale, enseignement, économie, maintien de l'ordre, réquisitions, résistance, loisirs, libération et bilan. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2011. In-4° broché, XV, 404 p., illustrations, (collection « Publications Extraordinaires du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région », n° 12).
Table des matières :
   Préface.
   Introduction.
   1. Août 1914.
      1. Le tocsin, la mobilisation et quelques pas avec des soldats partis au front.
      2. Un mois d'août mémorable.
      3. Les opérations militaires en bref.
      4. Les événements vus de Dour.
      5. Un episode héroïque oublié.
      6. La fin des combats et le début de l'occupation Ie 24 août.
      7. Conclusion.
   2. L'approvisionnement.
      1. Le spectre de la famine : des initiatives locales, régionales, nationales et internationales.
      2. L'organisation du ravitaillement à Dour.
      3. Conclusion.
   3. L'aide sociale.
      1. Un bureau de bienfaisance dépassé et des pouvoirs locaux a la rescousse.
      2. Le Comité de secours local.
      3. La Ligue du coin de terre.
      4. La Soupe populaire.
      5. La Soupe scolaire.
      6. La Goutte de Lait.
      7. L'œuvre des Enfants débiles.
      8. Quelques autres initiatives en faveur des enfants.
      9. Le dispensaire communal.
      10. La lutte contre l'alcoolisme.
      11. Le Comité de Soutien aux œuvres de Charité a Dour et quelques autres actions.
      12. Conclusion.
   4. L'enseignement.
      1. Réorganisation, pain d'épices, guerre scolaire et problèmes de trésorerie.
      2. Des résultats décevants, des instituteurs et des édiles insatisfaits.
      3. Les difficultés de 1917-1918.
      4. L'École industrielle.
      5. Conclusion.
   5. La vie économique.
      1. Communications et moyens de locomotion.
      2. Les charbonnages.
      3. Des entreprises « protégées » par les Allemands ?
      4. Les brasseries, des entreprises sacrifiées par les Allemands.
      5. Commerce, artisanat et petites entreprises.
      6. Conclusion.
   6. Le maintien de l'ordre.
      1. Forces de l'ordre et mesures de police.
      2. Faim, misère, pillages, fraude, marché noir et maquignonnage.
      3. Relations entre le capital et le travail et conflits sociaux.
      4. Conclusion.
   7. L'utilisation des ressources matérielles et humaines.
      1. Les réquisitions de 1914 a 1916, puis de 1917 a 1918.
      2. Les déportations : la « traite des blancs ».
      3. Conclusion.
   8. Résistance et represailles.
      1. Un certain esprit de la résistance.
      2. L'aide aux combattants.
      3. Sabotages et otages, propagande et résistance psychologique.
      4. Des agents de renseignements au service des Alliés.
      5. La volonté de continuer la lutte de l'extérieur.
      6. Conclusion.
   9. La vie associative.
      1. Compétitions, concours et jeux.
      2. Des bibliothèques, des conférences, une exposition « cunicole » et des lecons de musique.
      3. Les spectacles.
      4. La vie religieuse.
      5. Conclusion.
   10. De la zone d'étape à la Libération.
      1. Dour, ville de garnison.
      2. La Libération : combats et vie quotidienne.
      3. Conclusion.
   11. Après l'Armistice.
      1. Dour, ville de garnison : bis repetita placent ?
      2. Justice et règlements de comptes.
      3. Commémorations et souvenirs.
      4. Le bilan démographique.
      5. La voirie.
      6. Les immeubles.
      7. Des souvenirs bien encombrants.
      8. Une dette... « à donner Ie tournis ».
      9. Conclusion.
   12. Conclusion générale.

18 euros (code de commande : 18148).

 

JÜNGER (Ernst) — Orages d'acier. Souvenirs du front de France. Traduction française par F. Grenier. Paris, Payot, 1930. In-8° broché, 269 p., (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »), couverture défraîchie.
Table des matières :
   - Avant-propos du traducteur.
   - Préface de l'auteur.
   - Orainville.
   - De Bazancourt à Hattonchatel.
   - Les Éparges.
   - Douchy et Monchy.
   - Le combat de chaque jour dans la guerre de tranchées.
   - Le prélude à la bataille de la Somme.
   - Guillemont.
   - Au bois de Saint-Pierre-Vaast.
   - La retraite de la Somme.
   - Dans le village de Fresnoy.
   - Contre les Hindous.
   - Langemarck.
   - Regniéville.
   - Encore les Flandres.
   - La bataille de Cambrai.
   - Sur le ruisseau de Cojeul.
   - La grande bataille.
   - Les Anglais gagnent du terrain.
   - Mon dernier assaut.

30 euros (code de commande : PGM020).

 

KEBLE CHATTERTON (E.) — Les bateaux-pièges Q-Ships contre les sous-marins allemands. Traduit de l'anglais par André Cogniet. Paris, Payot, 1928. In-8° broché, 248 p., illustrations hors texte, (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre mondiale »), ex-libris manuscrits à la couverture et à la page de titre, cachet ex-libris à la p. 10.
Préface :
   La merveilleuse et vaillante histoire des navires et des marins que l'on va raconter ici n'a besoin que d'une brève introduction. Leurs actions formeront toujours un des plus glorieux chapitres des chroniques de la mer. Il est inutile de s'excuser d'ajouter un nouveau volume à la littérature de la guerre, car ce sujet mérite plus d'attention qu'il n'a été jusqu'ici possible de lui en donner. Lord Jellicoe a fait un jour remarquer qu'il ne croyait pas que les Anglais se rendaient compte du merveilleux ouvrage que ces navires mystérieux ont accompli pendant la guerre et de ce sur ces bâtiments il avait été fait preuve d'un esprit d'endurance, de discipline et de courage tel que le monde n'en avait encore jamais vu.
   Je crois qu'il n'a été permis qu'à bien peu d'historiens de la guerre navale d'avoir des occasions aussi grandes d'acquérir des informations authentiques qu'à l'auteur. Sans aucun doute la région la plus importante des opérations des bateaux-pièges a été la zone au large de la côte sud-ouest d'Irlande, parce que depuis l'été de 1915 jusqu'en 1918 c'est sur la navigation commerciale aux approches occidentales des îles britanniques que l'ennemi a concentré ses attaques, avec quelques rares intervalles. J'ai eu la bonne fortune de passer la plus grande partie de cette période en patrouille dans cette région des mers avoisinant l'Irlande. Ces bateaux-pièges m'étaient donc familiers sous leurs divers déguisements et à la mer et pendant leurs repos bien mérités dans les ports de Berehaven et de Queenstown. Pendant toute cette époque, j'ai tenu un journal et j'ai noté bien des choses qui autrement eussent été oubliées. Nombre des officiers des bateaux-pièges furent mes amis personnels et j'ai été leur hôte sur leurs navires. J'ai aussi recueilli des renseignements de valeur auprès d'officiers de navires marchands qui ont été les témoins d'engagements entre bateaux-pièges et sous-marins.
   J'ai étudié un nombre considérable de manuscrits originaux authentiques. Grâce à la courtoisie de commandants de ces bateaux-pièges, il m'a été prêté des documents historiques d'une valeur inappréciable, tels que des copies de rapports officiels et de journaux personnels, des plans, des croquis, des photographies, etc. J'ai en outre ajouté à cette documentation par des conversations personnelles, des correspondances et des critiques sérieuses. Je pense donc qu'avec toutes ces sources d'information, et la connaissance de presque tout ce que les Allemands ont publié depuis à ce sujet, il m'est possible d'offrir au public une monographie qui est à la fois précise quant aux détails et correcte quant à la perspective de l'ensemble.
   Dans son histoire monumentale de la Marine d'il y a cent ans, James a écrit : « En ce qui concerne les combats singuliers de navires, les documents officiels sont très imparfaits. Les lettres sont écrites en général une heure ou deux après l'expiration de la lutte et, par suite, avant que les commandants se soient bien remis de la fatigue et de l'excitation du combat. Beaucoup de commandants sont plus habiles à manier-l'épée que la plume et préféreraient avoir à livrer un autre combat plutôt que d'avoir à écrire les détails de celui qu'ils viennent de donner. »
   Ces paroles sont encore vraies aujourd'hui des bateaux-pièges, et ce serait une grande négligence de ma part que de ne pas profiter dès maintenant des versions calmes et réfléchies des acteurs principaux, tandis qu'ils sont encore en vie. Bien que le temps du secret soit depuis longtemps passé, rien n'a été mis ici qui fût d'un caractère confidentiel susceptible d'aider nos ennemis passés ou futurs. En une occasion, pour des raisons politiques et dans l'intérêt du service, j'ai commis une omission certaine. Ceux qu'elle intéresse la reconnaîtront et comprendront ; les autres ne la remarqueront pas.

15 euros (code de commande : PGM079).

 

KORSAK (W.) — Les prisonniers. Traduit du russe par Zinovi Lvovski et Lydie Silbert. Paris, Payot, 1931. In-8° broché, 407 p., exemplaire non coupé, (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »), exemplaire non coupé, deux petits accrocs au second feuillet de couverture.
   Récit des conditions de vie et de détention des prisonniers de guerre par un ancien lieutenant de l'infanterie Russe.

20 euros (code de commande : PGM089).

 

LAFFIN (John) — Guide to Australian Battlefields of the Western Front 1916-1918. Kenthurst, Kangaroo Press - Australian War Memorial, 1992. Grand in-8° broché, 192 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Dr John Laffin is an Australian and one of the world's most distinguished military historians. He has studied the 1916-18 Western Front of France and Belgium for thirty-six years and spent a great deal of this time on the battlefields, visiting every one of several hundred cemeteries where Australian soldiers are buried.
   This is the first complete guide to the subject and it will be an invaluable guide to students of World War I and to Australian and New Zealand visitors to France and Belgium. The author summarises the actions of the war and gives detailed information of the battlefields and how to find them and the cemeteries and memorials.
   He supplies plenty of photographs and maps as well as information about travelling on the Western Front and where to stay.
   This book is published jointly with the Australian War Memorial.
   Dr John Laffin is one of the world's most distinguished military historians and about 60 of his 110 books concern war. Both his parents served with the Australian Imperial Force during World War I, his mother as an army nursing sister and his father as an infantry officer. During World War II John Laffin served for five years in the second AIF and is a veteran of the Kokoda Trail campaigns. With his wife, Hazelle, a Red Cross nurse during the war, Dr Laffin has been exploring Australian battlefields since 1 956 and they have spent an aggregate of five years there, much longer than the Diggers of 1916-18.

