PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

1914-1918

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Nouvelle(s) entrée(s)

 

CAUDRON (Philippe), DUPREZ (Daniel) et THOMAS (Willy)Quaregnon. Il y a cent ans... Août 1914. La bataille du Canal et ses victimes. Quaregnon, Willy Thomas, 2014. A4 photocopié collé, 136 p., illustrations, exemplaire en très bon état.
Avant-propos :
   Nous n'allons pas résumer le début de la guerre 1914-1918. D'autres ouvrages plus documentés existent déjà et peuvent être facilement consultés.
   Sachez seulement que l'affrontement pour le franchissement du canal de Mons à Condé a été le premier contact entre l'armée allemande et l'armée britannique. À Quaregnon le contact débuta le dimanche 23 août 1914 et provoqua la mort de 63 civils.
   Nous avons rassemblé dans cette brochure sans prétention ni historique, ni littéraire quelques textes, souvenirs et récits transmis oralement à l'intérieur de famille et qu’il fallait mettre par écrit sous peine de les voir disparaître.
   Nous y avons ajouté les commentaires issus des publications militaires anglaises et allemandes consacrées aux faits de guerre sur le territoire de Quaregnon.
   Les victimes tant militaires que civiles ont fait l'objet d'études particulières.

18 euros (code de commande : 31633 - vendu).

 

RICHEZ (Jean) — Un champ de coquelicots. La Bataille d'Audregnies le 24 août 1914. S.l.n.d. A4 photocopié collé, 53 p., illustrations en noir et en couleurs, impression anapistographique, exemplaire en parfait état.
Extrait :
   [Après les prises de Liège et de Bruxelles,] l'armée belge se retire lentement vers les positions de l'Yser.
    La Ière armée de von Kluck, forte de 200.000 hommes, occupe Bruxelles le 20 août et se dirige à marche forcée vers Paris. Les Allemands vont engager dans la bataille 3 corps d'armée (IVème, IIIème, et IXème) soit 6 divisions. Un corps d'armée allemand représentait environ 45.000 hommes, 160 canons et 48 mitrailleuses ; un corps d'armée britannique 36.145 hommes, 152 canons et 48 mitrailleuses.
   C’est aux 90.000 hommes du IXème corps d'armée allemand qu'incombent la prise de Mons et la poursuite du Ier corps d'armée anglais sous les ordres du Général French.
   Le corps expéditionnaire britannique avait traversé la Manche entre le 12 août et le 16 août 1914 et était arrivé à Mons en passant par Maubeuge et Bavay. L'armée anglaise avait été remaniée en 1906, elle pouvait envoyer sur le continent le B.E.F. British Expeditionnaire Forces. Le commandement de cette force avait été confié à Sir John French, il avait à sa disposition deux corps d'armée composés chacun de deux divisions, une brigade indépendante et une division de cavalerie.
   Nous allons nous intéresser plus particulièrement à la 15ème brigade d'infanterie anglaise, commandée par le Brigadier Général Comte Gleichen. Cette brigade était composée principalement du 1er Bataillon Norfolk, du Ier Bataillon Cheshire, du Ier Bataillon Bedford et Dorset.

15 euros (code de commande : 31632).

 

 

Dans les mises à jour précédentes :

 

[ÉLISABETH DE BELGIQUE]. Hommage à sa Majesté La reine Élisabeth. La guerre 1914-1918. La Panne, Résidence royale. L'Océan, l'hôpital de la Reine. Avant-propos par Jean Bailleul. La Panne, Éditions S.I.T, 1964. In-4° broché, 99 p., nombreuses reproductions photographiques, édition originale numérotée (n° 1318), texte bilingue (français - néerlandais), une petite tache sur la couverture, sinon très bon exemplaire, peu courant.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   1ere partie.
      - La Princesse Élisabeth.
      - La guerre 1914-1918.
   2me partie.
      - 1914 - L'invasion.
      - Le gouvernement belge se réfugie en France.
      - La Panne 1914-1918.
      - La Panne, résidence royale.
      - L'Océan, « l'Ambulance de la Reine ».
      - 1918 - La victoire.
   3me partie.
      - « L'Hôpital l'Océan », journal d'une infirmière, par Jane de Launay.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 31564).

 

PIÉRARD (Louis) La Hollande et la guerre. Paris, Librairie Militaire Berger-Levrault, 1917. In-12 broché, 93 p., (collection « Pages d'Histoire 1914-1917 », 9e série, K), couverture tachée, peu courant.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - La Presse.
   - La violation de la neutralité belge.
   - La mobilisation hollandaise.
   - Le pangermanisme et la Hollande.
   - Le sentiment populaire.
   - La cour, l’armée, l’aristocratie.
   - La Hollande et le blocus.
   - La Mecque des pacifistes.
   - Chez les socialistes.
   - Internés et réfugiés belges en Hollande.
   - Dans les camps hollandais.
   - Les Wallons d’Amersfoort.
   - Les prisonniers d’Urk.

13 euros (code de commande : 31417).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Arrêté sur la circulation dans la ville de Mons. Mons, Ville de Mons, 1914. Placard imprimé sur un papier au format 498 x 655 mm., un pli horizontal et un pli vertical, exemplaire en bon état malgré la grande fragilité du papier.
   Avis de la Ville de Mons relatif à l'interdiction de toute circulation de 20 heures à la levée du jour, daté du 22 août 1914 (la veille de la Bataille de Mons), signé par le Bourgmestre Jean Lescarts.
   L'impression fut réalisée par l'imprimerie Léon Lambert, rue de Houdain, 12 à Mons.

30 euros (code de commande : 31509).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Reprise des cours à l'École Professionnelle de Filles. Mons, Ville de Mons, 1914. Placard imprimé sur un papier au format 503 x 655 mm., trois plis horizontaux et un pli vertical, exemplaire en très bon état malgré la grande fragilité du papier.
   Avis de la Ville de Mons relatif à la reprise des cours, le 30 novembre 1914, à l'École Professionnelle de Filles, daté du 25 novembre 1914, signé par le Secrétaire communal Gaston Talaupe et par le Bourgmestre Jean Lescarts.
   L'impression fut réalisée par l'imprimerie Léon Lambert, rue de Houdain, 12 à Mons.

30 euros (code de commande : 31457).

 

ROBERTSON (William) — Conduite générale de la guerre. Chefs militaires et hommes politiques 1914-1918. Traduit de l'anglais par André Cogniet. Paris, Payot, 1929. In-8° broché, 623 p., (collection de « Mémoires, Études et Documents pour Servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »), cachet humide de bibliothèque sur la couverture et la page de titre.
Préface :
   Les vastes problèmes que les militaires et les hommes politiques britanniques ont été appelés à résoudre de concert en 1914-1918, auraient, en toutes circonstances mis à l’épreuve la plus sérieuse l'habileté et la patience de ces deux groupes. Ces problèmes ont été d'autant plus difficiles à résoudre que la guerre a été commencée avec des moyens insuffisants et que personne n'avait réfléchi suffisamment en temps de paix à l'organisation du gouvernement et du haut Commandement militaire pour la conduite d’une guerre. Pendant des mois, et même pendant des années après ce mois d'août 1914, ces difficultés sont venues empêtrer l'examen sérieux de presque toutes les questions où une décision était à prendre. Et nous devons bien garder ce fait en mémoire si nous voulons comprendre correctement les opérations militaires ou apprécier justement le triomphe final.
   Jusqu'en décembre 1915 j’ai été employé en France, d'abord en qualité de quartier maître général, puis en qualité de chef de l'État-Major de l'armée en campagne ; mes rapports avec la Direction suprême de la guerre n'ont donc été avant cette date que locaux et occasionnels. Cependant ces premiers moments de précipitation et d'efforts violents ont été ceux où les défauts de notre machinerie guerrière se sont fait le plus vivement sentir. J’ai donc cru bon de parler des principaux événements de la guerre, depuis le premier jour, et de ne pas me restreindre à la période particulière (décembre 1915 - février 1918) où comme Chef de l'État Major-Général de l'empire britannique, j’ai moi-même rempli les fonctions de conseiller militaire en chef du gouvernement et d'agent d'exécution de ses décisions.
   Le récit qui va suivre ne reposera, par conséquent, pas entièrement sur ce qui est venu à ma connaissance directe ; j’ai dû le compléter en ayant recours à d'autres sources, principalement pour les opérations aux Dardanelles et en Mésopotamie. Je n'ai eu d'autres rapports avec l'expédition dans la presqu'île de Gallipoli, que d'en assurer l'évacuation, mais j'ai pris mes renseignements principalement dans les rapports de la commission d’enquête sur la campagne des Dardanelles. En ce qui concerne les premiers stages de la campagne en Mésopotamie, je me suis servi des rapports de la commission d’enquête et de l'histoire officielle.
   En dehors de ces exceptions le récit ne concerne guère que des matières dont j’ai eu la propre expérience. Je me suis efforcé d'y montrer les vues de l'État-Major Général telles qu'elles ont été exprimées sur le moment même, et non pas celles qui se sont formées une fois l'événement passé. Comme on le sait, ce n’est pas chose facile. Pour y parvenir le mieux possible, et pour permettre ainsi au lecteur de se rendre compte par lui-même des avis d'après lesquels le gouvernement a agi, et des difficultés, militaires et ministérielles, existantes, j’ai cité largement les documents écrits par moi-même ou les membres de mon État-Major, au moment où les différents problèmes étaient à l'étude. L'excellent travail accompli par les Directeurs du Service des Opérations et du Service des Renseignements (les généraux Sir Frederick Maurice et Sir George Macdonogh) et par les officiers placés sous leurs ordres en préparant ces importants papiers d'État n'a pas seulement servi à moi, mais encore a été de la plus grande utilité au pays.
   Il est très probable qu'on dira, comme on l'a déjà souvent dit, que les renseignements recueillis par des fonctionnaires dans l'exercice de leurs emplois doit être considéré comme confidentiel. Mais si l'on considère la quantité et la nature des renseignements de cette sorte déjà publiés par des Premiers Ministres, des Ministres des Affaires Etrangères, des Amiraux, des Généraux et tant d'autres, il semble que cette prétention ne peut plus subsister. En outre les règles et coutumes appliquées ordinairement au secret des renseignements officiels, peuvent à peine s'appliquer aux conditions spéciales de la Grande Guerre.
   Ce livre d'ailleurs ne parle que d'événements dont le plus récent n'a pas moins de huit ans d'âge. Autant qu'on peut le croire, révéler des documents ou des discussions jadis tenus pour confidentiels ne peut léser, à mon avis, aucun intérêt public d'aujourd'hui. Au contraire ce doit être un bénéfice et non un dommage pour l'État que de rapporter les expériences acquises par l'État-Major Général de l’Empire Britannique, dans la première guerre où il a été mis à l’épreuve : ce sera un guide pour les générations futures de soldats et d'hommes politiques. Et il me semble que ce rapport ne peut être mieux établi que par quelqu'un qui a lui-même subi l’épreuve de ces expériences et qui, au point de vue militaire, en portait la responsabilité. Or il arrive que j’ai occupé le poste de G. E. M. G. I. pendant plus do la moitié de la durée de la guerre et que des quatre autres officiers qui l'ont occupé pendant l'autre moitié, trois sont morts depuis. Par suite, avec la seule exception de Sir Archibald Murray, qui a été G. E. M. G. I. pendant trois mois, je suis le seul capable d'établir ce rapport.
   Enfin il faut que je rappelle au lecteur que l'histoire « intérieure » d’une guerre ne se trouve que rarement dans les récits officiels de cette guerre. Pour une raison ou pour une autre, on n'y laisse pas publier certaines parties de l'histoire. Et tandis que les opérations elles-mêmes y sont ordinairement décrites en grand, et souvent fastidieux.... détail on n'y parle pas souvent des questions de haute politique, – particulièrement quand elles ont abouti à un échec, – et c’est sur la décision prise sur ces questions que les opérations ont dû être basées. On nous raconte ce qui a été fait, mais on ne nous dit pas toujours pourquoi on l'a fait, ou qui a été responsable de ce qui a été fait.
   En outre, quelques parties de l'histoire, – et parfois les plus importantes, – peuvent ne pas parvenir à la connaissance de l'historien officiel, parce qu'on n'en a pas conservé trace. J'en pourrai donner des exemples en ce qui concerne la dernière guerre. Remplir ces vides, et aider ainsi l'historien de l'avenir à placer à leur juste perspective les éléments étonnants de 1914-1918, est un but complémentaire que ce livre doit dans une certaine mesure permettre d'atteindre.

20 euros (code de commande : 31446).

 

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[ACTIVISME]. RUDIGER — Pour la Belgique. Bruxelles, [ca 1925]. In-4° broché, 139 p., illustrations, exemplaire signé et nominatif.

25 euros (code de commande : 375/73).

 

[AISNE - CARTES POSTALES]. L'Aisne après le départ des boches. Arrondissement de Soissons. [Paris], [Neurdein], [ca 1920]. Canet de 24 cartes postales (157 x 88 mm.), (collection « X phot. - ND phot. »), légendes des photographies en français et en anglais, bon exemplaire malgré quelques rousseurs à la couverture sur laquelle a été collé le médaillon doré de la Papeterie du Nord - E. Laurent-Weinand, à Bruxelles.
Table des cartes :
   1. Clamecy - La rue principale en ruines.
   2. Clamecy - Ruines du village.
   3. Clamecy - Aspect du village après le recul des Allemands.
   4. Clamecy - Les ruines de l'église.
   5. Juvigny - Un coin de maison, rue principale, route de Leuilly.
   6. Juvigny - Ruines.
   7. Épagny - Ruines du village.
   8. Épagny - Ruines.
   9. Vailly - Quartier en ruines.
   10. Vailly - Ruines de l'église.
   11. Vailly - Ruines au bord de l'Aisne.
   12. Vailly - Près du Chemin des Dames - Ruines du village.
   13. Chavonne - Ruines.
   14. Chavonne - Ruines.
   15. Chavonne - Autos militaires contre avions.
   16. Chavonne - Ruines de l'église.
   17. Chavonne - Le cimetière en ruines.
   18. Soupir - Le château en ruines.
   19. Soupir - Une rue en ruines.
   20. Soupir - L'église en ruines.
   21. Soupir - Le château en ruines.
   22. Soupir - L'église en ruines.
   23. Soupir - Le château en ruines.
   24. Ostel - La mairie en ruines.

25 euros (code de commande : 30187).

 

[ANTHOLOGIE POÉTIQUE]. The Penguin Book of First World War Poetry. Edited and with an Introduction by Jon Silkin. Second Edition. London, Penguin Books, 1981. In-8° collé, 291 p., (collection « Penguin Twentieth-Century Classics »), quelques soulignements et notes aux pp. 30 et 34.
En quatrième de couverture :
   More than photographs or eyewitness reports, it is the poetry of the First World War that has embedded the horror of that time in our consciousness, producing some of the most outstanding and poignant poems of this century.
   This fine collection brings together a comprehensive selection, and in his informative introduction Jon Silkin traces the changing mood of the poets – from
patriotism through anger and compassion to an active desire for social change.
   The work of Sassoon, Owen, Blunden and Rosenberg is well represented, but also included are less familiar war poets, such as Hardy and Lawrence, and translations of verse from Germany, France, Italy and Russia.
   The shattering, ironic realism, tenderness and regret reflected in these poems encompass the waste and violence of war.
   « A brave anthology and one which deserves much praise » (Daily Telegraph).

8 euros (code de commande : 28011).

 

Anthology of Armageddon. Edited and compiled by Bernard Newman and I. O. Evans. London, Greenhill Books, 1989. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 454 p., note manuscrite à la page de garde, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
   Here is a classic, complete evocation of World War 1, a distillation in one volume of over 150 books. Linked by a connecting narrative, this Anthology includes carefully chosen extracts from such famous and essential work as :
      - The First Hundred Thousand by Ian Hay.
      - The World Crisis by Winston Churchill.
      - A Soldier's Notebook by General A.A. Brussilov.
      - Gallipoli by John Masefield.
      - Zeppelins over England by Freiherr Treusch von Buttlar Brandenfels.
      - Good-bye to All That by Robert Graves.
      - Old Soldiers Never Die by Frank Richards.
      - General Headquarters, 1914-1916 by General Erich von Falkenhayn.
      - Verdun by Marshal Petain.
      - All Quiet on the Western Front by Erich Maria Remarque.
      - A Farewell to Arms by Ernest Hemingway.
      - Her Privates We by « Private 19022 ».
      - Memoirs of an Infantry Officer by Siegfried Sassoon.
      - The Wet Flanders Plain by Henry Williamson.
   Other contributors to the book include H.G. Wells, Sylvia Pankhurst, Lord Beaverbrook, Upton Sinclair, B.H. Liddell Hart, Andre Maurois, Edmund Blunden, Arthur Conan Doyle, A.P. Herbert and Compton MacKenzie. Whether as front-line soldiers, sailors and airmen, high commanders, politicians, war resisters, revolutionaries or ordinary civilians, here those who took part in the « war to end all wars » tell of the conflict in their own words. The result is an unforgettable picture of the war as it really was.
   The Editors of the Anthology of Armageddon are both well known authors in their own right, and themselves saw service in the Great War. Bernard Newman served from 1914 to 1919 with the 21st Divisional Artillery Group ; he was present at the battles of Loos, the Somme, Arras, Passchendaele, the Fifth Army Retreat and Kemmel. I.O. Evans served from 1914 to 1919 in the Welsh Regiment and the Special Brigade at Messines, Ypres, Dixmude, the Fifth Army Retreat and the Lys.

10 euros (code de commande : PGM009).

 

Army General and Commercial College Cologne. Notes, Past and Present. Cologne, Army General and Commercial College, 1920. In-4° agrafé, 47 p., illustrations, exemplaire défraîchi mais bien complet.
Foreword :
  « Notes, Past and Present » was originally intended to be in the nature of an interesting « souvenir » for those members of the British Army of the Rhine who had, at some tirne or other, been connected with the Army General and Commercial College, either as Students, Instructors, or in administrative posts.
   As the original idea developed, it became increasingly clear that such a publication might also be of value to others, who, up to the present had no knowledge of the existence of the College or its activities.
   It is confidently hoped that this little brochure will fulfil the above aims and will rneet with the approval of both categories of readers. To all who have assisted in its compilation, the Editor offers his most grateful thanks.
Sommaire :
   - Introduction, par E.C. Heath.
   - The College Staff.
   - The General Wing, par A.W. Anscombe.
   - The Commercial Wing, par B.D.G. Ball.
   - The Agricultural Wing, par A. Campbell.
   - Art, par W.B. Jemmett.
   - Music, par L.W. Adcock.
   - Social Amenities, par H. Groves.
   - « My Term at the Army General and Commercial College. »
   - The University of Democracy, par A.G. Clarke.
   - Business Law, par E.E. Holland.
   - « Two Men » (poème).
   - Les pp. 31 à 47 sont consacrées aux publicités des activités commerciales britanniques à Cologne.

12 euros (code de commande : 28812).

 

[BALL (Albert)]. BOWYER (Chaz) — Albert Ball, vc. Wrexham, Bridge Books, 1994. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 197 p., illustrations.
Sur la jaquette :
   Albert Ball was Britain's first universally recognised air hero. Born in Nottingham and educated at Trent College, he joined the army on the outbreak of war in 1914 and transferred to the Royal Flying Corps in 1915. On completion of his flying training he joined No 13 Squadron, a recon-naissance unit serving in France. Transferring to No 11 Squadron he quickly began to establish a reputation as an aggressive combat pilot. He spent a short 'resf period with No 8 Squadron before rejoining No 11, then served with No 60 Squadron.
   Despite being only a junior officer, he was the first man in the British army to be decorated with the DSO and two bars.
After a period of service on the Home Establishment, he returned to France as a senior pilot with the newly formed No 56 Squadron, equipped with the SE5 Scout. By the time of his death, in mysterious circumstances, Ball had been credited with at least 44 combat victories in a period of only 15 months active service.
   This revised edition of the definitive biography of Ball includes a greatly enhanced collection of photographs. Written with the full co-operation of the Ball family and many of his contemporary pilots, this book is essential reading for anyone interested in the history of military flying.

