POÉSIE

 Page de la section "Littérature française"
proposée par la librairie
L'Oiseau-Lire
Pour commander
Retour à la page d'accueil de la littérature

Cette page ne contient pas les recueils de poètes belges ; pour ces derniers, voyez la page littérature de Belgique.
Une page qui leur sera consacrée est en cours de réalisation.

Nouvelle(s) entrée(s)

 

HONOREZ (Jean) — Le chemin des croisades... Illustrations par Fernand Noël. S.l., Imprimerie et Publicité du Marais, 1951. Grand in-8° carré broché sous couverture à rabats, 60 p., 9 vignettes sur bois, un des 25 exemplaires numérotés sur Strathmore Fiesta (n° XV), exemplaire en bon état.
Introduction de l'auteur :
   Il fut une époque où les poètes jugeaient utile, ou de faire préfacer leurs œuvres par un Monsieur portant haut le clairon, ou d'expliquer au lecteur le doux mystère de leurs vers. Parfois même, ils essayaient de le convaincre que l'occasion de savourer les fruits doux ou vénéneux d'une géniale inspiration, était un privilège qui lui était accordé.
   Mais les temps ont changé. Une lumière venue de Paris a déclaré que la Belgique – pays auquel j'appartiens par les usages de l'état-civil, de la matricule et d’une démocratie qui ne veut que mon bonheur – regorge de poètes. Au risque de donner un argument à la critique, je dois donc me faire pardonner d'en être.
   Loin de poursuivre un but d'originalité mais au contraire pétri de certaines règles de politesse qui me viennent de la lecture du compte-rendu analytique, j'ai pensé qu'il serait préférable, tout en m'excusant d'avoir osé faire éditer ce recueil, d'exposer les raisons d'impérieux égoïsme qui entraînèrent sa publication.
   Ces vers, ou poésies, ou poèmes, sont autant de petits aventuriers que j'ai voulu, pour ma satisfaction personnelle, ramener d'un peu partout.
   À part quelques poésies écrites sous l'occupation, la plus grande partie de cette plaquette a été improvisée en prison, dans les pays étrangers traversés après mon évasion, et en Angleterre.
   Quelques poèmes m'ont été retournés par le Pasteur Cadix de Nîmes qui les avait reçus dans un pli clandestin adressé de la prison de Castres, en même temps que des notes répondant à un plan d'évasion. Ces notes étaient adressées à notre ami Albert Guérisse (Pat'O) qui vient de partir en Corée se dévouer à nouveau après tant d'héroïsme et de sacrifices au cours de cette dernière guerre.
   Gaston Nègre, de Beaulieu-sur-Mer – le meilleur agent de Pat'O – m'a fait parvenir deux poésies écrites dans la cellule 45 et qu'il avait pu emporter lors de notre évasion.
   Le restant m'est arrivé de Sancoins, Tardera, Zamora, Bude et Stirling. Le poème écrit à l'hôpital de Bromsgrove m'a été renvoyé par la veuve d'un ami français abattu avec son avion quelques jours avant la victoire.
   Ces émotions fixées en vers qui n'ont jamais été revus et qui furent lus avec attention pour la première fois à la correction des épreuves, forment un tout qui m'est précieux comme le souvenir des morts.
   Vous comprendrez maintenant ce sordide égoïsme qui consiste à vous faire approuver une série d'impressions que je ne comprends déjà plus très bien et qui émaillèrent cette décade qu'on a baptisée l'époque du « Si c'était à refaire ».
   Mon charmant confrère et ami, Pierre Bourgeois, me disait un jour avec humour et un peu d'humeur, que la publication d'un recueil de vers tous les dix ans paraît répondre autant à la plus élémentaire décence qu'à une prudence obligatoire. Cela s'explique si l'on prend en considération le coût très élevé des imprimés, le chiffre de vente presque nul de la poésie et des vers et le temps que demandent, qu'exigent même les travaux indispensables à la satisfaction d'un estomac normal. Dans cet ordre d'idée je suis complètement d'accord avec Raymond Dumay.
   Cela n'implique pas que je sois en désaccord avec aucun de mes confrères. J'ose même dire, à leur défense, que tous les écrivains belges sont des génies et que je suis le plus aimable d'entre eux.

15 euros (code de commande : 31480).

 

Dans les mises à jour précédentes :

 

CRICKILLON (Jacques)Ballade de Lorna de l'Our. Avec une composition de Xavier Rijs. Amay, Maison de la Poésie, 1996. In-4° broché, 59 p. (édition anapistographique), (collection « L'Arbre à Paroles »), tirage limité à 200 exemplaires numérotés (n° 90).
Extrait :
   Prélude et Vide
      Eau ronde monts
      Inlassée d’ode l’onde
      Cercles de l’eau cercles des monts
      Village des Hauts sur cercle de songes et de saisons
      Comme passion bien enclose
      Fruit
      Cerclé de vies
      Au vœu du vautour
      Ballade de l’eau ballade de l’Our
      Et ce sentier d’absence
      Our seul votre nom
      Secret
      Oiseau de nuit sur la paupière
      Ecrit

15 euros (code de commande : 30871).

 

PORTO-RICHE (Georges de) — Bonheur manqué. Carnet d'un amoureux. Nouvelle édition entièrement revue. Paris, Société d'Éditions Littéraires et Artistiques - Librairie Ollendorff, 1905 [la couverture porte la date de 1908]. In-8° broché, III, 85 p., envoi de l'auteur sur la première page de la couverture.
Préface :
   Bonheur manqué parut pour la première fois, il y a une quinzaine d'années. Presque dérobé à l'écrivain par un éditeur impatient, le volume plut beaucoup, malgré ses inégalités.
   Depuis, l'auteur plus exigeant pour lui-même, parlait de ce petit livre avec humeur. Il paraissait lui avoir gardé rancune de ses défauts, et sans lui tenir compte de sa réussite initiale, il se refusait obstinément à le laisser réimprimer.
   On a représenté au poète que la sincérité de son œuvre en rachetait peut-être l'imperfection ; et que d'ailleurs, il suffirait d'un peu de travail pour rendre ces pages moins indignes des lettrés.
   D'autre part, des esprits équitables ont pensé que les emprunts faits par quelques personnes habiles à ce volume oublié, étaient de nature à encourager sa réimpression.
   Après d'honnêtes perplexités, l'écrivain s'est incliné devant ces arguments ; et aujourd'hui, il confie à leur seconde fortune ces poésies légèrement améliorées.
   Comme La Chance de Françoise, Bonheur Manqué marque la rupture de l'auteur avec l'idéal romantique, et son acheminement aux études minutieuses du cœur. Les nouveaux amis de ce livre y découvriront sans peine les traits caractéristiques des œuvres postérieures de l'écrivain.
   On peut même hasarder qu'Amoureuse et le Passé sont virtuellement contenus dans Bonheur Manqué. On est frappé de cette ascendance, lorsqu'on s'attache aux dernières pages du volume, celles où le triste héros de cette histoire détaille complaisamment ses infirmités morales. Mis en présence de créatures plus passionnées ou plus réelles que l'inconnue de Bonheur Manqué, cet homme-là provoquera sûrement les désespoirs et les désastres qui traversent les deux comédies décisives de l'auteur.

25 euros (code de commande : 31015).

Pour être informé des mises à jour de cette page

 

 

[ALBERT-BIROT (Pierre)]. LENTENGRE (Marie-Louise) — Pierre Albert-Birot, l'invention de soi. Paris, Jean-Michel Place, 1993. In-8° broché, 349 p., nombreuses illustrations.

22 euros (code de commande : PO/847).

 

ARAGON (Louis)

 

ARNOUX (Alexandre) Petits Poèmes. Paris, Seghers, 1953. In-12 agrafé, 38 p., couverture rempliée jaunie, (collection des « P.S. », n° 324).

5 euros (code de commande : PO/5609).

 

ARRABAL (Fernando) — Ciudad Rodrigo. [Nice], Galerie Matarasso, 1991. In-8° en ff. sous couverture rempliée imprimée sur papier chiffon Moulin de Larroque, [16] p., deux xylogravures dont une en frontispice de Michel Sicard, tirage à 127 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches, celui-ci est l'un des dix numérotés et signés par Fernando Arrabal et Michel Sicard (n° 4) sortis des presses typographiques de Michael Caine (Atelier de la Cerisaie) à Paris, enrichis d'un dessin original de Michel Sicard, édition originale, bel exemplaire de ce très rare ouvrage.

      
La couverture, le dessin orignal de Michel Sicard et la signature de l'artiste au verso du dessin.