40 euros (code de commande : PGM021).

 

LAFFIN (John) — A Western Front Companion 1914-1918. A-Z Source to the Battles, Weapons, People, Places, Air Combat. Stroud, Sutton, 1994. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 218 p., illustrations.
Sur la jaquette :
   This book is essential reading for anyone interested in the Western Front campaigns during the First World War. A unique A-Z guide to every aspect of the 1914-18 war, it describes the causes of the war ; offensives, battles and campaigns ; weapons and equipment ; aircraft and airmen ; decorations and military terms ; and provides biographies of all the major military commanders. Here in one book is a concise guide to every battle of the war, and an outline of the British, French, German, Australian, Canadian, New Zealand and American armies and what made them distinctive. In addition, a comprehensive gazetteer of all the places that made the Western Front such a famous field of war is included, with outline descriptions of what can be seen now – memorials and monuments, commemoration plaques, war cemeteries. Finally, details of local accommodation, transport, battlefield tours and maps are included for those who wish to visit the battlefield sites themselves.
   Illustrated with photographs, paintings, sketches and with maps of the Western Front, A Western Front Companion is an essential and detailed guide to the war, of interest to historians, students and anyone contemplating visiting the area.

15 euros (code de commande : 21730).

 

LAFFIN (John) — Jackboot. The Story of the German Soldier. Stroud, Sutton, 2003. In-8° collé, XVII, 285 p., exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Acknowledgements.
   - What the Germans think about war.
   - Introduction : The german destiny.
   1. The army - Frederick the Great's inheritance.
   2. Prussian drill.
   3. The victories of Rossbac and Leuthen.
   4. The defeat at Valmy.
   5. The disasters at Jena and Auerstadt.
   6. Scharnhorst, Gneisenau, Clausewitz - The great reformers.
   7. « A halo around the profession of arms. »
   8. Blood and iron.
   9. Moltke introduces technical warfare.
   10. German method versus french élan - The War of 1870-1.
   11. German army system 1870-1914.
   12. Handbook of war.
   13. « To seek the death of heroes. »
   14. « The attack was terribly beautiful. »
   15. Bloodbaths of 1915-16.
   16. The only undefeated german leader.
   17. Two classes of people - Soldiers and swine.
   18. Psychological preparation for war.
   19. 1933-9 - The Nazi war cult.
   20. Soldiers and Nazi thugs.
   21. Blitzkrieg.
   22. The 1.800-mile russian front.
   23. Gallantry and gore ; courage and carnage.
   24. Inch by inch retreat.
   25. The last great fight - The Battle of the Bulge.
   - Postscript - Peace is ignoble.
   - Sources.
   - Index.

4 euros (code de commande : 21485).

 

LIDDLE (Peter H.) — The Worst Ordeal. Britons at home and abroad 1914-1918. London, Leo Cooper, 1994. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 230 p., nombreuses illustrations, exemplaire défraîchi suite à une humidification.
Sur la jaquette :
   Expertly written and beautifully presented, this book of outstanding photographs, documents and art work captures the spirit of the British people as they faced and successfully came through the prolonged challenge of the First World War. Using previously unpublished material from the Liddle Collection in the University Library at Leeds and supporting this with photographs from private and public collections from many parts of the British Isles, The Worst Odeal brings soldier, sailor and airman experience graphically close. It is, however, not just the fighting fronts which are so well represented : from the industrial, agricultural, domestic, educational and war resistance scenes, the response to war of workers, wives, sweethearts, students, children, rebels and resisters is made clear. Fund raising, rationing, humour, anxiety and grief are documented in this book in a way which provides touching testimony of the spirit of the times. With almost four hundred illustrations, the book spans the British Isles and the most remote fighting fronts.

5 euros (code de commande : PGM083).

 

LIDDELL HART (Basil H.) — Réputations. Traduction et préface d'André Cogniet. Paris, Payot, 1931. In-8° broché, 269 p., (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »).
Tables des matières :
   - Le maréchal Joffre, ou l'oracle de Delphes moderne.
   - Le général Von Flakenhayn, ou l'extravagance de la prudence.
   - Le maréchal Haig, ou la quintessence de la Grande-Bretagne.
   - Le maréchal Galliéni, ou le vrai vainqueur de la Marne.
   - Le maréchal Foch, ou le symbole de la volonté de vaincre.
   - Le général Ludendorff, ou le Napoléon machine.
   - Le maréchal Pétain, ou l'économiste militaire, combinaison de Fabius et de Carnot.
   - Le maréchal Allenby, ou l'évolution d'un chef.
   - Le général Hunter Liggett, ou un professeur de guerre et de nature humaine.
   - Le général Pershing, ou l'Américain cent pour cent.

15 euros (code de commande : 21526).

 

LONGWORTH (Philip) — The Unending Vigil. A history of the Commonwealth War Graves Commission 1917-1967. Introduction by Edmund Blunden. London, Constable, 1967. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, XXV, 253 p., 81 illustrations hors texte, quelques traits marginaux.
Table des matières :
   - Introduction.
   1. The origins of the Commission.
   2. The forging of principles.
   3. The strenuous years.
   4. Commemorating the missing.
   5. The completion of a global task.
   6. The quest for permanence.
   7. Years of war.
   8 New challenge for a new regime.
   9 Facing a world of change.
   - Index.

10 euros (code de commande : 21486).

 

McCUDDEN (James) — Flying Fury. Five Years in the Royal Flying Corps. London - Mechanicsburg, Greenhill Books - Stackpole Books, [2000]. In-8° collé, XIII, 274 p., illustrations hors texte, (collection « Greenhill Military Paperback »), ex-libris manuscrit à la seconde page de couverture, quelques soulignements au verso de la page de titre et aux pp. XI et XIII.
En quatrième de couverture :
   - The unique story of the RFC's greatest fighter ace.
   - With a complete victory list, compiled by Norman Franks.
   - A gripping account of World War I aviation from the pilot's seat.
   James McCudden was an outstanding British fighter ace of World War I, whose daring exploits earned him a tremendous reputation and a vast amount of respect from friend and foe alike. Here, in this unique and gripping first-hand account, he brings to life some of aviation history's most dramatic episodes in a memoir completed at the age of twenty-three, just days before his tragic death.
   During his time in France with the Royal Flying Corps from 1914 to 1918, McCudden rose from mechanic to pilot and flight commander. Following his first kill in September 1916, McCudden excelled at shooting down enemy planes. A dashing patrol leader, he combined courage, loyalty and judgement, studying the habits and psychology of enemy reconnaissance pilots and stalking them with patience and outstanding success.
   Written with modesty and frankness, yet acutely perceptive, Flying Fury is both a valuable insight into the world of early aviation and a powerful account of courage and survival above the mud and trenches of Flanders.
   Flying Fury is now introduced by the aviation expert Norman Franks, who provides an illuminating biographical sketch of the World War I hero and a detailed list of McCudden's victories.
   Fighter ace James McCudden died in July 1918, after engine failure caused his plane to crash just four months before the end of World War I.

13 euros (code de commande : 19020).

 

MACGILL (Patrick) — The Great Push. An Episode of the Great War. Dingle, Brandon Book, 1984. In-8° collé, 254 p.
Introduction :
   
The justice of the cause wich endeavours to achieve its object by the murdering and maiming of mankind is apt to be doubted by a man who has come through a bayonet charge. The dead lying on the fields seem to ask, « Why has this been done to us ? Why have you done it, brothers ? What purpose has it served ? » The battle-line is a secret world, a world of curses. The guilty secrecy of war is shrouded in lies, and shielded by bloodstained swords ; to know it you must be one of those who wage it, a party to dark and mysterious orgies of carnage. War is the purge of repleted kingdoms, needing a close place for its operations.
   I have tried in this book to give, as far as I am allowed, an account of an attack in which I took part. Practically the whole book was written in the scene of action, and the chapter dealing with our night at Les Brebis, prior to the Big Push, was written in the trench between midnight and dawn of September the 25th ; the concluding chapter in the hospital at Versailles two days after I had been wounded at Loos.

6 euros (code de commande : PGM010).

 

MAGINOT (André) — Carnets de patrouille. Présentés par Mme R. Joseph-Maginot. Préface du général Weygand. Paris, Fédération Nationale André Maginot, 1964. In-8° broché, 138 p., illustrations hors texte, une des 250 exemplaires numérotés sur Alfa mousse de Navarre (n° 111).
Table des matières :
   Préface.
   Avant-propos.
   I. 1er août 1914.
   II. Verdun.
   III. Notre recul en Wœvre. - L'ennemi avance.
   IV. Les patrouilleurs. - Historique.
   V. Première patrouille.
   VI. Gincrey.
   VII. Le prisonnier.
   VIII. Ornes.
   IX. La prise de Mogeville.
   X. Ma dernière patrouille.
   Hommage à André Maginot.

20 euros (code de commande : PGM074).

 

MALO (Henri) — Villes de Picardie. Amiens, Saint-Quentin - Péronne - Ham - Montdidier - Albert - Abbeville - Boulogne-sur-Mer - Calaisi. Bruxelles - Paris, Van Oest et Cie, 1920. In-8° broché, 97 p., illustrations hors texte, (collection « Villes Meurtries de France »).

15 euros (code de commande : PGM076).

