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uvres de Balzac
À propos
de Balzac et de son uvre
Le colonel Chabert. Suivi de Honorine et de l'Interdiction.
Avec une introduction et des notes par Maurice Allem.
Paris, Garnier, 1932. In-8° broché, XVII, 403 p.,
(collection « Classiques Garnier »), exemplaire du
Service de Presse en bonne condition.
6
euros (code de commande : 9827).
Études analytiques. Physiologie
du mariage ou Méditations
de philosophie éclectique sur le bonheur et le malheur
conjugal. Paris, Librairie Nouvelle,
1858. In-12 (104 x 165 mm.) demi chagrin noir, [3 (faux-titre,
mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 376 p., (collection des
« uvres Complètes de Balzac »).
Avertissement :
La femme qui, sur le litre de ce livre, serait
tentée de l'ouvrir, peut s'en dispenser, elle l'a déjà
lu sans le savoir. Un homme, quelque malicieux qu'il puisse être,
ne dira jamais des femmes autant de bien ni autant de mal qu'elles
en pensent elles-mêmes. Si, malgré cet avis, une
femme persistait à lire l'ouvrage, la délicatesse
devra lui imposer la loi de ne pas médire de l'auteur,
du moment où, se privant des approbations qui flattent
le plus les artistes, il a en quelque sorte gravé sur
le frontispice de son livre la prudente inscription mise sur
la porte de quelques établissements : Les dames
n'entrent pas ici.
20 euros (code de commande
: 12179).
La femme auteur et autres
fragments inédits de Balzac. Recueillis par le vicomte de Lovenjoul.
Paris, Grasset, 1950. In-12 broché, 268 p., (collection
« Les Cahiers Verts », n° IV), édition
originale, bel exemplaire numéroté sur Alfa.
Extrait de l'introduction :
« L'histoire de la Comédie
Humaine est encore à écrire. Lorsque le vicomte
de Lovenjoul rédigea son admirable Histoire des uvres
de Balzac qui nous sert toujours de guide, il ne réalisait
que la première partie d'une uvre de longue haleine :
car il donne des dates, des précisions, des faits, mais
il n'explique point. Les rapports des uvres entre elles,
les raisons de leur apparition ou celles de leur retard, leur
action l'une sur l'autre, leur histoire secrète enfin,
c'est ce que nous ne savons pas encore, et cette histoire nous
importe, puisqu'elle est celle d'un des plus beaux monuments
de notre histoire littéraire, et qu'elle nous instruit
en même temps sur les mécanismes de l'invention.
Nous allons essayer de donner ici quelques indications complémentaires
au lecteur en lui montrant ce que nous apprennent les fragments,
les débris, les « inscriptions »
comme eût dit Rétif, qu'on peut retrouver à
force de patience dans les papiers de Balzac. C'est la meilleure
manière d'expliquer comment les ébauches que nous
réunissons ici se classent dans la Comédie Humaine.
Et peut-être aussi aurons-nous la bonne fortune de convaincre
le lecteur que ce genre de recherches contribue à une
uvre d'ensemble et que le présent volume n'a pas
seulement pour objet la satisfaction un peu vaine de publier
du Balzac inédit. »
Le volume contient :
- La Femme auteur.
- Un caractère de femme.
- La Modiste.
- La Frélore.
- Valentine et Valentin.
- Une heure de ma vie.
19
euros (code de commande : 12674).
La Fille aux yeux d'or. Texte intégral. Préface de André
Vanoncini. Paris-Genève, Slatkine, 1996. In-12 sous
cartonnage d'éditeur, 157 p., (collection « Fleuron
», n° 59).
4 euros (code de commande
: Balzac/ 5).
Histoire des Treize. Ferragus.
Paris, Gründ, s.d.
In-12 broché, 224 p., exemplaire non coupé.
4 euros (code de commande :
Balzac/ 6).
Histoire des Treize. Ferragus
- La duchesse de Langeai - La fille aux yeux d'or. Préface illustrée de Gilbert
Sigaux. Tomes I et II. Paris, Club des Amis du Livre, 1962.