15 euros (code de commande : 21207).

 

BARNETT (Correlli) — The Swordbearers. Supreme Command in the First World War. London, Cassel Military Paperback, 2001. In-8° collé, XV, 392 p., illustrations in et hors texte.
En quatrième de couverture :
   The Swordbearers is an account of four leading commanders of the First World War and the momentous battles they fought.
   Colonel-General von Moltke was the man who masterminded Germany's initial attack on France in 1914 ; Admiral Sir John Jellicoe led the Royal Navy's Grand Fleet in the Battle of Jutland in 1916 ; General Philippe Retain was the French leader who halted the German advances at Verdun in 1916 ; and General Erich Ludendorff was the last great German commander of the war, who led the final German offensives in the summer of 1918.
   In this book, distinguished military historian and commentator Correlli Barnett describes how these men struggled with events greater than themselves, and shows their moments of clarity and prophecy, of optimistic self-delusion, of uncertainty and despair. The period of their command together spans the war years, and gives a continuous history of the war on the Western Front.

4 euros (code de commande : PGM087).

 

La bataille de Verdun (1914-1918). Clermont-Ferrand, Michelin & Cie, 1925. In-8° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur, 111 p., nombreuses illustrations, deux cartes hors texte, (collection « Guides Illustrés Michelin des Champs de Bataille »).
Table des matières :
   - Origine et grands faits historiques.
   - La guerre de 1914-1918.
   - L'offensive allemande.
   - Le dégagement de Verdun.
   - Visite de la ville.
   - Visite du champ de bataille.
      1er itinéraire : la rive droite.
         I. De Verdun au fort de Tavannes.
         II. Du fort de Tavannes au fort de Vaux.
         III. Du fort de Vaux au fort de Souville.
         IV. Du fort de Souville au village de Vaux.
         V. De Vaux au fort de Douaumont.
         VI. Du fort de Douaumont à Bras et à Samogneux.
         VII. De Bras à Verdun.
      2e itinéraire : la rive gauehe.
         I. De Verdun à Charny.
         II. De Charny à Cumières.
         III. De Cumières à Chattancourt et au .Mort-Homme.
         IV. Du Mort-Homme à Esnes.
         V. D'Esnes à Montfaucon par la cote 304.
         VI. De Montfaucon à Avocourt.
         VII et VIII. D'Avocourt à Aubréville et à Verdun.

35 euros (code de commande : PGM096).

 

BIARD D'AUNET (Georges) — Après la guerre. La politique et les affaires. Paris, Payot, 1918. In-8° broché, 250 p., bon exemplaire.
Table des matières :
   I. Les données du problème.
   II. Les conditions nouvelles du commerce international.
      - L'Évolution du commerce international indépendamment de la guerre.
      - Conditions nouvelles résultant de la guerre.
   III. Les conférences économiques des alliés.
   IV. De l'organisation du travail national.
   V. De la représentation des intérêts nationaux dans les chambres législatives.

12 euros (code de commande : 22878).

 

BLUNDEN (Edmund) — Undertones of War. London, Penguin Books, 1982. In-8° collé, 280 p., (collection « Penguin Twentieth-Century Classics »), trace de mouillure.
En quatrième de couverture :
   Here is one of the finest autobiographies to come out of the First World War. In it the distinguished poet Edmund Blunden records his experiences as an infantry subaltern in France and Flanders. Enlisting at the age of twenty, in 1916, he took part in the disastrous battles of the Somme, Ypres and Passchendaele, describing the latter as « murder, not only to the troops but to their singing faiths and hopes ». In his compassionate yet unsentimental prose, he tells of the many evidences of endurance, heroism – and despair – found among the officers and men of his battalion.
   This volume, which also contains a selection of his war poems, reveals the close affinity which Blunden felt with the natural world. While he laments the loss of optimism, the betrayal of promise and the futility wrought by the war, Blunden finds hope in the natural landscape: it is the only thing which survives the terrible betrayal enacted in the Flanders fields.

5 euros (code de commande : 21727).

 

BORASTON (J. H.) et BAX (Cyril E. O.) — The Eighth Division. 1914-1918. With a Foreword by Field-Marshall Earl Haig. [Uckfield], The Naval & Military Press, [2001]. In-8° collé, XV, 359 p., quelques illustrations, exemplaire en très bel état.
   Il s'agit de la réimpression de l'édition de 1926.
Présentation de l'éditeur :
   The story of the 8th Division began in Southampton when its HQ was set up in the Polygon Hotel on 19th September 1914. Apart from the Northamptonshire Yeomanry, Wessex (Territorial) Field Ambulance and the Signal Company, it was an all-regular division, the infantry battalions coming from overseas garrisons. Its first commander was Major-General F.J. Davies, a Grenadier, who had come from the post of Director of Staff Duties at the War Office. Prior to that he had been Haig's Chief of Staff when the latter was GOC Aldershot Command. In his foreword Earl Haig highlights the fact that despite its unfailing gallantry in all its efforts, the division was signally unfortunate in its lack of success in the major offensives in which it took part. This is reflected in the appalling total casualty figure of just under 64,000 and the fifty pages of honours and awards, including Mention in Despatches, that constitute one of the appendices. Twelve VCs were won.It is a very good history, well written and supported by excellent maps. It strikes a balance between detailed descriptions of the operations in which the division took part and anecdotes and personal experience. Each major action described is preceded by a review of the situation thus providing a background to the part played by the division. Appendices include, most usefully, complete order of battle with names of commanders down to unit level, staffs down to grade three, and all changes; a table showing sectors occupied with dates of periods spent in the line, actions and casualties sustained on each occasion. By some strange oversight, the division's first VC, Lt Neame, is omitted from the list of honours and awards.

15 euros (code de commande : PGM052).

 

BORG (Alan) — War Memorials from Antiquity to the Present. London, Leo Cooper, 1991. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XIV, 153 p., nombreuses illustrations.
Sur la jaquette :
   Most people daily pass by at least one War Memorial; they are to be found in every town and almost every village in the country, while in great cities such as London they exist in profusion. But who ever pauses to look at them ? Who ever asks who designed them or why they look the way they do ? The answer is probably very, very few. Yet, as Alan Borg, the Director-General of the Imperial War Museum, explains in this fascinating study, the war memorial is a distinctive art form with a history of its own.
   The custom of building monuments to commemorate battles goes back to the earliest days of recorded history ; indeed, such memorials are often the only records of that history. Over the ages the memorials of battles and the monuments to victorious commanders took many forms, but it was the unprecedented slaughter of the First World War that led to the greatest period of memorial building in Britain. Many architects and sculptors of the first rank turned their talents to the creation of the splendid memorials which we now ignore, or at best take for granted.
   Dr Alan Borg's scholarly yet highly readable text, enhanced by over 200 photographs mostly taken by himself, should awaken in the dullest spirit an awareness of this unique part of our heritage, so easily explored yet so regularly bypassed, and add a new dimension even to the day's journey to the office. How-many commuters realize that when they walk out of Waterloo Station each morning they are actually walking through a War Memorial ? How many can tell you why there
is an unclad and shapely young lady holding a sword aloft in Finchley ?
   It is no exaggeration to say that this book is the key to unlocking a world of art and symbolism for far too long ignored and unexplored.

20 euros (code de commande : 23051).

 

BOURDON (Yves) — Le premier choc. La Bataille de Mons. 23-24 août 1914. Mere, De Krijger, 2014. In-8° collé, 364 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Le 4 août 1914, l'armée allemande pénètre en Belgique. Un temps arrêtée par l'action des forts de Liège, elle poursuit sa marche inexorable vers l'ouest. La position fortifiée de Namur tombe ; puis ce sera la désastreuse bataille de Charleroi qui entraîne une retraite française généralisée.
   Le 22 août, le BEF (corps expéditionnaire britannique), partiellement rassemblé après son débarquement sur le continent, est envoyé vers Maubeuge. Pensant soutenir l'avance de l'allié français, il est dirigé vers l'ouest de la Belgique (Binche-Mons-Borinage) sans avoir été mis au courant ni de l'importance des forces qui lui seront opposées ni de la désastreuse situation militaire sur le terrain. C'est dans le secteur minier de Mons-Borinage que le choc se produira entre envahisseurs allemands et défenseurs britanniques. La disproportion des forces est importante mais, confronté à la toute puissance allemande, le BEF tiendra sur place et freinera l'avance des troupes impériales. Aucun des deux belligérants n'avait pourtant désiré combattre en ces lieux difficiles à attaquer mais encore plus malaisés à défendre. Seul le hasard fit que cet engagement d'importance, qui deviendra la « Bataille de Mons » (23-24 août 1914), eut lieu en milieu urbain, causant de nombreuses destructions dans des agglomérations surpeuplées et semant la misère dans les cités ouvrières. Mais, malgré ce coup du sort, le fait d'armes britannique de Mons entrera dans la légende en Grande-Bretagne. Et même plus puisque beaucoup y verront une influence divine lors de l'apparition des fameux « Anges de Mons »...
   Dans cet ouvrage original fort bien documenté, l'auteur décrit avec une parfaite précision et un grand sérieux le déroulement complet des engagements de tous les bataillons du BEF tout en soulignant le courage, l'abnégation et les souffrances des combattants des deux camps et en sortant de l'oubli de superbes actions d'éclats – comme la charge de cavalerie des 9th lancers et 4th Royal irish dragoon Guards, action issue en droite ligne d'un autre âge (et illustrant la couverture du présent ouvrage).

30 euros (code de commande : 29310).

 

BROWN (Malcolm) — The Imperial War Museum Book of the Western Front. London, Sidgwick & Jackson, 1993. In-8° broché, XIII, 274 p., illustrations en noir et en couleurs, quelques annotations et soulignements.
En quatrième de couverture :
   It was on the Western Front that the First World War was lost and won – in France and Belgium, where the horrific nature of trench warfare scarred not only the landscape but also the imagination of succeeding generations.
   Covering the whole war, from the guns of August 1914 to the sudden silence of the November 1918 Armistice, The Imperial War Museum Book of the Western Front reveals what life was really like for the men – and women – who took part. From off-duty entertainments and the strange cult of trench fatalism to the experience of going « over the top », it weaves a compelling narrative from the accounts of over a hundred participants.
   Drawing largely on material never before published, and including many new photographs, Malcolm Brown has written an important contribution to the history of the First World War.

12 euros (code de commande : 21102/F).

 

[BYRNE (Charlie)]. I Survived, Didn't I ? The Great War Reminiscences of Private « Ginger » Byrne. Edited by Joy B. Cave. London, Leo Cooper, 1993. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 143 p., illustrations hors texte, mouillures et soulignements à l'encre rouge.
Sur la jaquette :
   4124 Private Byrne, C., 2nd Battalion the Hampshire Regiment, latterly transferred to the Machine Gun Corps ; served Egypt, 1915 ; France and Belgium, 1916-18 ; Germany, 1918-19 ; honourably discharged, 1919.
   Behind that bald statement lies a remarkable account of an infantryman's service on the Western Front during the Great War. Charlie « Ginger » Byrne was a typical young volunteer soldier of 1914, a soldier's son seeking a part in what seemed a great adventure. If his experiences may be said to mirror those of thousands of others, his account stands out from so many because it is set down in the authentic voice of the old soldier. Unlike hundreds of thousands of his contemporaries, Charlie Byrne survived into old age. Sound in body and mind, and blessed with almost total recall, he was persuaded to tell his tale to an interested, informed, and acute listener. Now Joy Cave has triumphantly made the transition into print of Charlie's war. It is not a tale of high strategy, a recital of epic heroism, but a trench's-eye view of the great tragedy. In that, it perhaps conveys a truth that may sometimes elude the literary memoirists, the heroes and commanders, even the ever-rising tide of Great War historians. All have had their say, and more; Charlie Byrne speaks for the lost thousands who, for whatever reason, never had a voice.
   In the often searing descriptions – of going into action with the Newfoundland Regiment on the Somme on 1 July 1916 (and he was one of the very few survivors of that doomed advance near Beaumont-Hamel) ; of a catastrophic gas attack in the Ypres Salient ; of raids, wiring- and ration-parties ; of work details and transport duties ; of front-line and reserve trenches, and life in billets behind the lines ; of the endless incomprehensible moves, and the shattered landscapes of France and Flanders ; of the ever-present dangers and the ghastly evidence of their effects – there shines through the chaos the good humour and forbearance of the soldier who fought and survived. There is much to be learned from Private Byrne about tolerance and the virtue of simple humanity. He adds to the cataract of words about the Great War his own drop of impish comprehension; in doing so, his narrative forms an excellent counterpoint to the reminiscences and other writings that form the litany of the First World War. Gallant, proud, humorous, and enduring, Charlie Byrne reminds us that wars are fought by ordinary people, but that in each of them there is always something extraordinary.

5 euros (code de commande : PGM091).

 

[CIMETIÈRES MILITAIRES]. The War Graves of the British Empire. The Register of the names of those who fell in the Great War and are buried in Cemeteries and Churchyards in the Administrative County of Gloucester (including the whole of the County Borough of Bristol). London, Imperial War Graves Commission, 1930. In-4° broché, 90 p., quelques annotations à l'encre.
Introduction :
   This group of Registers covers the Administrative County of Gloucester and those parts of the County Borough of Bristol which are in Somerset. They deal with 217 Cemeteries and Churchyards, containing 1,593 War Graves ; and these graves may be classified as follows :
   - Soldiers of United Kingdom units : 1,241.
   - Royal Navy : 108.
   - Royal Air Force : 59.
   - Overseas Military Forces of Canada : 49.
   - Australian Imperial Force : 46.
   - Australian Flying Corps : 25.
   - Royal Marines : 20.
   - German Army : 15.
   - Belgian Army : 11.
   - South African Expeditionary Force : 4.
   - Queen Mary's Army Auxiliary Corps : 3.
   - Indian Army (British soldiers) : 2.
   - Merchant Navy : 2.
   - South African Native Labour Corps : 2.
   - German interned civilians : 2.
   - Territorial Force Nursing Service : 1.
   - New Zealand Expeditionary Force : 1.
   - Royal Newfoundland Regiment : 1.
   - Women's Royal Air Force : 1.
   Of the British soldiers, 294 belonged to the Gloucestershire Regiment and eleven to the Royal Gloucestershire Hussars. The Gloucestershire Regiment sent sixteen Battalions to service overseas. The Royal Gloucestershire Hussars served on Gallipoli and in Egypt and Palestine.
   The Registers are arranged under the names of the Boroughs and Urban and Rural Districts in which the Cemeteries and Churchyards are situated. In the Rural Districts, the name of the Civil Parish is added where it differs materially from that of the burial ground.
   The Registers record particulars of 1,565 War Graves.

15 euros (code de commande : 26854).

 

COOKSON (Catherine) — The Cinder Path. London, Book Club Associates, 1978. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 255 p.
En quatrième de couverture :
   « You're a loser; you were born a loser. »
   Was that the whole truth about Charlie Mac Fell ? Was he just the kind of nice chap who always takes the dirty end of the stick, lacking the inner strength to take a firm stand in life or love alike ?
   In one of the most powerful and distinctive novels that this author has yet written, Catherine Cookson brilliantly portrays a man in search of himself and tells a story of exceptional dramatic force which carries the reader from the rural Northumberland of Edwardian times into the holocaust of the Western Front in the First World War. And at the root of the matter is the cinder path of Charlie's boyhood home ; a place of harsh associations that would come to symbolise the struggle with destiny itself.

8 euros (code de commande : PGM073).

 

COOMBS (Rose E. B.) — Before Endeavours Fade. A Guide to the Battlefields of the First World War. London, Battle of Britain Prints International, 1976. In-4° collé, 136 p., illustrations, couverture défraîchie.
Table des matières :
   - Introduction.
   - The Commonwealth War Graves Commission.
   - Demarcation Stones.
   - The Poppy Legend.
   - Battlefield Debris.
   - Accomodation.
   - Calais-Ypres. Route I via Bergues.
   - Calais-Ypres. Route II via Cassel.
   - Calais-Ypres. Route III via St Omer.
   - Zeebrugge-Ypres.
   - Battles of Ypres Salient 1914-1918.
   - Ypres Salient Battlefield Tour (Routes I, II, III, IV & V).
   - The Road South.
   - Arras.
   - Arras-Cambrai (Royutes I & II).
   - Five Routes to Mons.
   - Mons.
   - Mons Battlefield Tour.
   - Mons to Le Cateau.
   - La Cateau to Amiens.
   - Amiens to Calais (vias Abbeville - via St. Pol-sur-Ternoise).
   - St Quentin to Reims.
   - The Verdun Battlefield (Route I. The French Battlefields - Route II. The American Battlefields).
   - Reims to Compeigne.
   - Index.

18 euros (code de commande : 23789).

 

CORRIGAN (Gordon) — Mud, Blood and Poppycock. Britain and the First World War. London, Cassel, 2003. In-8° collé, 441 p., illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   Gordon Corrigan, a regular officer of the Royal Gurkha Rifles before retiring in 1998, and now a noted military historian, re-examines the old myths of incompetence and unnecessary slaughter that for fifty years have coloured the popular view of the First World War. In so doing, he may well shatter precious libertarian illusions, but in explaining what war is really about, how an army does its work, and examining the facts, he overturns the myths and legends to get to the truth. « The evidence does not support the popular view of the First World War as being unnecessary, or ineptly conducted by the British, » he writes. Casualty rates were high, but less than those of France and Germany, and there was no « lost generation ».
   Closely argued and convincing throughout, this is a book to overturn everything you thought you knew about Britain and the First World War.

6 euros (code de commande : PGM045).

 

CORRIGAN (Gordon) — Sepoys in the Trenches. The Indian Corps on the Western Front 1914-1915. Staplehusrt, Spellmount, 1999. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XIV, 274 p., illustrations hors texte.
Sur la jaquette :
   Professionally excellent though it was, the British Expeditionary Force of August 1914 was tiny compared with the mass conscript armies of the other European powers. At this stage of the war the only possible reinforcement by trained regular manpower was the Indian Army.
   Four days after declaration of war, an Indian corps of two infantry divisions and a cavalry brigade was ordered to mobilise and embark for the Western Front. Commanded by their British officers, the men of many Indian races began to arrive in Marseilles in September 1914. They were to endure one of the bitterest winters Europe had known, clad only in tropical uniforms, and they remained in France and Belgium until being re-deployed to Mesopotamia in November 1915.
   In a country which they had never seen, against an enemy of which they knew little and in a cause which was not their own, the men of the Indian Army fought in all the major battles of 1914 and 1915. True to their salt, they fought for the honour of their race and the name of their regiments. They have rarely been given the credit they deserved.
   This book, drawing on a mass of hitherto unpublished sources and extensive interviews by the author in India and Nepal, tells the story of that Indian Corps. It describes and explains their battles, their trials and tribulations and how they dealt with the many difficulties which, as an army trained and equipped for skirmishes on the Indian frontiers, they faced in their first experience of high intensity warfare against a first-class enemy.
   This is the first modern history of the Indian Corps and as such will become the definitive work on its contribution to the early years of the war on the Western Front.