 

MARIX EVANS (Martin) — 1918. The Year of Victories. London, Arcturus Publishing, 2002. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 240 p., quelques cartes, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   At the outset of 1918 Germany faced certain defeat as a result of Allied technical innovation in tanks and aircraft, and the American entry into the war. Victory could only be gained by the immediate application of overwhelming force in new tactical form ; the « fire-waltz » artillery barrage and the storm-trooper infantry attack.
   1918 examines both the Germans' tactics and the Allies' preferred solution to fighting this war, the combination of artillery, tanks, infantry and aircraft, and argues that this reached a level of sophistication in command and control never before achieved.
   The war of attrition was far from over, but as more Americans arrived in France the ghastly cost became affordable. For the Germans, it became a question of whether they could negotiate an armistice before their armies were utterly destroyed.

10 euros (code de commande : 21667).

 

[MATA HARI]. WAGENAAR (Sam) — Mata Hari. Adaptation de Jacques Houbart. Paris, Fayard, 1965. In-8° broché, 287 p., (collection « La Guerre Secrète »)

9 euros (code de commande : 220/65).

 

MOORE (William) — The Tin Yellow Line. Ware, Wordsworth Editions, 1999. In-8° collé, XII, 270 p., (collection « Wordsworth Military Library »), notes manuscrites à la page de garde.
En quatrième de couverture :
   The summary execution by firing squad of confused and shell-shocked British soldiers in the First World War still arouses heated passions over eighty years later. Calls for posthumous pardons are still made in Parliament on behalf of these men who were tried by flawed courts martial and shot within hours of the verdict.
   William Moore's compassionate account of the dreadful proceedings that caused 346 men to be executed by their comrades was the first book to raise this uncomfortable subject. Brilliantly researched against the wishes of the War Office, it traces the origins of military capital punishment, placing in context the regulations which led brave men – both regular soldiers and conscripts – to their lonely deaths at dawn.

5 euros (code de commande : PGM056).

 

NOTHOMB (Pierre) — Villes de Flandre. Bruxelles - Paris, Van Oest et Cie, 1917. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 60 p., illustrations hors texte, (collection « Villes Meurtries de Belgique »), bel exemplaire.
   Les villes dont il est question dans cet ouvrage sont : Gand, Audenarde, Courtrai, Termonde, Bruges, Ypres, Nieuport, Dixmude et Poperinghe.

13 euros (code de commande : 19019).

 

OCCLESHAW (Michael) — Armour against Fate. British Military Intelligence in the First World War [and the secret rescue from Russia of the Great Duchess Tatiana]. London, Columbus Books, 1989. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XVI, 423 p., illustrations hors texte.
Sur la jaquette :
   This is not another book about spies, though they do have their place in the book as one element of military Intelligence. Perhaps because of its sensitivity in what was the Golden Age of the spy, there exists no serious study of military Intelligence between 1914 and 1918 and its crucial development, in conditions of total war, into the complex enterprise the term denotes today.
   Intelligence developed the way it did because of the kind of war the First World War became, and because of the realization that the new mass-industrialized and democratic nature of society was the key to a potentially decisive contribution by Intelligence to the conduct of the war, a war that shaped the modern world. The manipulation of whole populations by governments or executive agencies was developed during this time.
   Turning from discussion of total war and of traditional methods of reconnaissance, Dr Occleshaw's engrossing account describes the emerging character of Intelligence and the human problems entailed in obtaining information from civilians or prisoners, and of evaluating documents. He examines the early opportunities with wireless and the development of codes and ciphers, and deals especially with the very different, remarkable men engaged in this vital work. Failure of communication was a major problem, together with the undeniable conflicts that existed between the personalities involved, such as that between Field-Marshal Sir Douglas Haig and his Chief of Intelligence, Brigadier-General John Charteris, a conflict on which Dr Occleshaw sheds some interesting new light.
   The story of Secret Service and special operations, and of the spy rings, is given serious study. Again, it is the story of the men behind the ideas which provides much of the fascination, not just the accounts of their actions; men like Smith-Gumming, Kirke, Drake, Marshall-Cornwall, Meinertzhagen, Wallinger, Cameron and Best : the agents and their covers ; and, especially, the presiding genius of Intelligence, George Macdonogh.
   Dr Occleshaw's research, conducted over several years, was made largely among unpublished private papers, by recorded interviews with veterans and among the less well known documents in the Public Records Office. Even after seventy years, much documentary evidence is still withheld from researchers ; more frequently evidence came to light of official « weeding » of files and of other files now unaccountably « missing ».
   Despite these drawbacks, Dr Occleshaw's sources have uncovered new information about the details of the financing of the Secret Services, the air-dropping of agents over enemy lines, and have made possible a new interpretation of the value of British trench raids. Other chapters disclose fresh facts on several contentious issues, such as an attempt to wage biological warfare, the active assistance given to the British by the Dutch Secret Service in breach of their neutrality, the propaganda campaign of 1917-18 to subvert the German people, and a daring attempt to rescue the Imperial Romanov family that affected the fate of at least one of its members.
   In Dr Occleshaw's view, work undertaken by British military Intelligence shortened the First World War by at least a year, saving countless lives. Further than that, Armour Against Fate argues, convincingly, that the shape of things today is in large measure due to a small number of brilliant men unafraid to take some of the most controversial decisions ever made.

8 euros (code de commande : 21155).

 

OLIVER (Neil) — Not Forgotten. London, Hodder & Stoughton, 2005. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XIII, 306 p., illustrations hors texte, ex-libris manuscrit à la page de garde.
Sur la jaquette :
   There are over 36,000 Great War memorials in Britain, listing names from all walks of life – grand estates, cities, villages, places of work. They stand as landmarks to a defining period in British history – and yet one which is slipping away from popular memory.
   Accompanying the major Channel Four series, Not Forgotten is a revealing look at the untold stories lying behind these lists of names – stories of the impact of the Great War on British society, the echoes of which can still be felt today. More than a conflict overseas, it was the catalyst for an extraordinary period of rapid and radical change to the social and cultural fabric of the nation.
   Loss and bereavement were felt at every level of society. The centuries-old class system was thrown into disarray, both at home and on the front lines. Social restrictions on women were revolutionised, from jobs and the vote to new freedoms in dress, behaviour and sexuality ; roles were reversed in family life for a large part of the population. And when the survivors returned after the fighting stopped, it was to a world in which the foundations were being laid for the changed society in which we live today.
   The memorials to the Great War are a surviving connection to lives that were lived and lost between 1914 and I9J8- By looking back at those lives, and remembering, we can find a unique and moving account of Britain's coming of age in the Great War.

6 euros (code de commande : PGM068).

 

PAINLEVÉ (Paul) — Comment j'ai nommé Foch et Pétain. La politique de guerre de 1917. Le commandement unique interallié. Paris, Alcan, 1923. In-8° broché, XV, 423 p. plans, ex-libris manuscrit à la page de titre.
Table des matières :
   Chapitre I. La situation militaire à la fin de 1916. La première crise du Haut-Commandement.
   Chapitre II. Lyautey et les préparatifs de l'offensive Nivelle.
   Chapitre III. Le Ministère Ribot (20 mars 1917).
   Chapitre IV. L'offensive d'avril 1917.
   Chapitre V. L'état de l'armée après l'échec de l'offensive. Le nouveau plan d'opérations.
   Chapitre VI. Le général Pétain chef d'État-major général. L'incident de Brimont (29 avril). Le nouveau protocole interallié.
   Chapitre VII. La seconde crise du Haut-Commandement. Foch et Pétain à la tête de nos armées.
   Chapitre VIII. La fin des opérations de mai. Les mutineries.
   Chapitre IX. Le redressement du moral de l'armée par le général Pétain.
   Chapitre X. Les légendes et les vérités sur les mutineries de mai-juin 1917.
   Chapitre XI. Le rapport des trois généraux.
   Chapitre XII. Les opérations militaires de juin à novembre 1917.
   Chapitre XIII. Le Haut-Commandement Foch-Pétain.
   Chapitre XIV. La politique de la guerre durant les derniers mois de l'année 1917.
   Chapitre XV. Le premier stade de l'unité de commandement interallié (octobre-novembre 1917).
   Chapitre XVI. L'avènement du ministère Clémenceau. L'offensive allemande de mars 1918. Foch généralissime (mars-avril 918).
   Annexes.

15 euros (code de commande : 22075).

 

PALMER (Svetlana) et WALLIS (Sarah) — A War in Words. The First World War in Diaries and Letters. London, Simon & Schuster, 2004. In-8° collé, XVII, 381 p., (collection « Pocket Books »), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Departing from the form of traditional histories, A War in Words tells the story of the First World War entirely through the diaries and letters of its combatants, eyewitnesses and victims. Powerful individual stories are interwoven to form an extraordinary narrative that follows the chronology of the war, in words written on the battlefield and on leave, under occupation and under siege – from the Western Front to East Africa ; and from the North Sea to the southern Balkans. Gripping, immediate and deeply moving, A War in Words represents a major addition to First World War literature.

5 euros (code de commande : 22108).

 

[PEACOCK A.J.)] — Illustrations to Accompany Notes on the Interpretation of Aeroplane Photographs. York, Smith & Son, [ca 1996]. In-8° carré agrafé, 72 p., nombreuses illustrations, traces de mouillure.
   Il s'agit du n° 36 de la revue Gunfire proposant la réimpression d'un manuel d'instructions utilisé durant la Première Guerre mondiale.
Introduction :
   The Rev Leonard Rivett of York, a Second World War flier, is an enthusiastic worker for and at the Elvington Air Museum. He brought the enclosed volume along to Gun Fire and we are very grateful to him and the Elvington authorities for permission to reproduce what we think is a remarkable volume. The original is not in very good condition, and the photographs are printed in sepia. The book measures 30 cm by 34 cm and it has had a number of owneis. A stamp on the fly leaf reveals that it was once item 13 in the collection of the « Air Defence Cadet Corps Squadron 116 A.H.G.S. »' (AHGS is an abbreviation for York's Archbishop Holgate's Grammar School.) Another stamp reveals it was once housed in the « Common Room n° 1 School of Instruction for Infantry Officers » and was filed as 32L. Plate 1 has been badly damaged, but has been reset, and maybe it should be recorded that the hard cover (with an « Elvington » reference of S31/22) has a stick-on label declaring it is « For official use only » and two references - (S.S.631.A.) and la/42982.A. A note says it is « Series A » and some text has been destroyed. The index has also been reset, as has the title to Plates 2 and 3. These are rather poor, early photocopies in the original. They are in marked constrast to the wonderful illustrations that follow.