Deux volumes in-12 sous reliures toilées d'éditeur,
286 et 282 p., illustrations.
Les deux volumes : 6
euros (code
de commande : Balzac/ 18).
La maison du chat qui pelote.
2e mille. Porrentruy, Édition
des Portes de France, s.d. In-12 broché, 70 p., («
Collection de l'Oiselier », n° 4).
5 euros (code de commande
: Balzac/ 7).
Le médecin de campagne.
Avec une introduction et
des notes par Maurice Allem. Paris, Garnier, 1931. In-12
broché, XXIX, 369 p., (collection « Classiques
Garnier »), exemplaire non coupé.
5 euros (code de commande :
Balzac/ 8).
Mémoires de deux jeunes
mariées. Illustrations
de Jean Droit. Paris, Presses de la Cité, 1946.
In-8° broché, 261 p., exemplaire numéroté.
30 euros (code de commande
: 36/66).
Les parents pauvres. Le cousin
Pons. Vienne, Manz, s.d.
In-12 relié, 476 p.
4 euros (code de commande :
Balzac/ 9).
La rabouilleuse. Introduction et notes par Maurice Allem. Paris,
Garnier, 1932. In-12 broché, 428 p., exemplaire non coupé.
8 euros (code de commande
: Balzac/ 4).
Le réquisitionnaire
- Un épisode sous la
terreur - L'auberge rouge. Paris, Skira, 1946-1947.
In-12 broché, 133 p., couverture ornée d'un portrait
de Balzac d'après un dessin original de E. De Kermadec,
(« Petite Collection Balzac »), exemplaire non coupé.
10 euros (code de commande
: 6369).
Une ténébreuse
affaire.
Préface
de Gilbert Sigaux. Postface de Jacques Sternberg.
Paris, Odege-Presse, 1967. In-12 sous reliure d'éditeur,
316 p., (collection « Club des Trois Couronnes »).
2,50 euros (code de commande
: Balzac/14).
Voyage
de Paris à Java. Fait
suivant la méthode enseignée par M. Ch. Nodier
en son Histoire du roi de Bohême et de ses sept châteaux,
au chapitre où il est traité par lui des divers
moyens de transport en usage chez quelques auteurs anciens et
modernes. Texte présenté
par René Guise. [Préface de Auriant]. Avec des
illustrations de René Mels. S.l., L'Amitié
par le Livre, 1947. Petit in-8° broché, 100 p., édition
réservée aux membres de L'Amitié par le
Livre et non mise dans le commerce, exemplaire numéroté,
couverture très légèrement défraîchie.
7,50 euros (code de commande
: Balzac/ 15).
Voyez également les uvres
de Balzac dans la collection Bibliothèque
de la Pléiade.
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À propos
de Balzac
ALAIN Avec Balzac.
Paris, Gallimard, 1937. In-12
broché, 199 p., édition originale, un des 110 exemplaires
numérotés sur Alfa.
15 euros (code
de commande : Balzac/ 16).
L'Année Balzacienne 1975. Paris, Garnier, 1975. In-8° broché,
374 p.
10 euros (code
de commande : Balzac/ 17).
Balzac. Paris,
Hachette, 1965. In-8° sous reliure d'éditeur, 293
p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection
« Génies et Réalités »), exemplaire
sur vergé Saint-Alban.
@ Ce volume, publié sous la direction de Jules
Bertaut rassemble des textes de Béatrix Beck,
Jules Bertaut, Jean-Louis Bory, Jean-Claude
Brisville, Michel Butor, Marie-Jeanne Durry,
Jean Duvignaud, Claude Mauriac, Samuel de Sacy
et Gilbert Sigaux.
12,50 euros (code
de commande : Balzac/38).
Balzac à Saché. Catalogue
avec notes et commentaires par B. Paul Métadier.
Saché, [Fondation Métadier], 1961. In-8° agrafé
sous jaquette, 47 p., illustrations.
7,50 euros (code
de commande : Balzac/19).
