Honoré de BALZAC

 

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Nouvelle(s) entrée(s)

 

BALZAC (Honoré de) — Sarrasine. Illustrations en couleurs de Courbouleix. Paris, Glomeau, 1922. In-12 broché, 99 p., 7 illustrations en couleurs (1 frontispice, 1 vignette de titre, 1 vignette de tête de chapitre, 1 cul-de-lampe et 3 hors texte), exemplaire numéroté sur vélin du Marais (n° 70).

   
Couverture, frontispice et page de titre.

25 euros (code de commande : 15122 - vendu).

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Œuvres de Balzac
À propos de Balzac et de son œuvre

 

Albert Savarus. Scène de la vie privée. Paris, Babou, 1927. In-8° broché, 193 p., exemplaire numéroté sur vélin blanc de Rives (n° 126), en très bel état.

20 euros (code de commande : 14343 - vendu).

Le colonel Chabert. Suivi de Honorine et de l'Interdiction. Avec une introduction et des notes par Maurice Allem. Paris, Garnier, 1932. In-8° broché, XVII, 403 p., (collection « Classiques Garnier »), exemplaire du Service de Presse en bonne condition.

6 euros (code de commande : 9827).

 

Études analytiques. Physiologie du mariage ou Méditations de philosophie éclectique sur le bonheur et le malheur conjugal. Paris, Librairie Nouvelle, 1858. In-12 (104 ´ 165 mm.) demi chagrin noir, [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 376 p., (collection des « Œuvres Complètes de Balzac »).

   

20 euros (code de commande : 12179).

 

La femme auteur et autres fragments inédits de Balzac. Recueillis par le vicomte de Lovenjoul. Paris, Grasset, 1950. In-12 broché, 268 p., (collection « Les Cahiers Verts », n° IV), édition originale, bel exemplaire numéroté sur Alfa.
Extrait de l'introduction :
   « L'histoire de la Comédie Humaine est encore à écrire. Lorsque le vicomte de Lovenjoul rédigea son admirable Histoire des œuvres de Balzac qui nous sert toujours de guide, il ne réalisait que la première partie d'une œuvre de longue haleine : car il donne des dates, des précisions, des faits, mais il n'explique point. Les rapports des œuvres entre elles, les raisons de leur apparition ou celles de leur retard, leur action l'une sur l'autre, leur histoire secrète enfin, c'est ce que nous ne savons pas encore, et cette histoire nous importe, puisqu'elle est celle d'un des plus beaux monuments de notre histoire littéraire, et qu'elle nous instruit en même temps sur les mécanismes de l'invention. Nous allons essayer de donner ici quelques indications complémentaires au lecteur en lui montrant ce que nous apprennent les fragments, les débris, les « inscriptions » comme eût dit Rétif, qu'on peut retrouver à force de patience dans les papiers de Balzac. C'est la meilleure manière d'expliquer comment les ébauches que nous réunissons ici se classent dans la Comédie Humaine. Et peut-être aussi aurons-nous la bonne fortune de convaincre le lecteur que ce genre de recherches contribue à une œuvre d'ensemble et que le présent volume n'a pas seulement pour objet la satisfaction un peu vaine de publier du Balzac inédit. »
Le volume contient :
   - La Femme auteur.
   - Un caractère de femme.
   - La Modiste.
   - La Frélore.
   - Valentine et Valentin.
   - Une heure de ma vie.

19 euros (code de commande : 12674).

 

La Fille aux yeux d'or. Texte intégral. Préface de André Vanoncini. Paris-Genève, Slatkine, 1996. In-12 sous cartonnage d'éditeur, 157 p., (collection « Fleuron », n° 59).

4 euros (code de commande : Balzac/ 5).

 

Histoire des Treize. Ferragus. Paris, Gründ, s.d. In-12 broché, 224 p., exemplaire non coupé.

4 euros (code de commande : Balzac/ 6).

