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[ACTIVISME]. Une escroquerie politique. Lactivisme en Belgique par un Spectateur.
Bruxelles, Lebègue &
Cie, 1919. In-8° agrafé, 64 p.
8 euros (code de commande
: 373/73).
[ACTIVISME]. RUDIGER Pour
la Belgique. Bruxelles, [ca 1925]. In-4° broché,
139 p., illustrations, exemplaire signé et nominatif.
25 euros (code de commande
: 375/73).
Les Ames héroïques
Petites plaquettes publiées à l'Édition
de la revue des Auteurs et des Livres, à Bruxelles. De
format étroit (8,5x17), ils sont agrafés et contiennent
24 pages.
Gabrielle Petit par Cyr. Van Overbergh. S.d. (N°1
de la collection). vendu
L'aumonier Jules Spriet par E. Druart. S.d.
(N°2). vendu
Un patriote belge idéal, Georges Attout par
Franz Neve. S.d. (N°3).
Franz Merjay et sa famille par E. Druart. Août
1921. (N°5)
Cyrille de Ruyter, volontaire de guerre, 1er
chasseurs à pied par Henri de Groote. Novembre 1912
[Sic]. (N°8).
Amédée Gilkinet par R.F. Léon.
Janvier 1922. (N°10).vendu
Chaque volume : 4 euros
(code de commande : 1GM01).
BASTIN (Lieutenant
J.) Le journal d'un évadé de
guerre.
Préface du général de Goÿs de Mézeyrac.
Liège, Édition d'Art des Imprimeries Nationales
des Militaires Mutilés et Invalides de la Guerre, 1936.
In-8° demi-simili rouge à coins, XII + 260 p., illustrations
in et hors texte, couverture conservée.
15
euros (code de commande : 291/68).
BLOND
(Georges) La Marne. Paris,
Presses de la Cité, 1964. In-8° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 308 p., illustrations hors texte.
Table des matières
:
I. «
Les Prussiens arrivent ! ».
II. « Nach Paris I ».
III. Deux fils du peuple.
IV. Le général Cassandre.
V. Défendre Paris à outrance.
VI. Une certaine anarchie.
VII. L'heure Gallieni.
VIII. Mort de Péguy.
IX. « Au moment où s'engage
une bataille... »
X. Les marais de Saint-Gond.
XI. L'épopée des taxis.
XII. Quand la Garde s'arrêta.
XIII. Le fardeau d'Helmuth von Moltke.
XIV. Le messager de la défaite.
XV. « ... Victoire incontestable »
13 euros (code de commande
: 14355 - vendu).
Histoire illustrée de la guerre de 1914 à
Givry et environs. 1ere partie.
Dossier spécial de Les Feuillets givryens. Cercle
Vieux Givry, 1990. In-4° agrafé, 47 p., illustrations.
8 euros (code de commande
: 1GM16).
LE GOFFIC (Charles) Dixmude. Un chapitre de lhistoire des fusiliers
marins (7 octobre-10 novembre 1914). Paris,
Plon, 1915. In-12 broché, XIII, 260 p., planches et cartes
hors texte, rousseurs.
13 euros (code de commande
: 388/73).
[MATA HARI]. WAGENAAR
(Sam) Mata Hari. Adaptation de Jacques Houbart. Paris, Fayard,
1965. In-8° broché, 287 p., (collection « La
Guerre Secrète »)
9
euros (code de commande : 220/65)..
MERCIER (Cardinal) Voix de la guerre. Illustrations d'Anto Carte. Liège,
Thone, 1937. In-4° broché, 203 p., bel exemplaire.
25 euros (code de commande : 6242).
RENIER (Henri) La vérité sur l'occupation de
la Ruhr. Préface
de Louis de Brouckère. Bruxelles, l'Églantine,
1923. In-12 agrafé,IV, 59 p., un portrait, couverture
tachée.
10 euros (code de commande
: 1GM11).
SOUGUENET (Léon) Missions au
Sahara (1915-1918). Le dernier chameau. Le premier pneu. La première
aile. Bruxelles, Éditions
de l'Éventail, 1927. Grand in-8° broché, 141 p.,
illustrations.
Préface :
« J'eus l'honneur d'être,
pendant la guerre, à la disposition de M. le Gouverneur
Général de l'Algérie Lutaud. Il m'employa
à diverses enquêtes sur l'Aurès dont j'ai
parlé dans un autre livre et, entre-temps, il m'expédia
au Sahara.
