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PASSÉ PRÉSENT

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Les ouvrages décrits en caractères gris et qui ne sont pas suivis d'une mention de prix et d'un code de commande ont été vendus, nous les maintenons sur cette page à titre d'information bibliographique.

Voici comment, dans leur catalogue de 1997, les éditions Les Éperonniers définissaient leur collection :

« Collection présidée à l'origine par Joseph Hanse. Créée en 1976, la collection Passé Présent a été la première entreprise systématique de redécouverte et de mise en valeur du patrimoine littéraire de Belgique francophone. Elle a permis au public de renouer connaissance avec nos classiques, tels Maeterlinck, Verhaeren, Lemonnier ou Franz Hellens, ou de découvrir de grands auteurs encore trop méconnus, comme André Baillon. Elle intègre peu à peu à son catalogue les auteurs contemporains dont l'œuvre peut d'ores et déjà faire figure de classique de notre temps.
Avec sa présentation élégante et son appendice biobibliographique riche d'informations, la collection Passé Présent, qui compte plus de soixante titres, rassemble la pléiade de notre littérature.Elle a sa place dans la bibliothèque de tous ceux qu'intéressent les beaux textes, et en particulier les chefs-d'œuvre de notre patrimoine. »

Tous ces volumes sont au format in-8° broché et en bon état. Il sont classés selon leur numéro d'ordre dans la collection. Les commentaires sont ceux que l'éditeur à inséré dans son catalogue de 1997.



1. BAILLON (André) Un homme si simple. [Préface de Marie de Vivier]. 1976. 230 p.
@ Interrogé par son psychiatre, Jean Martin s'engage dans un long monologue : souvenirs, rancœurs, fantômes de femmes aimées ou interdites... glissements progressifs vers la déraison.

 

2. GEVERS (Marie) Paix sur les champs. [Préface de Jean Muno]. 1976. 245 p.
@ La Campine, telle qu'elle n'est plus, courbée sous la misère, hantée par l'invisible, sauvage et millénaire, et la Vie, telle qu'elle sera toujours, soumise au rythme des saisons, aux alternances du printemps et de l'hiver, du jour et de la nuit, de l'amour et de la mort.

9 euros (code de commande : PP/02).

 

3. HELLENS (Franz) Contes et nouvelles ou Les souvenirs de Frédéric. Préface de Marie Gevers. 1977. 243 p.
@ Quoique datant de différentes époques, ces treize nouvelles forment un récit quasi unique: l'histoire d'un apprentissage de la vie, de la petite enfance à la jeunesse amoureuse, en passant par les premiers émois de l'adolescence et les années de collège.

10 euros (code de commande : PP/03).

 

4. PLISNIER (Charles) L'enfant aux stigmates. Préface de Charles Bertin. 1977. 257 p.
@ Un père parle de son fils. Il parle à son fils. Il raconte, mais son récit se déroule dans un univers qui n'est pas celui du concret quotidien. Il raconte la naissance, l'éveil de l'enfant, son apprentissage de la vie — surtout de la vie intérieure. Et puis sa mort, à vingt ans.

 

5. BAILLON (André) Histoire d'une Marie. Préface de Hubert Juin. 1977. 290 p.
@ Histoire émouvante, celle de la bonne et simple Marie, que la méchanceté du monde accule à la prostitution, mais dont l'âme reste limpide.

 

6. LEMONNIER (Camille) Un mâle. Préface de Jean Muno. 1977. 252 p.
@ Les amours sauvages du braconnier wallon Cachaprès et de la sage et belle Germaine... et les tendresses de l'innocente Gadelette, pauvre fille des bois. Des scènes de la vie champêtre d'un réalisme saisissant.

10 euros (code de commande : PP/06).

 

7. RODENBACH (Georges) Bruges-la-Morte. Préface de Gaston Compère. 1977. 116 p.
@ Bruges, la vraie héroïne du roman, avec ses tours, ses cloches, ses canaux silencieux sillonnés de cygnes sous un ciel de brume, plante le décor au réalisme magique, inoubliable, de ce drame tout pénétré du sentiment de la mort et de la fatalité.

 

8. GEVERS (Marie) Plaisir des météores ou Le livre des douze mois. Préface de Lucienne Desnoues. 1978. 173 p.
@ Cet almanach poétique consacre à chaque mois de l'année un chapitre plein de joyeuse gravité. Mais cette évocation minutieuse s'accompagne d'une méditation sur l'existence, où le dicton et l'anecdote mêlent leurs touches vives.