Histoire des Treize. Ferragus - La duchesse de Langeai - La fille aux yeux d'or. Préface illustrée de Gilbert Sigaux. Tomes I et II. Paris, Club des Amis du Livre, 1962. Deux volumes in-12 sous reliures toilées d'éditeur, 286 et 282 p., illustrations.

Les deux volumes : 6 euros (code de commande : Balzac/ 18).

 

 

La maison du chat qui pelote. 2e mille. Porrentruy, Édition des Portes de France, s.d. In-12 broché, 70 p., (« Collection de l'Oiselier », n° 4).

5 euros (code de commande : Balzac/ 7).

 

Le médecin de campagne. Avec une introduction et des notes par Maurice Allem. Paris, Garnier, 1931. In-12 broché, XXIX, 369 p., (collection « Classiques Garnier »), exemplaire non coupé.

5 euros (code de commande : Balzac/ 8).

 

Mémoires de deux jeunes mariées. Illustrations de Jean Droit. Paris, Presses de la Cité, 1946. In-8° broché, 261 p., exemplaire numéroté.

30 euros (code de commande : 36/66).

 

Les parents pauvres. Le cousin Pons. Vienne, Manz, s.d. In-12 relié, 476 p.

4 euros (code de commande : Balzac/ 9).

 

La rabouilleuse. Introduction et notes par Maurice Allem. Paris, Garnier, 1932. In-12 broché, 428 p., exemplaire non coupé.

8 euros (code de commande : Balzac/ 4).

 

Le réquisitionnaire - Un épisode sous la terreur - L'auberge rouge. Paris, Skira, 1946-1947. In-12 broché, 133 p., couverture ornée d'un portrait de Balzac d'après un dessin original de E. De Kermadec, (« Petite Collection Balzac »), exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 6369).

 

Une ténébreuse affaire. Préface de Gilbert Sigaux. Postface de Jacques Sternberg. Paris, Odege-Presse, 1967. In-12 sous reliure d'éditeur, 316 p., (collection « Club des Trois Couronnes »).

2,50 euros (code de commande : Balzac/14).

 

Voyage de Paris à Java. Fait suivant la méthode enseignée par M. Ch. Nodier en son Histoire du roi de Bohême et de ses sept châteaux, au chapitre où il est traité par lui des divers moyens de transport en usage chez quelques auteurs anciens et modernes. Texte présenté par René Guise. [Préface de Auriant]. Avec des illustrations de René Mels. S.l., L'Amitié par le Livre, 1947. Petit in-8° broché, 100 p., édition réservée aux membres de L'Amitié par le Livre et non mise dans le commerce, exemplaire numéroté, couverture très légèrement défraîchie.

7,50 euros (code de commande : Balzac/ 15).

 

Voyez également les œuvres de Balzac dans la collection Bibliothèque de la Pléiade.

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À propos de Balzac

 

ALAIN — Avec Balzac. Paris, Gallimard, 1937. In-12 broché, 199 p., édition originale, un des 110 exemplaires numérotés sur Alfa.

15 euros (code de commande : Balzac/ 16).


L'Année Balzacienne 1975. Paris, Garnier, 1975. In-8° broché, 374 p.

10 euros (code de commande : Balzac/ 17).


Balzac. Paris, Hachette, 1965. In-8° sous reliure d'éditeur, 293 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Génies et Réalités »), exemplaire sur vergé Saint-Alban.
   
@ Ce volume, publié sous la direction de Jules Bertaut rassemble des textes de Béatrix Beck, Jules Bertaut, Jean-Louis Bory, Jean-Claude Brisville, Michel Butor, Marie-Jeanne Durry, Jean Duvignaud, Claude Mauriac, Samuel de Sacy et Gilbert Sigaux.

12,50 euros (code de commande : Balzac/38).


