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Écriture et démocratie. Les Francophones s'interrogent. Actes du colloque organisé à Paris les 18 et 19 février 1993 au Centre Wallonie-Bruxelles sous la présidence de Maître Roger Lallemand. Bruxelles, Labor, 1993. In-8° broché, 143 p., (collection « Archives du Futur »).
En quatrième de couverture :
   En réunissant des écrivains francophones venus de dix-huit pays différents, ce colloque, organisé les 18 et 19 février 1993 par le Centre Wallonie-Bruxelles de Paris, contribue à une prise de conscience du caractère pluriel des francophonies.
   Il invite chacun à poser les questions fondamentales liées à l'écriture et à la démocratie dans le respect des différences et des similitudes de chacun.
Table des matières :
   - Avertissement.
   I. Avant-propos de Roger Dehaybe.
   II. Introduction.
      1. Discours de Paul-Henry Gendebien.
      2. Discours de Jean-Louis Roy.
      3. Discours de Roger Lallemand.
   III. « Dessine-moi ta démocratie »
      1. Situation du débat par Jean-Marie Borzeix.
      2. Tierno Monenembo (Guinée).
      3. Sœur BibianeTshibola Kalengayi (Zaïre)
      4. Phan Huy Duong (Vietnam).
      5. Katia Haddad (Liban).
      6. Moncef Ghachem (Tunisie).
      7. Philippe Marthaler (Suisse).
      8. Jacques Godbout (Québec).
      9. Marc Quaghebeur (Communauté française de Belgique).
   IV. « Quelle écriture pour quelle démocratie »
      1. Situation du débat par Antonin Liehm.
      2. Frankétienne (Haïti).
      3. Yves Lapla.ce (Suisse).
      4. Jean Louvet (Communautéfrançaise de Belgique).
      5. Tahar Bekri (Tunisie).
      6. Slimane Benaissa (Algérie).
      7. PiusNgandu Nkashama (Zaïre).
      8. Jean-Luc Raharimanana (Madagascar).
      9. Boris Boubacar Diop (Sénégal).
   V. « Démocratie et après ? »
      1. Situation du débat par Henri Lopes.
      2. Eric Clémens Communauté française de Belgique).
      3. Axelle Kabou (Cameroun-Sénégal).
      4. Moussa Konate (Mali).
      5. Yoshua Kossi Efoui (Togo).
      6. Abdelhak Serhane (Maroc).
      7. Christian Rullier (France).
      8. Anca Visdei (Roumanie).
   VI. Conclusions.
      Discours de clôture, par Roger Lallemand.
   VII. Annexes.
      1. Liste des participants.
      2. Biographies et bibliographies des participants.
      3. Agence de Coopération Culturelle et Technique.

8 euros (code de commande : 14471).

 

[LOREAU (Max)]. Les Ateliers de Max Loreau. Écrire, tracer, penser. Textes réunis et présentés par Francine Loreau avec la collaboration de Éric Clémens. Bruxelles, Archives et Musée de la Littérature [- Labor], 2005. In-8° broché, 285 p., (collection « Archives du Futur »).
En quatrième de couverture :
   La peinture et les peintres sont les objets principaux du présent recueil d'études qui s'échelonnent de 1962 à 1989. Publiées, inédites voire inachevées, elles constituent les « ateliers » de Max Loreau (Bruxelles, 1928-1990) où se sont tantôt ébauchées et tantôt appliquées une méthode et une écriture travaillées par un projet de mise en question des assises de la pensée occidentale traditionnelle, et donc par le désir de penser autrement le phénomène, le logos et l'origine.
   Loreau, qui n'était pas peintre mais fut trompettiste de jazz, excellent photographe et philologue classique, a toujours suivi simultanément plusieurs voies (poésie, philosophie, réflexion sur le travail du peintre) afin d'arriver à une perpétuelle remise en jeu réciproque de ces catégories. Les écrits philosophiques de Loreau sont poétiques, ses écrits poétiques sont philosophiques et ses textes critiques obéissent à une exigence de rythme qui se veut engendrement du mouvement de la réflexion.
   Professeur de philosophie (de 1964 à 1969) à l'Université libre de Bruxelles, il abandonna sa chaire de philosophie moderne et d'esthétique pour se consacrer entièrement à ses propres recherches. Grand connaisseur de l'humanisme italien de la Renaissance, c'est toutefois la peinture contemporaine – de Cézanne à Picasso, à Dubuffet et à Michaux – qui a servi de révélateur aux questions qui le préoccupaient. On en retrouve ici des traces toujours actives.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   -  Essais (Inachevés).
   1. Écrire, tracer, penser — La question de l'apparence.
   2. Le dessin et le renversement de la métaphysique.
   - Articles, commentaires et critiques (Choix).
   1. Les cadres ontologiques de la pensée contemporaine.
   2. Corneille l'arpenteur.
   3. Asger Jorn, vers une peinture péremptoire.
   4. Art et langage.
   5. Effervescence.
   6. Maurice.
   7. La métamorphose de la matière.
   8. Maurice Wijckaert.
   9. Les Théâtres de Mémoire de Jean Dubuffet.
   10. Jean Dubuffet.
   11. Déclinaison du logogramme.
   12. Joseph Noiret et Serge Vandercam. À l'école de l'esprit flottant.
   13. Traduire Roberto Juarroz.
   14. Images du regard fuyant (Eddy Devolder).
   15. Henri Michaux. La poésie à l'épreuve de la mescaline.
   16. Dotremont, esprit de COBRA.
   17. Serge Vandercam. Du fond de la blancheur.
   18. La couleur et son espace propre. Sur les traces de Cézanne.
   19. Les peintures de Gabriel Belgeonne.
   20. Lionel Vinche. La joie songeuse.

8 euros (code de commande : 14470).

 

[SOJCHER (Jacques)]. MOULIN (Françoise) — Jacques Sojcher ni la mémoire ni l'oubli. Bruxelles, Labor, 1990. In-8° broché, 135 p., (collection « Archives du Futur »).
En quatrième de couverture :
   Ni la mémoire ni l'oubli est la première étude consacrée à Jacques Sojcher.
   Françoise Moulin nous conduit, avec un fil d'Ariane d'initiée, entre la figure maternelle et l'androgyne féminin, l'absence du père et la diaspora, les jeux du langage et la séduction, le fragment et la belgitude, la puérilité et la mort.
   Le « professeur de philosophie » nous apparaît comme le maître de l'incertitude, de l'ironie de soi, d'où naît un texte éclaté, sans début ni fin, sans sujet ni objet, une prière vide dans une langue régressive et flamboyante.

8 euros (code de commande : 14474).

 

Pour être informé des mises à jour de cette page

 

 

AGULHON (Maurice) — Pénitents et Francs-Maçons de l’ancienne Provence. Essais sur la sociabilité méridionale. Paris, Fayard, 1984. In-8° broché, XIII + 454 p., (Ferrer, 1078).

16 euros (code de commande : 4817).


ALAIN — Humanités. Paris, Presses Universitaires de France, 1960. In-12 broché, 219 p.

7,50 euros (code de commande : LF/3025).