 

9. VERHAEREN (Émile) Les heures. Préface de René Gevers. 1978. 127 p.
@ Stephan Zweig, qui a si bien connu et compris le poète, écrit à propos des Heures : «... Derrière l'homme sauvage extatique, derrière l'homme simple, calme, humble, plein de douceur et de bonté... par cette porte lumineuse nous pénétrons dans la vie intime du poète. »

 

10. TOUSSEUL (Jean) Le village gris. Préface de Julos Beaucarne. 1978. 183 p.
@ Une enfance mosane à la fin du siècle dernier, au pays des carrières. Un retour au village natal, une initiation merveilleuse et cruelle à la douleur et à la joie des hommes et à la « multiple splendeur » de la vie.

9 euros (code de commande : PP/10).

 

11. KRAINS (Hubert) Mes amis. Préface de Marcel Hicter. 1978. 193 p., quelques rousseurs.
@ L'histoire de Colpin et de Benoît est moins un roman qu'une succession de tableaux, où l'on retrouve un peu le charme d'un Alphonse Daudet.

 

12. PÉRIER (Odilon-Jean) Le passage des anges. Préface de André Gascht. 1979. 239 p.
@ Qu'arrive-t-il à une ville d'aujourd'hui lorsqu'elle est visitée par une cohorte d'anges qui, sous l'apparence de beaux jeunes hommes, prêchent le retour aux vraies valeurs : la poésie, la beauté, la liberté ? Un conte philosophique qui débute comme un récit de science-fiction.

 

13. PÉRIER (Odilon-Jean) Poèmes. Préface de Norge. 1979. 239 p.
@ Ce volume rassemble plusieurs recueils : La vertu par le chant, Notre mère la ville, Le citadin, Le promeneur, La maison de verre... « On y écoute un son que nous n'avions pas encore écouté, un des cris les plus angoissants de la poésie française. » (Norge)

 

14. BAILLON (André) Zonzon Pépette. Fille de Londres. Préface de Maud Frère. 1979. 154 p.
@ Zonzon, petite prostituée, nage dans l'immoralité comme un poisson dans l'eau. Dans la lignée de Francis Carco, cette histoire mêle allègrement la candeur au cynisme, le désespoir à la tendresse.

 

15. GEVERS (Marie) Vie et mort d'un étang. Préface de Georges Sion. 1979. 181 p.
@ Roman d'un souvenir; souvenir de toute une vie : le livre s'organise autour de l'étang de Missembourg, qui léchait la maison de ses courbes liquides et que de grand travaux lointains asséchèrent.

 

16. VAES (Guy) Octobre. Long dimanche. Préface de Jacques De Decker. 1979. 326 p.
@ Ce roman discrètement fantastique évoque une lente dépossession de soi. Pris au piège d'un progressif dédoublement, Laurent perd peu à peu ses emplois, ses amis, les femmes qui ont jalonné sa route, pour se retrouver jardinier d'un domaine dont il aurait dû hériter.

 

17. VIVIER (Robert) Folle qui s'ennuie Préface de Jean Muno. 1980. 202 p.
@ Antonia et Jules mènent ensemble une existence petite-bourgeoise qui confine à la caricature. Rien ne semble devoir la troubler quand, un jour, Antonia étouffe dans ce monde étriqué. Rares sont les œuvres qui expriment avec tant de charme la poésie vécue du quotidien.

9 euros (code de commande : PP/17).

 

18. WILLEMS (Paul) Tout est réel ici. Préface de Paul Emond. 1980. 163 p.
@ C'est dans l'empire des frontières que, dès ce premier livre, Paul Willems installe son domaine imaginaire. Au point de vacillement entre l'éveil et le rêve, le même et l'autre, le réel et le factice, le présent qui se meurt et le passé transfiguré qui revit.

10 euros (code de commande : PP/18).

 

19. LILAR (Suzanne) La confession anonyme. Préface inédite de l'auteur. 1980. 213 p.
@ Une pianiste suédoise rejoint à Milan un honnne d'État italien. Les deux amants ne sont plus jeunes. Mais le séduisant Livio a toujours vécu pour l'amour, et Benvenuta découvre en lui le prince de l'érotisme.