Balzac à Saché. Catalogue avec notes et commentaires par B. Paul Métadier. Saché, [Fondation Métadier], 1961. In-8° agrafé sous jaquette, 47 p., illustrations.

7,50 euros (code de commande : Balzac/19).


Balzac dans l'empire russe. De la Russie à l'Ukraine. Paris, Paris-Musées-Éditions des Cendres, 1993. In-8° broché, 204 p., illustrations hors texte.

15 euros (code de commande : Balzac/12).


BARDÈCHE (Maurice) — Balzac romancier. Paris, Plon, 1943. [Mention de 4e mille à la couverture.] In-8° broché, 391 p., exemplaire en très bel état avec la bande d'annonce.
Avertissement des éditeurs :
   « Le présent volume est tiré de l'ouvrage intitulé Balzac romancier, un vol. grand in-8° de VIII-640 pages, édité par nous à la fin du mois de mai 1940.
   Plutôt que d'en faire une simple réimpression, l'auteur a préféré refondre son œuvre. Il a gardé l'essentiel de son analyse, mais il l'a réduite de moitié ; il a supprimé les notes, les développements, les discussions qui n'étaient destinés qu'aux spécialistes de l'histoire littéraire. Il a tiré de son étude précédente un livre entièrement nouveau qui ne s'adresse pas seulement aux érudits, mais à tous les lecteurs de Balzac. »
Table des matières :
   Chapitre I : L'art du roman en 1820.
   Chapitre II : Les premières ébauches (1819-1820).
   Chapitre III : Les expériences du bachelier Horace de Saint-Aubin.
   Chapitre IV : Les romans de 1824.
   Chapitre V : Les Œuvres diverses d'un romancier.i
   Chapitre VI : Les Chouans.
   Chapitre VII : Les Scènes de la Vie Privée.
   Chapitre VIII : Les romans philosophiques.
   Chapitre IX : La seconde série des Scènes de la Vie Privée.
   Chapitre X : Le retour du roman gothique.
   Chapitre XI : Le Père Goriot.
   Conclusion.

10 euros (code de commande : 12506).

BARDÈCHE (Maurice) — Balzac, romancier. Bruxelles - Paris, Henry - Plon, 1944. In-8° broché, 390 p., petits cachets d'appartenance, couverture insolée et timbre de «prix réduit ».
   
@ En guise d'avertissement, les éditeurs signalent que « Le présent volume est tiré de l'ouvrage intitulé Balzac romancier, un volume grand in-8° de VIII-640 pages, édité par la librairie Plon à la fin du mois de mai 1940. Plutôt que d'en faire une simple réimpression, l'auteur a préféré refondre son œuvre. Il a gardé l'essentiel de son analyse, mais il l'a réduite de moitié ; il a supprimé les notes, les développements, les discussions qui n'étaient destinés qu'aux spécialistes de l'histoire littéraire. Il a tiré de son étude précédente un livre entièrement nouveau qui ne s'adresse pas seulement aux érudits, mais à tous les lecteurs de Balzac. »

10 euros (code de commande : Balzac/ 20).


BENJAMIN (René) La prodigieuse vie d'Honoré de Balzac. Paris, Plon, 1925. In-8° broché, 377 p., (collection « Le Roman des Grandes Existences », n° 1), un des 500 exemplaires numérotés sur pur fil Lafuma.

15 euros (code de commande : 36/68).



BENJAMIN (René) La prodigieuse vie d'Honoré de Balzac. Avec 28 bois gravés de L. Schulz et 24 héliogravures hors texte. Paris, Plon, 1928. In-4° broché, 267 p., illustrations hors texte, quelques rousseurs.

40 euros (code de commande : 7990).