13 euros (code de commande : 21157).

 

CUNNINGHAM (Terry) — 14-18. The Final Word. [London], Terry Cunningham, 1993. In-8° collé, 173 p., illustrations, notes manuscrites à la page de titre.
Avant-propos :
   As each day we slip further into the future, very soon the 1914-18 War will be beyond living memory. It will be part of that huge dream we call the past. It will be as far away as The Battles of Trafalgar or Waterloo, and as obscure as the Battle of Hastings in 1066. Anything written then about the years 1914-18 will be pure conjecture and second-hand guess work, probably well informed and carefully researched, but still the work of people who were not even born until decades after the event and who will unconsciously put their own slant or personal interpretation on those years and times. In fact, so much for truthful history.
   This book, dear reader, is then unique because it's a last look at that War, fought by men now near the end of their long lives, who were there. They are talking with the perspective that time always brings. But they are speaking from the heart. The usual war book written by military historians can tell you the exact time abattle started and the correct reason we won or lost that battle. But they cannot tell you about being petrified, cold, wet and starving, or indeed, desperately homesick. But the men you are about to meet can and do tell of those things. I have written their stories exactly as they were told to me, in their own words. If they made a grammatical mistake then it's been left in. I was shocked and saddened by what these foot soldiers told me of their conditions and suffering. I grew up in the air raids of the 1939-45 War, and later was in the Army myself. But even this experience of war and army life could never equip me to write with any real insight into what they called « The Great War ». I travelled far and wide to meet these men, all of them between ninety and one-hundred-years old. I interviewed well over twice this number but their story will not appear in this book. Sadly, old age had taken its toll. Many were too deaf to conduct a proper interview. In others the memory was now too unreliable and times, dates and places had all become blurred. Therefore, the men in this book are like rare gems. They were all in good mental shape and could hold what was at times spellbinding conversation. Their tale has a constant theme of extreme hardship, in every way, fear of being killed, not months but years spent in cold wet rat-infested filthy conditions. Constant hunger and thirst, and the unburied dead for company. These recollections are living proof of how much the human spirit can endure and still come through with dignity.
   As I look back on my meetings with these men I realise they all had something in common. They did not know each other and they came from different walks of life. Was it a certain style ? So many words come to mind but one word that can describe them all is integrity. That's the impression I am left with after getting to know these last few remaining survivors. It's the last time they will talk to anyone face to face about their part in one of the world's greatest tragedies. I feel proud that they were willing to share their experiences with me so that, long after they and us have left the battlefield, others yet to come will know what it was like to be there in 1914-18.

8 euros (code de commande : PGM024).

 

DEVEREUX (Joseph) et SACKER (Graham) — Leaving All That Was Dear. Cheltenham and tje Great War. Cheltenham, Promenade Publications, 1997. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, XXXVII, 668 p., illustrations, ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur.
Sur la jaquette :
   This is the story of an English provincial town during the years 1914 to 1918 and how the Great War, as it came to be known, affected its inhabitants, how they came to be involved, what happened to them and what this meant to those left behind. It is both a tribute to Cheltenham's lost generation and a commentary upon the influences which shaped the town in the twentieth century.
   On the 28th June 1914, in Sarajevo, a Serbian student shot and killed the heir to the throne of Austria-Hungary. That distant event triggered a disaster which brought sorrow and misery to every city, town and village in the British Isles. It changed the old social order for ever. Eight million of Europe's fittest and ablest men were killed – millions more were damaged physically or mentally.
   Great Britain entered the conflict with an efficient but very small army trained to sustain a global colonial empire, not to fight a continental war on their own doorstep. The professional army – the British Expeditionary Force, was destroyed in the first four months of the war. It was succeeded by a citizen army, a greatly expanded force composed largely of civilians in uniform. Hundreds of them look out at us from the pages of this book. None of them lived to see the « land fit for heroes » promised by their leaders.
   Leaving all that was dear shows how a quiet, prosperous community was caught up in the emotions of the period. Researched over a four year period, it presents a compelling record drawn from a variety of sources. Incorporating over 1000 photographs, many previously unpublished, it will appeal to every family having its roots in Cheltenham and to genealogists and to social and military historians everywhere.

50 euros (code de commande : PGM085).

 

[DIXMUDE - CARTES POSTALES]. Dixmude - Dixmuide - Dixmude. Boyau de la Mort - De Doodengang - The « Trench of Death ». [Bruxelles], Nels, [ca 1920]. Canet de 10 cartes postales (150 x 92 mm.), (collection O.N.I.G. - N.W.O.I. - Sites de Guerre - War Sites - Oorlogsoorden »), bon exemplaire bien complet des dix cartes avec leurs serpentes.
Table des cartes :
   1. Panorama du Boyau de la Mort.
   2. L'Yser et les abris allemands.
   3. Le Cavalier avec ses postes de guetteurs.
   4. Pendant la remise en état.
   5. Lieu dit « La Souricière ».
   6. Boyau de la Mort à Dixmude.
   7. Intérieur de la tranchée avec abri bétonné.
   8. Entrée d'un abri-galerie - Les deux abris pour guetteurs.
   9. L'entrée de la galerie vers le « Cavalier ».
   10. Tranchée du tir.

25 euros (code de commande : 30124).

 

DUNGAN (Myles) — Irish Voices from the Great War. Dublin, Irish Academic Press, 1995. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 219 p., épuisé au catalogue de l'éditeur.
Sur la jaquette :
   Up to half a million Irishmen and women participated in the Great War. Until very recently only the sacrifices made by roughly a third of their number, the men of Ulster, have been remembered and commemorated with any pride or regret, while the participation of over 300,000 men and women from the Irish nationalist tradition has been virtually written out of the history of modern Ireland.
   This book addresses that omission. Drawing on the diaries, letters, literary works and oral accounts of soldiers, it tells some of the personal stories of what Irishmen, unionist and nationalist, went through during the Great War and how, ironically, many of them drew closer together during that horror, than at any time since. This volume deals with a selection of the most important battles and campaigns in which the three Irish Divisions (and other Irish regiments ot the old Regular Army) participated.

10 euros (code de commande : PGM090).

 

Fifty Amazing Stories of the Great War. London, Odhams Press, 1936. In-8° sous cartonnage (défraîchi) d'éditeur, 767 p., illustrations.
Tables des matières :
   1. Wilfrid Ewart. A First Visit to the Trenches.
      A vivid picture of « everyday life » in the trenches during the first winter of the War.
   2. Philip Gibbs. The Last Stand of the Belgians.
      Swept from their country, their homes ruined, their land despoiled, who can know the bitterness of the men who made their last unavailing stand against the invader?
   3. George Brame. On the Belgian Coast.
      Life is cheap during a Big Push. George Brame endured the horror of war during such an advance, helping his wounded comrades and falling stricken into engulfing mud. Almost submerged and at his last gasp, a young soldier pulled him clear.
   4. F. Mitchell. The Only Way at Cambrai.
      Fighting against prejudice and apparent defeat, the gallant commander of the Tank Corps flung his despised machines into the battle front. Their victory turned the tide of war and established the Corps for all time.
   5. Marthe McKenna. A Journey to Brussels.
      A desperate plot to assassinate the Kaiser was being hatched. Marthe McKenna, one of the most famous spies of the War, was ordered to investigate and assist.
   6. Esmee Sartorius. August, 1914.
      What of the women ? The part played by the nursing profession during the War cannot be minimised.
   7. Anthony R. Hossack. The First Gas Attack.
      Unknown, unheralded, the first waves of gas swept over unprotected men as they stared in wonder at the advancing horror.
   8. Walter Wood. How Trooper Potts Won the V.C. on Burnt Hill.
      Twenty-two years old, wounded, yet brave enough to encourage his companion. Suffering incredible tortures for three ghastly days and nights, he saved his comrade's life by an extraordinary method.
   9. J. E. B. Seely. With the Canadian Brigade.
      An account of the heroic efforts of the Canadian Brigade during the terrible battles of the Somme. A story of the attack from the point of view of the men who directed it.
   10. A. O. Pollard. I Charge !
      A grim vignette, breathlessly told, of an infantry charge on a German trench.
   11. Geoffrey Malins. Filming the War : The Battle of St. Eloi.
      The cameraman risks his life for official records. He makes his « scoop » though shells burst over and round him; grim death is trapped by his lens for all time.
   12. Ex Private X. At Passchendaele.
      A bitter story of the hell endured by the men who bled and died in the shambles of Passchendaele.
   13. Compton Mackenzie. The Battle of the Fourth of June.
      A famous novelist describes his experiences during an attack on the Helles front.
   14. Mark Severn. Festubert 1915.
      A faithful picture of the days of early warfare and of the bitter hardships endured during the black days of 1914-1915. Only grim determination saved the Allied front during those vital months.
   15. Arthur Lambert. On the Ypres Salient.
     A vignette of the War from the infantryman's point of view.
   16. David Phillips. At a Sap-Head.
      With nerves strained to breaking-point men guarded the danger zone-but the relieving party brought safety too late for one tired brain.
   17. E. Keble Chatterton. An Historic Duel.
      Battered and shell torn, the two great ships struggled for victory. Taken by surprise the German ship had no chance to escape, and after an hour and a half of gruelling gunfire she capsized and sank.
   18. Harry Beaumont. Trapped in Belgium.
      A dramatic story of an escaping prisoner. During his flight he was helped by Nurse Cavell and spent a few days in her hospital.
   19. « Aquila » Under Fire.
      A vivid account of a young officer's first introduction to trench warfare, and a moving picture of what was to become an everyday experience.
   20. « Étienne » [Stephen King-Hall]. The Battle of Jutland.
      The detailed and authoritative account of one of the most dramatic combats in the War.
   21. Wallace Ellison. My First Escape from Ruhleben.
      The name of Germany's most famous prison camp will bring memories of the hardships endured by the prisoners of War.
   22. F. Mitchell. A Battle of Monsters.
      Through a barrage of pounding shells crawled an ugly squat-looking monster. « For the first time in history tank was encountering tank. »
   23. Guy Chapman. Storm Over Albert.
      A grim picture of the tension endured by an officer and his men. Here is no epic heroism but a stern execution of duty, though minds may crack beneath the strain.
   24. Harold Auten. A Fight to a Finish.
      Inviting death, the Commander lured the German submarine to close quarters. The enemy sank to her grave and her shell-torn opponent limped home only to founder a few miles from port.
   25. Philip Gosse. Rats.
      Of the many queer duties of the War, surely none can be so curious as Rat Officer to the Second Army.
   26. H. P. Muhlhauser. Q-Ship Result.
      Secret ships of the Navy swept the seas with never-ending vigilance. Here you may read of the superhuman bravery of those who waged war upon the submarine menace.
   27. Edwint T. Woodhall. Secret Service Days.
      Spies and counter-spies, disguises and adventure are the material from which is derived this yarn of the Intelligence Service during the earlier part of the War.
   28. Duncan Grinnell-Milne. Wings of Wrath.
      A saga of prison-breaking and the early days of war-time flying, culminating in the unique experience of a nose-dive on No-Man's-Land.
   29. George P. Clark. The Sinking of the « Audacious ».
      An eye-witness's account of what has been described as the greatest secret of the War.
   30. L.A. Strange. The Second Battle of Ypres.
      After hanging by his hands from an inverted plane out of control in a spin, the author managed to survive to tell the story.
   31. Bruce Bainsfather. Christmas in the Trenches.
      An account of an unofficial truce on Christmas Day.
   32. Francis Brett Young. In the African Bush.
      The author brings a vivid scene to life in this account of his medical duties during the War.
   33. A.F.B. Carpenter. The Attack on the Mole-and After.
      The Commander of the Vindictive tells the story of one of the most outstanding episodes in the history of Naval heroism.
   34. W.J. Blackledge. The Battle of Kut.
      This story enhances the brilliance of General Townshend's leadership and the indomitable courage of his men.
   35. A.P.G. Vivian. General for a Day.
      The « General » and his men were determined to reach their own line, but within reach of safety, machine-gun fire wounded the author almost to death.
   36. A.J. Evans. Exploits of the Escaping Club.
      Burying a living man to the neck in freezing soil and then covering him with loose sods of grass was only part of a carefully planned and successful coupe.
   37. C. S. Peel. The Daylight Raid.
      At home the Zeppelin raids made night hideous, but suddenly in broad daylight appeared a flight of black planes.
   38. Henry C. Day. A Padre in Salonika.
      Through the clamour of the guns the church sent its ministers. Rank and creeds were forgotten, the padre was a man among men, he shared their dangers.
   39. Anselm Marchal. Hoodwinking the Germans.
      From the first moment when the two officers walked out of Scharnhost disguised as German officers and wearing wooden swords, to the last when they crawled across the frontier, the story of this brilliant flight is packed with breath-taking thrills.
   40. Charles Douie. A City of the Dead.
      After the battle with the ceasing of gunfire, what remains ? A shattered town, shell-torn roads. The ruins lie in mute appeal, the ravished graves display their dead.
   41. A.R. Cooper. With the Foreign Legion in Gallipoli.
      Fierce fighting, such as men reckless to the point of indifference can execute, fills every page of this enthralling account.
   42. Herbert Read. In Retreat.
      Days of fighting, hunger, desperation, loss of life, all thrown away for no gain - the post is to be evacuated.
   43. H.G. Durnford. Escape at the First Attempt.
      Only the determination of desperate men made possible this dramatic escape.
   44. Harold Ashton. A Human Document.
      From the crashing weight of horror there rises a moment which brings relief to an almost overwhelming tension.
   45. T.B. Clayton. They Shall Grow Not Old.
      To all the men who suffered the years of 1914-1918, the name of Toe H. stands for peace and sanity.
   46. « Vigilant ». The Death of Richthofen.
      How the most famous and most gallant of German « Aces » met his end.
   47. Gordon Campbell. The Ship Wins the First V.C.
      Here is a first-hand account of the masterly action by which the Mystery Ship Pargust won the Victoria Cross.
   48. « Contact » [Alan Bott]. The Day's Work.
      A light-hearted account of early days in the Flying Corps.
   49. R.H. Mottram. A Personal Record.
      The author of one of the most famous war books, The Spanish Farm Trilogy, tells his own story of the War.
   50. Mark Severn. The Advance - 1918.
      This poignant description of the end of the War serves as a fitting epilogue to the stories in this book.

15 euros (code de commande : 28281).

 

The First World War. Série de quatre tomes (complet). Oxford, Osprey, 2002. Quatre volumes in-8° brochés, illustrations en noir et en couleurs, (collection « Essential Histories », n° 1, 14, 22 et 23), exemplaire en très bon état.
Les quatre tomes se répartissent comme suit :
1. JUKES (Geoffrey) — The Eastern Front 1914-1918. 95 p.
En quatrième de couverture :
   This book unravels the complicated and tragic events of the Eastern Front in the First World War.
   The author details Russia's sudden attack on German forces, despite her inadequate resources. A crushing defeat at Tannenburg was followed by Germany inflicting humiliation after humiliation on desperate Russian troops. For a while, those forces led by General Brusilov and facing Austria-Hungary fared better but in the end this front too collapsed. Morale plummeted, the army began to disintegrate, and the Tsar was forced to abdicate – paving the way for the Bolshevik seizure of power in 1917.
2. SIMKINS (Peter) — The Western Front 1914-1916. 95 p.
En quatrième de couverture :
   More than 80 years on, the Great War – and particularly the great battles such as the Somme and Verdun – continues to fascinate us and to cast long shadows over the world in which we live.
   For Britain, the effort and sacrifice involved in creating and sustaining its first-ever and biggest-ever mass citizen army, and in helping to defeat the main enemy in the decisive theatre of operations, left deep emotional and psychological scars that have influenced much of the nation's subsequent history and that are still felt today.
   In this volume Peter Simkins re-examines the struggle and sheds an interesting new light on the nature, course and effects of the fighting in France and Belgium from 1914 to 1916.
3. SIMKINS (Peter) — The Eastern Front 1917-1918. 95 p.
En quatrième de couverture :
   In this, the second volume covering the war on the Western Front, Peter Simkins describes the last great battles of attrition at Arras, on the Aisne and at Passchendaele in 1917.
   Then he moves on to relate the successive offensives launched by Germany in the spring and summer of 19 I 8 in an effort to achieve victory or a favourable peace before American manpower proved decisive.
   Again, questioning and correcting several myths and long-held assumptions about the nature and conduct of war on the Western Front, the author also looks at the aftermath and legacy of the « war to end wars ».
4. HICKEY (Michael) — The Mediterranean Front 1914-1923. 95 p.
En quatrième de couverture :
   The First World War in th Mediterranean represented more than just a peripheral theatre to the war on the western front. This engaging volume includes details of allied attempts to capture Constantinople ; bloody campaigning in Northern Italy ; the defence of the Suez Canal and the defeat of the Turkish army in Palestine. The Arab revolt, skirmishes in North Africa and the entrapment of a huge allied garrison in Greece – the « world's biggest prison camp » as the Germans described it – are also covered.
   The result was the fall of the Ottoman and Austro-Hungarian empires and the birth of nations unknown in 1914.

Les quatre volumes : 40 euros (code de commande : 29919).

 

FODEN (Giles) — Mimi and Toutou Go Forth. The Bizarre Battle of Lake Tanganyika. London, Michael Joseph, 2004. In-8° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur, 319 p., illustrations.
Sur la jaquette :
   At the start of World War I, German warships controlled Lake Tanganyika in Central Africa. The British had no naval craft at all upon « Tanganjikasee », as the Germans called it. This mattered : it was the longest lake in the world and of great strategic advantage. In June 1915, a force of twenty-eight men was despatched from Britain on a vast journey. Their orders were to take control of the lake. To reach it, they had to haul two motorboats with the unlikely names of Mimi and Toutou through the wilds of the Congo.
   The twenty-eight were a strange bunch – one was addicted to Worcester sauce, another was a former racing driver – but the strangest of all of them was their skirt-wearing, tattoo-covered commander, Geoffrey Spicer-Simson. Whatever it took, even if it meant becoming the god of a local tribe, he was determined to cover himself in glory. But the Germans had a surprise in store for Spicer-Simson, in the shape of their secret « supership » the Graf von Götzen...
   Unearthing new German and African records, the prize-winning author of The Last King of Scotland retells this most unlikely of true-life tales with his customary narrative energy and style.

5 euros (code de commande : PGM040).

 

FREDERICKS (Pierce G.) — The Yanks Are Coming. New York, Bantam Pathfinder Editions, 1966. In-12 collé, 224 p., illustrations.
Note de l'éditeur :
   Immortal moments of bravery, destruction and death relived in the great photographs of the war, and in brilliant eyewitness descriptions by outstanding writers and reporters including Winston Churchill, John Dos Passes, Ernest Hemingway and dozens of others.
   The famous battles – the Marne, Caporetto, Verdun, the Somme, Ypres, Belleau Wood – gas attacks, civilian panic, dogfights over the trenches, tank warfare, counterattacks through fields of dead and wounded, bayonet fighting, naval battles – the total experience of the Great War in words and pictures.

2 euros (code de commande : PGM097).