Divers problèmes le hantaient. Au Mzab,
il y avait une énigme. Les rapports sur les habitants
de ces cinq curieuses petites villes perdues au seuil noir du
désert étaient contradictoires. D'aucuns voyaient
chez les Mzabites des agents de l'étranger. Il y avait
eu, un peu avant la guerre, chez eux, une visite de Sliman et
Barouni, sénateur turc, ami peut-être d'Enver bey,
peut-être agent provocateur. Il y avait des relations établies
entre les Mzabites et leurs coreligionnaires du Djebel Xefous,
en Tripolitaine et, à la stupéfaction générale,
on avait un jour constaté que la ville de Guerrara, la
plus pittoresque du Mzab, et où ne se trouve aucun Français,
avait, au début de la guerre, relevé ses remparts.
Tous ces faits étaient soulignés par les uns à
l'avantage, par les autres à la condamnation du Mzab,
avec une égale bonne foi incontestable de part et d'autre.
Le gouverneur général me donna l'ordre de me faire
une opinion personnelle que je lui communiquerais.
Un autre problème : la pénétration
saharienne. Dès le début de la guerre, la question
de l'évacuation éventuelle du Sahara s'était
imposée. On était demeuré au Sahara. Le
fait ainsi accompli devait être maintenu ou il en résulterait
une perte considérable de prestige. Cependant, du sud
marocain et du sud tripolitain, les attaques se précisaient;
la communication du nord au sud risquait d'être instantanément
coupée. Pour la défendre, les moyens faisaient
de plus en plus défaut, la métropole rappelant
à elle le plus d'officiers qu'elle pouvait et les troupes
indigènes sahariennes étant capables de se laisser
séduire par les menaces ou les promesses de leurs coreligionnaires.
Il fallait coûte que coûte, maintenir, tout au moins,
un couloir entre Alger et In-Salah et vers le Hoggar et même
jusqu'au Niger.
Le gouverneur Lutaud prévit les services
que pourrait rendre l'automobile et, renonçant à
un programme bien établi, scientifique, logique, définitif
tel qu'on en fait en temps de paix, et pour n'avoir pas à
discuter, imagina de créer, sous tout prétexte,
même celui d'un voyage qu'il aurait tenté dans l'extrême
sud, des pistes hâtives. Les automobiles y passeraient
une fois et, ensuite, on consoliderait le chemin incertain qu'elles
auraient frayé.
Puis, vint l'idée d'un raid d'avions,
de la Méditerranée au Niger qui, lui, aurait attiré
l'attention du monde, qui aurait eu, comme le disait plus tard
le général Laperrine, « une importance planétaire
» et qui, en tout cas, avec un minimum de frais, de matériel
humain, aurait fait sur les indigènes l'impression d'un
miracle français plus efficace pour les maintenir en ordre
que l'organisation de hasardeuses colonnes.
C'est à la solution de ces problèmes
et à des préparatifs de ce genre que le gouverneur
Lutaud m'utilisa. Les faits historiques qui se déroulèrent
au Sahara, sont maintenant connus. Des historiens les ont révélés
et commentés. Il n'y sera donc fait allusion qu'incidemment.
Ce sont ici simplement des impressions de voyageur qui, touriste,
ou qualifié tel pour la circonstance, fut, peut-être
le dernier touriste à chameau et qui, touriste obstiné,
ensuite, fut le premier touriste en avion : le dernier chameau,
le premier pneu et la première aile.
Il faudra bien pourtant qu'incidemment il soit
rendu justice à ceux dont je fus le compagnon d'un moment
et dont j'ai constaté les efforts héroïques
et tenaces, d'autant plus méritoires qu'ils étaient
ignorés de tous. La mère-patrie menait ailleurs
une querelle vitale et ne pouvait détourner non attention
vers les enfants perdus qui, hors de ses regards et dans l'inconnu,
la préservaient de lointaines injures.
Je parlerai peu des automobilistes du Sahara.
Leur histoire reste à faire. Je les ai précédés
au début de 1916, puis je n'ai fait que les rencontrer
de la fin de 1916 à 1918. Il y a là une véritable
épopée, des aventures héroïques et
même comiques, des dangers de tous genres dont on se fait
difficilement une idée. Ni eux ni les aviateurs n'étaient
accompagnés par des légions de journalistes, et
ils ne défilaient pas devant le cinéma. La guerre
finie, ils rentrèrent tous chez eux et purent lire, quelques
années après, que des héros en costume d'opérette,
munis d'instruments perfectionnés, solidement escortés,
nantis d'importants traités de publicité, avaient
mené à bonne fin la traversée du Sahara.