 

BILLY (André) — Vie de Balzac. Tomes I et II (complet). Paris, Flammarion, 1944. Deux volumes in-8° brochés, 324 et 326 p., illustrations hors texte, exemplaire en très bel état.
Avertissement :
   « Cet ouvrage s'ouvre sur une grave infraction à la règle de toute littérature balzacienne ; il n'est pas dédié à Marcel Bouteron. Que les premières lignes de mon avertissement soient donc consacrées à réparer une si choquante singularité ! J'ai fait la connaissance de Marcel Bouteron en 1910, à une soirée donnée par Charles Huard, dans son merveilleux hôtel de la rue Geoffroy-l'Asnier, pour fêter la signature du contrat qui les liait, lui, illustrateur, et son graveur Pierre Gusman, ainsi que les deux « éditeurs », Marcel Bouteron et Henri Longnon, au libraire Conard, pour une édition nouvelle des Œuvres complètes de Balzac. Je revois, dans la lumière frémissante des bougies, le salon de l'hôtel de Châlons-Luxembourg, ses hautes croisées donnant sur un jardin à la française, ses bergères carrées, ses rideaux d'imberline, son parquet de chêne ancien, brillant comme du bronze dans les intervalles des tapis. Personne n'a poussé plus loin que Charles Huard le goût et la science du décor ancien. Mais toutes les impressions gardées par moi de cette « soirée de contrat » s'effacent devant le souvenir que m'a laissé la joie de Marcel Bouteron. Certes, tout le monde était heureux de l'immense et belle tâche qu'on allait entreprendre. Le libraire, les éditeurs, l'illustrateur, le graveur, rayonnaient de l'allégresse particulière aux compagnons d'un grand voyage ; et j'éprouvais la nuance de mélancolie et d'envie qu'il est impossible de ne pas ressentir quand, du rivage, on assiste au départ d'un bateau chargé de passagers pour une croisière aux pays du rêve. Balzac, l'œuvre de Balzac, c'était encore beaucoup d'inconnu pour moi. J'avais la de la Comédie humaine ce qu'il est indispensable d'en connaître, mais elle gardait dans ma pensée l'étrangeté que je lai trouvais déjà au temps lointain où, accroupi sur le tapis, dans la maison de mes grands-parents, je feuilletais l'édition sur deux colonnes dont la légère odeur de poussière et de moisi reste pour moi l'odeur même, de l'ère balzacienne. Ces dessins de Daumier, de Gavarni, d'Henry Monnier, de Bertall, quelle dure tristesse il s'en dégageait ! Je ne lisais pas le texte, bien sûr ! Je regardais seulement les dessins, sens situer exactement les scènes et les personnages qu'ils représentaient. Dans mon esprit d'enfant, le passé se divisait en trois époques : celle des vêtements drapés, qui était l'antiquité judaïque, grecque et romaine, celle des armures, qui était le moyen âge, et celle des perruques, des paniers et des chapeaux à plumes, qui était le XVIIe et le XVIIIe siècles. À quel passé rapporter les épais bonshommes de la Comédie Humaine ? Celle-ci me rebutait fort par sa morose inélégance et sa lourdeur. Et puis, j'y flairais que la vie de l'homme sur cette planète, la vie de famille surtout, manque tout à fait d'agrément, et que la ruse, la méchanceté, l'improbité, la laideur morale y abondent.
   Telle fut ma première découverte de Balzac. J'étais bien loin, comme on le voit, de l'impression de réconfort que nous ressentons aujourd'hui à le lire, ou, plus exactement, à nous rapprocher de sa personne, car sur le caractère tonique de la Comédie humaine, il y a des réserves à faire, n'est-il pas vrai ?
   Mais je me suis laissé entraîner hors de mon propos. Je reviens à cette soirée de 1910 où, sous les lustres de l'hôtel de Châlons-Luxembourg, dans le balzacien quartier du Marais et un décor digne du vieux faubourg Saint-Germain et de la duchesse de Maufrigneuse, je vis Marcel Bouteron pour la première fois. Je sus ce soir-là ce que c'est qu'un homme heureux. Je le sais encore. Il me suffit, pour me le rappeler, de penser à Bouteron. De son vivant comme après sa mort, Balzac a fait bien des prodiges ; il n'en a pas fait un qu'on doive préférer au bonheur de Marcel Bouteron.
   « Parlons de Balzac, cela fait du bien, » disait le pauvre Gérard. En se rencontrant sur le quai, à l'ombre de l'Institut, les amis le Bouteron se disent : « Montons le voir, cela fait du bien ». Et le fait est qu'en redescendant de chez lui, on se sent l'âme plus légère, car le bonheur de Marcel Bouteron est contagieux, étant fait d'une foi qui rayonne, qui se répand, et dont la force annule tous les scepticismes comme un rayon de soleil annule la nuit, comme le sourire d'un enfant annule la misanthropie.