 

GARRETT (Richard) — The Final Betrayal. The Armistice 1918... And Afterwards. Southampton, Buchan & Enright, 1989. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 260 p., illustrations hors texte, quelques soulignements et annotations à l'encre rouge.
Sur la jaquette :
   This year [1989] marks two unhappy events in modern history : the 50th anniversary of the outbreak of the Second World War, and the 75th anniversary of the First. On 11 November 1918, the fighting on the Western Front stopped, producing a respite that lasted for 21 years. The Allied statesmen congratulated themselves, and in time the soldiers – or most of them – came home to face the uncertainties of civilian life.
   Peace was to prove no more than an interlude, however. Germany had not been decisively defeated in the field ; she had been destroyed by a sickness from within. The spark of German militarism had not been extinguished, for it smouldered on until, in the 1930s, it was fanned into flame by the Nazis. In effect, the Armistice of 1918 came to an abrupt end on 3 September 1939. The intervening years were no more than a long truce, affording time in which to develop the technology of destruction – tanks, aircraft, submarines, munitions among them – innovations from the Great War which, in 1918, had not yet reached maturity.
   How and why, therefore, did the Great War end, and what happened afterwards ? What was there to celebrate in November 1918 ? At the time, there seemed to be much cause for rejoicing – or so it appeared to many people. In this remarkable new study, Richard Garrett examines the Armistice itself and the events leading up to it, including the « false Armistice » that, through a dreadful mistake, took America by storm. He contrasts the attitudes of the troops at the Front, mostly too exhausted to celebrate, with the wild and sometimes even disgraceful scenes « at home » or away from the fighting ; and details the Spanish 'Flu epidemic – which killed more people than the war itself ; the appalling wrangling over treaties as the Allies divided the spoils ; and the scuttling of the German High Seas Fleet, interned in Scapa Flow. Here also are the effects of the Great War in Britain, France, Belgium, Germany, and the USA ; the Victory Processions and the doling-out of honours ; the huge task of identifying and commemorating the dead, and the meagre assistance given to the injured or the bereaved ; the mutinies, medals and monuments ; the instigation of the Unknown Warrior ; the glorification of death ; and the sheer humbug so often displayed.
   The Great War appeared to end at the eleventh hour of the eleventh day of a sepia November, but its effects live on. The Final Betrayal provides a penetrating insight into the times, based on modern research and contemporary accounts. It is the tragic history of nations that came to believe, quite wrongly, that their work had been completed; above all, it is a lament for folly, and the story of a dawning sense of betrayal among those who survived « the war that will end wars ».

12 euros (code de commande : 27431).

 

GIBB (Harold) — Record of the 4th Royal Irish Dragoon Guards in the Great War 1914-1918. Uckflield, The Naval & Military Press, [2009]. In-8° collé, VIII, 75 p., exemplaire en bel état.
Présentation par l'éditeur :
   On the declaration of war the 4th Dragoon Guards were at Tidworth, part of 2nd Cavalry Brigade under command of Brig Gen H. de B. de Lisle. The regiment crossed to France on 15th August and a week later, the day before Mons, made the first contact with the enemy, a cavalry patrol. Corporal Thomas of « C » Squadron fired the first shot by the BEF and Capt Hornby led the first charge, scattering the Germans, sabring several and taking others prisoner. The regiment remained on the Western Front throughout the war. This volume gives a concise account of the regiment's experiences without much of the personal reminiscence. There is a useful appendix which gives the service details of every officer with any awards and noting casualties, and another contains the Roll of Honour in which the names are listed alphabetically regardless of rank, and on a year by year basis; the total amounted to 16 officers and 175 other ranks.

10 euros (code de commande : 23181).

 

GROOM (W.H.A.) — Poor Bloody Infantry. The Truth Untold. A Memoir of the Great War. New Malden, Picardy, 1983. In-8° broché, 185 p., illustrations hors texte, exemplaire en bel état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Table des matières :
   I. Why P.B.I. ?
   II. Patriotic Hysteria.
   III. Joining the P.B.I.
   IV. France.
   V. The Breastworks.
   VI. The Saga of the Front Line Posts.
   VII. Arras, 1917.
   VIII. Passchendaele, 1917.
   IX. Cambrai, 1917.
   X. Leave and Arras, 1918.
   - Epilogue.
   - The Pity of War.

13 euros (code de commande : 25245).

 

GUÉPRATTE (P.-E.) — L'expédition des Dardanelles 1914-1915. Avec une épigraphe de M. François Piétri. Paris, Payot, 1935. In-8° broché, 271 p., (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »).
Table des matières :
   Épigraphe.
   Chapitre I. Jonction de la force navale française avec la flotte britannique. Incident du « Gœben », 1914-1915.    
   Chapitre II. Déclaration de guerre a la sublime porte.
   Chapitre III. Premières opérations a l'ouvert des détroits.
   Chapitre IV. L'amiral Hamilton Carden quitte le commandement de la flotte britannique.
   Chapitre V. Bataille navale du 18 mars 1915.
   Chapitre VI. Action sous-marine.
   Chapitre VII. Odyssée des sous-marins britanniques.
   Chapitre VIII. Opérations combinées des armées de terre et de mer dans les détroits.
      - Diversion pratiquée sur les côtes d'Anatolie par les forces françaises de terre et de mer.
   Chapitre IX. Bataille des cinq plages.
      - Diversion accomplie dans le golfe de Saros par un officiel-isolé.
   Chapitre X. L'armée est établie en péninsule de Gallipoli. Suite des opérations.
      - Au sujet des cavaliers du train des équipages.
   Chapitre XI. L'armée de mer médite une nouvelle action de forcement des passes. Changement de commandement des armées de terre et de mer françaises.
      - Suvla. Manœuvre d'aile et bataille acharnée. Visite au théâtre de l'action.
   Épilogue.

15 euros (code de commande : PGM088).

 

HANKEY (Donald) — A Student in Arms. Seventh Edition. London, Melrose, 1916. In-8° sous reliure d'éditeur, 302 p., un portrait en frontispice, ex-dono.
Avant-propos de l'auteur :
   The articles which follow owe their existence mainly to two persons, of whom one is the Editor of the Spectator, and the other is – not myself, at any rate. It was the second who made me write them in the beginning, and it was Mr. Strachey who, by his constant encouragement and kindness, constrained me to continue them. If there is, as he says, any freshness and originality in them, it is the result, not of literary genius or care, but of an unusual point of view, due to an unusual combination of circumstances. So let them stand or fall – not as the whole truth, but as an aspect of the truth. In them fact and fiction are mingled ; but to the writer the fiction appears as true as the fact, for it is typical of fact – at least in intention.
   My thanks are due, not only to the Editor of the Spectator, who is godfather to the whole collectively and to nearly every article individually, but also to the proprietors of the Westminster Gazette, to whose courtesy I am obliged for permission to include « Kitchener's Army » and « The Cockney Warrior ».

10 euros (code de commande : 23547).

 

HANSON (Neil) — The Unknown Soldier. The Story of the Missing of the Great War. London, Doubleday, 2005. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, [XVI], 543 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, ex-libris manuscrit à la page de faux-titre.
Sur la jaquette :
   Of all the million British dead of the First World War, only one – the Unknown Soldier – was ever returned to his native land. An anonymous symbol of all those lost without trace in the carnage of the battlefields, he was laid to rest in Westminster Abbey amid an outpouring of grief that brought the whole nation to a standstill, far outweighing even the emotion that was to greet the death of Princess Diana almost eighty years later. Inspired by this example, nearly every combatant nation buried its own Unknown Soldier and the graves became the focus of a pilgrimage that still continues today.
   Drawing on largely unpublished letters and diaries, Neil Hanson has resurrected the lives and experiences of three unknown soldiers – a Briton, a German and an American. Nothing is invented or exaggerated; every word is based on the testimony of those who fought, those who died and those who mourned at home. Few books have ever shown the terrible reality of warfare in such compelling, unforgettable detail, or told such a moving story of human life and loss. The rare insight into these three soldiers' lives reveals the Great War in all its horror and tragedy.
   Amid all their sufferings, the common humanity of the men and their loved ones shines through. Each soldier lives on in the memory of his family to this day. They stand at the head of a ghost army three million strong, all of whom have no known grave. Their story is the story of The Unknown Soldier.

10 euros (code de commande : 23215).

 

HARRIS (L. H.) — Signal Venture. Aldershot, Gale & Polden, 1951. In-8° sous reliure d'éditeur, 278 p., illustrations hors texte.
Author's Note :
   This story was intended originally to cover the planning and execution of the long-distance communications for the invasion of North-West Europe, but it soon became obvious that the only way to avoid formal research and to provide any sort of continuity was to turn it into a record of personal experience with a « Signals » theme.
   This meant the exclusion of all but first-hand material and many aspects of the work of Signals are therefore conspicuously and regrettably absent. On the other hand, it meant that the scope could be extended to include something of my own experiences as a linesman in Australian Signals in World War I and the contributory experiences of life between the wars as a telecommunications engineer of the Post Office and a Signal Officer of the Territorial Army, together with many digressions not likely to be found in any formal narrative.
   I apologize for the omissions and hope that here and there I may strike a responsive note in the minds of some of my old associates, British, Australian, French or American, officers and men, amateurs and professionals, in or out of uniform, with whom I have been fortunate enough to work and play from the time when, as a recruit in 1915, I took the « two paces forward » which, unknowingly, were an introduction to thirty years of Signals and telecommunications.

15 euros (code de commande : 25121).

 

[HEDD WYN (pseudonyme de Ellis Humphrey Evans)]. DEHANDSCHUTTER (Lieven)Hedd Wyn. Een Welsche tragedie in Vlanderen. Trasiedi Cymreig yn Fflandrys. A Welsh tragedy in Flanders. Seconde édition revisée. Brussel, 1994. In-8° agrafé, 52 p., illustrations, édition trilingue (néerlandais - gallois - anglais), annotations à l'encre rouge.
Table des matières :
   - Hedd Wyn (treurdicht - galarnad - elegy R. Williams Parry).
   - Hedd Wyn, een Welshe tragedie in Vlaanderen - Hedd Wyn, trasiedi Cymreig yn Fflandrys - Hedd Wyn, a Welsh tragedy in Flanders.
   - Gedichten - Cerddi - Poems.
      - Rhyfel - Oorlog.
      - Y Blotyn Du - De Zwarte Vlek.
      - Nid â'n Ango - Niet Vergeten.
      - Plant Trawsfynydd (1915) - Kinderen van Trawsfynydd (1915).
      - Capel y Ddôl (Carol Nadolig 1916) - De Veldkapel (Kerstlied 1916).
      - Yr Aberth Mawr - Met Grote Offer.
      - Atgo - Herinnering.
      - Marw oddi Cartref - Sterven ver van Huis.
   - Bronnen - Ffynonellau - Sources.
   - Dankaan - Cydnabyddiaeth - Acknowledgements.

8 euros (code de commande : PGM004).

 

HISCOCK (Eric) — The Bells of Hell Go Ting-A-Ling-A-Ling. An autobiographical fragment without maps. London, Arlington Books, 1976. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 149 p., annotations à la page de garde.
Sur la jaquette :
   The author of this « autobiographical fragment without maps » (his words) was a fourteen year-old schoolboy in Oxford when The Great War broke out, and the Kaiser's hordes invaded Belgium. A year later he was a fully fledged soldier in the Royal Fusiliers, marching with men old enough to be his father. He received his baptism of fire in the Ypres Salient and suffered the full horror of the mud and blood of Passchendaele, and the waterlogged, rat-infested trenches that were to bring him two wounds, close friendships – and an enmity that brought in its unhappy train a Field General Court Martial. The author stayed a serving soldier after the Armistice and went to Cologne with the Army of Occupation. There are no illusions about war in this dramatic out-spoken narrative, and the mystique expounded by young poets like Rupert Brooke soon evaporated into the realism of the war-scarred poets Siegfried Sassoon, Robert Nichols, Wilfred Owen and Robert Graves.
   The author suffered bitter disillusion, witnessed the death of most of his friends, but returned to his home town determined to rid himself of the mental and physical scars received while he was still under the age of descent into hell.
   The Bells of Hell Go Ting-A-Ling-A-Ling is a moving and deeply disturbing book, but one that is full of truth and refreshing good humour. To read it is to live again those terrible years, 1914-18, in the company of one whose power of description leaves little to the imagination.

13 euros (code de commande : 21243).

 

[IRONSIDE (Edmund)] — Archangel 1918-1919. Uckfield, The Naval & Military Press, 2007. In-8° collé, 219 p., illustrations hors texte, ex-libris manuscrit à la page de garde, bel exemplaire.
   Il s'agit de la réimpression de l'édition de Constable, en 1953.
Présentation de l'éditeur :
   Sir Edmund ‘Tiny' Ironside's account of his abortive expedition to Archangel in 1918-19 to stem the Bolshevik revolution – a mission he was sadlly unable to fulfil.
   The Bolshevik revolution in Russia in 1917 threw her western allies into a panic : was the eastern giant about to be overwhelmed by anarchic chaos and drop out of the First World War – leaving the west to fight a resurgent Germany ? Or, still worse, had Russia fallen into the hands of ruthless revolutionaries who would export their revolution to a war weary Europe ? Such fears led to the despatches of allied military expeditoions to several points on the coasts of north and south Russia. One such was the Archangel expedition led by the huge general Sir Edmund « Tiny » Ironside, later chief of the Imperial General Staff. This is Ironside's account of his mission to the snowy northern wastes of Russia, his co-operation with somewhat unreliable White Russian allies ; his clashes with the Bolsheviks and his eventual withdrawal.

13 euros (code de commande : 21436).

 

JOURET (Alain) — 1914-1918. Autour des batailles de Mons. Stroud, The History Press, 2012. In-8° collé, 128 p., très nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   Jusqu'à présent, aucun ouvrage ne proposait une iconographie étoffée à propos des « batailles de Mons ». Soucieux de combler cette lacune, Alain Jouret a rassemblé dans ce volume plus de deux cents gravures, cartes postales, plans et photographies souvent inédites.
   Outre de nombreuses anecdotes, le lecteur y trouvera des explications claires. Il assistera à de féroces combats. Il côtoiera soldats et civils. Il se plongera dans leur quotidienneté. Il sillonnera la région de Mons et poussera jusqu'à Charleroi, Tournai, Soignies, Maubeuge, Landrecies... Enfin, il ressentira l'euphorie de la victoire...
   Sang, larmes, colère, courage, pitié, voilà quelques-uns des principaux thèmes développés dans ces pages.

19 euros (code de commande : 19040).

 

JOURET (Alain) — 14-18. Entre larmes et espérances à Dour et aux alentours. Opérations militaires, approvisionnement, aide sociale, enseignement, économie, maintien de l'ordre, réquisitions, résistance, loisirs, libération et bilan. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2011. In-4° broché, XV, 404 p., illustrations, (collection « Publications Extraordinaires du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région », n° 12).
Table des matières :
   Préface.
   Introduction.
   1. Août 1914.
      1. Le tocsin, la mobilisation et quelques pas avec des soldats partis au front.
      2. Un mois d'août mémorable.
      3. Les opérations militaires en bref.
      4. Les événements vus de Dour.
      5. Un episode héroïque oublié.
      6. La fin des combats et le début de l'occupation Ie 24 août.
      7. Conclusion.
   2. L'approvisionnement.
      1. Le spectre de la famine : des initiatives locales, régionales, nationales et internationales.
      2. L'organisation du ravitaillement à Dour.
      3. Conclusion.
   3. L'aide sociale.
      1. Un bureau de bienfaisance dépassé et des pouvoirs locaux a la rescousse.
      2. Le Comité de secours local.
      3. La Ligue du coin de terre.
      4. La Soupe populaire.
      5. La Soupe scolaire.
      6. La Goutte de Lait.
      7. L'œuvre des Enfants débiles.
      8. Quelques autres initiatives en faveur des enfants.
      9. Le dispensaire communal.
      10. La lutte contre l'alcoolisme.
      11. Le Comité de Soutien aux œuvres de Charité a Dour et quelques autres actions.
      12. Conclusion.
   4. L'enseignement.
      1. Réorganisation, pain d'épices, guerre scolaire et problèmes de trésorerie.
      2. Des résultats décevants, des instituteurs et des édiles insatisfaits.
      3. Les difficultés de 1917-1918.
      4. L'École industrielle.
      5. Conclusion.
   5. La vie économique.
      1. Communications et moyens de locomotion.
      2. Les charbonnages.
      3. Des entreprises « protégées » par les Allemands ?
      4. Les brasseries, des entreprises sacrifiées par les Allemands.
      5. Commerce, artisanat et petites entreprises.
      6. Conclusion.
   6. Le maintien de l'ordre.
      1. Forces de l'ordre et mesures de police.
      2. Faim, misère, pillages, fraude, marché noir et maquignonnage.
      3. Relations entre le capital et le travail et conflits sociaux.
      4. Conclusion.
   7. L'utilisation des ressources matérielles et humaines.
      1. Les réquisitions de 1914 a 1916, puis de 1917 a 1918.
      2. Les déportations : la « traite des blancs ».
      3. Conclusion.
   8. Résistance et represailles.
      1. Un certain esprit de la résistance.
      2. L'aide aux combattants.
      3. Sabotages et otages, propagande et résistance psychologique.
      4. Des agents de renseignements au service des Alliés.
      5. La volonté de continuer la lutte de l'extérieur.
      6. Conclusion.
   9. La vie associative.
      1. Compétitions, concours et jeux.
      2. Des bibliothèques, des conférences, une exposition « cunicole » et des lecons de musique.
      3. Les spectacles.
      4. La vie religieuse.
      5. Conclusion.
   10. De la zone d'étape à la Libération.
      1. Dour, ville de garnison.
      2. La Libération : combats et vie quotidienne.
      3. Conclusion.
   11. Après l'Armistice.
      1. Dour, ville de garnison : bis repetita placent ?
      2. Justice et règlements de comptes.
      3. Commémorations et souvenirs.
      4. Le bilan démographique.
      5. La voirie.
      6. Les immeubles.
      7. Des souvenirs bien encombrants.
      8. Une dette... « à donner Ie tournis ».
      9. Conclusion.
   12. Conclusion générale.

18 euros (code de commande : 18148).

 

JÜNGER (Ernst) — Orages d'acier. Souvenirs du front de France. Traduction française par F. Grenier. Paris, Payot, 1930. In-8° broché, 269 p., (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »), couverture défraîchie.
Table des matières :
   - Avant-propos du traducteur.
   - Préface de l'auteur.
   - Orainville.
   - De Bazancourt à Hattonchatel.
   - Les Éparges.
   - Douchy et Monchy.
   - Le combat de chaque jour dans la guerre de tranchées.
   - Le prélude à la bataille de la Somme.
   - Guillemont.
   - Au bois de Saint-Pierre-Vaast.
   - La retraite de la Somme.
   - Dans le village de Fresnoy.
   - Contre les Hindous.
   - Langemarck.
   - Regniéville.
   - Encore les Flandres.
   - La bataille de Cambrai.
   - Sur le ruisseau de Cojeul.
   - La grande bataille.
   - Les Anglais gagnent du terrain.
   - Mon dernier assaut.

30 euros (code de commande : PGM020).

 

[KITCHENER (Horatio Herbert)]. SMITHERS (A.J.) — The Fighting Nation. Lord Kitchener and his Armies. London, Leo Cooper, 1994. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, [16], 208 p., illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   If we in these islands and our kinsfolk in what was once the British Empire still retain any freedom to decide how we shall be governed and what manner of lives we shall lead it is because of the existence of one man, above all others.
   In the summer of 1914 France, by military incompetence, came near to breaking after the first shock of war. Left to herself she could never have managed the recovery that took place and the war might indeed have been over by Christmas. She had no friends, save only distant Russia, and the only army that could be of even slight assistance was that of Britain. The British Army, however, was not highly regarded, even by its own people. The Kaiser was supposed to have called it « contemptible » ; the French regarded it as a colonial police force with a sideline in high-class ceremonial. It was absurdly weak in numbers, under-officered and wholly without the means of expansion to anything that might be reckoned formidable in a war between great powers.
   Then, as an avatar from the East, appeared the one man who had the ability to save the country from itself. He was 64 years old, had had surprisingly little to do with the British Army and yet appeared the only possible choice. He had raised armies before, was untainted by politics, had fought great sweeping campaigns and had always come back victorious.
   Kitchener, having dutifully accepted the War Ministry for a period of three years or the duration of the war, made the unsurprising discovery that he had inherited neither army nor the means of creating one. Yet having called, in the first instance, for 100,000 volunteers, he got by the time of his death over 3,000,000.
   As fate removed him from the scene and the waters closed over HMS Hampshire, the guns of England began to speak on the Somme and an army of continental proportions, well trained and well equipped, made ready for Armageddon.
   Ma j or A. J. Smithers, author of a number of highly regarded works of military history, including biographies of Sir Horace Smith-Dorrien and Sir John Monash, assesses with his usual acute perception the remarkable contribution made by Kitchener to the defence of his country, an aspect of his career not often given its due weight in the numerous more conventional biographies that have appeared over the years.