   
Un aperçu de la mise en page typographique et le colophon.

500 euros (code de commande : 28586).

 

BACKVIS (Claude) — Panorama de la poésie polonaise à l’âge baroque. Tome I (seul paru). Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1995. In-8° broché, 607 p., (collection « Classe des Lettres »), jaquette.

35 euros (code de commande : 42/72).

 

BANVILLE (Théodore de) — Odes funambulesques. Voir les éditions du XIXème siècle.

 

BASSMAN (Lutz) — Haïkus de prison. Lagrasse, Verdier, 2008. In-8° broché, 86 p., (collection « Chaoïd »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Le monde est devenu plus rude. On ne peut plus comme avant contempler les fleurs des cerisiers ni philosopher avec des amis autour d'une coupe de vin. Désormais, quand on regarde les nuages, c'est à travers les barbelés. Quand on s'endort, c'est dans la promiscuité et les mauvaises odeurs. Plus rien n'est paisible. La poésie persiste en dépit des circonstances, l'humour et le détachement continuent à ordonner l'existence, mais la voix s'éraille. La voix ne cherche plus à faire preuve d'élégance. Celui qui parle veut surtout, avant d'être brisé, apporter son témoignage.
   En choisissant le haïku comme forme d'expression, Lutz Bassmann raconte une histoire. Il décrit les menus événements du quotidien de la prison, il donne vie aux figures qui l'entourent, il invente des personnages : l'idiot, le révolutionnaire dogmatique, le bonze désenchanté, le cannibale, et tant d'autres que de nouveaux malheurs menacent.

8 euros (code de commande : 23806).

 

BAUDELAIRE

 

BÉARN (Pierre)Dialogues de mon amour. I (Printemps). II (Été). III (Automne). IV (Hiver). Paris, Seghers, 1957. Quatre volumes in-12 brochés sous chemise et étui d'éditeur, 37, 37, 37 et 37 p., (collection « PS », n° 517, n° 518, n° 519 et n° 520), édition originale pour les tomes III et IV, dédicace de l'auteur au tome I.

L'ensemble : 20 euros (code de commande : PO/23/56).

BÉART (Guy) — Couleurs et Colères du temps. L'intégrale des poèmes et chansons. Textes de présentation : Jean-Louis Barrault, Pierre Seghers, Yvan Audouard, Hervé Bazin, Robert Beauvais. Paris, Seghers, 1976. Grand in-8° broché, 279 p., illustrations hors texte.

18 euros (code de commande : PO/5973).

 

BERRY (André) La bague de Jessica. Suivi de Poèmes des jours tristes. Paris, Denoël, 1947. In-8° broché, 97 p., (collection « Le Jardin de Candide », II), un des 950 exemplaires numérotés sur pur fil Johannot, non coupé.

30 euros (code de commande : 32/61).

BOISSONNAS (Edith) — Paysage cruel. Paris, Gallimard, 1946. In-8° broché, 167 p., (collection « Métamorphoses », XXX), exemplaire non coupé et avec la bande d’avis aux libraires.

15 euros. (code de commande : 8463).

 

BONNEFOY (Yves) — L'autre langue à portée de voix. Essais sur la traduction de la poésie. Paris, Seuil, 2013. In-8° broché, 332 p., (collection « La Librairie du XXe Siècle »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   La neige tombe-t-elle semblablement dans toutes les langues ? Peut-être faudrait-il pour cela que les mots aient de l'une à l'autre de celles-ci les mêmes façons de se rencontrer, de s'unir ou de s'éviter, de se faire grands tourbillons ou légères virevoltes, minutes d'agitation suivies d'instants où le ciel paraît immobile, après quoi ce sont de brusques lumières. Et comme ce ne peut être le cas, si variés étant les idiomes qui se partagent la terre, il est vraisemblable que nos diverses cultures n'ont jamais tout à fait les mêmes neiges.
   Chaque langue a son idée de la neige. Et je me pose cette question : ces perceptions de la neige qui peuvent donc être différentes et sans doute même, en des cas, difficilement compatibles – la neige traversée dans l’Himalaya par un moine tibétain aux pieds presque nus, celle de nos enfants à leurs jeux, bien couverts de grosse laine – s'avoisinent-elles, parfois, ont-elles alors les unes avec les autres la même sorte de rapports qu'ont entre eux – très vifs, on dirait confiants – les flocons que rapproche une ombre de vent dans un instant de lumière ? Penchée chacune au balcon de sa propre langue, se tendent-elles parfois la main ?

16 euros (code de commande : 30257).

 

Bruxelles 1958. Anthologie poétique de l'Exposition. [88 poètes belges de langue française.] Bruxelles, Éditions de la Maison du Poète, 1958. In-8° broché, 452 p., ouvrage dédicacé par Paul-Louis Flouquet, éditeur, à Luc Hommel.
Liste des auteurs :
   - André Allard l'Olivier, Francis André, Albert Ayguesparse.
   - Henry Baucbau, Armand Bernier, Charles Bertin, Roger Bodart, Alain Bosquet de Thoran, Pierre Bourgeois, Thomas Braun, Constant Burniaux.
   - Maurice Carême, Achille Chavée, Lucien Christophe, Henri Coppieters de Gibson, Henri Cornélus, Gab Costalas.
   - Guy de Bosschère, Ernest Degrange, Arnold de Kerchove, Pierre della Faille, Joseph Delmelle, Carlos de Radzitzky, Robert de Saint-Guidon, Roger Desaise, Paul Desmeth, Lucienne Desnoues, Paul Dewalhens, Marie Dominique, Françoise Dony, Marie-Claire d'Orbaix, Hélène Du Bois, Hubert Dubois, Louis Dubrau, Jean Dypréau.
   - Paul Février, Pierre-Louis Flouquet.
   - André Gascht, José Gers, Robert Gofiin, Georges Guérin, Robert Guiette.
   - Arthur Haulot, Franz Hellens, Paul Hellyn, Marcel Hennart, Luc Henri.
   - Adrien Jans, Philippe Jones, Hubert Juin.
   - Anne-Marie Kegels, Roger Kervyn de Marcke ten Driesscbe,Frédéric Kiesel.
   - Michel Lambiotte, Marcel Lecomte, Théo Léger, Géo Libbrecht, Georges Linze.
   - Carlo Masoni, René Meurant, André Miguel, Jules Minne, Nestor Miserez, Jean Mogin, Hubert Mottart, Jeanine Moulin.
   - Paul Neuhuys, Norge, Pierre Nothomb.
   - Paul Palgen, Marian Pankowski, Gérard Prévôt, Hélène Prigogine.
   - Raymond Quinot.
   - Adrienne Revelard, André Romus, Noël Ruet.
   - Jacques-André Saintonge, David Scheinert, Andrée Sodenkamp, Geo Soetens, Jean Stiénon du Pré.
   - Marcel Thiry, Jean Tordeur.
   - Edmond Vandercammen, Lily Van de Woestijne, Fernand Verhesen.
   - Elie Willaime, Liliane Wouters.

25 euros (code de commande : 27914).

 

CADOU (Hélène) — Retour à l'été. Poèmes. Vignette de couverture de Jean Jégoudez. Paris - Metz - Nancy, Maison de la Poésie - Éditions Serpenoise - Presses Universitaires de Nancy, 1993. In-8° broché, 110 p.
Table :
   I. Dans la fenêtre le jour gagne.
   II. Dit-il, dit-elle.
   III. Les trois marches.
   IV. Pour apprivoiser l'ombre.
   V. Les sept fenêtres.
   VI. L'éveilleur de jardins.
   VII. Villa Isola Bella.
   VIII. Une eau toute simple.
   IX. Tout devient arbre.
   X. Les échelles de la mémoire.

10 euros (code de commande : 23958).

 

CAILLOIS (Roger) Les impostures de la poésie. Paris, Gallimard, 1945. In-8° broché, 87 p., (collection « Métamorphoses », XXVI), édition originale sur châtaignier, légère auréole sur la quatrième de couverture.

25 euros (code de commande : PO/58/36).

 

CARCO (Francis)

 

CASO (Paul) — Poèmes. Illustrations de Louis Buisseret, Louis Henno, Robert Liard et Léon Navez. Bruxelles, L'Art Belge, 1948. Grand in-8° broché sous couverture à rabats, illustrations en noir, exemplaire numéroté sur Alfa Mousse (n° 375), charnières renforcées avec du papier Japon, en bel état et dédicacé par l'auteur le 10 mai 1948, peu courant.
Les poèmes sont répartis en quatre séries :
   - Pour deux voyageurs.
   - Petite suite.
   - Nous serons toute la terre.
   - Les abeilles tranquilles.