ALAIN — Propos sur le bonheur. Paris, Club Français du Livre, 1964. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 190 p., exemplaire numéroté, (collection « les Essais », 21).

15 euros (code de commande : 47/63).

ALAIN — Propos sur le bonheur. Paris, Gallimard, 1962. In-12 broché, 277 p., bel exemplaire en partie non coupé.

6,50 euros (code de commande : 9788).


ATHENOUX (André) — Le Christ crucifié au pays de Mao. Paris-Colmar, Alsatia, 1968. In-8° broché, 235 p., illustrations hors texte.
Sur la couverture :
« L'abbé Athenoux est un grand voyageur. Dans la préface consacrée à l'un de ses récents ouvrages Vainqueurs de l'alcool à travers le monde, le Dr Champeau, dit de lui : « ce centaure de Dieu moderne qui galope... en avion à travers le monde ».
L'abbé Athenoux publiait en effet en 1963, aux Editions Vitte Au-delà du rideau de fer, suite à un périple en Russie soviétique, suivi de près de Tournée aux U.S.A. (Edit. Dominicaines 1966).
Il s'est passionné en particulier pour les problèmes de l'Église persécutée dans les pays communistes. Après deux voyages en Europe Centrale où il prenait contact avec les diverses « Églises du silence » (Hongrie, Tchécosiovaquie, Roumanie, Bulgarie, etc.), en 1966, il sillonnait la Chine de Mao au moment de l'explosion de la fameuse Révolution culturelle.
D'où le Christ crucifié au pays de Mao. Au centre du livre, le martyrologe chinois. Précédant cette image, la recherche des causes de la persécution chinoise et ses diverses formes minutieusement analysées. L'accompagnant, un témoignage vécu sur la situation actuelle.
Le lecteur accueillera ce témoignage comme de quelqu'un qui ayant entendu « à l'oreille et dans le secret » est poussé par une force irrésistible à crier sur les toits mais aussi de quelqu'un qui s'est plié à un effort patient d'objectivité et d'impartialité.
Dans une lettre élogieuse, Mgr Guerry, ancien Archevêque de Cambrai, félicite l'auteur de « s'attaquer à un problème aussi délicat, complexe et actuel », soulignant son souci très vif d'une information directe et la richesse de sa documentation.
Le R.P. Manteau-Bonamy O.P., docteur en théologie et expert du Concile, jugeant l'ouvrage du point de vue doctrinal, le déclare « irréprochable » et ajoute : « Passionnant ouvrage... Excellent travail, où l'auteur ne craint pas de dire clairement tout le mal, mal sans équivoque diabolique de la persécution en Chine.
En résumé, concernant la Chine éternelle, d'hier et d'aujourd'hui, un thème d'actualité.
Un document attendu – et qui manquait – dans les Annales de notre temps.
Un véritable Dossier, complet, vivant, objectif, passionnant sur l'Église souffrante, au pays de MAO. »

9 euros (code de commande : 10213).


AUVERGNE (Dominique) — Regards catholiques sur le monde. Claudel - Stanislas Fumet - J. Maritain - René Schwob - Gabriel Marcel - Éd. Le Roy - J. Madaule - Emm. Mounier - Fr. Mauriac - Henri Ghéon - R.P. Forestier - Chan. Cardijn - Rob. Garric - P. Doncœur m’ont confié... Paris, Desclée de Brouwer, 1938. In-12 broché, 146 p, bande d'annonce.

7,50 euros (code de commande : 511).


BAECK (Leo) — L'essence du judaïsme. Traduit de l'allemand et présenté par Maurice-Ruben Hayoun. Préface de Francis Kaplan. Paris, Presses Universitaires de France, 1993. In-8° broché, 371 p., (collection « Questions »).
En quatrième de couverture :
   « La publication de L'essence du judaïsme (1905, 1922) par Leo Baeck (1873-1956) marque un événement dans l'histoire intellectuelle et religieuse du judaïsme européen : l'auteur a traversé toutes les époques mouvementées de l'Allemagne : né sous Bismarck, il connaîtra la Grande guerre avec la défaite, la République de Weimar, l'avènement du national-socialisme, les camps de concentration, notamment celui de Theresienstadt,et enfin la libéralisation, suivie de peu par la création de l'État d'Israël.
   C'est dire la stature historique d'un tel auteur et la signification d'une telle œuvre. Baeck montre que la religion juive est principalement une éthique qui véhicule des enseignements de portée universelle. On distingue sans peine l'influence du kantisme et de son représentant majeur, Hermann Cohen dont Baeck méditera les enseignements.
   L'essence du judaïsme peut aussi être considéré comme le testament ou le legs spirituel des juifs d'Allemagne qui n'ont pas disparu sans laisser une postérité digne d'eux. »

15 euros (code de commande : 13890).


BALIBAR (Étienne) Cinq études du matérialisme historique. Paris, Maspero, 1974. In-8° broché, 295 p., (collection « Théorie »).

10 euros (code de commande : 118/58).


BARTHES (Roland) — L'obvie et l'obtus. Essais critiques III. Paris, Seuil, 1982. In-8° broché, 282 p., illustrations, (collection « Tel Quel »).
En quatrième de couverture :
« Il me semble distinguer trois niveaux de sens. Un niveau informatif, ce niveau est celui de la communication. Un niveau symbolique, et ce second niveau, dans son ensemble, est celui de la signification. Est-ce tout ? Non. Je lis, je reçois, évident, erratique et têtu, un troisième sens, je ne sais quel est son signifié, du moins je n'arrive pas à le nommer, ce troisième niveau est celui de la signifiance.
Le sens symbolique s'impose à moi par une double détermination : il est intentionnel (c'est ce qu'a voulu dire l'auteur) et il est prélevé dans une sorte de lexique général, commun, des symboles : c'est un sens qui va au devant de moi. Je propose d'appeler ce signe complet le sens obvie. Quant à l'autre sens, le troisième, celui qui vient « en trop », comme un supplément que mon intellection ne parvient pas bien à absorber, à la fois têtu et fuyant, lisse et échappé, je propose de l'appeler le sens obtus. »

9 euros (code de commande : 9358).


BAUDRILLARD (Jean) — De la séduction. Paris, Galilée, 1979. In-8° broché, 248 p., (collection « L'Espace critique »).

7,50 euros (code de commande : 4532).


BENDA (Julien) — Belphégor. Essai sur l’esthétique de la présente société française. Sixième édition. Paris, Émile-Paul, 1919. In-12 broché, 214 p.

10 euros (code de commande : 3153).

BENDA (Julien) — Lettres à Mélisande pour son éducation philosophique. Paris, Le Livre, 1925. In-12 broché, 164 p.

10 euros (code de commande : 3155).