Balzac dans l'empire russe. De
la Russie à l'Ukraine. Paris,
Paris-Musées-Éditions des Cendres, 1993. In-8°
broché, 204 p., illustrations hors texte.
15 euros (code
de commande : Balzac/12).
BARDÈCHE
(Maurice) Balzac romancier. Paris,
Plon, 1943. [Mention de 4e mille à la couverture.] In-8°
broché, 391 p., exemplaire en très bel état
avec la bande d'annonce.
Avertissement des éditeurs
:
« Le présent volume est tiré
de l'ouvrage intitulé Balzac romancier, un vol.
grand in-8° de VIII-640 pages, édité par nous
à la fin du mois de mai 1940.
Plutôt que d'en faire une simple réimpression,
l'auteur a préféré refondre son uvre.
Il a gardé l'essentiel de son analyse, mais il l'a réduite
de moitié ; il a supprimé les notes, les développements,
les discussions qui n'étaient destinés qu'aux spécialistes
de l'histoire littéraire. Il a tiré de son étude
précédente un livre entièrement nouveau
qui ne s'adresse pas seulement aux érudits, mais à
tous les lecteurs de Balzac. »
Table des matières :
Chapitre I : L'art du roman en 1820.
Chapitre II : Les premières ébauches
(1819-1820).
Chapitre III : Les expériences
du bachelier Horace de Saint-Aubin.
Chapitre IV : Les romans de 1824.
Chapitre V : Les uvres diverses
d'un romancier.i
Chapitre VI : Les Chouans.
Chapitre VII : Les Scènes
de la Vie Privée.
Chapitre VIII : Les romans philosophiques.
Chapitre IX : La seconde série
des Scènes de la Vie Privée.
Chapitre X : Le retour du roman gothique.
Chapitre XI : Le Père Goriot.
Conclusion.
10 euros (code de commande
: 12506).
BARDÈCHE (Maurice)
Balzac, romancier. Bruxelles
- Paris, Henry - Plon, 1944. In-8° broché, 390 p.,
petits cachets d'appartenance, couverture insolée et timbre
de «prix réduit ».
@ En guise d'avertissement, les éditeurs signalent
que « Le présent volume est tiré de l'ouvrage
intitulé Balzac romancier, un volume grand in-8°
de VIII-640 pages, édité par la librairie Plon
à la fin du mois de mai 1940. Plutôt que d'en faire
une simple réimpression, l'auteur a préféré
refondre son uvre. Il a gardé l'essentiel de son
analyse, mais il l'a réduite de moitié ; il a supprimé
les notes, les développements, les discussions qui n'étaient
destinés qu'aux spécialistes de l'histoire littéraire.
Il a tiré de son étude précédente
un livre entièrement nouveau qui ne s'adresse pas seulement
aux érudits, mais à tous les lecteurs de Balzac. »
10 euros (code
de commande : Balzac/ 20).
BENJAMIN (René)
La prodigieuse vie d'Honoré de
Balzac. Paris,
Plon, 1925. In-8° broché, 377 p., (collection «
Le Roman des Grandes Existences », n° 1), un des 500
exemplaires numérotés sur pur fil Lafuma.
15
euros (code de commande : 36/68).
BENJAMIN (René) La prodigieuse vie
d'Honoré de Balzac. Avec 28 bois gravés
de L. Schulz et 24 héliogravures hors texte. Paris,
Plon, 1928. In-4° broché, 267 p., illustrations hors
texte, quelques rousseurs.
40
euros (code de commande : 7990).
BILLY (André) Vie
de Balzac. Tomes I et II
(complet). Paris, Flammarion, 1944. Deux volumes in-8° brochés,
324 et 326 p., illustrations hors texte, exemplaire en très
bel état.