 

20. MAETERLINCK (Maurice) Œuvres.
@ Quatre œuvres de Maeterlinck, particulièrement caractéristiques de son univers poétique et théâtral. Tout de grâce et de mélancolie, leur symbolisme est marqué par le thème de l'attente et de l'espoir, la figure mystique de la femme, la présence de la mort et de l'au-delà.

 

21. LECOMTE (Marcel) Œuvres. L'Homme au complet gris clair. La servante au miroir. Le carnet et les instants. Préface de Henri Ronse. 1980. 167 p.
@ Il y a des moments où la simple rue banale, quelque ballon d'enfant, une fenêtre curieusement éclairée, un arbre penché comme une femme attentive paraissent avoir quelque chose à nous dire, et peut-être même nous l'ont déjà dit, dans un langage sans paroles.

 

22. SCUTENAIRE (Louis) Les vacances d'un enfant. Préface d'Alberte Spinette. 1980. 253 p.
@ Le petit Palmer Choltès et sa mère nous entraînent dans une campagne de fantaisie, où vit un menu peuple sorti tout droit des aventures de Bécassine.

 

23. D'OTREMONT (Stanislas) Thomas Quercy. Préface de Jacques Carion. 1980. 310 p.
@ Voilà ce qu'il est convenu d!appeler une « belle histoire » : l'évocation du destin de Thomas Quercy, cet homme plein d'ardeur et de passion, qui voit fondre sur lui presque au même moment un bonheur extrême et une douleur tragique.

 

24. ELSKAMP (Max) Chansons et enluminures. Préface de Liliane Wouters. 1980. 286 p.
@ Avec la simplicité des comptines et la douceur des prières, cette poésie est un chant merveilleux des peines et des joies humaines. Sous le charme apparent, il s'agit d'une œuvre forte en quête d'un itinéraire spirituel.

 

25. VERHAEREN (Émile) James Ensor. Préface de Michel Grodent. 1980. 119 p.
@ Pour Verhaeren, comme pour Ensor, le culte de l'Art va de pair avec l'exercice de la plus haute spriritualité. Chez le peintre, le poète a reconnu une extraordinaire résistance à tout enfermement.

 

26. MALVA (constant) Le Jambot. Préface de Louis Scutenaire. 1980. 111 p.
@ Le jambot est un récit aussi émouvant qu'admirable qui, loin de ce qu'on appelle littérature, traduit, comme toute l'œuvre de Malva, « la tristesse et le mal du pays », son amour surtout pour ce pays borain dont il aura jusqu'à la fin tissé les souvenirs.

 

27. LEMONNIER (Camille) L'hallali. Préface de Michel Otten. 1980. 230 p.
@ Dans la solitude d'un domaine à demi sauvage, une grande famille d'antique noblesse achève de séteindre, déchirée par d'obscures passions. Entre le vieux baron tyrannique, sa fille et son fils, la lutte sera sans merci sous la dure loi de la race.

 

28. VAN LERBERGHE( Charles) La chanson d'Ève. Préface de Roland Mortier. 1980. 189 p.
@ Mon sujet, c'est le premier éveil, le premier murmure, le premier ravissement devant les choses. En une lente progression, Ève glisse de l'émerveillement devant le spectacle du monde à l'amour, de l'admiration à la connaissance.

 

29. DOTREMONT (Christian) Traces. Préface de Joseph Noiret. 1980. 149 p.
@ Trace-logogramme, expérience créatrice unique dont tout l'effort tend à retrouver l'articulation originelle entre la trace du texte et celle du destin. « J'écris, donc je crée. »

 

30. BAILLON (André) Délires. Préface de Frans De Haes. 1981. 131 p.
@ Délires avec un s. Cette lettre en soi n'a rien d'emphatique. Elle prend ici un petit air de pluriel qui ne laisse pas d'inquiéter. Mais, dans ces deux récits, il est question du vrai délire, celui que les dictionnaires sérieux définissent par l'expression : perdre la boule.

 

31. LEMONNIER (Camille) Happe-Chair.
@ Avec pour toile de fond la lumière rougeoyante et démoniaque du laminoir, Lemonnier raconte parallèlement la dépravation progressive de Clarinette Huriaux et l'irrépressible montée de la violence sociale.