[BENDA]. REVAH (Louis-Albert) — Julien Benda. Un misanthrope juif dans la France de Maurras. Paris, Plon, 1991. In-8° collé, 265 p., (collection « Biographique »).
En quatrième de couverture :
   « Au moment où la France s'apprête à célébrer le bicentenaire de l'émancipation des Juifs, le destin contrasté de Julien Benda (1867-1956), le plus assimilé des Juifs français, auteur de la célèbre Trahison des clercs, rappelle toute la complexité de la question juive.
   Le brillant essayiste, l'un des plus en vue des années trente, est, certes, hors normes : l'ancien dreyfusard devient ardent nationaliste, se rapproche de la droite et même de Maurras, avant de déclarer la guerre à la bourgeoisie française et de se comporter, après 1945, en pur stalinien. Mais ce parcours, autant que sa destinée personnelle, illustre les difficultés de la condition juive dans une France qui n'avait pas résisté à l'antisémitisme. »

11 euros (code de commande : 11702).


[BENJAMIN (Walter)]. PULLIERO (Marino) — Le désir d'authenticité. Walter Benjamin et l'héritage de la Bildung allemande. Paris, Bayard, 2005. In-8° broché, 1054 p.
En quatrième de couverture :
   « Cette biographie intellectuelle de Walter Benjamin est en même temps un travail d'histoire de la culture qui s'attache à brosser une fresque de l'Allemagne wilhelminienne, comme à en dégager une ligne directrice : le désir d'authenticité. Cet axe dominant résulte de l'analyse des courants et des conflits philosophiques, esthétiques, religieux et politiques qui animèrent l'Allemagne au tournant du XIXe siècle et qui se manifestèrent dans toute leur ampleur, juste après la fin de la Première Guerre mondiale, comme un rejet du monde d'avant 1914. Toutes les grandes thématiques sont abordées par l'ouvrage: la critique de la culture (puissamment entretenue par l'influence nietzschéenne), la transformation de la vie et de la sensibilité au sein des grandes métropoles modernes, les différentes faces de la refonte de l'identité juive (les sionismes et les réactions qu'ils déclenchèrent), les mouvements de jeunesse et leurs idéologies du retour à la nature et au corps, les conflits religieux autour de la problématique de la sécularisation et du désenchantement, les thèmes socio-politiques de la « communauté » opposée à la « société », enfin la question de la philosophie de l'histoire et celle, plus philosophique, de la conception nouvelle de l'expérience réagissant au positivisme et au scientisme.
   Ce livre est l'histoire d'une formation ; mais si la figure de Benjamin apparaît à ce point exemplaire, c'est que les éléments de cette formation ont exercé leur influence bien au-delà de la Grande Guerre, et jusque dans la réception contemporaine et, notamment, française, de cet auteur. L'ouvrage nous propose ainsi un miroir de nos propres conflits en nous offrant les moyens de retrouver leurs racines et de reconstituer leur généalogie. »

30 euros (code de commande : 14260).


BENOIST (Jean-Marie) — Tyrannie du logos. Paris, Minuit, 1975. In-8° broché, 187 p., (collection « Critique »), cachet d'appartenance. Épuisé chez l'éditeur.

7,50 euros (code de commande : 6624).


BENOIT (Félix et Bruno) — Hérésies et diableries à Lyon et alentours. Le Coteau/Roanne, Horvath, 1987. In-8° broché, 167 p., illustrations.

15 euros (code de commande : 140/70).


BERESNIAK (Daniel) — Le labyrinthe image du monde. Les détours et les contours du devenir. Paris, Detrad, 1996. In-8° broché, 195 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Tracé d'un parcours fait de détours, le labyrinthe égare et conduit. Prison, refuge et passage, il trace les voies sinueuses qui relient la perception au sens, le désir à l'idée et à l'acte.
   L'exploration de l'image commence au palais des rois Minos avec ses légendes autour de Dédale, du Minotaure, de Thésée et d'Ariane. Elle se poursuit en d'autres lieux et en d'autres temps : la préhistoire et ses labyrinthes de pierre, l'Égypte pharaonique, les labyrinthes à une seule voie des cathédrales, les jardins où l'on s'égare, la ville et ses méandres. Ces constructions illustrent les pérégrinations du sens. L'étymologie grecque le palais des haches renvoie à la violence (lab = prendre, saisir) et, retranscrit en latin au Moyen Âge, le mot donne lieu à un jeu de mot présenté comme une explication, labor intus, peiner en dedans, autour de laquelle se développe l'idée de l'Œuvre chez les alchimistes. Puis le mot entre dans la littérature des langues parlées en Europe pour illustrer les rites sociaux et les parades d'Amour : c'est le labyrinthe d'amour. C'est aussi la rencontre avec le maze en Angleterre.
   Repris par les conteurs et les poètes, génération après génération, la métaphore du labyrinthe porte le sens du monde, de la réalité dans son ensemble, dans ses ramifications et ses modalités.
   Les détours sur le chemin permettent à la fantaisie et à l'inattendu de se manifester. Et c'est l'imprévisible qui fonde la liberté et la dignité de chacun.

15 euros (code de commande : 14369).

BERESNIAK (Daniel) — Le sens de l'initiation sacerdotale. Grand Maître Architecte 12ème. Royal Arche 13ème. Grand Élu de la Voûte Sacrée 14ème. Paris, Detrad, (ca 2004). In-8° broché, 49 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
Avant-propos :
   Il faut se montrer indulgent pour tout ce qui vient au secours de la faiblesse humaine. La plupart des Adeptes de l'Art Royal se contentent de recevoir les degrés symboliques, mais ils ne les possèdent jamais efficacement. Ils détiennent un trésor, mais ils en ignorent la valeur et n'en tirent aucun parti. Or, les Hauts Grades n'ont d'autre mission que de faire progressivement saisir l'ésotérisme des trois degrés fondamentaux de la Franc-Maçonnerie. Leur ambition est de permettre aux Adeptes de faire effectivement leur apprentissage, afin qu'ils puissent devenir de réels Compagnons, capables d'aspirer à la Maîtrise véritable.
  (Extrait de Quartier-La-Tente. « Les Grades et les rites maçonniques », publié par le Bureau International de relations maçonniques.)

6 euros (code de commande : 14374).


BERGSON (Henri) — La pensée et le mouvant. Essais et conférences. Sixième édition. Paris, Félix Alcan, 1939. In-8° broché, 322 p., (collection « Bibliothèque de Philosophie Contemporaine »).

9 euros (code de commande : 3161).

[BERGSON (Henri)]. GILLOUIN (René) — La philosophie de M. Henri Bergson. Paris, Grasset, 1911. In-12 broché, 187 p.

5 euros (code de commande : 4997).


BERNAL (J.D.), HALDANE (J.B.S.), PIRIE (N.W.) et PRINGLE (J.W.S.) — Une discussion sur l'origine de la vie. Traduit de l'anglais par M.T. et V. Nigon. Introduction de Marcel Prenant. Paris, Union Rationaliste, 1955. In-8° broché, 221 p., exemplaire en partie non coupé.
Table des matières :
   - Introduction, par Marcel Prenant.
   - Les bases physiques de la vie, par J.D. Bernal (traduction de The physical basis of Life, publié en 1952).
   - Histoires vitales. Compte rendu des « Bases physiques de la vie » par J.D. Bernal, par N.W. Pirie (traduction de Vital Blarney, publié en 1952).
   - Défense de marcher sur les pelouses, par J.D. Bernal (réponse à Vital Blarney, traduction de Keep off the Grass, publié en 1952).
   - Les origines de la vie, par J.B.S. Haldane (traduction de The Origins of Life, publié en 1954).
   - L'origine de la vie, par J.D. Bernal (traduction de The Origin of Life, publié en 1954).
   - De la fabrication et de la définition de la vie, par N.W. Pirie (traduction de On making and recognizing life, publié en 1954).
   - L'évolution de la matière vivante, par J.W.S. Pringle (traduction de The Evolution of living Matter, publié en 1954).