Avertissement :
« Cet
ouvrage s'ouvre sur une grave infraction à la règle
de toute littérature balzacienne ; il n'est pas dédié
à Marcel Bouteron. Que les premières lignes de
mon avertissement soient donc consacrées à réparer
une si choquante singularité ! J'ai fait la connaissance
de Marcel Bouteron en 1910, à une soirée donnée
par Charles Huard, dans son merveilleux hôtel de la rue
Geoffroy-l'Asnier, pour fêter la signature du contrat qui
les liait, lui, illustrateur, et son graveur Pierre Gusman, ainsi
que les deux « éditeurs », Marcel
Bouteron et Henri Longnon, au libraire Conard, pour une édition
nouvelle des uvres complètes de Balzac. Je
revois, dans la lumière frémissante des bougies,
le salon de l'hôtel de Châlons-Luxembourg, ses hautes
croisées donnant sur un jardin à la française,
ses bergères carrées, ses rideaux d'imberline,
son parquet de chêne ancien, brillant comme du bronze dans
les intervalles des tapis. Personne n'a poussé plus loin
que Charles Huard le goût et la science du décor
ancien. Mais toutes les impressions gardées par moi de
cette « soirée de contrat » s'effacent
devant le souvenir que m'a laissé la joie de Marcel Bouteron.
Certes, tout le monde était heureux de l'immense et belle
tâche qu'on allait entreprendre. Le libraire, les éditeurs,
l'illustrateur, le graveur, rayonnaient de l'allégresse
particulière aux compagnons d'un grand voyage ; et
j'éprouvais la nuance de mélancolie et d'envie
qu'il est impossible de ne pas ressentir quand, du rivage, on
assiste au départ d'un bateau chargé de passagers
pour une croisière aux pays du rêve. Balzac, l'uvre
de Balzac, c'était encore beaucoup d'inconnu pour moi.
J'avais la de la Comédie humaine ce qu'il est indispensable
d'en connaître, mais elle gardait dans ma pensée
l'étrangeté que je lai trouvais déjà
au temps lointain où, accroupi sur le tapis, dans la maison
de mes grands-parents, je feuilletais l'édition sur deux
colonnes dont la légère odeur de poussière
et de moisi reste pour moi l'odeur même, de l'ère
balzacienne. Ces dessins de Daumier, de Gavarni, d'Henry Monnier,
de Bertall, quelle dure tristesse il s'en dégageait !
Je ne lisais pas le texte, bien sûr ! Je regardais
seulement les dessins, sens situer exactement les scènes
et les personnages qu'ils représentaient. Dans mon esprit
d'enfant, le passé se divisait en trois époques :
celle des vêtements drapés, qui était l'antiquité
judaïque, grecque et romaine, celle des armures, qui était
le moyen âge, et celle des perruques, des paniers et des
chapeaux à plumes, qui était le XVIIe et le XVIIIe
siècles. À quel passé rapporter les épais
bonshommes de la Comédie Humaine ? Celle-ci
me rebutait fort par sa morose inélégance et sa
lourdeur. Et puis, j'y flairais que la vie de l'homme sur cette
planète, la vie de famille surtout, manque tout à
fait d'agrément, et que la ruse, la méchanceté,
l'improbité, la laideur morale y abondent.
Telle fut ma première découverte
de Balzac. J'étais bien loin, comme on le voit, de l'impression
de réconfort que nous ressentons aujourd'hui à
le lire, ou, plus exactement, à nous rapprocher de sa
personne, car sur le caractère tonique de la Comédie
humaine, il y a des réserves à faire, n'est-il
pas vrai ?
Mais je me suis laissé entraîner
hors de mon propos. Je reviens à cette soirée de
1910 où, sous les lustres de l'hôtel de Châlons-Luxembourg,
dans le balzacien quartier du Marais et un décor digne
du vieux faubourg Saint-Germain et de la duchesse de Maufrigneuse,
je vis Marcel Bouteron pour la première fois. Je sus ce
soir-là ce que c'est qu'un homme heureux. Je le sais encore.
Il me suffit, pour me le rappeler, de penser à Bouteron.
De son vivant comme après sa mort, Balzac a fait bien
des prodiges ; il n'en a pas fait un qu'on doive préférer
au bonheur de Marcel Bouteron.