40 euros (code de commande : 29303).

 

CHAR (René) Les matinaux. Poésies. [2e édition.] Paris, Gallimard, 1950. In-12 broché, 150 p., on joint la bande d'annonce, papier jauni.

12 euros (code de commande : 55/70).

 

CLANCIER (Georges-Emmanuel) — L'orée. Illustrations de Nathalie Dasseville Lunine. Bruxelles, Jacques Antoine, 1988. In-4° oblong sous couverture rempliée, [28] p., deux aquarelles originales, édition originale imprimée à 60 exemplaires numérotés et signés par l'auteur et l'illustratrice, un des 7 exemplaires Hors-Commerce numérotés (n° 7), en très bel état.

      
Couverture, une des deux aquarelles et justification du tirage.

90 euros (code de commande : 29160).

COCTEAU (Jean)

 

CORAN (Pierre, pseudonyme d'Eugène Delaisse) — La Mare aux Fées. Couverture dessinée par Jacques D'Hondt. Troisième édition. Bruxelles, Phalanstère de la Poésie, 1961. In-8° broché, 30 p., quelques illustrations, hommage de l'auteur à Achille Delattre, on joint une lettre, datée du 15 mai 1962, de l'auteur au même Achille Delattre suggérant l'acquisition de l'ouvrage en vue de la distribution des prix de l'école du village de Pâturages.
En quatrième de couverture :
   Certains poèmes de La Mare aux Fées, ne sont pas sans rappeler notre grand Maurice Carême à qui mon ami Pierre voue une sincère admiration.
   La plupart des poésies de ce petit recueil ont été publiées par des revues de jeunes et lues sur les ondes. C'est le succès qu'elles ont obtenu et l'insistance de collègues qui ont incité Pierre Coran à éditer La Mare aux Fées.
   Nul doute que les parents et les éducateurs y trouveront pour leurs enfants un livre sain, agréable et facile à lire, empreint d'une poésie innée, musicale, à la fois simple et profonde.

20 euros (code de commande : 24811).

 

COSTALAS (Gab) Le ballet des nuées. 1953. Paris, Seghers, 1953. In-8° agrafé, 31 p., couverture rempliée, (collection des « P.S. », n° 331), un des 150 exemplaires numérotés, dédicacé.

6 euros (code de commande : PO/6603).


DESBORDES-VALMORE [Marceline]. Poèmes et Poésies.
Bruxelles, Laurent, 1839.
Pour en savoir plus...

30 euros (code de commande : 23/64).

 

DES COSTILS (François, pseudonyme de François Moutier) — La mort des idoles. Le Christ - Les deux chevaux - Le nautonier aveugle - Le jardin de la folle. Paris, Simon Kra, 1922. In-8° demi-chagrin brun à coins, dos à 5 nerfs, filets dorés sur les plats, tête dorée, couverture conservée, 226 p., un des 490 exemplaires numérotés sur alfa teinté (n° 471), dédicacé par l'auteur à Lydie Ozanne le 27 octobre 1922.
Extrait de la notice d'André Cornet :
   Par le jeu de la dialectique, le poète met en scène le Christ et l'Homme, et fait le procès de la souffrance, contre laquelle se révolte l'esprit humain. Un poème d'un sombre romantisme, Les deux chevaux, est une évocation apocalyptique de Mazeppa. Faisant de nouveau appel à la forme dialoguée, François Moutier imagine l'humanité confiée à la garde incohérente d'un nautonier aveugle. La dernière partie du volume est vouée aux thèmes abordés dans ses œuvres de jeunesse. Aussi, n'hésite-t-il pas à affirmer :
      L'idéal est mensonge, et mensonge est la vie,
      Que l'on crayonne en rêve aux marges du réel,
      Aussi pourquoi l'errant veut-il reprendre encore
      Son dialogue éphémère avec les voies du ciel ?
Bibliographie :
   - Cornet (André), François Moutier. Médecin et poète (1881-1961), Communication présentée à la séance du 23 avril 1983 de la Société française d'histoire de la médecine.

50 euros (code de commande : 29759).

 

DESNOUES (Lucienne) La fraîche. Paris, Gallimard, 1959. 4e édition. In-12 étroit broché sous jaquette, 61 p., (collection « Jeune Poésie NRF »), bel exemplaire, rare.
Sur la jaquette :
   
Lucienne Desnoues, née en 1921. Belle-fille du poète Norge par son mariage avec le poète et dramaturge belge Jean Mogin. Vit à Bruxelles. Deux filles. Deux recueils de vers : Jardin Délivré, préface par Charles Vildrac, et Les Racines.
   La Fraîche porte en exergue ce vers d'Arthur Rimbaud : Je veux bien que les saisons m'usent.
   « Je veux bien que les saisons m'usent, je veux bien m'user aux saisons et je veux user les saisons. La Destinée, (pour nous quelques saisons), m'empoigne, mais je l'empoigne à mon tour.
   Les vertus que souhaite mon langage – (vigueur, rigueur, évidence et musique) – je les cherche dans mon amour charnel des mots, dans celui des êtres, des choses, des rites, de la France dont je vis éloignée ; aussi dans mon hérédité : paysans et charrons usés par mille saisons françaises. »

18 euros (code de commande : 29762).

 

DI MANO (Yves) Kambuja. Stèles de l'empire khmer. Paris, Flammarion, 1991. In-8° broché, 201 p., exemplaire du Service de Presse.

10 euros (code de commande : PO/3606).

DREYFUS (Ariane)Une histoire passera ici. Paris, Flammarion, 1999. In-8° broché, 95 p., (collection « Poésie »).

7,50 euros (code de commande : PO/2609).

 

DUHAMEL (Georges)

 

ÉLUARD (Paul)Le meilleur choix de poèmes est celui que l'ont fait pour soi. 1818-1918. Paris, Éditions du Sagittaire, 1947. In-8° broché, 383 p., couverure réalisée d'après les dessins de Paul Bonet, bon exemplaire.
Extrait de la dédicace :
   Les professeurs de poésie étant conçus mais à naître, je me méfie des anthologies objectives. On nous apprend ici à mourir plutôt qu'à vivre, à se cacher plutôt quà se révéler. Mais nous sommes sensibles et ce qui est le plus vivant pour nous, à la condition que nous le proclamions très haut, le deviendra pour les autres.
   Dites-vous, mes amis, que chacun des poèmes de ce livre si varié, j'aurais voulu, passionnément, l'écrire. Dites-vous surtout que je ne suis jamais heureux et fier que de ce que j'aime. Je ne m'aime pas, j'aime mes amours ; je ne les impose pas, mais je les défends.

20 euros (code de commande : 19911).

 

ÉLUARD (Paul)Poésie ininterrompue. Paris, Gallimard, 1946. In-8° sous cartonnage d'éditeur (d'après la maquette de Paul Bonet), 88 p., exemplaire numéroté sur vélin pur fil Lafuma-Navarre (n° 653), une auréole à la tête, coiffe légèrement frottée, deux petits coups à la coupe supérieure, sinon bon exemplaire.

    
Cartonnage et page de titre.

80 euros (code de commande : 19971YB).

 

ELUARD (Paul) Une leçon de morale. Poèmes. Paris, Gallimard, 1953 (mention de 9e édition). In-12 broché, 174 p.

7,50 euros (code de commande : 53/61).

 

FENAUX (Guy)La tête entre les mains. Paris, Seghers, 1953. In-8° agrafé, 30 p., un des 100 exemplaires numérotés, (collection des « P.S. », n° 246).

6 euros (code de commande : PO/6038).

 

FONTAINE (Anne)Le premier jour. Poèmes. Paris, Grasset, 1950. Petit in-8° broché, 69 p., exemplaire numéroté sur afla, non coupé, on joint le prière d'insérer et le carton d'hommage de l'auteur.

10 euros (code de commande : 77/64).

 

[FORT (Paul)] — Paul Fort. Présentation et choix de textes par Pierre Béarn. Bibliographie, portraits, fac-similés. Paris, Seghers, 1963. In-12 carré broché, 205 p., illustrations hors texte, (collection « Poètes d'Aujourd'hui », n° 76).

6,50 euros (code de commande : PO/7037).

 

FUMET (Stanislas) — Dragées pour mon enterrement. Préface de André Frossart. Paris, Albatros, 1984. In-8° broché, 123 p., (collection « Pierre Blanche »).

6,50 euros (code de commande : PO/7129).