 

32. GEVERS (Marie) Madame Orpha ou La sérénade de Mai. Préface de Joseph Hanse. 1981. 208 p.
@ Une passion. L'histoire serait banale si elle ne nous était dite à travers le regard et les rêveries d'une fillette aux rives de l'adolescence. Pour elle, dès lors, cette aventure prend une valeur initiatique, prolongée et enrichie par l'intime sympathie qui la lie à la nature.

10 euros (code de commande : PP/32).

 

33. VERHAEREN (Émile) Il fait dimanche sur la mer. Choix de poèmes établi et présenté par Marie Gevers. 1981. 297 p.
@ Avec un remarquable discernement, inspiré par l'amitié qui les lia, Marie Gevers établit l'anthologie la plus représentative de l'œuvre d'Émile Verhaeren.

 

34. CARÊME (Maurice) La saveur du pain.
@ Ces textes choisis (par L. Wouters et A. Gascht) illustrent l'apport véritable de la poésie de Maurice Carême : une appropriation personnelle des grands thèmes généraux de la tradition populaire et leur illustration par le truchement d'une imagerie familière et sensible.

 

35. GHELDERODE (Michel de) Sortilèges. Préface de Franz Hellens. 1986. 189 p.
@ Plus que son théâtre, Michel de Ghelderode aimait ces contes où foisonnent ses souvenirs et ses hantises.
Il s'y baigne dans l'univers maudit qu'il affectionne, voué à la terreur des présences invisibles. À la fois confident et prisonnier, il nous livre sa peur à l'état brut.

 

36. BURNIAUX (Constant) La Bêtise suivie de Crânes tondus et L'aquarium. Préface de Jacques-Gérard Linze. 1982. 219 p.
@ Sous ce titre sont regroupés les trois romans que l'auteur des Temps inquiets consacra à l'enfance déshéritée. Dans le foisonnement des romans, ce livre faisait entendre un cri humain, nu, désespéré, un accent de vraie pitié qui éclatait avec une étrange violence.

 

37. BERTIN (Charles) Journal d'un crime. Préface de Pierre Mertens. 1983. 234 p.
@ Dès l'instant où il est convoqué comme témoin à la préfecture de police de Paris, Xavier Saint-Pons pressent que le suicide d'Elio Cantelli recouvre un mystère qui est lié à la signification de sa propre vie.

 

38. MERTENS (Pierre) La fête des anciens. Roman. Préface de Daniel Oster. 1983. 250 p.
@ C'est la relation de la journée dominicale que passent, côte à côte, trois hommes : un grand-père, un père et un fils. Tous trois sont en butte à une certaine difficulté d'être. Mais qui sait si cette éphémère, cette fragile réconciliation ne va pas les laisser mieux armés pour vaincre leur solitude.

 

 

39. GEVERS (Marie) La ligne de vie. Préface de Cynthia Skenazi. 1983. 250 p.
@ Le style pur et poétique de Marie Gevers donne à cette histoire rurale, à ces personnages, une vibration subtile, un rayonnement qui les entourent d'une fragilité émouvante, qui leur donnent, au-delà de leur apparence, une spiritualité qu'ils semblent eux-mêmes ignorer.

10 euros (code de commande : PP/39).

 

40. MUNO (Jean) L'hipparion. Préface de Paul Willems. 1984. 239 p.
@ Van Aerde, professeur retraité, rencontre, un beau matin d'été sur la plage, un hipparion bien vivant qui s'attache à lui et ne le quitte plus. Ce récit fantastique est aussi une histoire vraie : chaque lecteur y trouvera l'hipparion qui se cache quelque part dans sa propre vie.

9 euros (code de commande : PP/40).

 

41. MOREAU (Marcel) Julie ou la dissolution. Roman. Préface de Roland Topor. 1984. 168 p.
@ Julie est une passagère mystérieuse dont on ne sait d'où elle vient, où elle va. Son apparition crée pour ceux qui la fréquentent un renversement de la raison et une « mise en ivresse » de ce qu'ils savent, de ce qu'ils pensent.

 

42. PLISNIER (Charles) Faux passeports. Roman. Préface de Jean Tordeur. 1984. 252 p.
@ Faux passeports, qui a valu à son auteur en 1937 le premier Prix Goncourt qu un écrivain de Belgique ait obtenu, est le plus remarquable témoignage qui nous ait été laissé sur la mystique de l'action communiste dans les années qui suivirent la Prernière Guerre mondiale.