13 euros (code de commande : 28689).

 

LIDDLE (Peter H.) — The Worst Ordeal. Britons at home and abroad 1914-1918. London, Leo Cooper, 1994. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 230 p., nombreuses illustrations, exemplaire défraîchi suite à une humidification.
Sur la jaquette :
   Expertly written and beautifully presented, this book of outstanding photographs, documents and art work captures the spirit of the British people as they faced and successfully came through the prolonged challenge of the First World War. Using previously unpublished material from the Liddle Collection in the University Library at Leeds and supporting this with photographs from private and public collections from many parts of the British Isles, The Worst Odeal brings soldier, sailor and airman experience graphically close. It is, however, not just the fighting fronts which are so well represented : from the industrial, agricultural, domestic, educational and war resistance scenes, the response to war of workers, wives, sweethearts, students, children, rebels and resisters is made clear. Fund raising, rationing, humour, anxiety and grief are documented in this book in a way which provides touching testimony of the spirit of the times. With almost four hundred illustrations, the book spans the British Isles and the most remote fighting fronts.

5 euros (code de commande : PGM083).

 

McCUDDEN (James) — Flying Fury. Five Years in the Royal Flying Corps. London - Mechanicsburg, Greenhill Books - Stackpole Books, [2000]. In-8° collé, XIII, 274 p., illustrations hors texte, (collection « Greenhill Military Paperback »), ex-libris manuscrit à la seconde page de couverture, quelques soulignements au verso de la page de titre et aux pp. XI et XIII.
En quatrième de couverture :
   - The unique story of the RFC's greatest fighter ace.
   - With a complete victory list, compiled by Norman Franks.
   - A gripping account of World War I aviation from the pilot's seat.
   James McCudden was an outstanding British fighter ace of World War I, whose daring exploits earned him a tremendous reputation and a vast amount of respect from friend and foe alike. Here, in this unique and gripping first-hand account, he brings to life some of aviation history's most dramatic episodes in a memoir completed at the age of twenty-three, just days before his tragic death.
   During his time in France with the Royal Flying Corps from 1914 to 1918, McCudden rose from mechanic to pilot and flight commander. Following his first kill in September 1916, McCudden excelled at shooting down enemy planes. A dashing patrol leader, he combined courage, loyalty and judgement, studying the habits and psychology of enemy reconnaissance pilots and stalking them with patience and outstanding success.
   Written with modesty and frankness, yet acutely perceptive, Flying Fury is both a valuable insight into the world of early aviation and a powerful account of courage and survival above the mud and trenches of Flanders.
   Flying Fury is now introduced by the aviation expert Norman Franks, who provides an illuminating biographical sketch of the World War I hero and a detailed list of McCudden's victories.
   Fighter ace James McCudden died in July 1918, after engine failure caused his plane to crash just four months before the end of World War I.

13 euros (code de commande : 19020).

 

MACDONALD (Lyn) — The Roses of No Man's Land. London, Macmillan, 1984. In-8° broché, 318 p., illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   The Roses of No Man's Land provides a completely new perspective on the First World War. For this is the history of the casualties and medical services, when every battle had its mirror image in the hospitals and every soldier carried from the field entered a second war, against pain and death.
   Through the experiences of survivors, Lyn Macdonald has pieced together an extraordinary story of courage and endurance. The story of men who suffered terrible wounds – both physical and mental – of volunteer nurses transported from their genteel drawing rooms into the midst of carnage, and of doctors struggling to cope with the devastation of war.

5 euros (code de commande : 23114).

 

MACGILL (Patrick) — The Great Push. An Episode of the Great War. Dingle, Brandon Book, 1984. In-8° collé, 254 p.
Introduction :
   
The justice of the cause wich endeavours to achieve its object by the murdering and maiming of mankind is apt to be doubted by a man who has come through a bayonet charge. The dead lying on the fields seem to ask, « Why has this been done to us ? Why have you done it, brothers ? What purpose has it served ? » The battle-line is a secret world, a world of curses. The guilty secrecy of war is shrouded in lies, and shielded by bloodstained swords ; to know it you must be one of those who wage it, a party to dark and mysterious orgies of carnage. War is the purge of repleted kingdoms, needing a close place for its operations.
   I have tried in this book to give, as far as I am allowed, an account of an attack in which I took part. Practically the whole book was written in the scene of action, and the chapter dealing with our night at Les Brebis, prior to the Big Push, was written in the trench between midnight and dawn of September the 25th ; the concluding chapter in the hospital at Versailles two days after I had been wounded at Loos.

6 euros (code de commande : PGM010).

 

MacGILL (Patrick) — The Red Horizon. With a foreword by Viscount Esher. Dingle, Brandon Book, 1984. In-8° collé, 306 p., dos insolé.
En quatrième de couverture :
   « I have looked towards the horizon when the sky was red-rimmed with the lingering sunset of midsummer and seen the artillery rip the heavens with spears of flame, seen the star-shells burst into fire and drop showers of slittering sparks to earth, seen the pale mists of evening rise over black, mysterious villages, woods, houses, gun-emplacements, and flat meadows, blue in the evening haze. »
   Patrick MacGill's famous trilogy – Children of the Dead End, The Rat Pit and Moleskin Joe – is unique in reflecting the experiences and life of the Irish navvy in Britain. Similarly, The Red Horizon and its sequel, The Great Push, reflect in a unique way the experiences of the ordinary soldier.
   Patrick MacGill, Rifleman N° 3008, London Irish, was one of many thousands of Irishmen who fought in the First World War, and he articulates the experience of that tragic generation, conveying the horror of war but also the resilence of the men.
   « In the traverse where I was planted I dropped into Ireland ; heaps of it. There was the brogue that could be cut with a knife, and the humour that survived Mons and the Marne, and the kindliness that sprang from the cabins of Corrymeela and the moors of Derrynane. »

8 euros (code de commande : 27766).

 

[MANNOCK (Edward)]. OUGHTON (Frederick) et SMYTH (Vernon) — Mannock, VC. Ace with One Eye. Bristol, Cerberus, 2004. In-8° collé, 184 p., illustrations hors texte, (collection « Fortunes of War »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Edward « Mick » Mannock, VC, DSO (2 bars), MC (& bar), officially shot down 73 enemy aircraft in the First World War and, unofficially, nearly a hundred – yet he was blind in one eye.
   Mannock was not only an aristocrat of the air he was also a real man of the people, a constant rebel against authority and regimentation who, nonetheless, gained the respect of superiors and subordinates alike.
   A great and inspirational leader of men, a master of air strategy and the innovator of aggressive formation flying, Mannock was also one of the most mystifying enigmas of the RFC. Until the day of his death, he never conquered his fear of being burned alive in the cockpit and this recurrent horror – encouraged by the fact that First World War pilots were not permitted parachutes – coloured his career considerably.
  Here is the full story of that career, set against a period when air power depended not upon remotely-controlled missiles but on men of imagination, daring and outstanding personal courage.

10 euros (code de commande : 27343).

 

MARIX EVANS (Martin) — 1918. The Year of Victories. London, Arcturus Publishing, 2002. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 240 p., quelques cartes, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   At the outset of 1918 Germany faced certain defeat as a result of Allied technical innovation in tanks and aircraft, and the American entry into the war. Victory could only be gained by the immediate application of overwhelming force in new tactical form ; the « fire-waltz » artillery barrage and the storm-trooper infantry attack.
   1918 examines both the Germans' tactics and the Allies' preferred solution to fighting this war, the combination of artillery, tanks, infantry and aircraft, and argues that this reached a level of sophistication in command and control never before achieved.
   The war of attrition was far from over, but as more Americans arrived in France the ghastly cost became affordable. For the Germans, it became a question of whether they could negotiate an armistice before their armies were utterly destroyed.

10 euros (code de commande : 21667).

 

MARRION (R.J.) and FOSTEN (D.S.V.) — The British Army 1914-18. Colour plates by G.A. Embleton. London, Osprey Publishing, 1978. In-4° broché, 40 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Men-at-Arms »).
Table des matières :
   - Introduction.
   - Command Structure.
   - Composition.
   - Orders of Battle.
   - The Plates.
   - Notes sur les planches en couleurs - Farbtafeln.

6 euros (code de commande : 22193).

 

MARTEAUX (Pierre) — Diables rouges diables bleus à l'Hartmannswillerkopf. Préface du général Weygand. Paris, Payot, 1937. In-8° broché, 214 p., illustrations hors texte, (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre mondiale »), ex-libris manuscrit à la page de titre, exemplaire en bon état.
Préface :
   Ce livre est l'œuvre d'un soldat témoin et acteur dans les événements dont il retrace l'histoire, ces combats pour l'Hartmannswillerkopf où tant d'ardeur fut dépensée, tant de sang répandu, et qui nous coûtèrent l'un de nos plus beaux régiments et l'un des jeunes chefs en qui l'armée mettait le plus d'espoirs. Acteur aussi fut le délicat artiste et vaillant officier qui a illustré ces pages.
   Cet ouvrage est le premier qui, après l'avoir située dans son cadre général, donne le récit complet de la lutte soutenue pour ce mamelon dont le nom, devenu cher aux cœurs français, a paru si souvent dans les communiqués de l'année 1915. L'auteur n'a pas consulté seulement ses souvenirs et nos propres archives, il a également puisé aux sources allemandes. Il a pu de la sorte faire, de ces opérations et de ces combats, un récit complet et vivant, dont la précision et la documentation ne diminuent pas la vivacité et la chaleur.
   Le sommet du précieux observatoire, qui domine la plaine alsacienne, nous fut enlevé par une attaque allemande dès les premiers jours de janvier 1915. Faute de méthode et malgré la plus folle bravoure, nos troupes n'arrivèrent point à le leur reprendre jusqu'au jour où le 152e régiment d'infanterie, amené par le général Serret, s'en empara de nouveau en deux courtes attaques fort bien menées les 23 et 26 mars. Ce fut alors aux Allemands d'essayer de nous en chasser ; après bien des essais infructueux, ils y parvinrent à deux reprises au cours des mois de septembre et d'octobre, mais des contre-attaques immédiates les rejetèrent dans leurs lignes. « La rapidité est une des formes de l'énergie », était une formule familière à l'ardent général Serret. Enfin, le 21 décembre, fut lancée la dernière attaque française plus large que les autres, rapide, brillante, heureuse – hélas ! pour un jour seulement. Le commandement allemand, prévenu, avait préparé sa riposte. Il déclencha le lendemain une contre-attaque foudroyante qui remporta, à son tour, un complet succès et éprouva cruellement le 152e. Quelques jours après, le général Serret était grièvement blessé, et, dans ceux qui suivirent sa mort, les Allemands nous arrachèrent, lambeau par lambeau, les derniers gains conservés, au cours de combats particulièrement violents et meurtriers.
   L'Hartmann demeura jusqu'à l'armistice un secteur agité, bien qu'aucune attaque n'y fui plus entreprise. Tant qu'il s'était agi d'une large opération en Alsace, la conquête de cet observatoire était sans doute justifiée, mais, une fois ce programme abandonné, elle n'était plus qu'une sanglante et entraînante opération de détail qu'il devenait nécessaire d'arrêter.
   Si ces combats pour l'Hartmann furent coûteux, ils furent du moins fertiles en enseignements : on peut y suivre l'évolution des méthodes de combat, depuis l'assaut à la baïonnette sans préparation d'artillerie du début, jusqu'aux attaques conduites avec un appui direct et méthodique de l'artillerie, et jusqu'à la formation de groupements tactiques réunissant sous un même commandement les éléments chargés d'une même mission.
   Ce récit apporte l'explication de ce que l'on a appelé « le drame du 152e ». Un drame en effet que la perle à peu près complète de ce régiment, un des plus beaux de noire armée de guerre, qui fui sept fois cité, el reçut le premier la fourragère rouge, dont la vaillance avait mérité à ses fantassins, de la part des Allemands, le surnom de « Diables Rouges ». Son Colonel, rendant compte de ce triste événement, a pu rappeler justement que son régiment s'était montré, la veille encore, digne de son passé et de sa réputation, en remportant un succès considérable, et en faisant à l'ennemi sept cents prisonniers, et affirmer en terminant : « La perle est cruelle, mais l'honneur est sauf. »
   Cet ouvrage, enfin, fera mieux connaître, dans toute la force de sa personnalité, le noble Soldai que fut le général Serret. Quand il aura médité ce rapport dans lequel le Chef déclare n'avoir rien à reprendre aux ordres donnés par ses subordonnés, et revendiquer toute la responsabilité de l'échec final, « résultat, dit-il, d'une erreur initiale qui peut m'être imputée », le lecteur mesurera la grandeur de la perte que fut la mort du général Serret à la hauteur du caractère qu'il a montré dans ces graves circonstances.
   On ne saurait trop exalter la vaillance et l'abnégation dont firent preuve toutes les troupes qui furent engagées dans ces combats rendus particulièrement difficiles et meurtriers par la nature du terrain abrupt, par la rudesse du climat, par la position enveloppante de l'ennemi, par les qualités de son artillerie plus appropriée que la nôtre à la guerre de montagne. « Là – a écrit un des familiers du général Serret – on s'est battu avec acharnement, mais à la française. On y vivait et on y mourait en beauté. »
   C'est pour perpétuer le souvenir de cet héroïsme que s'élève aujourd'hui, sur la montagne désormais fameuse, un des quatre grands monuments du front. Ce livre y ajoute une pierre de la meilleure qualité.

20 euros (code de commande : 30498).

 

[MATA HARI]. WAGENAAR (Sam) — Mata Hari. Adaptation de Jacques Houbart. Paris, Fayard, 1965. In-8° broché, 287 p., (collection « La Guerre Secrète »)

9 euros (code de commande : 220/65).

 

MERCIER (Cardinal Désiré-Joseph)Voix de la guerre. Illustrations d'Anto Carte. Liège, Thone, 1937. Grand in-8° broché, 203 p., 54 illustrations (1 vignette de titre, 11 bandeaux de tête de chapitre, 28 lettrines (certaines se répétant), 14 culs-de-lampe), bel exemplaire.
Table des textes reproduits dans ce volume :
   - La piété patriotique. 6 janvier 1910.
   - Patriotisme et endurance. Noël 1914.
   - Pour nos soldats. 21 juillet 1916.
   - Cri d'alarme des évêques belges. Appel à l'opinion publique. 7 novembre 1916.
   - La voix de Dieu. Octobre 1916.
   - Courage, mes frères. 11 février 1917.
   - La leçon des événements. 18 janvier 1918.
   - La libération des prisonniers politiques et des déportés. 18 octobre 1918.
   - Réponse du cardinal lors de sa réception à l'Institut de France. 13 décembre 1919.
   - Rebâtissons. 2 février 1920.

25 euros (code de commande : 30265).

 

MUNROE (Jack) — A dog Story of the Princess « Pats ». Mopping Up ! By Lieutenant Jack Muroe. Trough the Eyes of Bobbie Burns, Regimental Mascot. New York, The H. K. Fly Company, 1918. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 319 p., illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   Memoir, 1914 to 1915, as related by his dog, whose name was Bobby Burns. Born at Upper Kempt Head, Nova Scotia, Munroe moved to Elk Lake, Ontario, where he engaged in mining and other enterprises and served as reeve of James Township. He then went to Montana and worked in mines, also becoming a boxer. In 1902 he survived an exhibition match with American heavyweight champion James J. Jeffries, which made his reputation as a professional boxer, although Jeffries decisively defeated him two years later. He was working as coal miner in Dominion, Nova Scotia, when he enlisted in August 1914. He took his dog with him to Valcartier, and when Munroe was posted to the PPCLI it became the battalion mascot. He served overseas and rose to the rank of lieutenant until being seriously wounded by sniper fire at Armentières in June 1915. Sent to England to recuperate, he returned to Canada in January 1917. He lived in Cobalt after the war, but by 1921 had moved to Toronto, where he was still living when he died. W.B. Kerr regarded this book, « related with literary and dramatic skill and fidelity to fact », as « one of the finest of the early memoirs. »
Bibliographie :
   - Tenysson (Brian Douglas), The Canadian Experience of the Great War: A Guide to Memoirs, n° 1340.

13 euros (code de commande : 26462).

 

OCCLESHAW (Michael) — Armour against Fate. British Military Intelligence in the First World War [and the secret rescue from Russia of the Great Duchess Tatiana]. London, Columbus Books, 1989. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XVI, 423 p., illustrations hors texte.
Sur la jaquette :
   This is not another book about spies, though they do have their place in the book as one element of military Intelligence. Perhaps because of its sensitivity in what was the Golden Age of the spy, there exists no serious study of military Intelligence between 1914 and 1918 and its crucial development, in conditions of total war, into the complex enterprise the term denotes today.
   Intelligence developed the way it did because of the kind of war the First World War became, and because of the realization that the new mass-industrialized and democratic nature of society was the key to a potentially decisive contribution by Intelligence to the conduct of the war, a war that shaped the modern world. The manipulation of whole populations by governments or executive agencies was developed during this time.
   Turning from discussion of total war and of traditional methods of reconnaissance, Dr Occleshaw's engrossing account describes the emerging character of Intelligence and the human problems entailed in obtaining information from civilians or prisoners, and of evaluating documents. He examines the early opportunities with wireless and the development of codes and ciphers, and deals especially with the very different, remarkable men engaged in this vital work. Failure of communication was a major problem, together with the undeniable conflicts that existed between the personalities involved, such as that between Field-Marshal Sir Douglas Haig and his Chief of Intelligence, Brigadier-General John Charteris, a conflict on which Dr Occleshaw sheds some interesting new light.
   The story of Secret Service and special operations, and of the spy rings, is given serious study. Again, it is the story of the men behind the ideas which provides much of the fascination, not just the accounts of their actions; men like Smith-Gumming, Kirke, Drake, Marshall-Cornwall, Meinertzhagen, Wallinger, Cameron and Best : the agents and their covers ; and, especially, the presiding genius of Intelligence, George Macdonogh.
   Dr Occleshaw's research, conducted over several years, was made largely among unpublished private papers, by recorded interviews with veterans and among the less well known documents in the Public Records Office. Even after seventy years, much documentary evidence is still withheld from researchers ; more frequently evidence came to light of official « weeding » of files and of other files now unaccountably « missing ».
   Despite these drawbacks, Dr Occleshaw's sources have uncovered new information about the details of the financing of the Secret Services, the air-dropping of agents over enemy lines, and have made possible a new interpretation of the value of British trench raids. Other chapters disclose fresh facts on several contentious issues, such as an attempt to wage biological warfare, the active assistance given to the British by the Dutch Secret Service in breach of their neutrality, the propaganda campaign of 1917-18 to subvert the German people, and a daring attempt to rescue the Imperial Romanov family that affected the fate of at least one of its members.
   In Dr Occleshaw's view, work undertaken by British military Intelligence shortened the First World War by at least a year, saving countless lives. Further than that, Armour Against Fate argues, convincingly, that the shape of things today is in large measure due to a small number of brilliant men unafraid to take some of the most controversial decisions ever made.