« Parlons de Balzac, cela fait du
bien, » disait le pauvre Gérard. En se rencontrant
sur le quai, à l'ombre de l'Institut, les amis le Bouteron
se disent : « Montons le voir, cela fait du bien ».
Et le fait est qu'en redescendant de chez lui, on se sent l'âme
plus légère, car le bonheur de Marcel Bouteron
est contagieux, étant fait d'une foi qui rayonne, qui
se répand, et dont la force annule tous les scepticismes
comme un rayon de soleil annule la nuit, comme le sourire d'un
enfant annule la misanthropie.
Sans forcer la vérité, je puis
dire, et même je le dois, que je n'ai réellement
compris, aimé Balzac, que du jour où j'ai connu
Bouteron et où j'ai pu constater l'extraordinaire attraction
que, sur un de nos contemporains, peut encore, après un
siècle, exercer la Comédie humaine.
Voilà pourquoi, en des jours particulièrement
sombres, sous un ciel réputé pour sa grisaille,
dans un exil dont je n'entrevoyais pas la fin, l'idée
m'est venue d'emprunter, avec beaucoup de sa science, un peu
du bonheur de Marcel Bouteron, voilà pourquoi j'ai écrit
cette biographie de Balzac.
Elle n'a d'autre prétention que de mettre
pour la première fois sous les yeux du public l'ensemble
et le détail des faits, des idées, des passions,
des vicissitudes dont a été tissée la vie
de cet homme étonnant.
Je dois tout à mes prédécesseurs.
Mes sources, on les trouvera dans l'innombrable bibliographie
balzacienne et dans la partie encore inédite des Lettres
à l'Étrangère dont je dois la communication
à l'obligeance de Bouteron. Il serait inutile d'énumérer
ici les travaux où j'ai puisé.
Plutôt qu'une fastidieuse nomenclature
qui serait sans profit pour personne, je dresserai donc ici la
liste des principaux ouvrages dont la lecture est à recommander
à ceux que cette Vie de Balzac mettra en goût d'avancer
davantage dans la connaissance du sujet.
On lira d'abord les lettres de Balzac et de ses correspondants,
c'est-à-dire le volume de Letters to his family
publié aux États-Unis par M. Walter Scott Hastings,
qu'il est à souhaiter qu'une édition française
mette bientôt à la portée de tous les Français ;
les Lettres à l'Étrangère, dont le
texte des derniers volumes établi par Marcel Bouteron
n'attend plus pour paraître que la bonne volonté
de l'éditeur, et, dans la collection des Cahiers Balzaciens,
de Bouteron, les trois séries de correspondance inédite
avec la duchesse de Castries, le docteur Nacquart et le lieutenant-colonel
L.-N. Périolas, ainsi que la Correspondance inédite
avec Madame Zulma Carraud.
Des témoignages contemporains, on retiendra
surtout la biographie de Balzac rédigée par sa
sur Laure Surville et placée en tête de la
Correspondance, les Lettres de Laure Surville de Balzac
à une amie de province, le Balzac de Théophile
Gautier, le Portrait intime de Balzac, de Werdet, le Balzac
en pantoufles et le Balzac chez lui de Léon
Gozlan, enfin le Balzac mis à nu publié
par Charles Léger, dont l'auteur anonyme est un ancien
magistrat du nom de Lambinet.
Parmi les travaux des biographes, on mentionnera,
cela va de soi, ceux du vicomte Splberch de Lovenjoul,
initiateur de l'érudition balzacienne, en particulier
l'Histoire des uvres de H. de Balzac et Un roman
d'amour. Au premier rang des études plus récentes,
il convient de mettre La jeunesse de Balzac (nouvelle
édition) de Gabriel Hanotaux et Georges Vicaire, où
l'on trouvera ce qui subsiste de la correspondance de Balzac
et de la Dilecta. La Dilecta de Balzac de Geneviève
Ruxton doit en être rapprochée.