10 euros (code de commande : 21640).

 

The Penguin Book of First World War Prose. Edited and with an introduction by Jon Glover and Jon Silkin. London, Penguin, 1990. In-8° collé, XV, 619 p., couverture partiellement insolée.
En quatrième de couverture :
   Selections from the letters, memoirs, autobiographies and fiction of the First World War.
   Edmund Blunden, Vera Brittain, Oskar Kokoschka, Willa Cather, Jaroslav Hasek, Paul Klee and Ernest Hemingway are among the contributors to this remarkable anthology, which contains several translations commissioned especially for it and draws its riches from Britain, Europe and America. Nearly all of the authors participated in the Great War, whether in battle or, like Rebecca West, on the home front. Most would probably have agreed with Conrad who, when asked what he had believed would happen after the assassination of Archduke Ferdinand, replied, « Nothing ... It fitted with my ethical sense that an act cruel and absurd should be also useless. »
   Jon Glover and Jon Silkin have arranged their selection to trace and record an evolving sense of the War's moral, political and emotional impact. « For all the writers War seems to have been an intensifying experience out of which they asked what values, if any, inhered in human life. They asked what kind of survival was possible – for whom and for what end. These answers they made – many of them tentative – remain relevant. »
   « Their writing is sumptuous with blood, shockingly articulate, often marvellously mad, now and then bewilderingly serene and, seen collectively, a period-piece extraordinary. The reader is likely to emerge from this glimpse of it very shaken ... All the contributors, in their highly personal ways, show that the war stimulated their pens as it ruined their world. » (Ronald Blythe in the Sunday Times.)
   « The editors have ... winnowed out fresh and arresting memoirs of the holocaust ... Their anthology can be read today with rapt attention - alas, with tears as well. » (John Keegan in the Daily Telegraph.)

5 euros (code de commande : PGM063).

 

PIERROT (Jean) — C'était... pendant la « Grande Guerre » ! [À Chauny (Aisne).] Chauny, Promo-Service, 1971. In-8° broché, 197 p., illustrations, trace de mouillure à la couverture.
Table des matières :
   Souvenirs :
      - Avant-propos.
      I. Enfance troublée.
      II. Août 1914.
      III. Derniers jours de liberté.
      IV. L'invasion.
      V. Jours douloureux.
      VI. Deuxième occupation.
      VII. L'enlèvement des hommes.
      VIII. Espoirs déçus.
      IX. La boucherie allemande.
      X. L'escadron de hussards.
      XI. Les officiers prussiens.
      XII. Arrestation de mon père.
      XIII. L'abbé Jésus accusé d'espionnage.
      XIV. Détention d'armes.
      XV. Le payeur Spielberg.
      XVI. Hans Sauerberg.
      XVII. Le typhus... allemand.
      XVIII. Les étudiants allemands.
      XIX. Retour de Sauerberg.
      XX. Union sacrée.
      XXI. Notre moral.
   Études :
      I. Bilan d'un mois d'occupation.
      II. L'administration allemande en pays occupé en 1914.
      III. Organisation de la famine chez les occupés.
      IV. Agriculture dirigée et spoliatrice.
      V. Les réquisitions.
      IV. Finances d'occupation.
      VII. La Gazette des Ardennes.
      VIII. Inquiétudes allemandes.
      IX. Les cartes d'identité.
      X. La circulation.
      XI. Contre-espionnage.
      XII. Les militaires alliés dispersés.
      XIII. Brimades et vexations.
      XIV. Le service de santé allemand.
      XV. Les commandants d'Ognes.
      XVI. La triste vie des occupés.
      XVII. Le village à l'heure allemande.
      XVIII. Commerce clandestin.
      XIX. Le repli Hindenburg.
      XX. Les deux libérations d'Ognes.
      XXI. Après l'armistice.

13 euros (code de commande : 21756).

 

[PLUMER (Herbert)]. POWELL (Geoffrey) — Plumer. The Soldier's General. A Biographye of Field-Marshal Viscount Plumer of Messines. Barnsley, Pen & Sword Military Classics, 2004. In-8° collé, 362 p., illustrations hors texte, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   First World War Generals tend to have dubious reputations and in group photographs of the High Command on the Western Front, one figure stands out as an archetypal Colonel Blimp – smart to a fault, white hair, white moustache, pot-belly. This was Sir Herbert Plumer.
   But his appearance belies the fact that he was one of the best-performing and best-regarded officers on the Allied side. He was famously thoughtful of his men and sparing of their lives. Though he never got on with Haig (Plumer had, as an examiner, given Haig low marks at Staff College) and although Haig considered removing him, Plumer proved indispensable during the great German offensive of March 1918. Plumer's crowning glories were the attack on Messines Ridge in 1917 and his successful implementation of the « bite and hold » strategy that contributed so much to final victory.
   Viscount Plumer of Messines, as he became, destroyed all his papers, but the distinguished historian Geoffrey Powell has meticulously researched this biography, and has written a lucid account of this undeservedly neglected hero which throws fresh light on generalship on the Western Front.

8 euros (code de commande : PGM049).

 

REID (Walter) — To Arras, 1917. A Volunteer's Odyssey. East Lothian, 2003. In-8° collé, 198 p., illustrations hors texte, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   To Arras, 1917 is the true and poignant account of the life and death of a young Scottish officer, pinned down and fatally wounded in no-man's land on the first day of the Battle of Arras, on Easter Monday, 1917.
   Ernest Reid's background was in the serious, purposeful life of a professional family in Victorian and Edwardian Scotland. His idealism made him, like so many others, into a soldier, and took him to the Western Front. His time there and the battles he fought in are described against an up-to-date interpretation of the military history of the Great War.
   The synthesis of his high principles and the events that unrolled from Sarajevo found Ernest, a company commander in the Black Watch and a veteran of the Somme at the age of twenty, advancing through the snow on 9 April 1917, leading his men into Railway Triangle.
   This gripping narrative creates a mood of sombre inevitability. It does not just set out the events of Captain Ernest Reid's life, but also describes the cultural influences – the code of duty, an unquestioning patriotism – that moulded him and his contemporaries for service and sacrifice in the killing fields of France and Flanders. In retrospect, he and they seem almost programmed for the role they were required to play, and in that lies the pathos that is at the heart of this moving book.

8 euros (code de commande : PGM014).

 

[RICHTHOFEN (Manfred von)]. KILDUFF (Peter) — Talking with The Red Baron. « Interviews » with Manfred von Richthofen. London, Brassey's, 2003. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 208 p., illustrations hors texte, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   He remains the most famous military flyer of all time. Manfred von Richthofen – the famous Red Baron – not only became a legend in his own lifetime but has remained so ever since. Somehow his exploits in the fragile, slow « stringbags » of World War I portray greater daring, generate more charisma and stimulate more debate than those of the dogfighters and bomber crews of World War II and the high-tech machines of more recent times.
   Indeed, many of us would relish the opportunity to talk with this cavalier of early flying to see what made him so special and so notorious. Now, in this intriguing new approach to biographical study, we can come as close to him as we ever will.
Peter Kilduff, a noted aviation historian and acknowledged expert on the German ace, creates a war correspondent to follow the great flyer as his career develops, asking questions as he trains, learns from colleagues, works on his flying techniques, enjoys success and adulation, suffers setbacks and is severely wounded. Crucially, the words 'spoken' by the Red Baron are based entirely on his own writings, those of his brother and other contemporaries, and on squadron records and air logs ; there is no surmise or invention.
   This is biography with immediacy, and those who are fascinated by daring lives will delight in this ground-breaking style of historical study, whilst specialist historians will come to « know » Manfred von Richthofen as they have never done before.

13 euros (code de commande : 21666).

 

ROBINSON (Dereck) — War Story. London, Cassell & Co, 2002. In-8° collé, 344 p., (collection « Cassel Military Paperbacks »).
En quatrième de couverture :
   Fresh from the playing fields of Sherborne, Oliver Paxton enters the Royal Flying Corps in 1916 a nai've young patriot. Pompous, foolish and enthusiastic, he is determined to prove himself to and country.
   But two months in the skies over the Somme change all that. The terrible reality of aerial combat, coupled with the lax morals and casual cruelty of his fellow pilots, slowly takes its toll, and gradually the patriotic Paxton becomes as disillusioned as those who surround him.
   Writtenby Booker Prize nominee Derek Robinson, War Story is both a thrilling novel and a frightening exposé of the absurdities of the First World War.

6 euros (code de commande : 21156).

 

SASSOON (Siegfried) — Memoirs of an Infantry Officer. London, Faber and Faber, 1965. In-8° collé, 236 p., trace de mouillure.
En quatrième de couverture :
   This famous book follows the classic Memoirs of a Fox-Hunting Man in Sassoon's trilogy of fictionalized
autobiography, which he completed with Sherston's Progress.
   « Those who in future really want to understand the atmosphere of the years 1916 and 1917, and the conditions of life, will turn back to this book... It is by the complete candour of its self-analysis, its dispassionate portrayal of mixed thoughts and instincts, that it stands out. » (B.H. LiddellHart, Daily Telegraph.)

3 euros (code de commande : 21729).