 

GIDE (André)

 

GIRAUDON (Liliane) et DELUY (Henri) Poésie en France depuis 1960. 29 femmes. Une anthologie. Paris, Stock,1994. In-8° broché, 294 p., (collection « Versus »).

8,50 euros (code de commande : PO/4586).

 

GIVERT (Yvon) — L'ombre de l'alouette. Ottignies-Louvain-la-Neuve, Dieu-Brichart, 1983. In-8° broché sous couverture à rabats, 89 p., tirage limité à 500 exemplaires, belle dédicace.
Ce recueil contient :
   - Qui a vu la licorne ?
   - Les pénitents ont la peau frêle.
   - C'est dimanche, dit le speaker.
   - Envolez-vous : La piste est longue.
   - De notre gorge, sort un chat maigre.
   - J'ai perdu mon visage ici.
   - Au fond, dit le poète.

15 euros (code de commande : 29311).

 

GODOY (Armand)Mon fils ! Mon fils ! Fribourg, Egloff, 1946. In-12 broché, 78 p., un portrait photographique de l'auteur en frontispice, exemplaire sur vélin blanc.

15 euros (code de commande : 87/64).

GODOY (Armand)Rossignol. Paris, Egloff, 1949. In-12 broché, 47 p., on joint le « prière d'insérer ».

15 euros (code de commande : 88/64).

GODOY (Armand)Sonnets pour Don Juan. Paris, Grasset, 1956. Grand in-8° broché, [60 p.], exemplaire numéroté sur vélin de Rives, non coupé.

20 euros (code de commande : 89/64).

GODOY (Armand)Sonnets pour l'aube. Paris, Grasset, 1949. In-12 broché, 73 p., exemplaire non coupé, on joint le « prière d'insérer » et une carte d'hommage de l'auteur.

40 euros (code de commande : 90/64).

 

GROS (Léon-Gabriel) Présentation de poètes contemporains (Pierre-Jean Jouve, Aragon, Paul Éluard, René Laporte, Patrice de la Tour du Pin, Pierre Emmanuel, Jean Cayrol, Luc Estang, Lanza Del Vasto, Loys Masson, Ilarie Voronca, Luc Decaunes, Lucien Becker, Roger Lannes, Jean Tortel, Toursky, Guillevic). S.l., Cahiers du Sud, 1944. In-8° broché, 304 p., exemplaire non coupé, papier jauni, petite trace d'adhésif en haut du dos.

10 euros (code de commande : 88/71)

 

GUÉRIN (Charles) Premiers et derniers Vers. Fleurs de neige. Joies grises avec une préface de Georges Rodenbach. Le sang des crépuscules avec une préface de Stéphane Mallarmé. Derniers vers. Paris, Mercure de France, 1923. In-12 broché, 184 p., exemplaire numéroté.

9 euros (code de commande : PO/1009).

 

GUÉRIN (Maurice de) — Œuvres. Établissement du texte et introduction par Henri Clouard. Tome I : Poëmes en prose - Poësies - Journal intime - Méditation sur la mort de Marie. Tome II : Correspondance. Paris, Le Divan, 1930. Deux volumes in-12 brochés, XVI + 295 et 392 p., exemplaire numéroté.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : PO/3072).

 

GUIBBERT (Jean-Paul) — Haut lieu du cœur. Dessins de Nasser Assar. Paris, Éditions de la Différence, 1976. In-8° étroit, 99 p., (collection « Le Milieu »).

10 euros (code de commande : PO/1464).

 

HADDAD (Hubert) Les larmes d'Héraclite. Poésies. Préface de G.-O. Châteaureynaud. Amiens, Encrage, 1996. In-8° broché, 93 p., (collection « Nuages »).

5 euros (code de commande : PO/3605).

 

HUGHES (Ted) — Birthday Letters. Traduit de l'anglais et préfacé par Sylvie Doizelet. Paris, Gallimard, 2002. In-8° collé sous jaquette d'éditeur, 242 p., (collection « Du Monde Entier »), exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Quelques mois avant sa mort, Ted Hughes (1930-1998), l'un des plus grands poètes anglais du XXe siècle, publie Birthday Letters, un recueil de lettres-poèmes adressées à son épouse l'écrivain Sylvia Plath, disparue trente-cinq ans auparavant.
Accusé – parfois violemment – d'être responsable du suicide de la jeune femme, Ted Hughes avait toujours gardé le silence, refusant d'évoquer les sept années de leur vie commune. On découvre avec Birthday Letters qu'il n'a jamais cessé d'écrire à Sylvia, s'efforçant de garder intacte sa présence, se heurtant à l'incertitude des souvenirs, et à la hantise du « futur » qui les attendait et qu'ils n'auront pu vivre.
   Lors de sa publication en Angleterre et aux États-Unis, Birthday Letters a été vendu à plus de cinq cent mille exemplaires, événement sans précédent dans l'histoire éditoriale de la poésie.

12 euros (code de commande : 28723).

 

[ILLYIÈS (Gyula)]. Hommage à Gyula Illyès. Paris, Maison du Poète - Occidental Press, 1963. In-8° broché, 152 p., illustrations, exemplaire numéroté du tirage limité à 250.
@ Il s'agit d'un choix de textes traduits et adaptés par de nombreux noms de la poésie française : Alyn, Bosquet, Follain, Guillevic, Sabatier, Sodenkamp, Verhesen et bien d'autres.

10 euros (code de commande : PO/5642).

 

JAMMES (Francis)

 

JORIS (Pierre) La dernière traversée de la Manche. Avec 10 dessins-collages de Nicole Peyrafitte. Traduit de l'américain par Jean-Paul Junck et J. Portane. Luxembourg, Francis Van Maele, 1995. In-12 broché, 95 p.

6,50 euros (code de commande : PO/2192).

 

JUARROZ (Roberto) — Treizième poésie verticale. Édition bilingue. Traduction de Roger Munier. 3e édition. Paris, Corti, 2006. In-8° broché, 231 p., (collection « Ibériques »), exemplaire en très bel état.
Extrait du liminaire :
   La présentation de l'œuvre admirable du poète argentin Roberto Juarroz n'est plus à faire. Déjà largement traduite en français, cette œuvre est familière à un public fervent et qui s'étend de jour en jour. Rappelons seulement à ceux qui la découvriraient ici que depuis son départ, en 1958, elle est tout entière rassemblée sous le seul titre énigmatique et lapidaire de Poésie Verticale. Cette singularité, à ma connaissance sans précédent dans la littérature mondiale, attire déjà fortement l'attention. Durant quelque trente-cinq années, les recueils se sont succédé sans autre différence entre eux que leur numéro d'ordre : Deuxième, Troisième, Quatrième... Aujourd'hui : Treizième Poésie Verticale. Une telle insistance dans l'anonyme est de soi chargée de sens. La parole poétique prend ici naissance dans le sans nom, sans visage et s'y attache obstinément.
   Le projet poétique de Juarroz est, lui aussi, d’une nature singulière et qu’il convient, me semble-t-il, d'interroger avant lecture. Dans le questionnement du monde tel qu’il prend forme selon une distinction bien établie des genres, la poésie est poésie et la pensée est pensée, chacune dans son ordre. À première lecture d’un poème de Juarroz, il semblerait que la pensée l'emporte, et parfois la plus tendue, la plus inhabituelle et qui exige, pour être pleinement captée, un certain effort de concentration. Dès 1963, Julio Cortazar écrivait à Juarroz, à propos de Seconde Poésie Verticale qui venait de paraître : « Il y a longtemps que je n'avais pas lu de poèmes qui m'exténuent et m'exaltent comme les vôtres... »

10 euros (code de commande : 28957).

 

KHOURY-GHATA (V.) Anthologie personnelle. Arles, Actes Sud, 1997. In-8° étroit broché, 168 p.

11,50 euros (code de commande : PO/5631).

 

LANOUX (Armand) Colporteur. Paris, Seghers, 1952. In-8° agrafé, 32 p., couverture rempliée, (collection des « Cahiers P.S. », n° 219).

6 euros (code de commande : PO/5645).