12 euros (code de commande : 14115).


BERTEAUX (Raoul) — La symbolique de la loge de perfection. 4e au 1e degré du R.E.A.A. Paris, Éditions Maçonniques de France, 2003. In-8° collé, 327 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « Après La Symbolique au Grade de Maître, puis les ouvrages consacrés aux deux premiers « Grades bleus », voici la Symbolique de la Loge de Perfection, du 4e au 14e degré du R.E.A.A.
   Ébauche de la vaste réflexion sur le Rite de l'auteur, cet ouvrage met en relief les thèmes initiatiques, les mythes et les nombres qui sous-tendent les rituels, complexes et parfois divergents, des premiers hauts grades d\i Rite Écossais : allant bien au-delà des « Thuileurs » ou des gloses plus ou moins verbeuses, Berteaux décompose les éléments symboliques de chaque degré, et, les replaçant dans le cheminement initiatique, leur rend clarté et cohérence.
   La Symbolique de la Loge de Perfection devient ainsi un instrument de travail indispensable à quiconque, en Franc-Maçonnerie, aspire à aller plus loin... »

15 euros (code de commande : 14259).


BICKEL (Lothar) — Le dehors et le dedans. Traduit de l’allemand par Robert Rovini. Avant-propos de Henri Thomas. Paris, Gallimard, 1962. In-12 broché, 239 p., (collection « Les Essais », CVI).

9 euros (code de commande : 3164).


BORREIL (Jean) — La raison nomade. Textes établis par Christine Buci-Glucksmann, Geneviève Fraisse et Jacques Rancière. Préface de Jacques Rancière. Paris, Payot, 1993. In-8° broché, 253 p., (collection « Critique de la Politique »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « Ce livre retrace la trajectoire de pensée de Jean Borreil, depuis sa participation aux Révoltes logiques (1975), jusqu'à sa disparition en 1992.
   Trois gestes scandent sa démarche :
   - la nomadisation de la raison, ce mouvement qui par écarts et détours éloigne la raison de ses repères classiques – de ses origines et de ses fins – et qui, congédiant l'idée de patrie, lui barre du même coup la voie d'un « impossible retour à Ithaque » ;
   - l'attention prêtée à Diogène le Cynique, qui dévoile ce qu'occulte la fondation platonicienne et qui dénonce l'ordre politique et ontologique du philosophe-roi assignant à chaque catégorie et à chaque fonction sa place ;
   - l'insistance sur notre condition d'exilé qui conduit par des déplacements multiples à la redécouverte des singuliers ; ces singuliers ordinaires qui, à tout moment, peuvent devenir extra-ordinaires.
   À parcourir « les antinomies du spécifique », la raison nomade rencontre le paradoxe d'une singularité non subjective.
   Ainsi s'ouvre une voie étroite et fragile, précieuse dans sa précarité même : parier contre l'universalisme qui est la traduction d'une arrogance et pourtant, loin de toute appartenance identitaire, maintenir le primat de l'égalité des semblables. L'artiste – ou tout autre exemple de vagabond de l'universel – dessine une autre expérience d'humanité : l'exposition au déracinement. »

10 euros (code de commande : 11685).


[BOURDIEU]. LESCOURRET (Marie-Anne) — Pierre Bourdieu. Vers une économie du bonheur. Paris, Flammarion, 2008. In-8° collé, 538 p., illustrations hors texte, (collection « Grandes Biographies »).
En quatrième de couverture :
   « La sociologie, c'est moi » : ainsi s'exprime Bourdieu dans les années 70. Il vient pourtant après Durkheim, Aron, pour ne citer que les Français. Mais c'est pour lui qu'est créée, en 1981, la chaire de sociologie du Collège de France : en une trentaine d'ouvrages, il est devenu l'intellectuel français le plus influent dans le monde, sans successeur depuis sa mort en 2002, à l'âge de 72 ans.
   Fils de postier, normalien, agrégé de philosophie, c'est un « sociologue né ». II pratiquera toujours une sociologie de terrain, fût-elle relayée par les statistiques, dont il sera l'importateur en sciences sociales.
   C'est au milieu des années 60 que se lève l'étoile « bourdivine » – le mot est une trouvaille d'Aron, qui lui confie le Centre de sociologie européenne à son retour d'Algérie. Bourdieu enseigne alors à l'université de Lille. Il la quitte assez vite pour rejoindre l'EHESS en devenir, qui, sous la houlette de Braudel, s'honore d'accueillir les cursus atypiques.
   Après la guerre d'Algérie et la décolonisation, c'est 68, le marxisme, l'anti-marxisme, le développement des médias, la starisation des intellectuels... Bourdieu retrouve Foucault pour dénoncer Jaruzelski, soutient, avec Deleuze et Baudrillard, la candidature de Coluche aux présidentielles de 81, pourfend l'économie libérale, la presse, la droite, la gauche... Il ne se contente pas de démonter les mécanismes qui font que l'ordre social se pérennise, notamment parce que les dominés contribuent à leur domination, il entreprend aussi de « transformer le monde ». L'ouvrage qu'il dirige en 1993, La Misère du monde, lui vaut une véritable reconnaissance populaire.
   Omniprésent, des cabinets ministériels aux manifestations de rue, directeur de collection dans de prestigieuses maisons d'édition, il possède tous les attributs du pouvoir qu'il dénonce... Certains ne voient en lui qu'un jeune homme pauvre assoiffé de revanche sociale, souhaitant supplanter Sartre dans le rôle de maître à penser. Lui prétend apporter les analyses nécessaires à la compréhension des problèmes, et utiliser sa notoriété à leur solution. »

17 euros (code de commande : 13391).


BRADEN (Charles Samuel) — Panorama des religions. The World's Religions. Traduit de l'américain par Michel Manoll. Paris, Buchet/Chastel, 1960. In-8° broché, 317 p., (collection « L'Esprit Vivant »).

10 euros (code de commande : 150/63).


BRUN (Jean) Philosophie de l'histoire. Les promesses du temps. Paris, Stock, 1990. In-8° broché, 377 p.
En quatrième de couverture :
   « L'homme a cherché à déchiffrer dans l'histoire la philosophie qui lui permettrait de dévoiler le secret de la légende des siècles et de fabriquer la pierre philosophale capable de métamorphoser le temps impitoyable en guide salvateur. Capter la fuite des ans pour la transformer en progrès prolonge et renforce le rêve de Prométhée demandant à la technique de le rendre maître de la nature.
   L'homme a ainsi travaillé à allumer de nouveaux soleils pour éclairer les voies du devenir; mais nous risquons de ressembler à Phaéton qui, voulant conduire le char solaire, faillit incendier la Terre et embraser les cieux. Car Auschwitz et le Goulag naquirent des délires rationnels de Clio.
   La science et l'histoire ne sont que d'immenses palais cachant un labyrinthe : celui de notre vie où nous quêtons toujours l'issue qui nous libérerait de tous les monstres. Telle est la philosophie que les philosophies de l'histoire permettent de dégager de leur histoire même dont les bruits et les hurlements se font passer pour de joyeux cris de victoire. »

10 euros (code de commande : 12676).