 

SMITH (Gaddis) — Britain's Clandestine Submarines 1914-1915. Hamden, Archon Books, 1975. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, VI, 155 p., illustrations hors texte.
Sur la jaquette :
   An unusual historical detective story, this book traces a significant episode of the early months of World War I - an episode that revealed much concerning the history of American neutrality, Canadian national aspirations, and British efforts to cope with the problems of war and the confusing impact of the submarine on the royal navy.
   In 1914, Charles Schwab, President and Chairman of the Board of Bethlehem Steel, announced that he would cancel a contract to build submarines for Britain because President Woodrow Wilson was convinced the operation would violate American neutrality. Schwab's subsequent – and contrary – actions set off a number of diplomatic, political, and economic problems that, according to Gaddis Smith, both strained and helped to define the relationship between Canada, Great Britain, and the United States.
   The special nature of the North Atlantic Triangle, and how it changed and grew, is at the heart of this book. Mr. Smith stresses the importance of the industrial network linking all three countries, and explores the near-break in English-Canadian relations that almost resulted from the submarine incident. The contrasting attitudes towards neutrality in American government circles are detailed, and Charles Schwab, who manipulated all three governments for huge corporate profits, emerges as an influential figure who, paradoxically, was the only one involved who understood the nature of the Triangle and how to make use of it.
   What the submarines did, when they eventually sailed from Canada in 1915, was not important to the course of the war. It was their conception, manufacture, and delivery-with all the attendant international implications-that sparked the real story Mr. Smith has told here. This is a reprint of the original edition, which was published in 1964.

15 euros (code de commande : PGM038).

 

Some Corner of a Foreing Field. Poetry of the Great War. Edited by James Bentley. Boston - Toronto - London, Little, Brown and Company, 1994. In-8° carré sous reliure et jaquette d'éditeur, 120 p., illustrations en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Prior to the Great War, poems, ballads and stories of conflict, from The Iliad onwards, told ot glory, patriotism and courage in battle. But, after initial dreams of heroic deeds, those that wrote ot the First World War were soon to express other sentiments.
   The war that raged between 1914 and 1918 was the first truly mechanized war, in which thousands ot lives could be lost in one day ; it was the first war to impose conscription, transporting inexperienced voting men straight to the front line ; it was the first war to be widely reported in all its horrors, with photographs and news reels, to those at home. Is it surprising the sense ot daring turned to despair ?
   In 1914., Rupert Brooke wrote, « Now God he thanked who has matched us with this Hour but he had yet to see active service. As the war progressed, poets of all nationalities, on the front or at home, men and women, wrote otherwise. Their manv sentiments are reflected in this sensitively illustrated new anthology. Some of their words will be familiar, such as Edward Thomas's « A Private », the American Alan Seeder's « Rendez vous » and the Canadian John McCrae's « In Flanders Fields. Those of Francis Ledwidge or Alice Meynell will he less so.
   As the poets wrote of everv aspect of the war, so their artist contemporaries captured scenes ot both chaos and compassion, horror and humour, which sometimes no words could describe. Paul Nash's battle-torn wastelands portray a savage world far removed from the gentle landscapes evoked longingly by his brother, John. The lonely torment ol the women at home, depicted by artists such as Harold Gilman, is no less moving than the images ot suffering in the trenches by C.R.W. Nevinson, Stanley Spencer and Percy Wyndham Lewis.
   Some Corner of a Foreign Field sets the written and visual records ol the Great War side by side : together the poems and paintings speak for themselves, for each other and, above all, for those who fought and died.

5 euros (code de commande : 21105).

 

SOUGUENET (Léon) — Missions au Sahara (1915-1918). Le dernier chameau. Le premier pneu. La première aile. Bruxelles, Éditions de l'Éventail, 1927. Grand in-8° broché, 141 p., illustrations.
Préface :
   J'eus l'honneur d'être, pendant la guerre, à la disposition de M. le Gouverneur Général de l'Algérie Lutaud. Il m'employa à diverses enquêtes sur l'Aurès dont j'ai parlé dans un autre livre et, entre-temps, il m'expédia au Sahara.
   Divers problèmes le hantaient. Au Mzab, il y avait une énigme. Les rapports sur les habitants de ces cinq curieuses petites villes perdues au seuil noir du désert étaient contradictoires. D'aucuns voyaient chez les Mzabites des agents de l'étranger. Il y avait eu, un peu avant la guerre, chez eux, une visite de Sliman et Barouni, sénateur turc, ami peut-être d'Enver bey, peut-être agent provocateur. Il y avait des relations établies entre les Mzabites et leurs coreligionnaires du Djebel Xefous, en Tripolitaine et, à la stupéfaction générale, on avait un jour constaté que la ville de Guerrara, la plus pittoresque du Mzab, et où ne se trouve aucun Français, avait, au début de la guerre, relevé ses remparts. Tous ces faits étaient soulignés par les uns à l'avantage, par les autres à la condamnation du Mzab, avec une égale bonne foi incontestable de part et d'autre. Le gouverneur général me donna l'ordre de me faire une opinion personnelle que je lui communiquerais.
   Un autre problème : la pénétration saharienne. Dès le début de la guerre, la question de l'évacuation éventuelle du Sahara s'était imposée. On était demeuré au Sahara. Le fait ainsi accompli devait être maintenu ou il en résulterait une perte considérable de prestige. Cependant, du sud marocain et du sud tripolitain, les attaques se précisaient; la communication du nord au sud risquait d'être instantanément coupée. Pour la défendre, les moyens faisaient de plus en plus défaut, la métropole rappelant à elle le plus d'officiers qu'elle pouvait et les troupes indigènes sahariennes étant capables de se laisser séduire par les menaces ou les promesses de leurs coreligionnaires. Il fallait coûte que coûte, maintenir, tout au moins, un couloir entre Alger et In-Salah et vers le Hoggar et même jusqu'au Niger.
   Le gouverneur Lutaud prévit les services que pourrait rendre l'automobile et, renonçant à un programme bien établi, scientifique, logique, définitif tel qu'on en fait en temps de paix, et pour n'avoir pas à discuter, imagina de créer, sous tout prétexte, même celui d'un voyage qu'il aurait tenté dans l'extrême sud, des pistes hâtives. Les automobiles y passeraient une fois et, ensuite, on consoliderait le chemin incertain qu'elles auraient frayé.
   Puis, vint l'idée d'un raid d'avions, de la Méditerranée au Niger qui, lui, aurait attiré l'attention du monde, qui aurait eu, comme le disait plus tard le général Laperrine, « une importance planétaire » et qui, en tout cas, avec un minimum de frais, de matériel humain, aurait fait sur les indigènes l'impression d'un miracle français plus efficace pour les maintenir en ordre que l'organisation de hasardeuses colonnes.
   C'est à la solution de ces problèmes et à des préparatifs de ce genre que le gouverneur Lutaud m'utilisa. Les faits historiques qui se déroulèrent au Sahara, sont maintenant connus. Des historiens les ont révélés et commentés. Il n'y sera donc fait allusion qu'incidemment. Ce sont ici simplement des impressions de voyageur qui, touriste, ou qualifié tel pour la circonstance, fut, peut-être le dernier touriste à chameau et qui, touriste obstiné, ensuite, fut le premier touriste en avion : le dernier chameau, le premier pneu et la première aile.
   Il faudra bien pourtant qu'incidemment il soit rendu justice à ceux dont je fus le compagnon d'un moment et dont j'ai constaté les efforts héroïques et tenaces, d'autant plus méritoires qu'ils étaient ignorés de tous. La mère-patrie menait ailleurs une querelle vitale et ne pouvait détourner non attention vers les enfants perdus qui, hors de ses regards et dans l'inconnu, la préservaient de lointaines injures.
   Je parlerai peu des automobilistes du Sahara. Leur histoire reste à faire. Je les ai précédés au début de 1916, puis je n'ai fait que les rencontrer de la fin de 1916 à 1918. Il y a là une véritable épopée, des aventures héroïques et même comiques, des dangers de tous genres dont on se fait difficilement une idée. Ni eux ni les aviateurs n'étaient accompagnés par des légions de journalistes, et ils ne défilaient pas devant le cinéma. La guerre finie, ils rentrèrent tous chez eux et purent lire, quelques années après, que des héros en costume d'opérette, munis d'instruments perfectionnés, solidement escortés, nantis d'importants traités de publicité, avaient mené à bonne fin la traversée du Sahara.
   Il faut applaudir à une opération enfin définitive ; mais s'il est évangélique que les ouvriers de la onzième heure soient récompensés, on peut regretter qu'ils aient oublié de déposer sur les tombes éparses au long desquelles leur randonnée a passé avec la bannière et la fanfare, la plus triste et la plus humble des fleurs du désert.
   Pour moi, je ne puis faire connaître dans le détail tous les exploits dont je fus le témoin et où la ténacité, la bonne humeur, la résistance, morale se manifestaient autant que la valeur guerrière. Ces notes furent prises hâtivement. Aux jours où j'en avais le loisir, j'écrivais. Tel fait y tient plus de place que tel autre, simplement à cause du jour on j'avais du loisir et puis je continuais machinalement, dans ces missions sahariennes, ma profession de chroniqueur et j'écrivais, sans espoir que, jamais, cela pût parvenir à son adresse, pour mes lecteurs de l'Éventail comme j'avais accoutumé de le faire depuis tant d'années. C'est pour cela que le pittoresque, le descriptif tiennent ici la plus grande place. Ce qui était politique, tactique, stratégie – ce qui était administratif, si vous voulez – tout cela fut condensé dans des rapports qui s'en allèrent aux adresses qui convenaient et se trouve donc éliminé des pages qui suivent ; d'où le côté désintéressé de récits de missions au Sahara au moment où la guerre bouleversait le monde et où le Sahara lui-même n'était plus un endroit de tout repos.
   J'ai pourtant le devoir d'écrire quelques noms au début de ces pages. Toute mon action, comme tout ce que j'ai pu écrire depuis, se recommande de Charles Lutaud, gouverneur général de l'Algérie pendant la guerre, à qui je garde une pieuse et reconnaissante mémoire. J'appelle de mes vœux, le jour où il lui sera rendu justice ; mais ce sera contre son vœu à lui qui, dans les dernières années de sa vie, me maintenant son amitié et me prenant pour compagnon dans les Alpes ou à Paris, me disait, avec je ne sais quel accent inquiétant, le plaisir incompréhensible, profond qu'il avait eu à être calomnié et à demeurer méconnu.
   Il me faut écrire ici aussi le nom du général Laperrine. Tous ceux qui l'ont connu lui sont demeurés singulièrement attachés. Parlerai-je aussi du général Nivelle devenu, dès 1918, si ardemment saharien et aviateur ? Mais en dehors de ces grands personnages, à combien d'autres ai-je dû de l'amitié ! à eux, mes compagnons, de qui l'entrain et la bonne humeur ne se démentirent jamais et qui, tout en collaborant à une grande œuvre, avaient le sentiment d'une modestie touchante qui s'imposait au moment où continuait là-bas la guerre, où ils avaient été des héros : Laurent qui gouverne maintenant Casablanca ; Simian, colon aussi courageux qu'il avait été zouave et aviateur admirable ; Bernard, technicien étonnant de l'aviation, entré maintenant, je suppose, dans quelque industrie. Et tant d'autres spécialement de nos deux escadrilles, que la vie a repris, quand la mort ne les a pas immobilisés sous les sables.
   En dehors de cette escadrille à laquelle j'étais « attaché », il m'a été donné d'admirer ces officiers sahariens et ces soldats vers qui j'allais avec de singulières préventions. Le colonel Meynier, Sigonney, Depommier, d'autres, et d'autres, il faut le dire sans qu'on se permette de sourire, avaient des âmes d'apôtres, oui, d'apôtres. Cela paraît naïf ; mais c'était ainsi. Et je garde de ce Sahara où on va pour fuir les hommes, le souvenir que j'y ai rencontré les hommes les plus hommes que je pouvais imaginer.