 

LEBESGUE (Philéas)

 

LÉVIS MANO (Guy) — Loger la source. Suivi de Derniers poèmes. Avant-propos d'Andrée Chedid. Bédée, Folle Avoine, 2007. In-8° broché, 119 p., exemplaire en bon état.
Avant-propos :
   GLM parlait plus aisément de son métier de typographe que de sa poésie. Il se réclamait de sa qualité « d'artisan », rarement de celle de « poète » ; il répétait, non sans fierté qu'« il avait réussi le travail de ses mains ».
   Pour lui, la poésie était vivante : la vie même. Parvenant à « loger la source » en quelque lieu que ce soit – même derrière les barreaux d'une longue et déchirante captivité – cette poésie, il en ressentait le partage plutôt que le privilège.
   Cela ne l'empêchait pas de soumettre le « texte écrit » à un examen inflexible. S'il devait aboutir, le travail du typographe ou du poète, celui des caractères imprimés ou du mot, exigeaient la même rigueur. Quand il lui arrivait de montrer à des amis ses poèmes en cours, il les commentait avec une sévérité tenace. Ses textes ne paraissaient que lorsque chaque mot – passé au crible – trouvant sa place, son rythme, sa signification intime, le laissait enfin en paix.
   Relire GLM est une perpétuelle découverte. Peu d'auteurs contemporains possèdent, à la fois, ce lyrisme ample et contenu, cette langue originale et originelle. Poésie d'élan, mais aussi de recherche. Non pas dans la voie d'une fabrication conforme aux canons de l'époque, ni dans le désir de se singulariser ; mais exploration du langage, battue des mots, quête souvent douloureuse pour faire affleurer ce cri fondamental qui fait écrire ; ce cri d'absence et de présence, de révolte et d'acquiescement.

10 euros (code de commande : 26154).

 

LIBBRECHT (Geo)Tapisserie de ma ville [Tournai]. Bruxelles, GMD Dutilleul, [1955]. In-12 broché, 63 p., 5 bois gravés, (collection « Métamorphoses »), édition originale, tirage limité à 150 exemplaires numérotés sur Arches (n° 36), ex-dono, couverture un peu défraîchie.

   
   Couverture frontispice et faux-titre.

13 euros (code de commande : 22972).

[MALLARMÉ]. MONDOR (Henri)Vie de Mallarmé. Paris, Gallimard, 1941. Mention de 6e édition. In-8° broché, 318 p.

10 euros (code de commande : PO/6062).

 

MALLET (Robert) L'espace d'une fenêtre. Poèmes. Paris, Gallimard, 1978. In-8° broché, 60 p., exemplaire numéroté, couverture légèrement passée.

15 euros (code de commande : PO/5648).

MALLET (Robert) Lapidé lapidaire. Poèmes. Paris, Gallimard, 1957 (2e édition). In-12 broché, 58 p.

6 euros (code de commande : PO/3120).

 

MARIN (Auguste) — Le front aux vitres. Œuvres poétiques. Édition définitive établie par André Gascht. Frontispice d'après un dessin original de Gustave Camus. Bruxelles, Jacques Antoine, 1977. In-8° broché, 174 p., un des XV exemplaires (n° II) sur Val de Laga à la Cuve (après sept sur papier Auvergne), seuls grand papier, très bel exemplaire partiellement non coupé.

   
Couverture et frontispice.

60 euros (code de commande : 21857).

 

[MARTIN (Hélène)]. Hélène Martin. Choix de chansons, discographie, portraits. Présentation par Alain Dran et Philippe Soupault. Paris, Seghers, 1974. In-8° carré broché, 175 p., illustrations, (collection « Poésie et Chansons », n° 33), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Le rôle .d'Hélène Martin, pour accorder non seulement à la chanson mais à la poésie une audience qu'elles n'auraient pu espérer, a été et demeure considérable.
   Sans elle et quelques-uns, encore trop rares, de ses camarades, jamais la poésie n'aurait été aussi présente.
   Ceux qui entendent Hélène Martin et savent l'écouter ne sont plus les mêmes après l'avoir rencontrée.
   Quelle plus belle récompense peut souhaiter une « chanteuse » ?

9 euros (code de commande : 23777).

 

MAUGÉ (Gilbert) — Poèmes. Paris, Gallimard, 1955. In-8° broché, 93 p., exemplaire numéroté sur velin labeur des papeteries Navarre de Voiron, non coupé.

10 euros (code de commande : 92/60).

MAURIAC (François)

 

MUSSET (Alfred de)

 

[NOAILLES]. DU BOS (Charles)La comtesse de Noailles et le climat du génie. Précédé de La rencontre avec Charles Du Bos par Daniel-Rops. Paris, La Table Ronde, 1949. In-8° broché, 237 p.

9 euros (code de commande : PO/2060).

 

[NOUGARO (Claude)]. Claude Nougaro. Choix de chansons, discographie, portraits. Présentation par Michel Giroud. Paris, Seghers, 1974. In-8° carré broché, 190 p., illustrations, (collection « Poésie et Chansons », n° 30), exemplaire en très bel état.
Extrait :
   Claude Nougaro, c'est le chanteur complet comme on le dit d'un athlète. Scéniquement, il a réussi l'exploit « d'effacer par le travail les traces même du travail ». Tout paraît spontané. Il a le sens du drame. C'est un tragique qui sait s'arrêter au seuil du pathos. Il nous raconte ses chansons avec les gestes précis qui suggèrent des états d'âme. Il sait être véhément et mobiliser (même) l'attention souvent relâchée des dîneurs de cabaret. En un mot, il possède ce don magique de la « Présence », sans lequel aucune grande carrière ne peut être cautionnée. Musicalement, Nougaro est une sorte de missionnaire du jazz. Il n'est pas facile en France, de faire pénétrer ce rituel. Pourtant il y parvient avec la complicité des musiciens qui l'accompagnent : Maurice Vander, Elek Bacsik, René Nan, Luigi Trussardi et Eddie Louiss. Sans concessions, avec une perfection de connaisseur, il répand la bonne musique avec une obstination de terre-neuva enfin récompensé. Il n'y a qu'à voir l'estime qu'ont pour lui les jazzmen qui l'entourent et ceux qui rêvent de l'accompagner.

10 euros (code de commande : 23778).

 

NYOSHÜL KHEN RINPOCHÉ — Le chant d'illusion et autres poèmes. Traduit du tibétain, présenté et annoté par Stéphane Arguillère. Paris, Gallimard, 1999. In-8° broché, 258 p., (collection « Connaissance de l'Orient », n° 101).

20 euros (code de commande : PO/5475).

 

PÉRIER (Odilon-Jean)Les poèmes d'Odilon-Jean Périer. Avec six lithographies originales d'Albert Crommelynck. Bruxelles, Éditions des Artistes, 1937. In-4° broché sous étui, 231, [13] p., exemplaire numéroté sur simili-Japon (n° 517), très bel exemplaire non coupé.
Ce volume contient :
   - La vertu par le chant.
   - Notre mère la ville.
   - Le citadin.
   - Le promeneur (Le Promeneur - Plein air - Dans une tasse de thé - Sans les hommes - Pour vivre - Le gardien - La route - Le paysage - La liberté).
   - La visite.
   - La maison de verre.
Odilon Jean Périer (1901-1928) né et mort à Bruxelles est un des chefs de file de sa génération. Il fonde avec Franz Hellens et Mélot du Dy la revue Le Disque vert, et fréquente la Nouvelle Revue Française où il se lie d'amitié avec Jean Paulhan et Marcel Arland, qui le publieront. Il s'attache à la poésie mais n'hésite pas à se lancer dans le théâtre. Il entretient une correspondance avec de nombreux poètes de son temps : Jules Supervielle, André Gide, Pascal Pia, Raymond Rouleau, Paul Wiener, Hermann Closson, Paul Nougé, Henri Michaux. Cette correspondance est conservée aux Archives et Musée de la littérature dans le « Fonds Odilon Jean Périer ».

45 euros (code de commande : 24018).

 

Petite anthologie poétique du surréalisme. Introduction par Georges Hugnet. Paris, Éditions Jeanne Bucher, 1934. In-8° broché, 166 p., 8 planches hors texte, nombreuses rousseurs et important manque au dos, couverture passée, rare.

45 euros (code de commande : 11761).