8 euros (code de commande : 21155).

OLIVER (Neil) — Not Forgotten. London, Hodder & Stoughton, 2005. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XIII, 306 p., illustrations hors texte, ex-libris manuscrit à la page de garde.
Sur la jaquette :
   There are over 36,000 Great War memorials in Britain, listing names from all walks of life – grand estates, cities, villages, places of work. They stand as landmarks to a defining period in British history – and yet one which is slipping away from popular memory.
   Accompanying the major Channel Four series, Not Forgotten is a revealing look at the untold stories lying behind these lists of names – stories of the impact of the Great War on British society, the echoes of which can still be felt today. More than a conflict overseas, it was the catalyst for an extraordinary period of rapid and radical change to the social and cultural fabric of the nation.
   Loss and bereavement were felt at every level of society. The centuries-old class system was thrown into disarray, both at home and on the front lines. Social restrictions on women were revolutionised, from jobs and the vote to new freedoms in dress, behaviour and sexuality ; roles were reversed in family life for a large part of the population. And when the survivors returned after the fighting stopped, it was to a world in which the foundations were being laid for the changed society in which we live today.
   The memorials to the Great War are a surviving connection to lives that were lived and lost between 1914 and I9J8- By looking back at those lives, and remembering, we can find a unique and moving account of Britain's coming of age in the Great War.

6 euros (code de commande : PGM068).

 

PAINLEVÉ (Paul) — Comment j'ai nommé Foch et Pétain. La politique de guerre de 1917. Le commandement unique interallié. Paris, Alcan, 1923. In-8° broché, XV, 423 p. plans, ex-libris manuscrit à la page de titre.
Table des matières :
   Chapitre I. La situation militaire à la fin de 1916. La première crise du Haut-Commandement.
   Chapitre II. Lyautey et les préparatifs de l'offensive Nivelle.
   Chapitre III. Le Ministère Ribot (20 mars 1917).
   Chapitre IV. L'offensive d'avril 1917.
   Chapitre V. L'état de l'armée après l'échec de l'offensive. Le nouveau plan d'opérations.
   Chapitre VI. Le général Pétain chef d'État-major général. L'incident de Brimont (29 avril). Le nouveau protocole interallié.
   Chapitre VII. La seconde crise du Haut-Commandement. Foch et Pétain à la tête de nos armées.
   Chapitre VIII. La fin des opérations de mai. Les mutineries.
   Chapitre IX. Le redressement du moral de l'armée par le général Pétain.
   Chapitre X. Les légendes et les vérités sur les mutineries de mai-juin 1917.
   Chapitre XI. Le rapport des trois généraux.
   Chapitre XII. Les opérations militaires de juin à novembre 1917.
   Chapitre XIII. Le Haut-Commandement Foch-Pétain.
   Chapitre XIV. La politique de la guerre durant les derniers mois de l'année 1917.
   Chapitre XV. Le premier stade de l'unité de commandement interallié (octobre-novembre 1917).
   Chapitre XVI. L'avènement du ministère Clémenceau. L'offensive allemande de mars 1918. Foch généralissime (mars-avril 918).
   Annexes.

15 euros (code de commande : 22075).

 

PASQUET (Maurice) — 28 août 1914. Les combats de Le Transloy, Rocquigny, Sailly-Saillisel. Préface de P. Veyrier du Muraud. L'Hay les Roses, Chez l'auteur, 1972. In-4° dactylographié sous reliure à pince, 101 p., illustrations.
Avant-propos :
   Le 28 août 1914, la 62ème Division d'Infanterie de réserve livrait à tout un corps d'armée allemand un combat particulièrement malheureux sur le territoire de plusieurs communes situées aux confins des départements de la Somme et du Pas-de-Calais. Sailly-Saillisel, Rocquigny et Le Transloy notamment allaient être le théâtre de sanglants affrontements.
   Cinquante-huit années se sont écoulées depuis lors et cependant ce combat, meurtrier s'il en fût, reste fort mal connu. En effet, aucun ouvrage, à notre connaissance, n'a jamais été écrit sur cet engagement. Aussi la population de Le Transloy ignore-t-elle le plus souvent dans quelles conditions près de 800 soldats sont tombés sur le sol de sa commune en moins de deux heures. De même les survivants, acteurs du drame, s'interrogent-ils encore aujourd'hui sur les péripéties de cette bataille qu'ils devaient par la suite appeler, improprement d'ailleurs « Bataille de Bapaume » et qui allait se révéler par les erreurs du commandement un véritable « guet-apens ».
   Un demi siècle après ces événements, maints témoignage attestent que les familles de ces soldats originaires pour la plupart des départements de la Haute-Vienne, de la Charente, de la Creuse et de la Vienne s'intéressent encore à cette bataille, parce qu'une division de réserve partie en guerre, à l'image de toute l'Armée française, avec un enthousiasme indescriptible, a été plus qu'à demi décimée lors de sa premier rencontre avec l'ennemi et a dû ensuite battre précipitamment en retraite vers la région parisienne.
   Ainsi, depuis bien longtemps, à des titres divers sans doute, mais avec un égal désir d'être informées, les populations l'Artois d'une part, du Limousin et des Charentes d'autre part, appelaient de leurs vœux une relation de ces combats de Sailly-Saillisel, Rocquigny et Le Transloy.
   C'est cet ouvrage que modestement nous leur proposons aujourd'hui.

15 euros (code de commande : 23352).

 

PEACOCK (A. J.) — A Second Alternative Guide to the Western Front (From Nieuport to Pfetterhouse). York, Peacock, [1990]. In-8° collé, 144 p., illustrations, (collection « Gunfire », n° 26), couverture un peu défraîchie, quelques traits à l'encre rouge.
Introduction :
   There are many guides to the old Western Front of 1914-18, but I think it is true to say that most, if not all of those in print follow (understandably) fairly well-known routes to places like Ypres, Albert, Armentieres and so on. This guide, orgazetteer, by and large ignores the places that other guides go to (though on occasion it mentions things that are overlooked in some well-known places). It has very little to say about cemeteries and concentrates on places like Mondemont and sites like La Fontenelle. Each of these had a « history » in 1914-18 ; some, like those villages at the extreme of the retreat from Mons, were only briefly in the war zone ; others had four years when they were shelled, fought over and repeatedly destroyed. With the latter places, particularly, it is difficult in the gazetteer format I have adopted to even indicate what those four years were like so, like most gazetteers, I have selected something from the Great War to comment on and hope that it will give the reader an indication of what happened at some time. Many places, like most battle sites, have nothing left to indicate that a war went on there (beyond perhaps having only post-1918 buildings). These, nevertheless, will be of interest to WW1 buffs I am sure. There is nothing much to see at Marston Moor or Towton either, but they are still worth visiting to let one's imagination run. Many places on the Somme are like this. Most of the places on the Marne, the Grand Morin and the Petit Morin are like this.
   Of course it must be said that the choice of entries in these pages is somewhat selective, it had to be if only because of space, and it could be argued that a village left out had as interesting a war as one put in that is nearby. This will be true, absolutely true, but reading about or looking at a village in, say, the Argonne, will give an indication of what also went on nearby and in the area it is hoped.
   This work is not intended to supplant existing guides ; it is intended to supplement them and it presupposes some knowledge of the Great War. If the traveller is in an area where the war went on, it might be worthwhile to look at the index of this work and see « if there is anywhere or anything else » of interest nearby. For example a journey off a well-known route in one of those guides to, say, Fort Leveau will (this is said without hesitation) be more than worthwhile. The few remarks on Leveau herein might add something to a tour (will add something to a tour). It might well prompt further interest. It is intended to do that.
   A word or two more on the format of the work. Contained in some of the entries are references to other places which do not have an entry of their own, so do consult the index. The arrangement for making the entries is one that has been adopted by others and place names with more than one part to them (for example Fere en Champenoise) appear as entries under their initial letter. Many forts are mentioned. They appear in the same way, in Section F. Behind most of the entries is a figure, and this refers to a map whereon the place appears. Sometimes, however, these figures are used when perhaps a tiny place does not appear on the map, but the text will indicate where it is by referring to a place that is on the map. The maps are intended to do no more than give a rough guide to the location of a place or site. Avery popular guide to a part of the Western Front was criticised some years ago claiming that it covered all there was to see (« All battle sites and monuments are included, even to the smallest or the most modest »). No such claim is made for this work (as a supplementary volume might show) and, as said before, it is intended to add to what other guide books have done. There are many tiny places in it, but there are also major sites (Les Étonnoirs, De Vrede and the Hartmannswillerkopf for example). If this work takes the reader to any of them for the first time, then I am sure he or she will be impressed and rewarded – I have said something to this effect in at least one of the entries. The compiler of the aforementioned (very) popular guide was criticised for not mentioning the magnificent Michelin Guides which must have been of inestimable help to her. I do so and say that the one on the Marne was of particular help to me as was one of the Blue Guides of the inter war years. I must finally add that a few of the entries in this work, or versions of them, appeared in various issues of Gun Fire. The whole idea for this work, in fact, came from its occasional column « Before Endeavours Fade ». Should anyone have any further sites or places of interest to WW1 buffs I would be pleased to add them to the formidable list of such things which have been left out of this volume, and maybe include them in Gun Fire and/or a supplementary volume to this one.

8 euros (code de commande : 27513).

 

[PEACOCK A.J.)] — Illustrations to Accompany Notes on the Interpretation of Aeroplane Photographs. York, Smith & Son, [ca 1996]. In-8° carré agrafé, 72 p., nombreuses illustrations, traces de mouillure.
   Il s'agit du n° 36 de la revue Gunfire proposant la réimpression d'un manuel d'instructions utilisé durant la Première Guerre mondiale.
Introduction :
   The Rev Leonard Rivett of York, a Second World War flier, is an enthusiastic worker for and at the Elvington Air Museum. He brought the enclosed volume along to Gun Fire and we are very grateful to him and the Elvington authorities for permission to reproduce what we think is a remarkable volume. The original is not in very good condition, and the photographs are printed in sepia. The book measures 30 cm by 34 cm and it has had a number of owneis. A stamp on the fly leaf reveals that it was once item 13 in the collection of the « Air Defence Cadet Corps Squadron 116 A.H.G.S. »' (AHGS is an abbreviation for York's Archbishop Holgate's Grammar School.) Another stamp reveals it was once housed in the « Common Room n° 1 School of Instruction for Infantry Officers » and was filed as 32L. Plate 1 has been badly damaged, but has been reset, and maybe it should be recorded that the hard cover (with an « Elvington » reference of S31/22) has a stick-on label declaring it is « For official use only » and two references - (S.S.631.A.) and la/42982.A. A note says it is « Series A » and some text has been destroyed. The index has also been reset, as has the title to Plates 2 and 3. These are rather poor, early photocopies in the original. They are in marked constrast to the wonderful illustrations that follow.

10 euros (code de commande : 21640).

 

The Penguin Book of First World War Prose. Edited and with an introduction by Jon Glover and Jon Silkin. London, Penguin, 1990. In-8° collé, XV, 619 p., couverture partiellement insolée.
En quatrième de couverture :
   Selections from the letters, memoirs, autobiographies and fiction of the First World War.
   Edmund Blunden, Vera Brittain, Oskar Kokoschka, Willa Cather, Jaroslav Hasek, Paul Klee and Ernest Hemingway are among the contributors to this remarkable anthology, which contains several translations commissioned especially for it and draws its riches from Britain, Europe and America. Nearly all of the authors participated in the Great War, whether in battle or, like Rebecca West, on the home front. Most would probably have agreed with Conrad who, when asked what he had believed would happen after the assassination of Archduke Ferdinand, replied, « Nothing ... It fitted with my ethical sense that an act cruel and absurd should be also useless. »
   Jon Glover and Jon Silkin have arranged their selection to trace and record an evolving sense of the War's moral, political and emotional impact. « For all the writers War seems to have been an intensifying experience out of which they asked what values, if any, inhered in human life. They asked what kind of survival was possible – for whom and for what end. These answers they made – many of them tentative – remain relevant. »
   « Their writing is sumptuous with blood, shockingly articulate, often marvellously mad, now and then bewilderingly serene and, seen collectively, a period-piece extraordinary. The reader is likely to emerge from this glimpse of it very shaken ... All the contributors, in their highly personal ways, show that the war stimulated their pens as it ruined their world. » (Ronald Blythe in the Sunday Times.)
   « The editors have ... winnowed out fresh and arresting memoirs of the holocaust ... Their anthology can be read today with rapt attention - alas, with tears as well. » (John Keegan in the Daily Telegraph.)

5 euros (code de commande : PGM063).

 

PERSHING (John J.) — Mes souvenirs de la guerre. Tomes I et II (complet). Traduction par Ch. Jacob. Paris, Plon, 1931 (mention de 6e et de 9e mille aux couvertures). Deux volumes in-8° brochés, III, 424 et 400 p., planches hors texte, index, cartes, ex-libris manuscrits aux pages de titre, couvertures un peu défraîchies.
Avant-propos :
   Ce que je me suis proposé surtout en écrivant cette histoire des American Expeditionary Forces, c'est de rendre à mon pays ce que je crois être un service important.
   La part que nous avons prise à la guerre comporte, pour le peuple américain – si jamais il devait recourir encore une fois aux armes – maints enseignements qui pourraient lui être utiles, et que je crois de mon devoir d'énumérer en racontant les choses telles que je les ai vues.
   La Guerre Mondiale nous a trouvés absorbés dans les travaux de la paix ; nous n'avions nullement conscience que notre sécurité pût être menacée. Nous restions obstinément sourds à tout indice annonçant un danger. À peine préparés à nous défendre, nous ne l'étions pas du tout pour attaquer ; de sorte que, quand nous dûmes à notre tour entrer dans la guerre, il nous fallut, pour faire face à ces réalités, changer toutes nos habitudes de vie et d'esprit. Ce dont je me suis efforcé de donner ici une idée, c'est du temps énorme qu'il nous a fallu, – en dépit de notre force de volonté, de notre énorme matière militaire et de nos richesses, – pour effectuer ce changement, et pour appliquer les forces existant chez nous en puissance aux problèmes de la guerre en Europe... Voilà où résident surtout les enseignements qui font l'objet de cet ouvrage.
   Dès que le peuple américain eut compris ses obligations, il envoya avec empressement ses fils à la bataille. Avec une générosité inlassable, il donna le meilleur de sa substance ; avec une grande force d'âme, enfin, il fit tous les sacrifices qui lui échurent en partage. Le peuple, lui aussi, a « servi » ; et ses services furent tels qu'ils communiquèrent aux armées l'ardeur qu'il fallait pour vaincre.
   Je ne puis qu'être reconnaissant au Président Wilson et au Secrétaire Baker de m'avoir choisi pour être le chef de notre Armée, et pour m'avoir donné sans réserve un appui qui jamais ne m'a manqué.
   À mes camarades des Armées Alliées je tiens à dire que je n'ai la prétention ni d'écrire une histoire de la guerre mondiale, ni de mesurer la part qu'ils y ont prise, – digne de l'épopée. Je parle ici de notre armée et je parle de notre peuple, sans chercher le moins du inonde, soit à magnifier, soit à diminuer l'effort accompli par telle ou telle armée ou par tel ou tel peuple. Pour nous tous, il y a de l'honneur dans le triomphe final de nos armes unies. La lutte que soutinrent les Alliés fut infiniment plus longue que la nôtre, leurs sacrifices beaucoup plus grands que les nôtres.
   Les hommes de tous rangs et de tous grades qui ont servi avec moi en France ont ajouté une page éclatante aux annales qui relatent les actes de dévouement accomplis par les soldats américains pour servir leur patrie. Ce modeste ouvrage ne saurait être que l'esquisse de l'émouvante chronique de leurs exploits. Je ne crois pas qu'à aucun chef ait été jamais donné le privilège de commander une plus belle armée, ni qu'il ait été donné à aucun chef de puiser de plus hautes inspirations dans les actions accomplies par ses troupes.

Les deux volumes : 35 euros (code de commande : 22124).

 

[PLUMER (Herbert)]. POWELL (Geoffrey) — Plumer. The Soldier's General. A Biographye of Field-Marshal Viscount Plumer of Messines. Barnsley, Pen & Sword Military Classics, 2004. In-8° collé, 362 p., illustrations hors texte, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   First World War Generals tend to have dubious reputations and in group photographs of the High Command on the Western Front, one figure stands out as an archetypal Colonel Blimp – smart to a fault, white hair, white moustache, pot-belly. This was Sir Herbert Plumer.
   But his appearance belies the fact that he was one of the best-performing and best-regarded officers on the Allied side. He was famously thoughtful of his men and sparing of their lives. Though he never got on with Haig (Plumer had, as an examiner, given Haig low marks at Staff College) and although Haig considered removing him, Plumer proved indispensable during the great German offensive of March 1918. Plumer's crowning glories were the attack on Messines Ridge in 1917 and his successful implementation of the « bite and hold » strategy that contributed so much to final victory.
   Viscount Plumer of Messines, as he became, destroyed all his papers, but the distinguished historian Geoffrey Powell has meticulously researched this biography, and has written a lucid account of this undeservedly neglected hero which throws fresh light on generalship on the Western Front.

8 euros (code de commande : PGM049).