30 euros (code de commande : 14136).

 

SPINDLER (Karl) — Le Vaisseau Fantôme. Épisode du complot de sir Robert Casement et de la révolte irlandaise de Pâques 1916. Traduit de l'allemand par R. Jouan. Paris, Payot, 1929. In-8° broché, 239, (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour Servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »), ex-libris manuscrit à la couverture.
En quatrième de couverture :
   Le présent livre n'est pas une œuvre d'imagination romanesque mais le récit tout net d'événements vécus par moi – des faits sans enjolivement et qui ne sont malheureusement que trop vrais. Il fournit la première relation authentique du début de la révolution irlandaise de Pâques 1916 en tant qu'elle concerne Sir Roger Casement. Ce qui m'est arrivé en tant que commandant du Libau et, par la suite, durant ma captivité en Angleterre, contient assez de romanesque en soi pour que le simple récit des faits suffise à satisfaire le lecteur le plus friand de récits d'aventures et principalement les jeunes gens.
   Les journaux étrangers, les anglais surtout, ont parlé pendant des mois de l'opération du Libau à l'occasion de la révolte irlandaise. L'imagination se donna alors libre carrière, les documents authentiques faisant défaut. Le gouvernement britannique seul, grâce à son remarquable service d'espionnage, sut quelque chose de plus précis mais, pour d'excellentes raisons, il le garda pour lui. Un peu avant ou bien un peu après que j'eusse quitté les eaux allemandes avec le Libau pour aller porter à l'Irlande révoltée contre l'Angleterre des armes et des munitions, le gouvernement de Londres connaissait déjà le plan allemand dans tous ses détails. D'après les rapports anglais il est irréfutablement établi que Wilson lui-même (qui à ce moment-là était encore soi-disant neutre) avait averti l'Angleterre de l'arrivée du Libau. Selon une information de la Koelnische Zeitung, des papiers auraient été volés dans le métropolitain, à Washington, au secrétaire d'ambassade v. J., papiers qui se rapportaient à nos plans secrets relatifs à l'Irlande ! Si je suis parvenu, malgré cela, à forcer les lignes de surveillance anglaises du Cattegat, du Skagerrak, de la mer du Nord et de l'Atlantique septentrional et à gagner la côte irlandaise, c'est surtout au dévoûment et au zèle de mon équipage que je le dois. L'histoire du « vaisseau fantôme », du nouveau « Hollandais volant », comme on nous appela alors, passionna l'Angleterre pendant des mois et nous pouvons nous vanter d'avoir causé bien du souci aux Anglais !
   Afin de détruire des affirmations controuvées et les faux bruits qui ont circulé, particulièrement à l'étranger, sur mon opération en Irlande et sur sa préparation, je crois nécessaire d'insister sur les trois points suivants :
      1° L'Allemagne avait le droit, internationalement parlant, de soutenir les Irlandais dans leur lutte d'affranchissement.
      2° Contrairement à l'opinion anglaise admise jusqu'à ce jour, notre Kaiser n'a ni conçu l'opération, ni poussé à son exécution.
      3° Si mon opération n'a malheureusement pu être menée à bonne fin, c'est uniquement à cause d'une indigne trahison.
   Bien entendu on ne put rien publier en Allemagne, pendant la guerre, au sujet de cette affaire. Tout aveu de notre part, ou de la part de notre gouvernement, que nous voulions faire cause commune avec les Irlandais, nous aurait infailliblement coûté la tête car le soi-disant « droit international », comme je l'ai déclaré ailleurs, n'était déjà plus à ce moment qu'un mot vide de sens, les Anglais l'ayant depuis longtemps jeté au rebut. Le gouvernement allemand d'après-guerre n'avait naturellement plus aucun intérêt à publier quelque chose sur cette affaire d'Irlande déjà vieille de deux ans. C'est ce qui explique qu'on n'ait, autant dire, rien su de notre opération jusqu'à aujourd'hui.
   Si je publie aujourd'hui ce livre, plusieurs années après l'ignominieuse exécution de Sir Roger Casement en Angleterre, ce n'est nullement pour enrichir la collection des nombreuses « révélations » de ces derniers temps, mais seulement parce que c'est pour moi un devoir et un besoin d'exposer sous cette forme ce que doivent à la petite et vaillante troupe qui m'accompagna alors l'Allemagne et aussi le peuple irlandais pour lequel ils ont risqué leur vie et souffert.

15 euros (code de commande : PGM060).

 

STONE (Christopher) — From Vimy Ridge to the Rhine. The Great War Letters of Christopher Stone DSO MC. Edited by GD Sheffield and GIS Inglis. Marlborough, The Crowood Press, 1989. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 172 p., quelques illustrations hors texte, trace de mouillure.
Sur la jaquette :
   In September 1914 Christopher Stone volunteered as a private soldier for active service in the British Army. No longer young, this literary, bespectacled Old Etonian, brother-in-law of Compton Mackenzie, nevertheless went on to win the DSO and the MC while serving as a signalling officer in the 22nd Royal Fusiliers.
   This book is based on his almost daily letters which he wrote from the front to his wife Alyce, his elder by almost 20 years. Here, skilfully edited with extensive footnotes, they give us a rare and moving picture of a sensitive man living through tumultuous events. From the letters we learn much of Stone the man, and of how this somewhat unmilitary middle-class Englishman came to endure the horrors of trench warfare and the loss of many friends.
   By the end of the Great War, Stone was serving with the Divisional Staff and witnessed perhaps the cruellest irony of all - the disasterous flu epidemic of 1918-19. He wrote: « It's as if Death were gleaning through the battlefields to gather the few who should have been chosen earlier in the harvest. »
   During the late 1920s and early 1930s Christopher Stone achieved national fame as a presenter of gramophone records on the BBC, becoming, according to his obituary, 'the first disc jockey'. He died in 1965, aged 82.
   Unlike many accounts of World War One, this collection is taken directly from original material of the time and thus retains its spontaneity. As a professional writer of some standing, Stone captures in a unique and stylish way the daily routines of war on the Western Front, and the reality of life in the trenches.

5 euros (code de commande : PGM093).

 

SUZANNE (Carl, pseud. de Carl Peters) — La grande bourrasque. Recueil de contes et récits de guerre. Bruxelles, Dewit, 1920. In-8° broché, 229 p., couverture un peu défraîchie.
Préface :
   Au moment où l'Armée belge quitta Anvers, en 1914, j'eus l'idée de grouper en un recueil, des croquis des contes et des récits reflétant l'existence des admirables soldats belges, ceci pour permettre au public resté en pays envahi, de connaître, après notre victorieux retour, la vie de nos Souverains bien-aimés, et celle de notre splendide armée, durant ces quatre années passées sur le fleuve sanglant... ainsi que l'arrivée de nos jas sur le Rhin vaincu...
   Puisse cette œuvre modeste, qui n'a d'autre qualité que sa vibrante sincérité, faire aimer davantage encore notre Roi, notre Reine et nos soldats de l'Yser.

15 euros (code de commande : 21241).

 

TAYLOR (A.J.P.) — The First World War. An illustrated history. London, Penguin Books, [2002]. In-8° collé, 296 p., nombreuses illustrations, quelques annotations.
En quatrième de couverture :
   « The First World War cut deep into the consciousness of modern man. »
   For four years, while statesmen and generals blundered, the massed armies of Europe writhed in a festival of mud and blood. All the madness, massacres, and mutinies of the foulest war in history are brought home here by action pictures of the day and the text of an uncompromising historian.
   « Mr Taylor here manages in some 200 illustrated pages to say almost anything that is important for an understanding and, indeed, intellectual digestion of that vast event... A special text... a remarkable collection of photographs. » (Observer)
   « The illustrations could not be better... His book will be immensely popular with readers averse to detailed military history. » (Listener).

5 euros (code de commande : 21103).

 

TRANIN (Edmond)Les rouliers de la mer. Préface de M. Georges Leygues. Paris, payot, 1928. In-8° demi-relire toilée à coins, 223 p., (Collection de mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la guerre mondiale"), couverture conservée.

 

 

16 euros (code de commande : 1GM14).

 

TURNER (E.S.) — Dear Old Blighty. London, Michael joseph, 1980. In-8° sous reliure et jaquette (dont un rabat est partiellement découpé) d'éditeur, 288 p., illustrations hors texte.
   Le chapitre « Hallucinations », pp. 52-64 est notamment consacré à la légende des anges de Mons.
Sur la jaquette :
   What was life really like in Britain in 1914-18 ? The rumble of the barrage in Flanders was heard in the southern counties, disturbing schoolboys at their classes, providing a deadly accompaniment for the arms workers on their summer holidays. Year in, year out, the population which supposedly practised business as usual was distracted by spy fever and increasingly bizarre rumours.
   What was the Unseen Hand which held back Britain's victory ? Was it a conspiracy of traitors, or some supremely diabolic individual ? What was the menace the press called Boloism ? And what were the nameless sins committed in the capital as the war neared its end ?
   E. S. Turner offers some astonishing glimpses of a nation under stress : blind men recruited to listen for Zeppelins ; surprise round-ups of train travellers in a search for « slackers » ; Whitehall's propagandists sowing dissension between sweethearts ; married men and bachelors at loggerheads over conscription; parents with eight, ten and twelve sons in khaki ; bereaved women flocking to a notorious 'prayer shop' in Regent Street; the bestseller which revealed that newly dead subalterns could order cigars and whisky-and-sodas on the Other Side ; and the sad trick played on the King, who was persuaded to give up drink for the duration, thus setting an example which hardly anybody followed.