   Sans forcer la vérité, je puis dire, et même je le dois, que je n'ai réellement compris, aimé Balzac, que du jour où j'ai connu Bouteron et où j'ai pu constater l'extraordinaire attraction que, sur un de nos contemporains, peut encore, après un siècle, exercer la Comédie humaine.
   Voilà pourquoi, en des jours particulièrement sombres, sous un ciel réputé pour sa grisaille, dans un exil dont je n'entrevoyais pas la fin, l'idée m'est venue d'emprunter, avec beaucoup de sa science, un peu du bonheur de Marcel Bouteron, voilà pourquoi j'ai écrit cette biographie de Balzac.
   Elle n'a d'autre prétention que de mettre pour la première fois sous les yeux du public l'ensemble et le détail des faits, des idées, des passions, des vicissitudes dont a été tissée la vie de cet homme étonnant.
   Je dois tout à mes prédécesseurs. Mes sources, on les trouvera dans l'innombrable bibliographie balzacienne et dans la partie encore inédite des Lettres à l'Étrangère dont je dois la communication à l'obligeance de Bouteron. Il serait inutile d'énumérer ici les travaux où j'ai puisé.
   Plutôt qu'une fastidieuse nomenclature qui serait sans profit pour personne, je dresserai donc ici la liste des principaux ouvrages dont la lecture est à recommander à ceux que cette Vie de Balzac mettra en goût d'avancer davantage dans la connaissance du sujet.
On lira d'abord les lettres de Balzac et de ses correspondants, c'est-à-dire le volume de Letters to his family publié aux États-Unis par M. Walter Scott Hastings, qu'il est à souhaiter qu'une édition française mette bientôt à la portée de tous les Français ; les Lettres à l'Étrangère, dont le texte des derniers volumes établi par Marcel Bouteron n'attend plus pour paraître que la bonne volonté de l'éditeur, et, dans la collection des Cahiers Balzaciens, de Bouteron, les trois séries de correspondance inédite avec la duchesse de Castries, le docteur Nacquart et le lieutenant-colonel L.-N. Périolas, ainsi que la Correspondance inédite avec Madame Zulma Carraud.
   Des témoignages contemporains, on retiendra surtout la biographie de Balzac rédigée par sa sœur Laure Surville et placée en tête de la Correspondance, les Lettres de Laure Surville de Balzac à une amie de province, le Balzac de Théophile Gautier, le Portrait intime de Balzac, de Werdet, le Balzac en pantoufles et le Balzac chez lui de Léon Gozlan, enfin le Balzac mis à nu publié par Charles Léger, dont l'auteur anonyme est un ancien magistrat du nom de Lambinet.
   Parmi les travaux des biographes, on mentionnera, cela va de soi, ceux du vicomte Spœlberch de Lovenjoul, initiateur de l'érudition balzacienne, en particulier l'Histoire des œuvres de H. de Balzac et Un roman d'amour. Au premier rang des études plus récentes, il convient de mettre La jeunesse de Balzac (nouvelle édition) de Gabriel Hanotaux et Georges Vicaire, où l'on trouvera ce qui subsiste de la correspondance de Balzac et de la Dilecta. La Dilecta de Balzac de Geneviève Ruxton doit en être rapprochée.
   Les débuts littéraires d'Honoré de Balzac, Les Années romantiques de Balzac et Balzac et la « Contessa » de L.-J. Arrigon font tout naturellement suite à la Jeunesse de Balzac, et quant aux Comptes dramatiques de Balzac, de René Bouvier et Édouard Maynial, quant à Balzac homme d'affaires, de René Bouvier, leur intérêt ne saurait être surfait. Sur Mme Hanska, la Véritable image de Mme Hanska, de Marcel Bouteron, dont on souhaite fort que les autres études balzaciennes dispersées dans des revues et des plaquettes soient bientôt réunies, est à connaître avant tout. La thèse de Mme de Korwin-Piotrowska, Balzac et le monde slave, constitue un apport considérable et indispensable. L'Ève de Balzac, de Charles Léger, sera retenue comme témoignage d'anti-hanskisme caractérisé. Les femmes dans la vie de Balzac, de Juanita Helm Lloyd, offre un aimable tableau des amitiés féminines de Balzac, auquel sont jointes quelques lettres de Mme Hanska à son frère Adam.
   Encore un coup, ce ne sont là que quelques références fondamentales de la biographie balzacienne. Le Balzac à Fougères de M. Étienne Aubrée, par exemple, appartient déjà à l'érudition locale ou spécialisée qu'il serait superflu d'aborder ici. Superflu et d'ailleurs impossible, faute de place. Pour une initiation d'un degré supérieur, l'apprenti balzacien se référera à A Balzac Bibliography, de William Hobard Royce (Chicago 1929), et à la Bibliographie des auteurs modernes de langue française (1928), qui toutes deux auraient grand besoin d'être mises à jour, car on a beaucoup écrit sur Balzac depuis quinze ans. »