 

POCHHAMMER (Hans) — La dernière croisière de l’Amiral Von Spee. Souvenirs de l’escadre des croiseurs. Traduit de l'allemand par R. Jouan. Paris, Payot, 1929. In-8° demi-toile à coins, 224 p., illustrations hors texte, couverture conservée, (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l’Histoire de la Guerre Mondiale »), ex-libris d'Alexandre Berqueman (probablement dessiné par Hergé).
Table des matières :
   Chapitre I. À Tsing-Tao
      La relève. - Changement d'équipage. - Exercices. - Visite du croiseur-cuirassé anglais Minotaur. - Notre colonie de Tsing-Tao. - L'escadre des croiseurs en 1914. - la croisière du Pacifique.
   Chapitre II. De Tsing-Tao à Trouk.
      Le Gneisenau appareille. - Nagasaki. - Dernier courrier. - Urakas. - Pagan. - Saipan. - Rota. - L'atoll de Trouk. - Le Scharnorst rallie. - Charbon. - Danse des indigènes.
   Chapitre III. À Ponapé.
      Inspection aux postes de combat. - Prolongation de l'escale. - Le Djokadj. - Danger de guerre menaçant. - Préparatifs de guerre. - Déclaration de guerre. - Allocution du comte von Spee. - Écoles à feu. - Embarquement du charbon.
   Chapitre IV. En guerre.
      Dernière journée au port. - Marche vers Pagan. - Postes de veille. - Service divin. - Notre situation, notre mission. - Constitution d’un train. - L'Emden et le Prinz Eitel Friedrich rallient. - Le Japon hostile. - Route vers l'est. - L'Emden détaché. - Service de guerre. - L'Angleterre cause première de la guerre.
   Chapitre V. Aux île Marshall.
      Charbonnage à Eniwetok. - Nos embarcations en dérive. - « Un homme à la mer ». - Le Nurnberg va à Honolulu. - Alerte ! - Séjour à Majuro. - Le Cormoran rallie. - Nouvelles de Tsing-Tao. - Le Cormoran et le Prinz Eitel Friedrich se séparent.
   Chapitre VI. Devant Samoa et Tahiti.
      La grande importance de nos colonies du Pacifique. - L'Amérique se rangera-t-elle à nos côtés ? - Retour du Nurnberg. - Nouvelles du pays. - Journaux américains. - Charbonnage devant l’île Christmas. - Le Nurnberg coupe le câble de Fanning. - Avance sur Samoa. - Baptême de la ligne. - Devant Apia. - Bombardement de Papeete, à Tahiti.
   Chapitre VII. Aux îles Marquises devant l'île de Pâques.
      Charbonnage à Nukuhiwa. - Le Gneisenau devant Hiwava. - Marche vers l’île de Pâques. - Le Dresden et le Leipzig rallient l'escadre. - Deux morts. - Anniversaire de la Kaiserin.
   Chapitre VIII. La bataille de Coronel.
      Arrivée devant la côte américaine. - Renseignement : un croiseur léger anglais se trouve à Coronel. - Route vers le sud. - Découverte et poursuite de l'ennemi. - « Branle-bas de combat ! » - La bataille : le Good Hope brûle. - Tombée de la nuit. - Ordre aux croiseurs légers de rechercher l'ennemi. - Destruction du Monmouth. - Remerciements de l'amiral.
   Chapitre IX. Au large et à Valparaiso.
      24 heures à Valparaiso. - Enthousiasme des Allemands. - Rapide visite de la ville. - Halte devant Mas à Fuera. - Charbonnage sur des voiliers. - « Alerte ! » - Tsing-Tao est tombé !
   Chapitre X. Autour du cap Horn.
      Marche vers le froid. - Journaux allemands. - Séjour dans le golfe de Penas. - Trois cents croix de fer. - Mauvais temps. - Cap Horn. - Iceberg et voilier. - Mouillage à l’île Picton. - Les îles Falklands.
   Chapitre XI. La bataille des îles Falklands.
      Atterrissage sur les îles Falklands. - L'ennemi en vue. - Cessation de l'opération. - Poursuite de l'ennemi. - Les croiseurs de bataille anglais. - « Ordre aux croiseurs légers de s'échapper ». - Le combat s'engage. - Suspension du feu. - La bataille d'anéantissement. - La destruction du Scharnhorst. - la fin du Gneisenau. - Les Anglais recueillent les survivants.
   Chapitre XII. Après la bataille.
      Vie sur les navires anglais. - Vers l'Angleterre, sur le Macedonia. - Le sort des croiseurs légers. - Une lettre de l'amiral Sturdee. - Dans un camp de prisonniers. - Retour de l’auteur en Allemagne. - Lancement du croiseur de bataille Graf von Spee. - Conclusion.

19 euros (code de commande : 30237).

 

REID (Walter) — To Arras, 1917. A Volunteer's Odyssey. East Lothian, 2003. In-8° collé, 198 p., illustrations hors texte, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   To Arras, 1917 is the true and poignant account of the life and death of a young Scottish officer, pinned down and fatally wounded in no-man's land on the first day of the Battle of Arras, on Easter Monday, 1917.
   Ernest Reid's background was in the serious, purposeful life of a professional family in Victorian and Edwardian Scotland. His idealism made him, like so many others, into a soldier, and took him to the Western Front. His time there and the battles he fought in are described against an up-to-date interpretation of the military history of the Great War.
   The synthesis of his high principles and the events that unrolled from Sarajevo found Ernest, a company commander in the Black Watch and a veteran of the Somme at the age of twenty, advancing through the snow on 9 April 1917, leading his men into Railway Triangle.
   This gripping narrative creates a mood of sombre inevitability. It does not just set out the events of Captain Ernest Reid's life, but also describes the cultural influences – the code of duty, an unquestioning patriotism – that moulded him and his contemporaries for service and sacrifice in the killing fields of France and Flanders. In retrospect, he and they seem almost programmed for the role they were required to play, and in that lies the pathos that is at the heart of this moving book.

8 euros (code de commande : PGM014).

 

[RICHTHOFEN (Manfred von)]. KILDUFF (Peter) — Talking with The Red Baron. « Interviews » with Manfred von Richthofen. London, Brassey's, 2003. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 208 p., illustrations hors texte, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   He remains the most famous military flyer of all time. Manfred von Richthofen – the famous Red Baron – not only became a legend in his own lifetime but has remained so ever since. Somehow his exploits in the fragile, slow « stringbags » of World War I portray greater daring, generate more charisma and stimulate more debate than those of the dogfighters and bomber crews of World War II and the high-tech machines of more recent times.
   Indeed, many of us would relish the opportunity to talk with this cavalier of early flying to see what made him so special and so notorious. Now, in this intriguing new approach to biographical study, we can come as close to him as we ever will.
Peter Kilduff, a noted aviation historian and acknowledged expert on the German ace, creates a war correspondent to follow the great flyer as his career develops, asking questions as he trains, learns from colleagues, works on his flying techniques, enjoys success and adulation, suffers setbacks and is severely wounded. Crucially, the words 'spoken' by the Red Baron are based entirely on his own writings, those of his brother and other contemporaries, and on squadron records and air logs ; there is no surmise or invention.
   This is biography with immediacy, and those who are fascinated by daring lives will delight in this ground-breaking style of historical study, whilst specialist historians will come to « know » Manfred von Richthofen as they have never done before.

13 euros (code de commande : 21666).

 

ROBINSON (Dereck) — War Story. London, Cassell & Co, 2002. In-8° collé, 344 p., (collection « Cassel Military Paperbacks »).
En quatrième de couverture :
   Fresh from the playing fields of Sherborne, Oliver Paxton enters the Royal Flying Corps in 1916 a nai've young patriot. Pompous, foolish and enthusiastic, he is determined to prove himself to and country.
   But two months in the skies over the Somme change all that. The terrible reality of aerial combat, coupled with the lax morals and casual cruelty of his fellow pilots, slowly takes its toll, and gradually the patriotic Paxton becomes as disillusioned as those who surround him.
   Writtenby Booker Prize nominee Derek Robinson, War Story is both a thrilling novel and a frightening exposé of the absurdities of the First World War.

6 euros (code de commande : 21156).

 

ROUQUEROL (général Jean-Joseph) — La Main de Massiges 1914-1918. Paris, Payot, 1933. In-8° broché, 199 p., trois croquis, (collection « Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »), ex-libris manuscrit à la page de titre.
Avant-propos :
   Les régiments du corps d'armée colonial poursuivant les Allemands en retraite après la bataille de la Marne stoppaient en Champagne le 14 septembre 1914 devant une hauteur d'où l'ennemi leur faisait tète de toutes ses armes.
   Cette position paraissait formidable. Elle était anonyme sur les cartes où son contour rappelait grossièrement une main gauche renversée. Le village le plus voisin s'appelait Massiges.
   Le besoin d'un nom pour désigner une colline dont l'intérêt venait subitement de se révéler faisait entrer naturellement « la Main de Massiges » dans le vocabulaire des ordres et comptes rendus locaux. L'âpreté des combats dont elle devait devenir le théâtre, le sang dont elle a été arrosée, les souffrances endurées dans la boue de ses tranchées, la ruineuse guerre de mines développée dans son sous-sol témoignent hautement du prix attaché à sa possession par les deux adversaires. Ainsi devait être consacré dans l'histoire un nom créé par la fantaisie des combattants.
   Sur l'immense front de la mer du Nord à la Suisse, les événements ont fait distinguer les théâtres d'opérations des Flandres, de l'Artois, de la Somme, de la Champagne, etc.. La Main de Massiges a été un des principaux témoins des combats épiques livrés sur le théâtre de Champagne. Elle y a souvent joué un rôle important, en raison de sa situation de bastion flanquant le front ennemi et couvrant ses communications avec le Nord-Est. Les Allemands en ont fait progressivement une forteresse hérissée de tranchées, de mitrailleuses, de canons, pourvue d'abris nombreux profonds et confortables.
   Nos ennemis étaient, sans doute, fixés d'avance sur l'importance de la Main de Massiges dont Gœthe, en 1792, avait remarqué le site dominant. Ils l'ont appelée « die Bergnase », littéralement le « Nez de la Montagne ».
   Ces détails semblent contredire l'affirmation du général von Falkenhayn d'après laquelle le front de ses armées stabilisées n'a été déterminé que d'après les emplacements des troupes au moment où l'ordre de faire tête à la poursuite les a touchées. Les états-majors allemands qui savaient leur métier avaient sûrement repéré pendant la retraite les localités susceptibles d'être organisées en points d'appui. Le front a été, par suite, jalonné par des positions remplissant ces conditions. Mais l'observation du général von Falkenhayn peut s'appliquer à leurs intervalles.
   La Main de Massiges a suivi toutes les fluctuations de la guerre sur le front de Champagne dont elle est devenue le pilier du côté de l'Est. Les événements dont elle a été le théâtre sont, par suite, étroitement liés aux opérations développées dans la région dont le résumé devient ainsi indispensable à l'intelligence de notre étude.
   Les offensives de Champagne en 1915 ont été l'objet de nombreuses critiques, parfois sévères, au cours même des hostilités.
   Il ne semble pas que la guerre ait fait surgir, dans l'un ou l'autre parti, un de ces hommes qui devancent leur époque pour la conduire. Il n'est, en outre, pas douteux que les responsables de la préparation à la guerre ne se sont pas rendu un compte exact de ses exigences.
   Les critiques d'événements révolus sont toujours faciles. Ce sont des enseignements. Ces pages en contiennent.
   Mais quand on regarde avec le recul du temps les déconcertantes surprises réservées en 1914-1915 au chef des armées et au ministre de la Guerre, on ne peut qu'admirer les hommes qui, chargés de responsabilités formidables, devant les plus terribles mécomptes, ont conservé leur sang-froid et l'esprit lucide. Leur volonté est demeurée inaccessible au découragement qui faisait faiblir autour d'eux les âmes moins bien trempées.
   C'est pour de tels caractères qu'Horace écrivit jadis l'ode célèbre commençant par ces vers :
      Justum et tenaeem propositi virum
      Non eivium ardor prava jubentium
      Non vultus instantis tyranni
      Mente quatit solida, neque
      Auster Dux inquieti turbidus Adriœ
      Nec fulminatus magna anus Jovis.
      Si fractus illabatur orbis
      Impavidum ferient ruinœ.
   [L'homme juste et ferme dans ses desseins, à l'âme bien trempée, n'est pas ébranlé par les malsaines objurgations de la presse, par les menaces de l'opposition, par la tempête et les foudres de Jupiter. Que le monde s'écroule, ses ruines le frappent sans l'émouvoir.]

20 euros (code de commande : 30574).

 

SHERMER (David) — La Grande Guerre 1914-1918. Introduction de A.J.P. Taylor. S.l., Cathay, 1977. In-4° broché, 256 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Introduction.
   - La conflagration éclate.
   - La guerre se déchaîne.
   - Affrontements à l'Est - Tannenberg et la Serbie.
   - La guerre s'étend.
   - Flotte et armées se heurtent.
   - L'Italie : l'égoïsme en guerre.
   - De Verdun à la Somme.
   - L'imbroglio oriental.
   - Batailles navales et tentatives de paix.
   - L'Amérique intervient.
   - Soulèvement et chaos en Russie.
   - Idéalisme et poursuite de la guerre.
   - Les deux camps jouent le tout pour le tout.
   - Le Combat final : les Puissances centrales s'effondrent.
   - Versailles, la paix tragique.

12 euros (code de commande : 23917).

 

SMITH (Gaddis) — Britain's Clandestine Submarines 1914-1915. Hamden, Archon Books, 1975. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, VI, 155 p., illustrations hors texte.
Sur la jaquette :
   An unusual historical detective story, this book traces a significant episode of the early months of World War I - an episode that revealed much concerning the history of American neutrality, Canadian national aspirations, and British efforts to cope with the problems of war and the confusing impact of the submarine on the royal navy.
   In 1914, Charles Schwab, President and Chairman of the Board of Bethlehem Steel, announced that he would cancel a contract to build submarines for Britain because President Woodrow Wilson was convinced the operation would violate American neutrality. Schwab's subsequent – and contrary – actions set off a number of diplomatic, political, and economic problems that, according to Gaddis Smith, both strained and helped to define the relationship between Canada, Great Britain, and the United States.
   The special nature of the North Atlantic Triangle, and how it changed and grew, is at the heart of this book. Mr. Smith stresses the importance of the industrial network linking all three countries, and explores the near-break in English-Canadian relations that almost resulted from the submarine incident. The contrasting attitudes towards neutrality in American government circles are detailed, and Charles Schwab, who manipulated all three governments for huge corporate profits, emerges as an influential figure who, paradoxically, was the only one involved who understood the nature of the Triangle and how to make use of it.
   What the submarines did, when they eventually sailed from Canada in 1915, was not important to the course of the war. It was their conception, manufacture, and delivery-with all the attendant international implications-that sparked the real story Mr. Smith has told here. This is a reprint of the original edition, which was published in 1964.

15 euros (code de commande : PGM038).

 

SPINDLER (Karl) — Le Vaisseau Fantôme. Épisode du complot de sir Robert Casement et de la révolte irlandaise de Pâques 1916. Traduit de l'allemand par R. Jouan. Paris, Payot, 1929. In-8° broché, 239, (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour Servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »), ex-libris manuscrit à la couverture.
En quatrième de couverture :
   Le présent livre n'est pas une œuvre d'imagination romanesque mais le récit tout net d'événements vécus par moi – des faits sans enjolivement et qui ne sont malheureusement que trop vrais. Il fournit la première relation authentique du début de la révolution irlandaise de Pâques 1916 en tant qu'elle concerne Sir Roger Casement. Ce qui m'est arrivé en tant que commandant du Libau et, par la suite, durant ma captivité en Angleterre, contient assez de romanesque en soi pour que le simple récit des faits suffise à satisfaire le lecteur le plus friand de récits d'aventures et principalement les jeunes gens.
   Les journaux étrangers, les anglais surtout, ont parlé pendant des mois de l'opération du Libau à l'occasion de la révolte irlandaise. L'imagination se donna alors libre carrière, les documents authentiques faisant défaut. Le gouvernement britannique seul, grâce à son remarquable service d'espionnage, sut quelque chose de plus précis mais, pour d'excellentes raisons, il le garda pour lui. Un peu avant ou bien un peu après que j'eusse quitté les eaux allemandes avec le Libau pour aller porter à l'Irlande révoltée contre l'Angleterre des armes et des munitions, le gouvernement de Londres connaissait déjà le plan allemand dans tous ses détails. D'après les rapports anglais il est irréfutablement établi que Wilson lui-même (qui à ce moment-là était encore soi-disant neutre) avait averti l'Angleterre de l'arrivée du Libau. Selon une information de la Koelnische Zeitung, des papiers auraient été volés dans le métropolitain, à Washington, au secrétaire d'ambassade v. J., papiers qui se rapportaient à nos plans secrets relatifs à l'Irlande ! Si je suis parvenu, malgré cela, à forcer les lignes de surveillance anglaises du Cattegat, du Skagerrak, de la mer du Nord et de l'Atlantique septentrional et à gagner la côte irlandaise, c'est surtout au dévoûment et au zèle de mon équipage que je le dois. L'histoire du « vaisseau fantôme », du nouveau « Hollandais volant », comme on nous appela alors, passionna l'Angleterre pendant des mois et nous pouvons nous vanter d'avoir causé bien du souci aux Anglais !
   Afin de détruire des affirmations controuvées et les faux bruits qui ont circulé, particulièrement à l'étranger, sur mon opération en Irlande et sur sa préparation, je crois nécessaire d'insister sur les trois points suivants :
      1° L'Allemagne avait le droit, internationalement parlant, de soutenir les Irlandais dans leur lutte d'affranchissement.
      2° Contrairement à l'opinion anglaise admise jusqu'à ce jour, notre Kaiser n'a ni conçu l'opération, ni poussé à son exécution.
      3° Si mon opération n'a malheureusement pu être menée à bonne fin, c'est uniquement à cause d'une indigne trahison.
   Bien entendu on ne put rien publier en Allemagne, pendant la guerre, au sujet de cette affaire. Tout aveu de notre part, ou de la part de notre gouvernement, que nous voulions faire cause commune avec les Irlandais, nous aurait infailliblement coûté la tête car le soi-disant « droit international », comme je l'ai déclaré ailleurs, n'était déjà plus à ce moment qu'un mot vide de sens, les Anglais l'ayant depuis longtemps jeté au rebut. Le gouvernement allemand d'après-guerre n'avait naturellement plus aucun intérêt à publier quelque chose sur cette affaire d'Irlande déjà vieille de deux ans. C'est ce qui explique qu'on n'ait, autant dire, rien su de notre opération jusqu'à aujourd'hui.
   Si je publie aujourd'hui ce livre, plusieurs années après l'ignominieuse exécution de Sir Roger Casement en Angleterre, ce n'est nullement pour enrichir la collection des nombreuses « révélations » de ces derniers temps, mais seulement parce que c'est pour moi un devoir et un besoin d'exposer sous cette forme ce que doivent à la petite et vaillante troupe qui m'accompagna alors l'Allemagne et aussi le peuple irlandais pour lequel ils ont risqué leur vie et souffert.

15 euros (code de commande : PGM060).

 

STONE (Christopher) — From Vimy Ridge to the Rhine. The Great War Letters of Christopher Stone DSO MC. Edited by GD Sheffield and GIS Inglis. Marlborough, The Crowood Press, 1989. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 172 p., quelques illustrations hors texte, trace de mouillure.
Sur la jaquette :
   In September 1914 Christopher Stone volunteered as a private soldier for active service in the British Army. No longer young, this literary, bespectacled Old Etonian, brother-in-law of Compton Mackenzie, nevertheless went on to win the DSO and the MC while serving as a signalling officer in the 22nd Royal Fusiliers.
   This book is based on his almost daily letters which he wrote from the front to his wife Alyce, his elder by almost 20 years. Here, skilfully edited with extensive footnotes, they give us a rare and moving picture of a sensitive man living through tumultuous events. From the letters we learn much of Stone the man, and of how this somewhat unmilitary middle-class Englishman came to endure the horrors of trench warfare and the loss of many friends.
   By the end of the Great War, Stone was serving with the Divisional Staff and witnessed perhaps the cruellest irony of all - the disasterous flu epidemic of 1918-19. He wrote: « It's as if Death were gleaning through the battlefields to gather the few who should have been chosen earlier in the harvest. »
   During the late 1920s and early 1930s Christopher Stone achieved national fame as a presenter of gramophone records on the BBC, becoming, according to his obituary, 'the first disc jockey'. He died in 1965, aged 82.
   Unlike many accounts of World War One, this collection is taken directly from original material of the time and thus retains its spontaneity. As a professional writer of some standing, Stone captures in a unique and stylish way the daily routines of war on the Western Front, and the reality of life in the trenches.

5 euros (code de commande : PGM093).

 

THOMAS (Lowell) — The Sea Devil's Fo'c'sle. New York, Garden City, 1929. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, XI, 300 p., quelques illustrations hors texte, couverture défraîchie.
Table des matières :
   I. Light your pipes, mates, and pull up your sea chests.
   II. We stole the eggs and the captain killed the rooster.
   III. The two knots on tante Mimi's head, and walking the ties in quest of Buffalo Bill.
   IV. Jails I have known, and a battle royal in an Argentine saloon.
   V. It was a dark and stormy night, and the pilot was a ghost.
   VI. The Sea Devil discourses on prayer, and they sailed the sea in a coffin.
   VII. Girl stowaways and skippers' wives, and the girl in the chain locker.
   VIII. Drifting across the Pacific with dead men's bones for a crew.
   IX. The nigger got religion and they were going to throw him overboard.
   X. The salt of the sea in the life of an old Jack Tar.
   XI. And he learned about monkeys from me.
   XII. A bottle of beer and Limburger cheese, and the sulphuric acid in the hair tonic.
   XIII. It may be grand opera for some but it's yo ho ho and a bottle o' rum for me.
   XIV. When the Kaiser called me in to entertain the king of Italy.
   XV. Dirty work in the Secret Service, and the king of England's gold watches.
   XVI. The Battle of Jutland from the turret of S.M.S. Kronprinz.
   XVII. Christmas day in the blockade, the « Taipus » of the south seas, and the spiders of a New Zealand jail.
   XVIII. He thought I was the king and that the flunkies where marshals of the court.
   XIX. The stealing of the nose of the beautiful countess of Königsmark.
   XX. And so we founded a new German Navy.
   XXI. I become a doctor of philosophy.