 

PICHETTE (Henri) Le point vélique. Paris, Mercure de France, 1950. In-8° broché, 93 p., exemplaire numéroté sur Alfa (n° 106), en bel état.
Avis :
   La littérature n'est belle que dans le lit du Monde, – c'est le feu réveillé dès la nuit des temps et c'est depuis le matin des objets la roue qui tourne dans toutes les roues, c'est par Pythagore enseignée la sphéricité de la terre, c'est la Vis qu'Archimède a faite sans fin, c'est le soleil porté au centre du système de Copernic, ce sont les librations de la lune vues par Galilée, c'est l'ardoise des cieux pour les lois de Kepler, c'est la pomme de Newton qui tombe et qui révèle, c'est l'eau gui chante à Denis Papin, c'est donnée et montré par Lavoisier la composition de l'air et le rôle de l'oxygène, c'est Uranus signalée par Herschel, c'est le bateau de Fulton qui répond à la vapeur, c'est la voix d'Edison au cœur de chaque phonographe, c'est l'image dotée de vie par les frères Lumière et c'est l'aviation avec des résolus de la trempe des frères Wright, ce sont les fiançailles de l'espace et du temps célébrées par Einstein, c'est la poésie d'un Louis de Broglie dite par paquets d'ondes, comme c'est toute action de l'esprit quand il veut honorer le corps et marcher les raisins... Mais ce n'est rien moins que Tibère ou Néron, ou Attila et Gengis Khan, les népotes Borgia ni Napoléon Ier, sons parler du fana Hitler – qui n'ont jamais que raté leurs séjours dans l'antichambre de la Toute-Puissance.
   Donc, la libre-nature – ou zéro. L'être est de soi-même parti, ne pouvant physiologiquement tel un vase se luter. Il avait à rassurer ses entrailles pour gagner quelques limites. Peu à peu, mais plus vite que la peur (je vous fais présent d'une devise ramassée dans les champs).
   D'autres attendent que la sirène mugisse ou se gonflent les voiles. Il leur faut des preuves. Mais comment expliquer que tout poème est un conflit sanguin dont tout poète est la victime victorieuse ? – Et puisque j'en suis à ces autres et que j'espère une communauté, je pense leur devoir dire que ce qu'il est nécessaire qu'ils considèrent en premier, en pareilles circonstances, afin que de tous les corps la proue (pas la figure, la prrroue) fende la soie ou le fer de chaque cercle autour de l'homme ou la femme qui fait centre, leur devoir dire, à bonnes et à sauvages fins, que ce qui requerra d'eux le maximum de sécurité pour l'univers, c'est non pas tant le fret de victuailles ou d'explosifs, la belle casquette du viril capitaine, la pantoufle d'hermine ou les bottes cuissardes du langage,
      que le point vélique de l'inspiration.

20 euros (code de commande : 23976).

 

POE (Edgar) Les poèmes d'Edgar Poe. Traduits par Stéphane Mallarmé. 9e édition. Paris, Gallimard, 1938. In-8° broché, 213 p.

13 euros (code de commande : 115/68).

 

La Poésie brésilienne contemporaine. Anthologie réunie, préfacée et traduite par A.D. Tavares-Bastos. S.l., Marabout, 1966. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 292 p., (collection « Melior », n° 40).
@ L'éditeur précise : « Pour entrer dans le cadre de la collection Melior, l'éditeur a modifié le titre : Anthologie de la poésie brésilienne contemporaine sous lequel les éditions Pierre Tisné avait publié la première édition de cet ouvrage. »

12 euros (code de commande : 116/68).

 

PONCHON (Raoul) — La muse au cabaret. Paris, Bibliothèque-Charpentier, 1937. Mention de vingtième mille. In-12 broché, 312 p.

6,50 euros (code de commande : PO/3774).

[PONCHON (Raoul)]. COULON (Marcel) — Toute la muse de Ponchon. Illustrations de V. Le Campion. Paris, Éditions de la Tournelle, 1938. In-12 broché, 259 p., couverture en partie insolée.

13 euros (code de commande : PO/3775).

 

POZZI (Catherine) Journal 1913-1934. Préface de Lawrence Joseph. Édition établie et annotée par Claire Paulhan. Paris, Ramsay, 1987. In-8° sous reliure souple d'éditeur, 676 p., épuisé.

25 euros (code de commande : 119/61).

 

RÉDA (Jacques) — Hors les murs. Poèmes. Paris, Gallimard, 1982. In-8° broché, 110 p., (collection « Le Chemin »), couverture tachée.

9 euros (code de commande : 138/72).

 

RICHARD (Lionel)Marchandise non dédouanée. Bruxelles, Dideir Devillez, 2011. In-8° broché, 125 p., un des XX exemplaires hors commerce numérotés sur Rives Tradition (n° HC IX), exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
Sur le rabat de la couverture :
   
Auteur de deux recueils de poésie : La Voix des flammes (1957), Éditions José Millas-Martin et Le Bois et la Cendre (Prix Coaraze 1959), Éditions Action poétique ; professeur de Littérature Comparée ; traducteur de poètes étrangers, allemands principalement (dont Nelly Sachs, Prix Nobel de Littérature 1966) ; publie, par ailleurs, de nombreux livres qui lui valent une réputation internationale de spécialiste de la culture allemande, des relations franco-allemandes et de l’art européen d’avant-garde du XXème siècle : Le nazisme et la culture, Éditions Complexe, L’Expressionnisme, Le Bauhaus et D’une apocalypse à l’autre, tous trois aux Éditions Somogy, L’art et la guerre : Les artistes confrontés à la Seconde Guerre mondiale, Éditions Flammarion, D’où vient Adolf Hitler ?, Éditions Autrement ; collabore régulièrement, depuis les années soixante, au Magazine Littéraire et à France Culture (radio).
   
Le recueil Marchandise non dédouanée rassemble, suivant une répartition rigoureuse, un choix de poèmes écrits sur plus de trente ans et parus, pour quelques-uns, au fil du temps, dans des revues françaises ou étrangères, entre autres : Les Lettres Nouvelles, Marginales, Le Journal des poètes, Action poétique.

35 euros (code de commande : 18704).

RIMBAUD  

 

RITSOS (Yannis) Gestes et autres poèmes. Ceironomies. Traduit du grec par Chrysa Prokopaki et Antoine Vitez. Édition bilingue. Paris, Les Éditeurs Français Réunis, 1974. In-8° broché, 187 p., dessin d'Antoine Vitez en couverture, dos et couverture un peu jaunis et piqués.
Note de l'éditeur :
   Les poèmes de la série Gestes sont extraits du recueil du même titre paru à Athènes, aux éditions Kédros, en 1972.
   Les Douze poèmes pour Aragon sont extraits du recueil inédit L'écriture de l'aveugle. Huit de ces poèmes ont été publiés dans le numéro Aragon de la revue l'Arc (n° 53, 2e trim. 1973, p. 9-11).
   Les textes réunis sous le titre Autres poèmes ont été pour la première fois publiés dans le numéro spécial « Écrivains grecs d'aujourd'hui » de la revue les Lettres nouvelles (mars-avril 1969, p. 234-241). Ils sont extraits des recueils suivants : Notes en marge du temps, 1938-1941 (« Analogies », « Nu ») ; Parenthèses, 1946-1947 (« Après-midi », « Femmes », « Le sens de la simplicité ») ; Exercices, 1950-1960 (« Question », « Instant », « Ultime retour sur terre ») ; Témoignages-A, 1957-1963 (« Dans l'après-midi », « Seul avec son travail ») et Témoignages-B, 1965-1966 (« Certitude indéfinie », « Mois clair »), parus à Athènes, aux éditions Kédros.

20 euros (code de commande : 26934).

 

RONSARDŒuvres choisies. Texte établi et présenté par Jean Rousset accompagné de dix planches reproduisant les titres d'éditions originales. Paris, Club Français du Livre, 1959. In-8° carré sous une reliure d'éditeur, maquettes de Pierre Faucheux. 285 p., (volume 4).

20 euros (code de commande : PO/46/56).

 

SAMAIN (Albert) Au jardin de l'Infante. Illustrations originales en couleurs de Antoine Calbet. Paris, Rombaldi, 1941. In-8° demi-chagrin brun à coins, dos à 4 nerfs, couverture conservée, 231 p., 5 planches hors texte, exemplaire numéroté sur vergé.

40 euros (code de commande : /10370).

 

Saturne. Cahiers de poésie. Illustrations de Rodolphe Bresdin. Paris, Plon, 1946. In-8° broché, 138 p., illustrations hors texte, bandeaux, (collection « Carte du Ciel », n° 2), exemplaire numéroté sur papier Surfine des papeteries Johannot (n° 27), en très bon état.
Table des matières :
   - 
André Suarès. Saturne et le poète.
   - Mystères satruniensà l'époque de la Renaissance.
   Poètes anglais de la nuit : T. S. Eliott, Thomas Moore, Emily Bronte, William Blake, Georges Meredith, Ralph Hodgson.
   - Ilarie Voronca. En présence du témoin.
   - Louis Emié. Perséphone.
   - Gabriel Marcel. Sous une autre lumière.
   Poètes Espagnols de la mort : M. de Unamuno, Frederico Garcia Lorca, Romance, José De Espronceda, Becquer, Ruben Dario.
   - Yanette Deletang-Tardif. Suite dans le goût du funèbre.
   Petit Florilège Saturnien : Thérèse Aubray, André Bellivier, Jacques Bibes, Jean de Boschère, Guy Dumur, Assia Lassaigne, Fernand Marc, Gabriel de Retz, Jean Rousselot, Paul Zumthor.
   - Rodolphe Bresdin, graveur saturnien.
   - John Donne. Mort de la Mort.