8 euros (code de commande : 21488).

 

Un souvenir historique. Les avis, proclamations & nouvelles de guerre allemands affichés à Bruxelles pendant l'occupation du 10 mars au 10 avril 1917 y compris les arrêtés qui n'ont pas été affichés. 19e volume. Bruxelles, Hill, [1917]. In-8° agrafé, 120 p., le second feuillet de couverture manque.

13 euros (code de commande : 21773).

 

VAN EMDEN (Richard) — The Trench. Experiencing Life on the Front Line. 1916. London, Corgi Books, 2002. In-8° collé, 301 p., illustrations hors texte, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   A vivid and harrowing recreation of life in the trenches of the Great War.
   What did it feel like to be a soldier on the Front Line in 1916 ? What was it like to see the trenches for the first time ? What did you do to pass the time once you got there ? How did you deal with trench routine ? And the deaths of your friends ? How did you treat injuries ? Or trench foot ? Or lice ? What did you eat ? How did you sleep ?
   How did you stay alive ?
   The Trench recreates the experience of day-to-day life for soldiers during the First World War. Based on many hours of original research and interviews with veterans, as well as extant records which describe daily events in extraordinary detail, its aim is to present an accurate picture of how it actually felt to be in the Front Line in 1916.
   Awe-inspiring and deeply moving first-hand testimony from veterans of the Great War combines with the experiences of the modern day volunteers who occupied a specially reconstructed trench in northern France to bring us face-to-face with the unimaginable daily tragedies of the conflict and offer a profound new insight into the realities of war.

5 euros (code de commande : PGM062).

 

VANLANDE (René)Avec le général Niessel en Prusse et en Lithuanie. La dernière défaite allemande. Préface de Juliette Adam. Paris, Charles-Lavauzelle & Cie, 1921 [1922 sur la couverture]. In-8° broché, 184 p., rare.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   Chapitre I. La commission interalliée s'organise. - L'escadre inconnue. - Passage de maréchal. - Menaces bolchevistes. - Un agent boche à Paris. - Le baron von R***, porte-parole de Berlin à l'hôtel Meurice.
   Chapitre II. Nach Berlin ! Les Mädchen affolées. - Aspect des choses. - Esprit des gens. - « Cochon de Français ! » - Les « tuyaux » de F***. - Flot de visites louches et de paroles vaines. - Les émigrés russes de Berlin. - « Bourreurs de crânes ». - Les subtilités du baron von R***. - Un petit lieutenant ami de Wagner. - Le prince Avalov-Bermondt à vendre ! - Youdenitch et Denikine de mèche avec Bermondt et Berlin ?
   Chapitre III. Tour de passe-passe boche éventé. - Traiter avec Bermondt ? - Le gouvernement allemand est responsable. - Le dernier retranchement : la table au tapis vert. - Les délégués de M. Noske : leurs tètes. - Vaines tentatives de l'amiral Hopman. - Le général Niessel rétablit la question. - La bouteille à l'encre. - Le général exige des précisions. - Pitié pour l'Allemagne ! - Le « coup » de la loi Delbrück. - Au lieu d'évacuer, les Boches renforcent. - Impression de séance. - M. Noske s'engage.
   Chapitre IV. À Kœnigsberg : derrière les fils barbelés. - La maffia politico-militaire du Wehrkreiskommando n° 1. - La conférence dans la citadelle. - « Sous l'œil des barbares ». - Les incongruités de l'Ober-Président Winnig. - L'Entente responsable de l'invasion bolchevique ! - Sévère rappel à l'ordre. - Chantage à propos des réfugiés baltes. - S- E. le général von Estorf parle peu. - Un chef d'état-major mal élevé. - M. Noske propose, Kœnigsberg dispose.
   Chapitre V. À Tilsitt. - 1807 ! - Inertie du général von Eberhardt. - Attaques lettones au nord. - Menace lithuanienne à l'est. - Organisation du contrôle. - Astuces dilatoires. - Vers Kovno. - Évocation d'une alliance germano-russe. - Le major von Kessler abuse et se fâche. - La chambre du général Vincent. - Le Francis-Garnier entre à Kœnigsberg « quand même ». - Le commencement de la sagesse. - Le général von Eberhardt commande.
   Chapitre V. Retour de Kovno. - Les Lettons victorieux. - Les supplications nocturnes du major von Kessler. - Pas d'armistice ! - Un seul droit : celui de fuir. - Les alarmes de l'amiral Hopman : Baltes, landwehr balte et Russes ? - L'évacuation : la règle du jeu. - L'amiral voudrait exiler la commission. - La flotte anglo-française tonne devant Libau.
   Chapitre VII. M. le conseiller von Dirxen donne une interview. - Hostilité des habitants de Tilsitt. - Gare l'amende ! - Revirement et excuses. - Une « liaison » dangereuse : le colonel von Lück. - Une liaison collante : le baron von R***. - Messagers du prince Avalov-Bermondt. - Pas de Russes au « Défilé de la Victoire ! » - La muse des émigrés. - Navettes à la frontière. - Vers Memel. - La liberté aux bords du Niémen.
   Chapitre VIII. Lenteurs boches et turbulences lithuaniennes. - Délégation interalliée à Chavli. - La voie ferrée coupée par les Lithuaniens. - Paysage de Samogitie. - Hindenburg garde le viaduc. - Les appréciations de von Kessler. - Crépuscule sinistre. - La Madelon dans la nuit. - Liaison avec l'armée
lithuanienne. - Une affaire à reprendre... - Notre schaffner est inquiet. - La débâcle germano-russe. - Von Kessler et l'état-major de von Eberhardt s'affolent.
   Chapitre IX. Le commandant J*** arrête la bataille. - Rapprochement franco-allemand sur un tricycle ! - Oublions le passé ? - Shake-hand germano-lithuanien. - La commission interalliée est germanophile. - Le colonel Dosse empêche une bataille germano-lithuanienne et ses suites. - Renforts boches arrêtés. - Un « Lorrain » chez les Germano-Russes. - Vers Chavli eu draisine à bras. - Le concert européen ! - La Perrette du Baltikum. - La chambrette au pillage. - Croix catholique et orthodoxe. - Les « trains de réfugiés ». - Un grossier personnage : S. E. le général von Eberhardt.
   Chapitre X. Les combinaisons du major von Fritsch. - Dernier délai d'évacuation : 13 décembre. - Touchante sollicitude de von Kessler. - Le général von Eberhardt invisible. - Aux avant-postes allemands. - Suspension d'armes de vingt-quatre heures. - La campagne terrorisée. - Pauvres soldats russes ! - Le colonel Lowenfeld et les fourberies du général von Eberhardt. - La Deutsche-Legion défaite par les Lettons. - Pillages et pendaisons par les pieds. - Le colonel Dosse fait hâter le mouvement. - Le groupe Pihewe aux abois.
   Chapitre XI. Grenades et voies de fait. - Graves incidents à Memel. - Les habiletés de l'amiral. - Un message de Riga. - Décisions énergiques. - La grande piraterie. - De la honte et du sang. - Réquisitions brutales et fantaisistes. - Impatiences et illusions de trois délégués lithuaniens.
   Chapitre XII. Joute diplomatique dans une gare. - Propagande contre l'évacuation. - Le colonel Dosse exige une entrevue avec le général von Eberhardt. - Les bons offices du docteur Vickman. - Devant l'Homme invisible. - Scène pathétique dans un wagon. - Von Eberhardt au pied du mur : oui ou non ! - Sa fureur. - Les manœuvres de l'amiral. - Les objections techniques du major von Fritsch. - La diplomatie qui convient : le couteau sur la gorge. - Von Eberhardt proteste, mais s'engage par écrit.
   Chapitre XIII. L'homme de von der Goltz disparaît. - À la rencontre des délégués lettons. - Parlementaire retenu. - Le capitaine von Küchler hisse le drapeau français. - En reconnaissance. - Après le passage de la horde. - Train blindé anglais et coups de feu lettons. - Vifs débats avec les délégués lettons. - Un courrier de von Eberhardt. - Vin du Rhin et souhaits. - Un revenant.
   Chapitre XIV. Le général von Eberhardt au milieu de ses troupes. - Exploits du colonel von Lück. - La Vieille-Prusse regimbe. Tractations germano-bolcheviques. - Projet de coup d'État militaire ? - Grandeur et décadence de l'amiral Hopman. - Les soirées de Chavli. - Officiers alliés injuriés. - Un avion survole Chavli. - Émissaire de Denikine. - Fourriers d'insurrection. - Offensive par le papier. - M*** fait rire l'amiral.
   Chapitre XV. « Voilà les Russes ! ». - Dialogue franco-russe. - Insolent galimatias de von Eberhardt. - Les voyageurs pour l'Allemagne, en voiture ! - Les Russes optent pour l'Allemagne et Denikine. - Compromissions russo-allemande. - La « division de fer » : Embarquera ? Embarquera pas ? - Un officier français menacé de mort. - Un troisième train de Russes file à l'anglaise. - Vers Denikine ou vers la captivité ? - Youdenitch battu. - S. E. le général von Eberhardt a menti.
   Chapitre XVI. Le prince Avalov-Bermondt passe... - Von Eberhardt se parjure ? - Que médite-t-il ? Le coup d'État ? - Que la « division de fer » s'embarque, d'abord ! - Ultimatum. - Arguments et mitrailleuses. - Ralliés à Youdenitch et au wagon-restaurant ! - Donner d'une main, détruire de l'autre. - On attend la réponse à l'ultimatum. - Le fil est coupé. - Réponse suspecte. - L'amiral et von Kessler n'en peuvent plus ! - La « division de fer » s'embarque. - La délégation interalliée rentre à Tilsitt. - Traîtrise boche.
   ChapitreXVII. L'amiral est nerveux. - Il veut reléguer la commission interalliée à Berlin. - Frédéric II paraît rassuré sur l'avenir allemand. - Délibérations à huis-clos. - La « division de fer » s'est embarquée pour rire. - L'aveu dans l'oreille du colonel Dosse. - En mission auprès du gouvernement allemand. - Si M. Cambon voyais ça ! - Châteaubriand à l'ambassade de France. - Tricherie et parjure.
   Chapitre XVIII. Le Reichswehrministerium est bien gardé ! - M. Noske et son entourage. - La commission interalliée, désire que... - M. Noske fait des excuses et promet. - Plaidoyer pour von Eberhardt et le kommando n° 1. - Invasion letto-lithuano-bolchévique !? - M. Noske ne redoute pas un coup d'État. - Il est en contradiction avec le Journal officiel du Reich. - Ce « bon ami », M. Winnig ! - La commission interalliée est invitée à mourir. - Impressions. - Interview incendiaire au Daily Mail. - Méfions-nous ! - M. Müller donne des poignées de main, sourit et promet aussi. - Le gouvernement est solide.
   Chapitre XIX. « On les a eus ! » - Le général Niessel expose la bonne manière. - Salut aux Alliés. - Pour nous cacher leurs crimes : pas de train ! - En traîneau s'il le faut ! - Sanctions judiciaires et peines disciplinaires ? - Premier mauvais point pour l'amiral. - Le capitaine von Küchler récite son mea culpa et rougit. - L'amiral jubile. - Deuxième mauvais point pour l'amiral. - Un poilu roué de coups par deux Boches.
   Chapitre XX. La Lithuanie délivrée. - Sur les traces du crime. - « Oh ! Allemand, enfant de l'enfer... » - Le bon peuple lithuanien. - Le prédicateur de liberté. - Comices lithuaniens. - « Vive la France ! » - Lithuanie et Pologne. - Le berceau et le tombeau d'Adam Mickiewicz. - Noël lithuanien. - Le conflit lithuano-polonais. - Pour séduire le conseil suprême. - Si on avait occupé Berlin ! - Ministres et officiers boches au pilori !
   - Conclusion pratique.