 

43. STEEMAN (Stanislas-André) Légitime défense. Préface de André-Paul Duchâteau. 1985. 249 p.
@ Renonçant aux intrigues classiques bourrées de personnages, aux déductions, à l'ingéniosité des situations, Steeman réussit ici la gageure d'écrire un roman criminel ne comptant que trois ou quatre personnages principaux.

 

44. CROMMELYNCK (Fernand) Monsieur Larose est-il l'assassin ? Roman policier. Préface de Luc Dellisse. 1984. 324 p.
@ Ce roman de l'intellect et de la jubilation mathématique n'est pas dépourvu de surprises, et la double machination que l'on va découvrir donne lieu à une intrigue d'une rare cohérence.

 

45. DE BOCK (Paul-Aloïse) Terres basses. Préface de Anne Richter. 1984. 201 p.
@ Cette suite de récits, qui doit son unité au retour des mêmes personnages et surtout au décor — celui des « terres basses » des Flandres —, trace dans une langue pleine de poésie, sur un paysage de forêts et de mer, une fresque primitive comme le furent les premières tapisseries.

8 euros (code de commande : PP/45).

 

46. SCHEINERT (David) L'apprentissage inutile. Préface de Alain Bosquet. 1985. 357 p.
@ Une nuit de 1924, un enfant de huit ans débarque avec sa famille dans une ville qui est, pour lui, le bout du monde et le début d'une vie nouvelle : Bruxelles. Né à Czestochowa, Daniel Burger sera crûment confronté à d'autres hommes, une autre langue, un autre style de vie.

 

47. THIRY (Marcel) Échec au temps. Roman. Préface de Roger Caillois.
@ Non assouvi par la poésie du quotidien, Marcel Thiry va aussi la chercher dans les sciences exactes : l'astronomie, la physique puis la biologie lui fourniront des thèmes qu'il traitera souvent parallèlement en vers et en prose.

 

48. PRÉVOT (Gérard) Contes de la mer du nord. Préface de Jean-Baptiste Baronian. 1986. 164 p.
@ Voici réunis quelques-uns des contes les plus significatifs de Gérard Prévot et ils paraissent sous un titre auquel il avait souvent songé, tant il est vrai qu'à ses yeux la mer du Nord et la Flandre constituent les lieux privilégiés du surnaturel.

 

49. JUIN (Hubert) Les bavards. Préface de Pierre Emmanuel. 1986. 119 p.
@ La ville, c est le grand refuge des bavards. Il ne faudrait pas, d'ailleurs, que vous prissiez ce terme en mauvaise part. Bavard vous êtes. Bavard je suis. Vous pensez bien que je m'insurge contre ce silence complice et lourd qui réduit l'homme aux dimensions d'une chose et le rend incapable de mener le monde et de se mener lui-même.

 

50. VAN BEMMEL (Eugène) Dom Placide. Préface de André Gascht. 1987. 262 p., une illustration dépliante hors texte.
@ Réédité pour la première fois depuis cinquante ans, cet émouvant roman se situe dans le cadre prestigieux de l'abbaye de Villers. Il constitue l'un des chefs-d'œuvre de notre littérature romanesque du XIXe siècle.

 

51. EEKHOUD (Georges) Cycle patibulaire. Préface de Jean-Baptiste Baronian. Chronologie de Paul Aron. 1987. 253 p.
@ En une suite de nouvelles, tous les misérables du bois et de la plaine, du taillis et de la dune apparaissent : voleurs, pervers, meurtriers, brigands, rôdeurs, assassins, grandis par l'idée qu'ils ont de leur révolte. Une vie fourmillante, criante de réalité, crue d'audace, se manifeste.

10 euros (code de commande : PP/51).

 

52. BAUCHAU (Henry) Le régiment noir. Préface de André Molitor. 1987. 348 p.
@ Le régiment noir, chant profane d'une sécession intérieure, c'est Pierre, le père mythique que le narrateur réinvente, qui se révolte et part en Amérique où il s'engage dans l'armée du Nord, où il se bat pour la libération des Noirs pendant la Guerre de Sécession.

10 euros (code de commande : PP/52).