Cahiers du Grand Orient de Belgique. N 1-2. 6e Série. Février 1962. Bruxelles, Grand Orient de Belgique, 1962. In-8 agrafé, 63 p.
Ce volume est en grande partie consacré aux hommages rendus à G. Beernaert suite à son décès survenu en janvier 1962. Il s'agit d'une édition bilingue français-néerlandais.

4 euros (code de commande : 5347).


Cahiers internationaux de symbolisme
Pour le détail des sommaires, consultez le site

Ciephum

2008 — 119-120-121 : Pour une origyne à venir. Engagements auprès de Claire lejeune.
2008 — Numéro spécial : « Tempo di Roma »
2007 — 116-117-118 : Flore, faune, symbole.
2006 — 113-114-115 : L'inattendue. Genèse de la création dans les essais de Claire Lejeune.
2005 — 110-111-112 : Demain, quelle civilisation ?
2004 — 107-108-109 : Thérories et pratique de la création. II. La création au féminin.
2003 — 104-105-106 : Thérories et pratique de la création. Le génie de la différence nous délivrera-t-il de la tyrannie de l'identité ?
2002 — 101-102-103 : Apocalypse now. Et depuis le 11 septembre 2001 ? Qu'est-ce qui a changé dans le rapport de l'imaginaire avec le réel et le symbolique ?
2001 — 98-99-100 : Utopies du lieu commun II. Les arts: quelles visions nouvelles de leur intégration dans la cité ?
2000 — 95-96-97 : Utopies du lieu commun. Le mythe comme lieu commun de la tradition et de la création. Saint Georges et le dragon.

Chaque volume : 18 euros.

 


CARCOPINO (Jérôme)Le Vatican. Paris, Flammarion/Draeger, 1958. In-folio sous reliure et jaquette d'éditeur, 224 p., reproductions en noir et en couleurs. Bel exemplaire.
Note des frères Draeger :
« De toutes les architectures du Monde, témoignages du génie et de la foi des hommes, combien sont parvenues jusqu'à nous autrement que par la légende !
L'une d'entre elles pourtant est intacte et vivante, épargnée par les invasions, les pilages et les incendies : le Vatican.
L'idée de reproduire par l'image une telle somme de chefs-d'œuvre, nous enthousiasma, nos amis Flammarion et nous. Il fallait en effet beaucoup d'enthousiasme pour vaincre toutes les difficultés qu'une pareille entreprise allait rencontrer.
L'autorisation exceptionnelle que nous avons obtenue du Vatican, nous permettant de faire des photographies, a été, après l'examen de la première épreuve gravée, la plus étendue qui ait été accordée à ce jour.
Les prises de vues terminées, les difficultés ne l'étaient pas pour autant. La gravure, les corrections et l'impression ont demandé tous nos soins ; mais ce sont là des choses auxquelles nos exigences nous ont habitués. »

70 euros (code de commande : 9305).


CASTELLI (Enrico) Les présupposés d'une théologie de l'Histoire. Préface de Henri Gouhier. Paris, Vrin, 1954. In-8° broché, 187 p., (collection « Problèmes et Controverses »), exemplaire non coupé et à l'état de neuf.

10 euros (code de commande : 197/57).


CHARLEVOIX (R.P. [Pierre François Xavier] de)Histoire du christianisme au Japon, où l'on voit les différentes révolutions qui ont agité cette monarchie pendant plus d'un siècle. Nouvelle édition, devant servir de complément aux divers recueils de lettres édifiantes. Tomes I et II (complet). Liège, H. Dessain, 1855. Deux tomes en un volume in-8° sous cartonnage d'éditeur, XXII + 336 et 334 p., chaque tome est précédé d'un frontispice et d'une page de titre gravée, rousseurs.
@ Pierre François-Xavier de Charlevoix (Saint-Quentin, 1682 - La Flèche, 1761) devint jésuite en 1698. Il fit un premier voyage en Nouvelle-France où il fut professeur à Québec de 1705 à 1709. Son second voyage outre-Atlantique, de 1717 à 1722, fut consacré à l'exploration : « il remonta le fleuve Saint-Laurent et les lacs jusqu'à Michillimakinac, fit une excursion dans le pays des Illinois, descendit le Mississipi jusqu'à son embouchure [et] visita Saint-Domingue. » À son retour en France, il collabora pendant vingt-deux années au Journal de Trévoux. L'édition originale de l'Histoire de l'établissement, des progrès et de la décadence du christianisme dans l'empire du Japon fut publiée à Rouen, en 1715.
& Cordier, Bibliotheca Japonica (421-426).

150 euros (code de commande : 17/64).


CHATELET (Sous la direction de François) La philosophie et l'histoire (1780-1880). Paris, Hachette, 1973. In-8° broché, 381 p., (« Histoire de la Philosophie », n° 5), couverture rempliée.

9 euros (code de commande : 170/61).

CHATELET (Sous la direction de François) La philosophie du monde scientifique et industriel (1860- 1940). Paris, Hachette, 1973. In-8° broché, 349 p., (« Histoire de la Philosophie », n° 6), couverture rempliée.

9 euros (code de commande : 171/61).


CHEVALLIER (Pierre) Histoire de la Franc-Maçonnerie française. Tome II : La Maçonnerie : missionnaire du Libéralisme (1800-1877). Paris, Fayard, 1975. In-8° broché, 556 p., (collection « Les Grandes Études Historiques »).

12 euros (code de commande : 5348).


CLAUDEL (Paul) — Introduction à l'apocalypse. Illustrations de Jean Charlot gravées sur bois par Gérard Angiolini. Paris, Egloff, 1947. In-4° en feuillets, 62 p., exemplaire numéroté sur vélin pur fil Johannot, non coupé.

45 euros (code de commande : 156/70).


CLEMENS (Eric) — La fiction et l'apparaître. Paris, Albin Michel, 1993. In-8° collé, 282 p., (collection « Bibliothèque du Collège International de Philosophie »).
En quatrième de couverture :
   « Ce livre a pour origine le désir d'unifier une double expérience, littéraire et philosophique, en une synthèse révélatrice de leurs enjeux actuels. Eric Clemens, qui enseigne la philosophie à Bruxelles et collabore depuis sa fondation à la revue littéraire TXT, montre à la fois comment, dans l'épreuve du langage, s'engendrent les fictions et comment la fiction, dans son mouvement d'apparaître, constitue notre rapport au monde.
   Après avoir dégagé les traits constitutifs d'une langue qui ouvre aux phénomènes, l'auteur tente de dépasser la conception subjective de la fiction et les différentes théories de l'imagination. Il esquisse alors une phénoménologie de la fiction où le sujet, entre la représentation et l'irreprésentable du réel, cherche à donner figure, rythme et narration au monde de la vie.
   Alors que les liens entre littérature et philosophie font l'objet d'une attention de plus en plus soutenue de la part des philosophes (Deleuze, Derrida, Ricœur…), Eric Clemens apporte une contribution importante à la compréhension de l'expérience littéraire. »

13 euros (code de commande : 13954).