20 euros (code de commande : 19927).

 

SHIRÂZI (Hâfez)L'amour, l'amant, l'aimé. Cent ballades du Divân choisies, traduites du persan et présentées par Vincent Monteil en collaboration avec Akbar Tadjvidi. Calligraphies originales. Paris, Sindbad/Unesco, 1989. In-8° broché, 308 p., (collection « La Bibliothèque Persane »).

15 euros (code de commande : 135/64).

 

SICARD (Michel) — Près des murs. Bei den Mauern. Illustrations de Jean Miotte. Poèmes inédits traduits en allemand par Ingrid Ernst. Paris - Berlin, 1994. In-folio (352 x 524 mm.) sous chemise et étui d'éditeur, [24] p., édition bilingue (français - allemand), 4 eaux-fortes originales en couleurs, tirage limité à 60 exemplaires numérotés sur Arches (n° 9) signés par l'auteur et l'artiste, en parfait état.


   Une des eaux-fortes.


Colophon.

600 euros (code de commande : 25643).

 

SOLIER (René de) Contre Terre. Paris, Gallimard, 1949. In-8° broché, 232 p., (collection « Métamorphoses », n° XXXVIII), édition originale, exemplaire numéroté.

15 euros (code de commande : PO/6434).

 

[SUPERVIELLE (Jules)]. SÉNÉCHAL (Christian) — Jules Supervielle. Poète de l'univers intérieur. Essai précédé de vers inédits du poète : Compagnons du silence. Paris, Les Presses du Hibou, 1939. In-8° broché, 239 p., illustrations hors texte.

9 euros (code de commande : 7964).

 

TCHOBANIAN (Archag) — Poèmes. Aurore - La caravane des heures - Angoisse - Visions - Dans la nuit - Sur la colline (Traduction française). Préface de Pierre Quillard. Paris, Mercure de France, 1908. In-12 broché, XII, 263 p., exemplaire numéroté, hommage de l’auteur à … Pierre Louÿs.

30 euros (code de commande : 146/72).

 

THOMAS (Edmond) — Voix d'en bas. La poésie ouvrière du XIXe siècle. Traductions des poèmes occitans par Jean-Marie Petit. Paris, Maspero, 1979. In-8° broché, 463 p., (collection « Actes et Mémoires du Peuple »).

19 euros (code de commande : PO/5795).

 

TOULET (Paul-Jean)

 

TUÉNI (Nadia) Jardinier de ma mémoire. Poèmes. Anthologie. Préface de Andrée Chédid. Paris, Flammarion, 1998. In-8° broché, 309 p.

9 euros (code de commande : PO/5011).

 

[TZARA (Tristan)]. Tristan Tzara. Une étude de René Lacotte et Georges Haldas. Nouvelle édition. Paris, Seghers, 1973. In-12 carré broché, 226 p., illustrations hors texte, (collection « Poètes d'Aujourd'hui », n° 32).

8 euros (code de commande : PO/161/57).

Paul VALÉRY  

VEINSTEIN (Alain) Une seule fois, un jour. Paris, Mercure de France, 1989. In-8° broché, 96 p., dédicacé.

10 euros (code de commande : 86/69).

 

VERLAINE (Paul) — Sagesse. Paris, Société Générale de Librairie Catholique, 1881. [Paris / Société Générale de Librairie Catholique / Paris / Ancienne Maison Victor Palmé / 76, rue des Saints-Pères, 76 / Bruxelles / Ancienne Maison Henri Goemaere / 29, rue des Paroissiens, 29 / M DCCC LXXXI] In-8° sous reliure à la Bradel, plats et dos lisse recouverts d'un papier fait main à motif art-nouveau, le même papier a été utilisé pour les doublures et les gardes (voir photo ci-dessous), pièce de titre, couverture conservée avec un ex-libris manuscrit (reliure de Paul Claessens), [2 bl.], [2 (ouvrages du même auteur et mention de l'imprimeur Charles Hérissey), titre], [1 bl.], [1 (dédicace : À ma mère)], [1 bl.], 106 p., il a été relié sur onglet in fine l'extrait d'un article (4 p.) de Jules Lemaître sur Verlaine, très rare édition originale, rousseurs.
   Imprimée au début du mois de décembre 1880, cette édition porte la date de 1881 ; on estime son tirage à environ 500 exemplaires sur papier vélin ordinaire, il n'y a pas eu de grand papier.
   Christian Galantaris précise : « D'après une confidence de Verlaine, qui avait dû verser 550 francs de provision pour que commence l'impression, huit exemplaires seulement furent achetés au moment de la mise en vente. Sept pièces sur quarante-sept du recueil sont d'inspiration réellement catholique. Les autres écrites pour la plupart en prison, à Mons, devaient paraître sous le titre Cellulairement. »
   Sur l'état de l'édition, François Montel indique qu'« on trouve rarement Sagesse en bon état. La vente fut, paraît-il, très lente et la plupart des exemplaires doivent à leur long séjour dans les caves de la maison Palmé les traces d'humidité qui les déparent. »
   L'extrait de presse relié in fine est un extrait de M. Paul Verlaine et les poètes « symbolistes » et « décadents », publié dans Les Contemporains études et portraits littéraires, par de Jules Lemaître
À propos du relieur :
   L'atelier de reliure Claessens fut créé, à Bruxelles, par Laurent en 1854 ; son fils, Paul, commença à collaborer avec lui en 1884 et exerça sous son nom de 1895 à son décès survenu en 1909.
Bibliographie :
   - Vicaire (Georges), Manuel de l'amateur de livres du XIXe siècle, t. VII, col. 992.
   - Carteret (Léopold), Le trésor du bibliophile romantique et moderne 1801-1875, tome II, pp. 420-422.
   - Montel (François), Bibliographie de Paul Verlaine, pp. 22-26.
   - Galantaris (Christian), Verlaine, Rimbaud, Mallarmé. Catalogue raisonné d'une collection, n° 42.
   - Bernard (Georges), La reliure en Belgique aux XIXe et XXe siècles, p. 274.

1500 euros (code de commande : 27800).

 

[VERLAINE]. BORNECQUE (Jacques-Henry) — Études verlainiennes. Les poèmes Saturniens. Paris, Nizet, 1952. In-8° broché, 210 p., exemplaire non coupé.

10 euros.

 

VIELÉ-GRIFFIN (Francis)Domaine royal. Discours lyriques. Paris, Mercure de France, 1923. In-8° broché, 86 p., un des 1100 exemplaires numérotés sur pur fil Lafuma, petites déchirures à la couverture rempliée.

15euros (code de commande : PO/4393).

 

VIGNY (Alfred de) — Poésies. Illustrations de Georges Dilly. Notice par Maxime Formont. Paris, Lemerre, s.d. In-8° broché, XXXI + 307 p., illustrations.

10 euros (code de commande : PO/2217).

 

[WAKA]. Recueil des joyaux d'or et autres poèmes. Traduit et présenté par Michel Vieillard-Baron. Paris, Les Belles Lettres, 2015. In-8° broché sous couverture à rabats, 243 p., [64] planches en couleurs hors texte, (collection « Japon », n° 26), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Tout le monde a entendu parler des haiku, les fameux « petits poèmes » de dix-sept syllabes. Mais le genre poétique le plus prestigieux de la tradition japonaise, encore mal connu en Occident, ce sont les waka – un peu plus longs : trente-et-une syllabes – composés sans interruption dans l'archipel depuis le VIIe siècle.
   Le Recueil des joyaux d'or, compilé par deux poètes majeurs, Fujiwara no Kintô et Fujiwara no Teika, rassemble deux cents poèmes exemplaires, considérés comme des chefs-d'œuvre. Composés entre le VIIe et le XIIIe siècle, dus à quatre-vingts auteurs différents, hommes et femmes, ils parlent de l'amour, des saisons, des voyages, mais aussi de la fragilité de toute existence.
   Le présent recueil est la traduction intégrale d’un manuscrit précieux daté de 1335 et conservé dans le fonds de la bibliothèque du musée Guimet. Outre la traduction, le lecteur trouvera dans le présent ouvrage les informations, les clefs nécessaires pour comprendre et apprécier pleinement ces joyaux de la poésie japonaise classique, ainsi que la reproduction photographique et la transcription du manuscrit original.