 

53. NYSSEN (Hubert) Le nom de l'arbre. Préface de Jean-Claude Pirotte. 1987. 328 p.
@ Le plus étrange de cet étrange livre est qu'à travers et malgré ce jeu infini de miroirs où le moi se déforme, s'évanouit et se reconstitue, on finit par saisir comme de l'intérieur les inquiétudes, les obsessions, les repères affectifs et idéologiques qui définissent la subjectivité de Louis Quien.

 

54. HELLENS (Franz) Mélusine ou La robe de saphir. Préface de Paul Gorceix. 1987. 265 p.
@ La Mélusine de Franz Hellens opère une double rupture, c'est-à-dire une double évolution. La première porte sur l'utilisation même de la figure légendaire, qui se révèle à contre-courant de la littérature mythique ; la seconde gomme la distance entre le monde réel et le monde imaginaire.

 

55. RODENBACH (Georges) Le carillonneur. Préface de Werner Lambersy.
@ Dans Le Carillonneur, Georges Rodenbach nous propose une véritable identification entre un homme et Bruges, sa ville. À travers la description de « l'action » dans les méandres de la ville, l'auteur nous fait assister au cheminement conscient et inconscient de ses personnages.

 

56. GHELDERODE (Michel de) Voyage autour de ma Flandre tel que le fit aux anciens jours Messer Kwiebe-Kwiebus philosophe des dunes. Préface de Pierre Debauche. 1988. 113 p.
@ Dans Voyage autour de ma Flandre chacun des textes réunis est une parodie d'un tableau de Breughel. Textes baroques et caricaturaux, mais aussi l'œuvre de Ghelderode où ce qu'on a pu appeler « l'atmosphère flamande » est si présente qu'elle constitue véritablement l'être des textes.

 

57. DESMETH (Paul) Simplifications suivi de Avec la nuit. Préface de Paul Willems. 1988. 179 p., illustrations hors texte.
@ Chacun des poèmes de Desmeth se veut une tentative d'appréhension des rapports secrets existant au sein de ses sites de prédilection, la recherche d'une mystérieuse cosmologie élémentaire.

10 euros (code de commande : PP/58).

 

58. LILAR (Suzanne) Le couple. Introduction de l'auteur. 1988. 305 p., illustrations hors texte.
@ Remettant résolument en question l'idéologie de « la mort de l'amour », Suzanne Lilar s'interroge, en adoptant une vue historique, sur la genèse de ce qui est peu à peu apparu comme une crise du couple, une détérioration de l'idée même de « toute union conjugale régulière ou irrégulière ».

 

59. LINZE (Jacques-Gérard) La Fabulation. Préface de Ludovic Janvier. 1988. 186 p.
@ Sous un titre ambigu, ce roman est lui-même tout entier imprégné d'arnbiguïté : celle des rapports entre amants, entre amis, et même celle des justifications qu'un homme peut donner de ses propres actes.

8 euros (code de commande : PP/59).

 

60. EMOND (Paul) Paysage avec homme nu dans la neige. Tableaux. Suivi de Le théâtre et le froid. [Préface de Frans De Haes] 1989. 118 p.
@ Une même question traverse ces deux récits : faut-il compter avec une approche météorologique de l'art de la peinture, du théâtre et de la littérature ?

 

61. MAETERLINCK (Maurice) L'ornement des noces spirituelles. Traduction des écrits de Ruysbroeck. Préface de Jacques Brosse.
@ L'ornement des noces spirituelles, composé vers 1330-1335, traite des trois formes de la vie spirituelle, active ou intérieure, culminant dans la vie contemplative.

 

62. COMPÈRE (Gaston) Les jardins de ma mère. Récit. Préface de Jacques Lefebvre.
@ Le jardin, mieux que le cadran solaire où glissent les ombres et les heures, révèle ce qui demeure, ce qui passe et ce qui change. S'y ressent, avec la fuite des jours, une nostalgie essentielle : celle de la Terre-Mère que des fils liquides relient aux étangs et aux chantoirs, à la Lesse et au Conjoux.

 

63. COMPÈRE (Gaston) Le fort de Gleisse. Roman. Préface de Anne-Marie La Fère.
@ Le fort de Gleisse, « véritable chant de l'angoisse métaphysique », écrivait Alain Populaire en 1976 dans Les Nouvelles Littéraires. On ne peut mieux dire. Un chant où culmine l'art du contrepoint, où s'équilibrent le cru et le retenu, le brutal et le tendre, le fini et l'infini.


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