8 euros (code de commande : 23115).

 

TRANIN (Edmond)Les rouliers de la mer. Préface de M. Georges Leygues. Paris, payot, 1928. In-8° demi-relire toilée à coins, 223 p., (Collection de mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la guerre mondiale"), couverture conservée.

 

 

16 euros (code de commande : 1GM14).

 

TURNER (E.S.) — Dear Old Blighty. London, Michael joseph, 1980. In-8° sous reliure et jaquette (dont un rabat est partiellement découpé) d'éditeur, 288 p., illustrations hors texte.
   Le chapitre « Hallucinations », pp. 52-64 est notamment consacré à la légende des anges de Mons.
Sur la jaquette :
   What was life really like in Britain in 1914-18 ? The rumble of the barrage in Flanders was heard in the southern counties, disturbing schoolboys at their classes, providing a deadly accompaniment for the arms workers on their summer holidays. Year in, year out, the population which supposedly practised business as usual was distracted by spy fever and increasingly bizarre rumours.
   What was the Unseen Hand which held back Britain's victory ? Was it a conspiracy of traitors, or some supremely diabolic individual ? What was the menace the press called Boloism ? And what were the nameless sins committed in the capital as the war neared its end ?
   E. S. Turner offers some astonishing glimpses of a nation under stress : blind men recruited to listen for Zeppelins ; surprise round-ups of train travellers in a search for « slackers » ; Whitehall's propagandists sowing dissension between sweethearts ; married men and bachelors at loggerheads over conscription; parents with eight, ten and twelve sons in khaki ; bereaved women flocking to a notorious 'prayer shop' in Regent Street; the bestseller which revealed that newly dead subalterns could order cigars and whisky-and-sodas on the Other Side ; and the sad trick played on the King, who was persuaded to give up drink for the duration, thus setting an example which hardly anybody followed.

8 euros (code de commande : 21488).

 

TURNER (William) — Accrington Pals Trail. Barnsley, Leo Cooper, 1988. In-8° collé, 192 p., illustrations, (collection « Battlegroung Europe »), exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Foreword, by Peter Liddle.
   - Author's Introduction.
   Chapter 1. Private Fred Sayer's Story : August 1914 -March 1916.
   Chapter 2. The Somme : March 1916 - December 1916.
   Chapter 3. A Relatively Quiet Year : January 1917 - December 1917.
   Chapter 4. An Eventful Year : January 1918 - December 1918.
   Chapter 5. The « Pals Industry ».
   Chapter 6. The Pals Trail in Accrington.
   Chapter 7. The Pals Trail in Lancashire.
   Chapter 8. Camps & Billets in England & Wales - and Egypt.
   - Cemeteries, Memorials and Men.
   - Index.

10 euros (code de commande : 28716).

 

VAN EMDEN (Richard) — The Trench. Experiencing Life on the Front Line. 1916. London, Corgi Books, 2002. In-8° collé, 301 p., illustrations hors texte, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   A vivid and harrowing recreation of life in the trenches of the Great War.
   What did it feel like to be a soldier on the Front Line in 1916 ? What was it like to see the trenches for the first time ? What did you do to pass the time once you got there ? How did you deal with trench routine ? And the deaths of your friends ? How did you treat injuries ? Or trench foot ? Or lice ? What did you eat ? How did you sleep ?
   How did you stay alive ?
   The Trench recreates the experience of day-to-day life for soldiers during the First World War. Based on many hours of original research and interviews with veterans, as well as extant records which describe daily events in extraordinary detail, its aim is to present an accurate picture of how it actually felt to be in the Front Line in 1916.
   Awe-inspiring and deeply moving first-hand testimony from veterans of the Great War combines with the experiences of the modern day volunteers who occupied a specially reconstructed trench in northern France to bring us face-to-face with the unimaginable daily tragedies of the conflict and offer a profound new insight into the realities of war.

5 euros (code de commande : PGM062).

 

[VON BÜLOW (Bernhard)] — Mémoires du chancelier Prince de Bülow. Tome 1er : 1897-1902. Le secrétariat d'État des Affaires étrangères et les premières années de chancellerie. Tome II : 1902-1909. Du renouvellement de la Triplice jusqu'à sa démission de chancelier. Tome III : 1909-1919. La Grande Guerre et la Débâcle. Tome IV : 1849-1896. Sa jeunesse et sa carrière de diplomate. Traduction de Henri Bloch et Paul Roques. Paris, Plon, 1931-1949 (mentions de 23e, 28e, 17e et 17emille sur les couvertures). Quatre volumes in-8° brochés, 494, 525, 346 et 527 p., illustrations hors texte, rousseurs éparses, petits manques au dos du 1er volume, non coupés, bon exemplaire.
Avertissement des éditeurs de l'édition française :
   En 1920, le prince de Bülow fit prévenir la maison Ullstein de son intention d'écrire ses Mémoires et de son désir de lui en confier la publication. Un contrat fut signé le 15 janvier 1921, stipulant que ces Mémoires ne pourraient être publiés qu'après la mort de l'auteur. Le manuscrit fut établi sous la dictée du prince en 1921-26. Pendant les années suivantes, l'auteur procéda à des suppressions et à des additions, toutes certifiées exactes et signées de sa main.
   Le manuscrit en triple exemplaire se trouvait dûment cacheté dans le coffre-fort d'une banque, d'où il fut retiré après le décès du prince le 28 octobre 1929, et remis à la maison Ullstein.
   Il fut mis en mains bientôt après sous la surveillance de M. de Stockhammern, directeur honoraire au Ministère, et exécuteur testamentaire littéraire du prince.
   La publication des Mémoires se fera dans l'ordre même où ils ont été écrits : le prince de Bülow a rédigé d'abord ses souvenirs politiques, depuis le moment où il fut appelé au Secrétariat d'État des Affaires étrangères jusqu'à la débâcle qui suivit la Grande Guerre ; il n'y a ajouté que plus tard les souvenirs de sa jeunesse et de ses débuts dans la diplomatie, qui formeront le quatrième et dernier volume de ses Mémoires.
   En de nombreux passages, le prince de Bülow parle en termes extrêmement sévères des hommes politiques qui ont dirigé l'Allemagne après la Révolution. M. de Stockhammern, ayant constaté dans ses conversations journalières avec Bülow un changement progressif dans les appréciations du prince sur les événements et les hommes de la Révolution, s'était demandé s'il ne supprimerait pas certaines de ses attaques contre Ebert et autres hommes politiques.
   Mais M. de Slockhammern étant mort le 2? février 1930, la maison Ullstein jugea que le contrat signé avec Bülow leur imposait de n'apporter aucune modification au manuscrit original.
   L'ouvrage paraît donc en allemand, tel que le prince l'a écrit.
   L'édition française a été allégée par la suppression de quelques passages sur des questions proprement allemandes et d'ordre secondaire, offrant peu d'intérêt pour les Français.

Les quatre volumes : 45 euros (code de commande : 28026).

 

WADE (Aubrey) — The War of the Guns. Western Front, 1917 & 1918. New York - London, Scribner's Sons - Batsford, 1936. In-8° sous reliure et jaquette (défraîchie) d'éditeur, XVII, 142 p., 122 illustrations photographiques hors texte, soulignements et traits marginaux à l'encre rouge.
En quatrième de couverture :
   The ordinary publishers' « puff » would seem inappropriate on the dust jacket of this volume ; Mr. Wade's simple narrative, and the photographs that accompany it, speak only too plainly for themselves. Amongthe latter, some subjects have been included which under ordinary circumstances might be considered unnecessarily brutal. But the times demand a frank statement on the subject of War and its horrors, and it is felt that if their publication can serve to advance the cause of Peace in any way, however small, something will have been accomplished.

15 euros (code de commande : 26071).

 

WEIR (Alec) — Come On Highlanders ! Glasgow Territorials in the Great War. Stroud, Sutton, 2005. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XVI, 413 p., illustrations hors texte, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
   Formed in 1868, and already possessors of a proud history by the outbreak of the First World War, the men of 9th (Glasgow Highland) Battalion, The Highland Light Infantry, were right at the heart of the cataclysmic events that unfolded between 1914 and 1918 on the Western Front. One of the first Territorial units to be rushed to France in 1914, they participated in almost all the major British battles – Festubert, Neuve-Chapelle and Loos in 1915, the Somme in 1916, Arras and Ypres in 1917. They played a central role in opposing the great German offensive of spring 1918, and in the big Allied push which drove the Germans back and culminated in victory later that year.
   Altogether, around 4,500 men served with the Glasgow Highlanders in the First World War. The composition of the Glasgow Highlanders changed dramatically over five years of fighting, as the original Territorial members of the battalion were replaced, firstly by Kitchener's volunteers and then by « Derby's Men », the conscripts of the last years of the war. By 1919, over 1,200 Glasgow Highlanders had died and at least double that number had been wounded. More than half of all these deaths occurred on just seven fateful days, two in 1916, two in 1917 and three in 1918. Despite this transformation the ethos of the battalion, built up over half a century of peace and many months of warfare, survived.
   Alec Weir has steeped himself in the proud history of the Glasgow Highlanders in the First World War. His accessible, informal style, employing many first-hand accounts, and his rigorous research combine here to produce a fascinating and detailed account of how ordinary men from all walks of life confronted and mastered the hellish conditions of trench warfare. A detailed appendix lists the names of nearly 4,500 men who served with the battalion in the First World War.

13 euros (code de commande : 21637).

 

WESTLAKE (Ray) — The Territorial Force 1914. Newport, Ray Westlake Military Books, 1988. In-8° sous reliure d'éditeur, 138 p., envoi de l'auteur, notes manuscrites à la première page de garde.
Introduction :
   Under the Army reforms introduced in 1907 by the Secretary of State for War - Richard Haldane, the existing Yeomanry and Volunteer Forces were combined with effect from 1 April 1908 as the Territorial Force. In his Territorial and Reserve Forces Bill, Mr Haldane set up an establishment of fourteen divisions, each including three infantry brigades of four battalions. Further infantry battalions were attached to divisions as Army Troops and as part of a coastal defence system.
   Each division contained the necessary artillery, engineer and signal units together with transport and medical personnel. Mounted brigades were also formed which incorporated the Yeomanry and other horsed formations.
   After mobilisation in August 1914, the Territorials were at first sent to their wartime home defence stations. Within weeks, however, some divisions were to precede overseas to replace regular forces then serving on garrison duty. By September 1914, the first Territorial Force units began to cross to France. The much enlarged Territorial Force later served with distinction in this and other theatres of war.
   The Territorial Force was recruited throughout England, Scotland and Wales, its units existing not only in the major cities and towns, but smaller hamlets and villages.
   The purpose of this work is to record all units of the Territorial Force in existence at the outbreak of war in 1914. The headquarters of each formation – Division, Brigade, Battalion, Squadron, Battery, Company etc, are listed together with locations of all outlying drill stations.
   The main source of information used, is the Annual Territorial Force Return for 1913, amended to February 1914, together with the Monthly Army List.

13 euros (code de commande : 27623).

 

WILLIAMSON (H.J.) — The Roll of Honour Royal Flying Corps and Royal Air Force for the Great War 1914-18. Dallington, The Naval & Military Press, 1992. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 270 p., note manuscrite à la page de garde, ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur.
Sur la jaquette :
   This Roll of Honour, which has taken over eight years to compile, lists 8,000 names of officers and men of the R.F.C. and R.A.F. who gave their lives during the Great War of 1914-18. A number of casualties are also listed for the period 1919-21.
   It greatly expands on the information in Officers Died in the Great War (H.M.S.O.) and adds hundreds of names to that roll.
   It includes, for the first time, the information on the Arras Memorial, extracted from over 20 volumes for missing airmen, and it provides the first ever published roll of Other Ranks casualties, from St. Katherine's Register in London.
   The roll is divided into three parts.
   Part 1 is a roll of Officers who died, listing approximately 6,500 names, with rank, year of death, and whether they served with the R.F.C. or R.A.F. Notes include cause and date of death and in many cases the squadron the officer was serving with.
   The second part lists all entries from the Arras Memorial dealing with airmen who are recorded as having no known grave. These expand on the information in Part 1 and cover details of over 1,000 missing airmen.
   The third part is a list of Other Ranks casualties, including rank, number, year of death and whether they served with the R.A.F. or R.F.C.
   This book provides a fitting memorial to the men of the R.F.C. and R.A.F. who gave their lives during the Great War and is an essential addition to the library of any enthusiast of the early days of combat flying.

25 euros (code de commande : PGM041).

 

[WILLIAMSON (Henry)]. WILLIAMSON (Anne) — Henry Williamson and the First World War. Stroud ??, Sutton, 2004. In-8° collé, XVIII, 264 p., illustrations hors texte, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   
Henry Williamson is perhaps best known for his book Tarka the Otter, yet he devoted a major part of his life and over a million words to fiction which drew closely on his personal experiences during the First World War, including five volumes of the widely-acclaimed sequence of novels, A Chronicle of Ancient Sunlight. Williamson's time in the trenches affected him profoundly and, like many young soldiers, he was utterly changed by what he saw. This book draws closely on his letters, diaries, photographs and notebooks written at the time to give us a uniquely detailed account of life in the trenches of the First World War. It also offers us a rare insight into the making of a novelist.
   Anne Williamson is Henry is Williamson's daughter-in-law, and knew him well until his death in 1977. She manages the Henry Williamson Literary Estate and edits the Henry Williamson Society Journal. She has also written Henry Williamson : Tarka and the Last Romantic.

5 euros (code de commande : PGM008).


AFFICHES
Classement par ordre chronologique

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Avis de réquisition. [Mons], [Administration de la Ville de Mons], 1914. Placard imprimé sur un papier au format 329 x 502 mm., un pli horizontal et un pli vertical, en très bon état.
   Avis de Jean Lescarts, bourgmestre de la Ville de Mons, daté du 25 août 1914, relayant l'ordre de réquisition du commandant Von Wartenberg, commandant de la place de Mons.
   L'impression fut réalisée chez l'imprimeur-lithographe montois Thiemann-Vleminck, rue de la Petite-Guirlande, n° 16.

20 euros (code de commande : 31155).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - ANDERLUES]. Proclamation suite à des faits de résistance. [Binche], [Quartier Général de l'Armée Allemande], 1914. Placard imprimé sur un papier au format 328 x 502 mm., un pli horizontal, papier au filigrane de la Ville de Mons, en très bon état.
   Avis du général Johann « Hans » von Zwehl, daté du 27 août 1914, au quartier général de Binche, relatif à une manifestation d'hostilité de la population d'Anderlues vis-à-vis de soldats allemands et aux représailles qui sont prévues en pareilles circonstances.
   L'impression fut réalisée par l'imprimerie Léon Lambert, rue de Houdain, 12 à Mons.

25 euros (code de commande : 31204).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Avis à la population à propos de l'attitude vis-à-vis des troupes allemandes. Mons, Administration de la Ville de Mons, 1914. Placard imprimé sur un papier au format 422 x 621 mm., un pli horizontal, papier au filigrane de la Ville de Mons, exemplaire en très bon état.
   Avis du bourgmestre Jean Lescarts, daté du 27 août 1914, invitant la population, après le départ du premier contingent de troupes allemandes, à réserver un bon accueil à celles qui ne manqueront pas de passer sur le territoire de la ville de Mons.
   L'impression fut réalisée par l'imprimerie Léon Lambert, rue de Houdain, 12 à Mons.

30 euros (code de commande : 31303 - vendu).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Dispositions en vigueur lors de l'arrivée de troupes. [Mons], [1914]. Affichette bilingue (allemand - français) au format 724 x 277 mm., en très bon état.
   Le Commandant de l'Étape de Mons invite les troupes qui feront « un séjour plus ou moins prolongé » à se signaler à la Kommandatur (Hôtel de Ville de Mons).
   L'affiche porte la date manuscrite du 31 août 1914.

20 euros (code de commande : 31409).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - HAINAUT]. Réquisition des automobiles, motocyclettes et bicyclettes. Mons, Province de Hainaut, 1914. Placard imprimé sur un papier au format 365 x 549 mm., trois plis horizontaux et un pli vertical, exemplaire en très bon état malgré la grande fragilité du papier.
   Avis de la Députation permanente du Conseil provincial, relayant l'ordre du commandant de l'Étape de Mons, Steinicke, de réquisitionner dans les cinq jours toutes les automobiles, motocyclettes et bicyclettes présentes dans le district de Mons, daté du 4 octobre 1914.
   L'impression fut réalisée par l'imprimerie Léon Lambert, rue de Houdain, 12 à Mons.

30 euros (code de commande : 31408).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - HAINAUT]. Placard à propos de l'approvisionnement de grains et de farines. Mons, Province de Hainaut, 1914. Placard imprimé sur un papier au format 433 x 605 mm., un pli horizontal, exemplaire en très bon état.
   Avis du Comité de Ravitaillement, signé par Edgar Haniel von Haimhausen, Président de l'Administration Civile allemande en Hainaut, et par les membres de la Députation permanente du Conseil provincial du Hainaut, daté du 7 novembre 1914, rappelant les dispositions en matière de gestion des stocks de grains et farines et fixant les prix du froment, du seigle et de l'escourgeon.
   L'impression fut réalisée par l'imprimerie Léon Lambert, rue de Houdain, 12 à Mons.

30 euros (code de commande : 31304).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Affiche annonçant la reprise des cours à l'Académie des Beaux-Arts. Mons, Administration de la Ville de Mons, 1914. Placard imprimé sur un papier au format 503 x 652 mm., trois plis horizontaux et un pli vertical, exemplaire en très bon état malgré la grande fragilité du papier.
   Avis de la Ville de Mons relatif à la reprise des cours, le 3 décembre 1914, à l'Académie des Beaux-Arts, daté du 25 novembre 1914, signé par le Secrétaire communal Gaston Talaupe et par le Bourgmestre Jean Lescarts.
   L'impression fut réalisée par l'imprimerie Léon Lambert, rue de Houdain, 12 à Mons.

30 euros (code de commande : 31359).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Rare affiche du Cinéma Palace (rue d'Havré 78). [Mons], [Imprimerie Leborgne], [1915]. Affichette au format 149 x 423 mm., en parfait état.
   Programme pour la période du 21 au 25 février 1915, imprimé par Léon Leborgne, rue Notre-Dame, 6, à Mons.

30 euros (code de commande : 31358).

 

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Nous disposons d'un C.C.P. en France, nos clients français pourront (sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.

En cas de non paiement de la facture dans le délai prescrit, il sera dû à partir de la date d'échéance, de plein droit et sans mise en demeure préalable, un intérêt de retard égal au taux légal. En outre, il sera du une indemnité forfaitaire de 10% du montant total de la facture.

Tant que les biens n'ont pas été payés, ils restent propriété du vendeur.

Toutes les informations sur les taux de change peuvent être obtenues sur le site : The XE.com Universal Currency Converter

Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.

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