Les deux volumes : 15 euros (code de commande : 12507).


BOUTERON (Marcel) La véritable image de madame Hanska. Illustrée de lettres et de documents inédits. Portrait de l'auteur gravé à la pointe sèche par L. Madrassi. Paris, Lapina, 1929. In-8° broché sous étui, 39, 98 p., illustrations hors texte, (collection « Images du Temps », n° VIII), exemplaire numéroté sur Vergé de Rives B.F.K. pur chiffon (n° 574).

   

25 euros (code de commande : 13891).


DESCAVES (Pierre) — Balzac, dramatiste. Paris, La Table Ronde, 1960. In-8° broché, 265 p., exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : Balzac/ 23).


FARGEAUD (Madeleine) — Balzac et La Recherche de l'Absolu. Paris, Hachette, 1968. In-8° broché, 670 p., couverture un peu jaunie.
Extrait :
   « Balzac et « La Recherche de l'Absolu » voudrait conter l'histoire d'une vie, celle d'une des œuvres majeures de La Comédie humaine, liée à celle de son auteur puis telle qu'en elle-même enfin l'éternité la change. C'est dire que si l'étude de genèse représente une part essentielle, la biographie et l'étude littéraire trouveront place aussi dans ce travail.
   Deux personnages de Proust, Jean Santeuil et son ami, avaient décidé de consacrer leur vie a « comprendre quels sont les rapports secrets, les métamorphoses nécessaires qui existent entre la réalité et l'art, ou plutôt [...] entre les apparences de la vie et la réalité même qui en faisait un fond durable que l'art a dégagé. » Toujours fascinant, ce problème de la création littéraire, qui passionna Marcel Proust, paraît capital lorsqu'il s'agit d'un roman situé au cœur même de l'inspiration balzacienne et dont le thème scientifique reparut sous des formes diverses depuis l'adolescence de Balzac jusqu'à ses dernières années.
   Certes, en cette matière comme en chimie, la recherche de l'absolu se révélerait vaine. Chimérique, et d'ailleurs assez dépourvu de charme, paraîtrait l'espoir de tout expliquer, mais n'est-il pas tentant d'essayer de voir comment naquit, grandit et vécut La Recherche de l'Absolu ?
   De l'aveu même de Balzac, ondoyants et divers furent les mobiles de sa création. Il écrivait, par exemple, à Madame Hanska, un jour de 1842 : « Ce n'est plus l'auteur ni l'homme affamé d'argent, c'est l'amant qui désire un succès. »
   Que dire du processus même de cette création, de l'alchimie grâce à laquelle, dans le creuset où venaient se fondre les amours et les amitiés, les rêves et les souvenirs, les angoisses incertaines et les flamboyants enthousiasmes, les brèves rencontres et les lancinants retours de thèmes toujours recommencés, s'opéra la cristallisation d'œuvres éternelles ? Que dire d'un homme qui était capable de soixante minutes de sincérités différentes en une heure, se vantait d'avoir autant d'écritures que de jours dans l'année, et se traitait de « vraie Perrette au pot au lait » en soupirant que « dans tout cela la comparaison n'est que trop réelle » ? Que dire enfin d'un romancier qui s'ingénia à brouiller les pistes et dont le ciel créateur fut tout peuplé d'étoiles filantes ?
   Balzac, tout au long de sa vie au rythme torrentiel, observa, lut, écouta. Quiconque le regarde vivre, au fils des jours, se convainc rapidement de l'importance des sources orales dans sa création.