COMTE-SPONVILLE (André) — Impromptus. Paris, Presses Universitaires de France, 1996. In-8° broché, 191 p., (collection « Perspectives Critiques »).
En quatrième de couverture :
   « Philosopher, c'est penser sa vie et vivre sa pensée. Entre les deux un décalage subsiste pourtant, qui nous constitue et nous déchire. C'est de quoi la philosophie, souvent, n'est que la dénégation. À quoi bon tant penser, si c'est pour vivre si peu ? La paranoïa, disait Freud, est « un système philosophique déformé » ; et un système philosophique, ajouterais-je volontiers, est une paranoïa réussie.
   On voudrait ici essayer autre chose – autre chose que cette paranoïa des systèmes, autre chose, même, que cette réussite : une philosophie à découvert, au plus près de la vie réelle, de ses échecs, de sa fragilité, de sa perpétuelle et fugitive improvisation...
   C'est ce que le mot d'impromptus, emprunté à Schubert, a paru pouvoir désigner à peu près. »

9 euros (code de commande : 13717).


CONDORCET Condorcet. Choix de textes et introduction par J.-B. Séverac. Paris, Société des Éditions Louis-Michaud, [1930]. In-8° broché, 223 p., illustrations, (collection « Les Grands Philosophes Français et Étrangers »).

10 euros (code de commande : 140/62).


DANIEL-ROPS — L'Église de la renaissance et de la réforme. Une réforme religieuse : La réforme protestante. Paris, Fayard, 1961. In-12 broché, 615 p., jaquette.

9 euros (code de commande : 7156).


DANIEL-ROPS — L’Église des Révolutions. En face de nouveaux destins. Paris, Arthème Fayard, 1960. Deux volumes in-12 brochés, 1054 p., (collection « Les Grandes Études Historiques »), un des 140 exemplaires numérotés sur Lafuma.

Les deux volumes : 50 euros (code de commande : 3190).


DANIEL-ROPS — L’Église des temps classiques. Le Grand Siècle des Ames. Paris, Arthème Fayard, 1958. In-12 broché, 495 p., (collection « Les Grandes Études Histori-ques »), un des 140 exemplaires numérotés sur Lafuma.

25 euros (code de commande : 3191).


DAUZAT (Albert) Philosophie du langage. Nouvelle édition revue et corrigée. Paris, Flammarion, 1948. In-12 broché, 330 p., (collection « Bibliothèque et Philosophie Scientifiques »).

7,50 euros (code de commande : 5291).


DEFRADAS (Jean) — La Grèce. Paris, Bloud & Gay, 1963. Grand in-8° broché, 130 p., illustration, (collection « Religions du Monde »), exemplaire à l'état de neuf, bien complet du feuillet d'errata.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Les Dieux olympiens.
   - Divinités subalternes.
   - Les lieux de culte.
   - Hommes et Dieux.
   - La conscience religieuse.
   - Conclusion.

6 euros (code de commande : 12175).


DELFAU (Gérard) — Du principe de laïcité. Un combat pour la République. Préface de Maurice Agulhon. Paris, Les Éditions de Paris, 2005. In-8° collé, 272 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   La laïcité s'Inscrit résolument dans notre modernité et pourtant, dans le monde, partout, l'intégrisme et le fondamentalisme progressent, la pression des églises, des confessions et des sectes sur la vie des peuples ne se relâche pas. Autant de dérives qui bafouent la dignité de la femme et mettent en danger les libertés chèrement acquises, notamment les droits à la contraception, à l'avortement, voire à la mixité et au divorce... En France, le vote de la loi sur « le voile » et son application dans les établissements scolaires ont déchiré les familles politiques, tandis que resurgissait le problème de l'enseignement privé.
Qu'est-ce donc que la laïcité, aujourd'hui menacée ? Essentiellement un principe juridique et politique d'organisation des institutions, le seul qui permette à chaque citoyen le plein exercice de sa liberté de conscience, qu'il soit croyant, athée ou libre penseur. Avancée majeure dans l'histoire de l'humanité. Et encore trop peu partagée.
Mais la laïcité, c'est aussi une ouverture d'esprit devant les interrogations de notre temps. En cela, elle s'inscrit dans le droit fil de la Réforme, de Descartes et des Lumières comme dans celui du libre examen et du rationalisme. Par cette dimension, elle entretient un rapport singulier avec la morale qu'elle veut circonscrite à l'humain, affranchie de tout dogme, de toute parole sacrée. Une morale civique et républicaine qui n'exclut pas mais n'impose pas de références religieuses.
Ce livre est à la fois une histoire de la laïcité et de ses enjeux : de la Révolution française au Concordat de 1801, de l'école laïque de Jules Ferry en 1885 à la loi de Séparation de 1905. Mais cette fresque traite aussi des XXe et XXIe siècles : de l'entrée du principe de laïcité dans la Constitution de 1946 à la loi Debré de 1959 ; de la loi sur le port des signes religieux dans les établissements scolaires de 2004 aux grands débats actuels sur éthique et politique.
Un ouvrage richement documenté qui n'isole pas la laïcité des autres grands combats de la République et qui démontre, plus que jamais, l'urgence d'un principe porteur d'avenir et garant de la paix civile.

14 euros (code de commande : 14363).


DESCARTES — Œuvres choisies de Descartes. Avec un avant-propos et des notes de Louis Dimier. Tome premier : Métaphysique et physique. Tome second : Morale. Paris, Garnier, [1938]. Deux volumes in-8° brochés, XXVIII, 274 et 283 p., (collection « Classiques Garnier »).
Table des matières :
   Tome I :
      - La vie de Descartes.
      - Descartes écrivain.
      - Discours de la Méthode.
      - Méditations métaphysiques.
      - La Dioptrique.
      - Les Météores.
      - Réponse aux sixièmes objections contre les Méditations.

   Tome II :
      - Les passions de l'âme.
      - Correspondance avec la princesse Élisabeth.
      - Lettre sur l'Amour.

Les deux volumes : 15 euros (code de commande : 14133).

[DESCARTES]. DIMIER (Louis) La vie raisonnable de Descartes. Paris, Plon, 1926. In-12 broché, 281 p., (collection « Le Roman des Grandes Existences », n° 5), édition originale numérotée sur pur fil Lafuma.

15 euros (code de commande : 201/68).

[DESCARTES]. Sagesse de Descartes. Choix de textes et présentation par S. De Sacy. Paris, Club des Libraires de France, 1956. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 368 p., (collection « Livres de Sagesse », n° 6), exemplaire numéroté en parfait état.

20 euros (code de commande : 10871).

[DESCARTES]. VALÉRY (Paul) Les pages immortelles de Descartes choisies et expliquées par Paul Valéry. Paris, Corrêa, 1941. In-12 broché, 225 p.

7,50 euros (code de commande : 6460).