30 euros (code de commande : 20998).

 

VAN LANGENHOVE (Fernand) — Le dossier diplomatique de la question belge. Recueil des pièces officielles, avec notes. Bruxelles - Paris, Van Oest et Cie, 1917. In-8° pleine toile grège (reliure d'Abdallah Wahba, Le Caire), VIII, 416 p., bel exemplaire.
Avant-propos :
   La guerre est devenue un conflit mondial. La Belgique en demeure le centre. Elle lui donne sa signification ;elle justifie son acharnement ; elle en est le principe.
   Au seul mot de paix, les yeux se tournent vers elle. On éprouve sur elle si les conditions sont remplies qui doivent assurer aux peuples, de façon durable, des rapports confiants et pacifiques.
   Plus est proche l'issue de la lutte et plus grandit son importance.
   Il convient que dans toutes les consciences sincères, son cas soit clair au moment décisif. Plusieurs études l'ont exposé dans des termes définitifs. La présente publication ne prétend point ajouter à aucune d'entre elles. Elle se borne à réunir et à coordonner les pièces du dossier. Les ayant sous les yeux, chacun y fortifiera sa conviction.

13 euros (code de commande : 21728).

 

VON MUCKE (H.) — L'équipage de l'« Ayesha ». Aventure des rescapés de « l'Emden » (Océan Indien, 9 novembre 1914 - Hedjaz, 6 mai 1915). Traduit de l'allemand par R. Jouan. Paris, Payot, 1929. In-8° demi-toile bordeaux à coins, couverture conservée, 202 p., illustrations hors texte, (« Collection de Mémoire, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »), ex-libris.
Avant-propos :
   L'équipage de l'Ayesha est le récit d'une des aventures de mer les plus pittoresques de la guerre mondiale.
   Le célèbre croiseur allemand Emden fut coulé le 9 novembre 1914 par le croiseur australien Sydney près des Iles Keeling, possessions britanniques de l'Océan Indien méridional,
   Quelques heures avant ce combat, une équipe de débarquement de l'Emden, commandée par le lieutenant de vaisseau von Mucke, auteur du présent récit, était descendue en canot dans l'île Direction avec la mission de détruire la station du télégraphe. Cette équipe assista impuissante à la destruction de son navire, mais von Mucke ne perdit pas la tête et s'empara d'un voilier anglais trois-mâts fait pour tenir 6 hommes qui se trouvait en rade de la petite île et s'y embarqua avec ses 49 compagnons. Ils s'enfuirent à la hâte, sans eau, sans vêlements, sans aucun objet de première nécessité, sans argent sauf 1 shelling et 2 pences qu'ils trouvèrent dans la poche d'une vareuse laissée dans le voilier.
   Ainsi équipés, ils traversèrent tout l'Océan Indien, firent une croisière sans précédent de 1709 milles et parvinrent après d'innombrables péripéties à l'entrée de la Mer Rouge; ils débarquèrent secrètement sur la côte arabe et abandonnant leur coquille de noix eurent à faire à travers le désert et les montagnes parsemés d'ennemis un long raid non moins fertile en incidents pour arriver enfin au chemin de fer du Hedjaz le 6 mai 1915. On a appelé les hommes de l'Ayesha les Robinsons de la Mer et les lecteurs de cet extraordinaire récit vécu jugeront si cette épithète est bien méritée.

20 euros (code de commande : 21104).

 

WEIR (Alec) — Come On Highlanders ! Glasgow Territorials in the Great War. Stroud, Sutton, 2005. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XVI, 413 p., illustrations hors texte, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
   Formed in 1868, and already possessors of a proud history by the outbreak of the First World War, the men of 9th (Glasgow Highland) Battalion, The Highland Light Infantry, were right at the heart of the cataclysmic events that unfolded between 1914 and 1918 on the Western Front. One of the first Territorial units to be rushed to France in 1914, they participated in almost all the major British battles – Festubert, Neuve-Chapelle and Loos in 1915, the Somme in 1916, Arras and Ypres in 1917. They played a central role in opposing the great German offensive of spring 1918, and in the big Allied push which drove the Germans back and culminated in victory later that year.
   Altogether, around 4,500 men served with the Glasgow Highlanders in the First World War. The composition of the Glasgow Highlanders changed dramatically over five years of fighting, as the original Territorial members of the battalion were replaced, firstly by Kitchener's volunteers and then by « Derby's Men », the conscripts of the last years of the war. By 1919, over 1,200 Glasgow Highlanders had died and at least double that number had been wounded. More than half of all these deaths occurred on just seven fateful days, two in 1916, two in 1917 and three in 1918. Despite this transformation the ethos of the battalion, built up over half a century of peace and many months of warfare, survived.
   Alec Weir has steeped himself in the proud history of the Glasgow Highlanders in the First World War. His accessible, informal style, employing many first-hand accounts, and his rigorous research combine here to produce a fascinating and detailed account of how ordinary men from all walks of life confronted and mastered the hellish conditions of trench warfare. A detailed appendix lists the names of nearly 4,500 men who served with the battalion in the First World War.

13 euros (code de commande : 21637).

 

WILLIAMSON (H.J.) — The Roll of Honour Royal Flying Corps and Royal Air Force for the Great War 1914-18. Dallington, The Naval & Military Press, 1992. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 270 p., note manuscrite à la page de garde, ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur.
Sur la jaquette :
   This Roll of Honour, which has taken over eight years to compile, lists 8,000 names of officers and men of the R.F.C. and R.A.F. who gave their lives during the Great War of 1914-18. A number of casualties are also listed for the period 1919-21.
   It greatly expands on the information in Officers Died in the Great War (H.M.S.O.) and adds hundreds of names to that roll.
   It includes, for the first time, the information on the Arras Memorial, extracted from over 20 volumes for missing airmen, and it provides the first ever published roll of Other Ranks casualties, from St. Katherine's Register in London.
   The roll is divided into three parts.
   Part 1 is a roll of Officers who died, listing approximately 6,500 names, with rank, year of death, and whether they served with the R.F.C. or R.A.F. Notes include cause and date of death and in many cases the squadron the officer was serving with.
   The second part lists all entries from the Arras Memorial dealing with airmen who are recorded as having no known grave. These expand on the information in Part 1 and cover details of over 1,000 missing airmen.
   The third part is a list of Other Ranks casualties, including rank, number, year of death and whether they served with the R.A.F. or R.F.C.
   This book provides a fitting memorial to the men of the R.F.C. and R.A.F. who gave their lives during the Great War and is an essential addition to the library of any enthusiast of the early days of combat flying.

25 euros (code de commande : PGM041).

 

[WILLIAMSON (Henry)]. WILLIAMSON (Anne) — Henry Williamson and the First World War. Stroud ??, Sutton, 2004. In-8° collé, XVIII, 264 p., illustrations hors texte, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   
Henry Williamson is perhaps best known for his book Tarka the Otter, yet he devoted a major part of his life and over a million words to fiction which drew closely on his personal experiences during the First World War, including five volumes of the widely-acclaimed sequence of novels, A Chronicle of Ancient Sunlight. Williamson's time in the trenches affected him profoundly and, like many young soldiers, he was utterly changed by what he saw. This book draws closely on his letters, diaries, photographs and notebooks written at the time to give us a uniquely detailed account of life in the trenches of the First World War. It also offers us a rare insight into the making of a novelist.
   Anne Williamson is Henry is Williamson's daughter-in-law, and knew him well until his death in 1977. She manages the Henry Williamson Literary Estate and edits the Henry Williamson Society Journal. She has also written Henry Williamson : Tarka and the Last Romantic.

5 euros (code de commande : PGM008).

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