   Éphémères ou durables, les influences des hommes furent sans doute les plus fécondes. « Si les grands esprits », a dit André Gide, « cherchent avidement les influences, c'est que, sûrs de leurs propres richesses, pleins du sentiment intuitif, ingénu de l'abondance immanente de leur être, ils vivent dans l'attente joyeuse de leurs nouvelles éclosions. » Commentant le mot de Lessing repris par Gœthe dans Les Affinités électives, « nul ne se promène impunément sous les palmes », il ajoutait : « On a beau sortir de leur ombre, on se ne retrouve plus tel qu'avant. »
   Balzac multiplia les promenades de ce genre, et il les fit rarement à l'ombre des gloires vivantes. Ses affinités électives le conduisirent le plus souvent vers des « hommes secondaires », comme il disait. Révélateur est, en effet, l'enthousiasme qui, dans l'énumération des gloires du XIXe siècle, amène sous sa plume, dans un irrésistible élan, après les noms de Cuvier, Dupuytren, Geoffroy Saint-Hilaire, ... « nos hommes secondaires qui valent des talents de premier ordre. »
   Ainsi s'explique le rôle que jouèrent, à des moments divers, dans sa vie, ses idées, ses théories, un Pierre-Jean Chapelain, un Théophile Bra, et bien d'autres. Tout de même que, parmi les livres, l'auteur de La Comédie humaine, qui ne s'est pas caché d'adorer ceux à qui il pouvait « piller quelque chose », puisait volontiers un thème dans un roman de Stanislas Germeau ou de Félix Davin, tout de même, parmi les hommes, des influences importantes émanèrent parfois d'esprits qui ne furent pas « des talents de premier ordre ». Peut-être le phénomène de la réfraction jouait-il aussi dans l'optique balzacienne. Peut-être la lumière de certains génies eût-elle aveuglé Balzac, tandis que leur reflet, contemplé au miroir d'intelligences moins éclatantes, stimulait sa propre lumière. Qu'il s'agisse de médecine, de physique, de chimie, les historiens des sciences nous ont toujours fait remarquer que les propos de Balzac révélaient des « connaissances de seconde main ». On ne retrouve jamais exactement, dans son œuvre, les théories de Buffon, de Cuvier, de Cabanis, de Gall, de Mesmer, pas plus d'ailleurs que celles de Saint-Martin ou de Swedenborg. Ce seraient plutôt Cabanis ou Gall vus par Nacquart, Cuvier par Lemercier, Swedenborg par Bra, Oegger ou Richer de Nantes, et ensuite par Balzac...
   Bien sûr, Balzac lut aussi des pages de Cuvier, de Buffon ou de Swedenborg, bien sûr il connut aussi d'éblouissantes rencontres avec des hommes de génie, mais souvent, il chercha surtout en eux l'image de son propre génie, observateur et voyant. Ce génie sans frontières fut bien un homme de son temps, de cette génération dont le comte de Maistre disait : « L'homme semble de nos jours ne pouvoir plus respirer dans le cercle antique des facultés humaines. Il veut les franchir, il s'agite comme un aigle indigné entre les barreaux de sa cage. » Pour les franchir, il s'élance à la recherche des Causes, lesquelles ne se trouvent pas « dans l'ordre matériel » et doivent être cherchées dans un autre cercle. Cette recherche des Causes, qui avait entraîné Joseph de Maistre vers le monde spirituel, faisait écrire à Eusèbe Salverte, tout occupé, lui, des sciences occultes : « La recherche de ces causes n'a point pour but de satisfaire une vaine curiosité. »