DESDOUITS (M.). Les soirées de Montlhéry...
Paris - Lyon, Perisse, 1842.
Deuxième édition.
Pour en savoir plus...

20 euros (code de commande : 16/60).


Deux siècles de Rite écossais ancien accepté en France. 1804-2004. Paris, Dervy, 2004. Grand in-8° carré broché, 317 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
« Le siècle avait quatre ans et Bonaparte laissait place à Napoléon lorsque naquit à Paris, porté par des « Américains », ces Français revenus d'outre-Atlantique, un rite maçonnique en trente-trois grades. Proclamé à Charleston en 1801, il ne s'appelait pas encore Rite Écossais Ancien (et) Accepté. Grâce à l'action d'Alexandre de Grasse-Tilly et de Germain Hacquet, le « Suprême Conseil du 33e degré en France » ouvrait ses travaux.
En 1815, la majorité des membres de ce premier Suprême Conseil rallie le Grand Orient de France et y organise le Rite Écossais Ancien Accepté. Puis en 1826, il prend le nom de Grand Collège des Rites pour administrer pendant près de 200 ans les hauts grades de l'Écossisme au sein du « centre commun de la Maçonnerie française ». Au fil des décennies, diverses modifications statutaires, notamment celles de 1885, 1924, 1946 et 1948, conduisent à l'émergence du Grand Collège des Rites, juridiction écossaise autonome, mais fraternellement liée au Grand Orient de France. Cette liberté, autant que l'originalité de la démarche intime des Maçons qui y adhérent, expliquent probablement son essor, puisque aujourd'hui le Suprême Conseil, Grand Collège du Rite Écossais Ancien Accepté du G.·.0.·.D.·.F.·., s'est affirmé comme la première « puissance » continentale maçonnique écossaise de hauts grades d'Europe à ce titre il constitue aussi un puissant atout de rayonnement international.
En effet, en un siècle, le Rite Écossais Ancien Accepté est devenu le système de hauts grades le plus pratiqué à l'échelle de la planète. Dans le monde entier comme en France, il connaît des évolutions, des adaptations et des mutations facilitées par une qualité intrinsèque, sa plasticité liée à sa « genèse » dans l'esprit « encyclopédique » du XVIIIe siècle et une capacité à s'ouvrir à des courants philosophiques, intellectuels et spirituels divers, voire apparemment opposés. Et cependant il s'avère être un facteur de dialogue sans égal.
Est-il aujourd'hui le mode maçonnique le plus apte à appréhender la modernité ? Se présente-t-il comme une herméneutique ? Est-il d'abord un « donneur » de sens ? Ces deux siècles ont montré les fortes potentialités philosophiques, initiatiques et spirituelles d'un Rite qui est l'un des joyaux les plus flamboyants et contemporains du patrimoine maçonnique. C'est pourquoi, il a semblé normal que le Conseil de l'Ordre du Grand Orient de France et le Suprême Conseil fassent de 2004, bicentenaire de la fondation du Suprême Conseil, l'année du Rite Écossais Ancien Accepté en s'inscrivant dans le prolongement de ce que les obédiences de la Maçonnerie française avaient initié ensemble en célébrant le 275e anniversaire de l'Ordre en France. »

25 euros (code de commande : 11256).


Dictionnaire des sciences occultes. Suivi d'un Dictionnaire des songes. Astrologie, chiromancie, graphologie, physiognomonie, présage, marc de café, cartes et tarots, alchimie, illuminisme, haute et basse magie, magnétisme, télépathie, cabbale, etc... Publié sous la direction de Frédéric Boutet. Westmount, Desclez, 1979. In-8° broché, 412 p., illustrations, petites traces de pliure à la couverture.
Avertissement :
    « Ce livre aurait aussi bien pu s'intituler : Dictionnaire du Mystère.
   Son but est de présenter une vue d'ensemble, aussi claire et précise que possible, de ce qu'on appelle le Surnaturel, ou bien le Merveilleux, ou bien le Psychisme, – trois mots qui désignent à peu près la même chose selon ses diverses interprétations. Nous avons adopté la forme de dictionnaire qui facilitera recherche.
   Ce livre ne prend pas parti ; il ne plaide pas ; ni dans un sens ni dans l'autre.
   Il n'a pas l'intention – ou la prétention – d'indiquer ce qu'il faut croire, ou ne pas croire, mais seulement, objectivement, ce qu'on a cru, ou ce qu'on croit.
   Il essaye, non pas d'être complet – dix volumes n y suffiraient pas – mais de ne rien négliger qui en vaille la peine, parmi toutes ces choses diverses, singulières, irréelles et réelles à la fois, que la Raison Officielle contemporaine se refuse en bloc et par principes à admettre.
   Dans ce livre, une large part est faite à la Divination, cet « art » multiforme de pénétrer le secret de l'avenir, qui date des temps antiques où l'homme n'osait rien entreprendre sans consulter les dieux et qui, semble-t-il, n'est vraiment pas tombé en désuétude aux jours actuels. Les « Sciences Maudites », les « Sciences Secrètes » sont également exposées aussi nettement que possible.
   Depuis l'étrange et puissante alchimie, depuis les travaux de haute valeur intellectuelle des vrais occultistes anciens ou modernes, depuis les investigations des chercheurs de lois naturelles encore inconnues, jusqu'aux insolites conceptions des illuminés et des magistes, aux lubriques et sanglants offices du satanisme – depuis les poétiques et naïves superstitions du vieux temps jusqu'aux dérisoires pratiques de la basse sorcellerie et de la diablerie – sont évoqués les croyances, les rites, les légendes, les faits, authentiques ou chimériques, les individualités, mythiques ou véritables, les sectes, secrètes ou non, qui constituent ce Monde de l'Au-Delà que tant de pionniers ont exploré et explorent passionnément, mus par cet indéracinable goût du Mystère qui, aux jours que nous vivons. est plus ardent que jamais. »

15 euros (code de commande : 13622).


[DIDEROT]. LE PICHON (Yann) — Le musée retrouvé de Denis Diderot. Avec la collaboration de Pierre Tyl. Paris, Stock, 1993. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 238 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   « Invité par son ami Grimm à rendre compte, pour sa Correspondance littéraire, du Salon de 1759, Diderot dira que « la couleur est dans un tableau ce que le style est dans un morceau de littérature ». Prenant grand plaisir à ces exercices de style jusqu'au Salon de 1781, il s'impliquera de plus en plus dans sa relation avec les arts. Ses critiques et les quelques essais esthétiques qu'il en tirera sont moins descriptifs que suggestifs et imaginatifs. Sévère pour les voluptés de Boucher, il en apprécie pourtant les naïvetés. Il admire le réalisme pathétique et moral de Greuze, les « illusions possibles » de Vernet, celles vraisemblables de Fragonard, les sublimes évocations d'Hubert Robert et, par-dessus tout, la simplicité si naturelle de Chardin.
   Aidée par son talent de dramaturge, sa curiosité d'encyclopédiste est vive ; elle nous offre un large panorama de la peinture et de la sculpture du XVIIIe siècle. Le naturel qu'il réclame dans l'art, la culture et l'imagination pleines d'allant de ses écrits, choisis par Yann le Pichon parmi les plus significatifs et les plus beaux, mettent en valeur le génie de Diderot, qui fut le premier à annexer la critique d'art à la littérature. En témoignant sur les arts de son temps, il fut surtout le grand témoin de lui-même. La chronologie très vivante de sa vie et l'index de tous les artistes cités dans toutes ses œuvres, que Pierre Tyl a établis, font de ce Musée retrouvé de Denis Diderot, qui succède à ceux de Proust, de Freud et de Baudelaire, outre un grand livre d'art et de littérature, un ouvrage de référence. »

35 euros (code de commande : 13458).