16 euros (code de commande : 30256).

 

WOUTERS (Liliane) — Panorama de la poésie française de Belgique. Bruxelles, Jacques Antoine, 1976. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 453 p., illustrations hors texte, quelques traits marginaux crayonnés, sinon très bon exemplaire.
Avant-propos :
   Lorsque Jacques Antoine m'a demandé de composer une anthologie, je crains bien, au départ, avoir eu l'intention de cueillir des myrtilles. Les spécialistes le savent : un bon cueilleur de myrtilles n'a guère de raisons pour lever les yeux. Mieux vaut les garder au ras du sol. De même le faiseur d'anthologies : il doit pencher le front pour déchiffrer les pierres tombales. Ce qui lui permet ensuite d'élever un nouveau mausolée, en tous points pareil aux précédents.
   J'ai donc levé les yeux. Mon embarras fut égal à celui du cueilleur de myrtilles. Il comptait revenir, son panier plein, et le voici perdu dans la forêt. Connaît-il seulement le nom des arbres ? « Mister Verhaeren, I présume ? » Et si nous laissions de côté les noms ? Si nous retournions tout bonnement aux textes ?
   Pour étrange que cela paraisse, le faiseur d'anthologies part généralement de noms. Il ne juge pas l'arbre à ses fruits, il décide des fruits à partir de l'arbre. Il oublie, bien sûr, que le chêne donne des glands : c'est le chêne. Voilà pourquoi, des années durant, tels poètes mineurs – pour ne pas dire minables – apparaissent régulièrement dans tous les florilèges – au détriment d'autres plus authentiques. Nos Giraud, Gille et autres Gilkin cachèrent longtemps l'admirable Max Elskamp. Mais le temps, niveleur d'élite, finit toujours par remettre les choses en place. Il abat les châteaux de plâtre, épargne la pierre noble. « Ne désespérez jamais, faites infuser davantage » dit quelque part Henri Michaux.
   Donc, les textes. Mais à partir de quels critères ? Ou pis : suivant quelle humeur ?
   Je pourrais citer Hölderlin : « Est-il sur terre une mesure ? » II n'existe pas de système métrique applicable à la poésie. Un seul impératif m'a guidée : montrer – tenter de montrer – sous tous les angles possibles le visage présent de la poésie française de Belgique. Présent, c'est-à-dire lisible pour l'homme d'aujourd'hui. On a marché sur la lune n'est plus seulement une bande dessinée due à un certain Hergé. On a bel et bien marché sur la lune. Et sur les plates-bandes réservées du langage.
   Non qu'il faille absolument être de son époque : c'est le meilleur moyen d'y rester. Mais il faut admettre, avec Jean Paulhan, que « Nos arts littéraires sont faits de refus. Il y a eu un temps où il était poétique de dire : onde, coursier et vespéral. Mais il est aujourd'hui poétique de ne pas dire onde, coursier et vespéral. »
   Quel lecteur sérieux pourrait, en 1976, lire sans sourire ces vers de Fernand Séverin (encore ai-je choisi les moins larmoyants) : « en moi je sens mourir un cœur prédestiné / meurtri de tout l'amour qu'il n'aura pas donné / mourir, sans en rien dire, entre les mains des anges / à la simple façon d'un enfant dans ses langes... »
   À la même époque, pourtant, Jean de Boschère écrivait : « et puis, enfin, un midi, et à jeun, / la pensée se fend et s'ouvre. »
   Cette pensée ouverte, fendue, serait-ce l'une des mille définitions possibles de la poésie, et singulièrement de la poésie actuelle ? Peut-être. Sans doute. C'est du moins la pierre de touche qui nous permet de nommer tel texte « poème » sans que nous puissions davantage préciser en quoi il est poétique, et bien que, de plus en plus souvent, il donne l'impression d'être aux antipodes de ce que le commun des mortels appelle « poésie ».
   L'amateur de beaux vers, de jolies images, de phrases musicales sera probablement déçu par ce livre. Les tenants de la « désécriture » ne le seront pas moins. C'est qu'il s'agissait, avant tout, de faire une coupe dans le temps et dans l'espace. Hic et nunc.
   Point d'étiquettes, point d'écoles – nous ne sommes pas au jardin botanique. Je pense à la réponse de Magritte quand on lui proposa de participer à une exposition d'artistes wallons : les groupements d'artistes parce qu'ils sont « wallons » ou parce qu'ils seraient par exemple « végétariens » ne m'intéressent en aucune façon (quoique des artistes « végétariens » auraient une petite supériorité sur les artistes « wallons » : un comique appréciable).
   Un siècle sépare le plus âgé de ces poètes et le plus jeune d'entre eux. Émile Verhaeren est né en 1855, Eugène Savitzkaya en 1955. Entre ces deux noms, quelque cent cinquante autres. On m'objectera sans doute que c'est beaucoup. Existe-t-il tant de poètes en Belgique ? Encore s'agit-il uniquement de ceux chez qui l'esprit souffle en français...
   Rilke affirme qu'il ne peut exister trois cents poètes. En un sens, il a raison. Comme il n'existe pas trois cents points culminants – l'Éverest, d'ailleurs, vient d'être détrôné par le Chimborazo – sujet troublant que je livre aux méditations – comme il n'existe pas trois cents abysses. L'air rare ne se trouve qu'à certaines hauteurs ou profondeurs. Chaque siècle ne donne pas un Rimbaud. Mais chaque siècle voit naître de nombreux témoins qui l'« habitent » en poètes. Avec plus ou moins de bonheur. Serge Essine ne dit-il pas que : « tout le monde peut chanter » – mais il s'empresse d'ajouter qu'« il n'est pas donné à chacun de tomber comme une pomme aux pieds des autres ».
   Pour tomber comme une pomme, il suffit d'un seul vers. « Je deviens verte comme l'herbe », est à peu près tout ce qui reste de Sappho. Les cent cinquante poètes rassemblés ici laisseront-ils chacun au moins un vers ? Il est permis d'en douter. Dès lors, pourquoi les avoir retenus ? Et – question plus grave – pourquoi écrivent-ils ?
   Sans doute existe-t-il bien des réponses à cette question. Je ne veux rappeler que celle d'Edmond Jabès : « II y a ceux qui s'imaginent fonder leur avenir sur une certitude et ceux qui savent, à l'avance, qu'ils bâtiront sur le sable. Écoute. Le vent est revenu. Écoute le vent. »

25 euros (code de commande : 22755).

 


Retour au début


Si vous souhaitez recevoir les avis de mise à jour de la page
Poésie
indiquez ci-dessous vos références :
prénom et nom :
adresse électronique :
pays de résidence :
et cliquez sur

La fréquence de mise à jour est bien évidemment aléatoire et dépend des achats que nous réalisons...

N.B. : les informations que vous nous donnerez ne seront en aucun cas communiquées à des tiers.

Retour au début

COMMANDE DE LIVRES

Si vous souhaitez commander un des ouvrages présentés sur cette page, copiez le code de commande et collez-le dans un courrier que vous adresserez à courrier@loiseaulire.com ; en réponse, nous vous indiquerons si le livre est bien disponible, nous vous donnerons l'évaluation des frais de port (en fonction du pays de destination de la commande) et nous vous communiquerons les modalités de paiement (chèque, carte de crédit, versement bancaire...).

 CONDITIONS DE VENTE

Les prix sont exprimés en euros (toutes taxes comprises). Les éventuels frais de port sont pris en charge par le destinataire. Nous garantissons un emballage approprié, cependant les ouvrages voyagent aux risques et périls du destinataire et nous ne pourrons intervenir en cas de détérioration ou de perte.

Les livres sont réservés 14 jours, passé ce délai, ils seront remis en vente.

Le paiement est exigible à la commande : le client non satisfait a un délai de 14 jours s'il veut renvoyer son achat.

Pour nos clients belges, les factures seront réglées par virement bancaire.

Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit (« Visa » ou « Eurocard ») ou par virement bancaire international (IBAN).

Nous disposons d'un C.C.P. en France, nos clients français pourront (sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.

En cas de non paiement de la facture dans le délai prescrit, il sera dû à partir de la date d'échéance, de plein droit et sans mise en demeure préalable, un intérêt de retard égal au taux légal. En outre, il sera du une indemnité forfaitaire de 10% du montant total de la facture.

Tant que les biens n'ont pas été payés, ils restent propriété du vendeur.

Toutes les informations sur les taux de change peuvent être obtenues sur le site : The XE.com Universal Currency Converter

Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.