20 euros (code de commande : 12137).


FERNANDEZ (Ramon) — Balzac. Mention de 4e édition. Paris, Stock, 1943. In-8° broché, 236 p., exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : Balzac/ 24).


GENGEMBRE (Gérard) — Balzac. Le Napoléon des Lettres. Paris, France Loisirs, 1999. In-12 sous reliure d'éditeur, 208 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs.

6,50 euros (code de commande : Balzac/ 25).


LÉGER (Charles) — À la recherche de Balzac. Paris, Le Goupy, 1927. In-8° broché, 98 p., illustrations, exemplaire numéroté sur pur fil Lafuma (n° 259), en bel état malgré la couverture un peu insolée.

   
Couverture, frontispice et page de titre.

15 euros (code de commande : 14342).


MAURIAC (Claude) — Aimer Balzac. Préface de François Mauriac. Mention de 2e édition. Paris, La Table Ronde, 1945. In-12 broché, 237 p.

10 euros (code de commande : Balzac/ 27).


MAUROIS (André) Prométhée ou la vie de Balzac. Paris, Hachette, 1965. In-8° sous reliure toilée d'édi-teur, 653 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté.

20 euros (code de commande : 37/66).


MÉTADIER (Paul) — La Touraine de Balzac. Chez l'Auteur, 1971. In-12 broché, 166 p., illustrations, cachet, soulignements au crayon.

9 euros (code de commande : Balzac/ 28).

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LIENS :

La Maison de Balzac à Paris
Sur ce site géré par la Mairie de Paris, vous trouverez de nombreuses informations utiles sur les expositions, les colloques, etc.
La Maison de Balzac abrite une riche bibliothèque (fonds ancien, fonds documentation, documents manuscrits, etc.).
La Société des Amis de Balzac et le Groupe d'études balzaciennes ont leur siège dans cette Maison.

Balzac et le monde de la librairie au XIXème siècle
Site proposant de nombreuses informations sur l'éditeur, l'imprimeur et et le fondeur de caractères typographiques que fut Balzac avant d'être écrivain.

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Les prix sont exprimés en euros (toutes taxes comprises). Les éventuels frais de port sont pris en charge par le destinataire et les ouvrages voyagent aux risques et périls de celui-ci.
Pour nos clients résidant en Belgique, les factures seront réglées par virement bancaire.
Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit ("Visa" ou "Eurocard"). Il est également possible d'utiliser le mandat postal international ou le virement postal international ; dans ce cas,
nous rappelons que nous ne pouvons pas nous permettre d'assumer les éventuels frais réclamés par la poste ou par les banques et que ceux-ci sont pris en charge par le client (en règle générale, la commission retenue par les banques est de 4,54 euros).
Nos clients français pourront également (et sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.

Notre adresse :
Librairie L'Oiseau-Lire,
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