Il faut applaudir à une opération
enfin définitive ; mais s'il est évangélique
que les ouvriers de la onzième heure soient récompensés,
on peut regretter qu'ils aient oublié de déposer
sur les tombes éparses au long desquelles leur randonnée
a passé avec la bannière et la fanfare, la plus
triste et la plus humble des fleurs du désert.
Pour moi, je ne puis faire connaître
dans le détail tous les exploits dont je fus le témoin
et où la ténacité, la bonne humeur, la résistance,
morale se manifestaient autant que la valeur guerrière.
Ces notes furent prises hâtivement. Aux jours où
j'en avais le loisir, j'écrivais. Tel fait y tient plus
de place que tel autre, simplement à cause du jour on
j'avais du loisir et puis je continuais machinalement, dans ces
missions sahariennes, ma profession de chroniqueur et j'écrivais,
sans espoir que, jamais, cela pût parvenir à son
adresse, pour mes lecteurs de l'Éventail comme
j'avais accoutumé de le faire depuis tant d'années.
C'est pour cela que le pittoresque, le descriptif tiennent ici
la plus grande place. Ce qui était politique, tactique,
stratégie ce qui était administratif,
si vous voulez tout cela fut condensé dans
des rapports qui s'en allèrent aux adresses qui convenaient
et se trouve donc éliminé des pages qui suivent ;
d'où le côté désintéressé
de récits de missions au Sahara au moment où la
guerre bouleversait le monde et où le Sahara lui-même
n'était plus un endroit de tout repos.
J'ai pourtant le devoir d'écrire quelques
noms au début de ces pages. Toute mon action, comme tout
ce que j'ai pu écrire depuis, se recommande de Charles
Lutaud, gouverneur général de l'Algérie
pendant la guerre, à qui je garde une pieuse et reconnaissante
mémoire. J'appelle de mes vux, le jour où
il lui sera rendu justice ; mais ce sera contre son vu
à lui qui, dans les dernières années de
sa vie, me maintenant son amitié et me prenant pour compagnon
dans les Alpes ou à Paris, me disait, avec je ne sais
quel accent inquiétant, le plaisir incompréhensible,
profond qu'il avait eu à être calomnié et
à demeurer méconnu.
Il me faut écrire ici aussi le nom du
général Laperrine. Tous ceux qui l'ont connu lui
sont demeurés singulièrement attachés. Parlerai-je
aussi du général Nivelle devenu, dès 1918,
si ardemment saharien et aviateur ? Mais en dehors de ces
grands personnages, à combien d'autres ai-je dû
de l'amitié ! à eux, mes compagnons, de qui
l'entrain et la bonne humeur ne se démentirent jamais
et qui, tout en collaborant à une grande uvre, avaient
le sentiment d'une modestie touchante qui s'imposait au moment
où continuait là-bas la guerre, où ils avaient
été des héros : Laurent qui gouverne maintenant
Casablanca ; Simian, colon aussi courageux qu'il avait été
zouave et aviateur admirable ; Bernard, technicien étonnant
de l'aviation, entré maintenant, je suppose, dans quelque
industrie. Et tant d'autres spécialement de nos deux escadrilles,
que la vie a repris, quand la mort ne les a pas immobilisés
sous les sables.
En dehors de cette escadrille à laquelle
j'étais « attaché », il m'a
été donné d'admirer ces officiers sahariens
et ces soldats vers qui j'allais avec de singulières préventions.
Le colonel Meynier, Sigonney, Depommier, d'autres, et d'autres,
il faut le dire sans qu'on se permette de sourire, avaient des
âmes d'apôtres, oui, d'apôtres. Cela paraît
naïf ; mais c'était ainsi. Et je garde de ce
Sahara où on va pour fuir les hommes, le souvenir que
j'y ai rencontré les hommes les plus hommes que je pouvais
imaginer. »
30 euros (code de commande
: 14136).
TRANIN (Edmond) Les rouliers
de la mer. Préface de M. Georges Leygues. Paris,
payot, 1928. In-8° demi-relire toilée à coins,
223 p., (Collection de mémoires, études et documents
pour servir à l'histoire de la guerre mondiale"),
couverture conservée.
16 euros (code de commande
: 1GM14). |