Les débuts littéraires d'Honoré
de Balzac, Les Années romantiques de Balzac
et Balzac et la « Contessa » de
L.-J. Arrigon font tout naturellement suite à la Jeunesse
de Balzac, et quant aux Comptes dramatiques de Balzac,
de René Bouvier et Édouard Maynial, quant à
Balzac homme d'affaires, de René Bouvier, leur
intérêt ne saurait être surfait. Sur Mme Hanska,
la Véritable image de Mme Hanska, de Marcel Bouteron,
dont on souhaite fort que les autres études balzaciennes
dispersées dans des revues et des plaquettes soient bientôt
réunies, est à connaître avant tout. La thèse
de Mme de Korwin-Piotrowska, Balzac et le monde slave,
constitue un apport considérable et indispensable. L'Ève
de Balzac, de Charles Léger, sera retenue comme témoignage
d'anti-hanskisme caractérisé. Les femmes dans
la vie de Balzac, de Juanita Helm Lloyd, offre un aimable
tableau des amitiés féminines de Balzac, auquel
sont jointes quelques lettres de Mme Hanska à son frère
Adam.
Encore un coup, ce ne sont là que quelques
références fondamentales de la biographie balzacienne.
Le Balzac à Fougères de M. Étienne
Aubrée, par exemple, appartient déjà à
l'érudition locale ou spécialisée qu'il
serait superflu d'aborder ici. Superflu et d'ailleurs impossible,
faute de place. Pour une initiation d'un degré supérieur,
l'apprenti balzacien se référera à A
Balzac Bibliography, de William Hobard Royce (Chicago 1929),
et à la Bibliographie des auteurs modernes de langue
française (1928), qui toutes deux auraient grand besoin
d'être mises à jour, car on a beaucoup écrit
sur Balzac depuis quinze ans. »
Les deux volumes : 15
euros (code de commande : 12507).
BOUTERON (Marcel) La véritable image de madame
Hanska. Illustrée de lettres et de documents inédits.
Portrait de l'auteur gravé à la pointe sèche
par L. Madrassi. Paris, Lapina, 1929. In-8° broché
sous étui, 39, 98 p., illustrations hors texte, (collection
« Images du Temps », n° VIII),
exemplaire numéroté sur Vergé de Rives B.F.K.
pur chiffon (n° 574).
25 euros (code de commande
: 13891).
DESCAVES (Pierre) Balzac,
dramatiste. Paris, La Table
Ronde, 1960. In-8° broché, 265 p., exemplaire non
coupé.
9 euros (code de commande :
Balzac/ 23).
FERNANDEZ (Ramon) Balzac. Mention de 4e édition. Paris, Stock,
1943. In-8° broché, 236 p., exemplaire non coupé.
10 euros (code de commande
: Balzac/ 24).
GENGEMBRE (Gérard)
Balzac. Le Napoléon des Lettres. Paris, France Loisirs, 1999. In-12 sous reliure
d'éditeur, 208 p., très nombreuses illustrations
en noir et en couleurs.
6,50 euros (code
de commande : Balzac/ 25).
LÉGER (Charles) À
la recherche de Balzac. Paris,
Le Goupy, 1927. In-8° broché, 98 p., illustrations,
exemplaire numéroté sur pur fil Lafuma (n°
259), en bel état malgré la couverture un peu insolée.
Couverture, frontispice
et page de titre.
15 euros (code de commande
: 14342).
MAURIAC (Claude) Aimer
Balzac. Préface de
François Mauriac. Mention de 2e édition.
Paris, La Table Ronde, 1945. In-12 broché, 237 p.
10 euros (code
de commande : Balzac/ 27).
MAUROIS (André) Prométhée ou la vie
de Balzac. Paris, Hachette, 1965. In-8° sous reliure
toilée d'édi-teur, 653 p., illustrations hors texte,
exemplaire numéroté.
20 euros (code de commande
: 37/66).
MÉTADIER (Paul) La
Touraine de Balzac. Chez
l'Auteur, 1971. In-12 broché, 166 p., illustrations, cachet,
soulignements au crayon.
9 euros (code de commande :
Balzac/ 28).
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