DOMENACH (Jean-Marie) Le retour du tragique. Essai. Paris, Seuil, 1967. In-8° broché, 301 p., (collection « Esprit - La Condition Humaine »).

9 euros (code de commande : 174/71).


DUFOURCQ (Elisabeth) — Les aventurières de Dieu. Trois siècles d’histoire missionnaire française. Paris, Lattès, 1993. Fort in-8° sous reliure et jaquette d’éditeur, 539 p., un cahier d’illustrations, (collection « Traversées de l’Histoire »), nom manuscrit sur la garde, épuisé.
Sur la jaquette :
   « Dès 1639 elles partirent conquérir les nouveaux mondes. Par les mers et les océans, elles gagnèrent l'Amérique, le Moyen Orient, l'Afrique et l'Orient Extrême. Embrasées du désir d'apporter « aux sauvages » la lumière et l'amour de Jésus-Christ, elles se firent aventurières, chefs d'entreprises, bâtisseuses...
   Cette épopée court sur trois siècles et demi et embrasse la scène du monde. Elle raconte l'histoire de quelque deux cents congrégations d'origine française et de milliers de sœurs qui, au péril de leur vie souvent, aux prises avec les pires difficultés toujours, essaimèrent à travers les continents.
   On a rarement conjugué avec tant de bonheur les apports de l'histoire et de la géographie, de la démographie et de la sociologie, de la science politique et des recherches religieuses.
   À l'heure du renouveau des spiritualités, c'est avec émotion, et grâce au grand talent de conteur d'Elisabeth Dufourcq, qu'embarquées avec les aventurières de Dieu, nous découvrons les grandes routes missionnaires. »

20 euros (code de commande : 14064).


L'Épopée missionnaire. Aventures et missions au service de Dieu de Saint-Paul à Grégoire XV. Textes choisis, traduits et annotés par René-P. Millot. Paris, Arthème Fayard, 1956. In-12 broché, 454 p., (« Textes pour l'Histoire Sacrée » choisis et présentés par Daniel-Rops).

6 euros (code de commande : 5005).


[ÉRASME]. BEAUDUIN (Édouard) — Mémoires d'Érasme. Paris-Gembloux, Les Amis de Mgr Beauduin - Duculot, 1983. In-8° broché, 382 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   « La personnalité d'Érasme (1469-1536), étroitement mêlée à la remise en question fondamentale des idées du Moyen Âge et aux grands événements de la Renaissance et du début de la Réforme, suscite un intérêt grandissant chez combien d'historiens et de philosophes du XXe siècle !
   Merveilleusement lucide et bon juge de son temps, il a fait le tri entre les conceptions dépassées des siècles révolus et ce qui est essentiel et fondamental dans le christianisme, dans le mouvement des idées et la conception de l'homme dans la société.
   Humaniste jusqu'aux moelles de son être, il croyait que la compréhension et l'intimité avec les grands esprits de l'antiquité ne pouvaient qu'enrichir le chrétien et lui permettre de mieux s'ouvrir au grand message évangélique.
   Fondateur du Collège des trois langues à Louvain (hébreu-grec-latin), il remit en honneur l'étude des textes sacrés.
   En contact avec tous les grands personnages, Charles Quint, les Papes Jules II, Léon X, Paul III, Thomas More, Henri VIII, etc., sa correspondance met en scène une Europe de la Culture traversée par mille courants mais unie par le grand ciment de la langue latine et l'admiration des classiques.
   Esprit moderne et prophétique, il a professé des idées révolutionnaires à l'époque, au sujet de la guerre qu'il rejette fondamentalement, de l'éducation des enfants ou des femmes, du monachisme, des conceptions artistiques, etc.
   La forme autobiographique que Mgr Beauduin a donnée très heureusement à l'ouvrage aidera à comprendre de façon saisissante l'essentiel de cette personnalité extraordinairement proche de nous. »

13 euros (code de commande : 13400).


[FAUST]. Faust. Paris, Albin Michel, 1977. In-8° broché, 221 p., (collection « Cahiers de l'Hermétisme »).
En quatrième de couverture :
   « Un mythe littéraire naît, connaît une apogée, se transforme, puis disparaît. Il correspond à quelques interrogations fondamentales dont la nature nous permet de saisir les aspirations d'une époque et d'une société. Le mythe de Faust, comme ceux de Tristan et Yseult et de Don Juan, porte l'empreinte de quelques-uns des grands archétypes dont se nourrit le mental collectif. Faust, homme de la Renaissance, cristallise ainsi certaines aspirations de l'homme occidental à l'aurore des temps modernes ; mais la transformation de ce mythe, jusqu'à Oswald Spengler et Thomas Mann, aboutit à la représentation de l'« homme faustien » en qui on veut souvent voir, aujourd'hui, le symbole de l'homme du XXe siècle.
   Les articles que l'on trouvera rassemblés ici, écrits spécialement pour ce « Cahier » par d'éminents auteurs, s'efforcent d'explorer les trois aspects essentiels du mythe de Faust. D'abord l'aspect historique : le personnage Faust lui-même et ses œuvres de magie, leur histoire et leur légende ; la naissance et le développement du thème de Faust, du XVIe au XVIIe siècle.
   Ensuite l'aspect philosophique : métamorphoses du thème dans l'histoire de notre culture moderne ; point de vue métaphysique et religieux centré sur l'un des enjeux de la problématique faustienne, à savoir l'alternative du ciel et de l'enfer, telle qu'elle apparaît à la Renaissance, jusque dans l'œuvre de Paul Valéry et à travers celles de Lessing et de Gœthe.
   Enfin l'aspect proprement littéraire : une étude originale sur le Faust de Gœthe propose un niveau d'interprétation fondé sur les catégories de l'alchimie traditionnelle, tandis qu'un autre article présente une interprétation, très neuve elle aussi, du célèbre Docteur Faustus de Thomas Mann, et que le dernier analyse le thème de Faust dans la littérature européenne du romantisme à nos jours.
   Ce « Cahier Faust » se termine sur un indispensable instrument de travail : l'importante bibliographie faustienne établie par André Dabezies.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Antoine Faivre et Frédérick Tristan.
   - La Trologie de Faust au seizième siècle et ses suites jusqu'à l'époque de Gœthe, par Hans Henning.
   - Faust magicien et ses œuvres de magie, par André Dabezies.
   - Le Docteur Faust et Marlowe, par Pierre Spriet.
   - Aspects d'une étude culturelle et des métamorphoses d'un thème, par Karl Theens.
   - Le ciel et l'enfer dans la Tradition de Faust, par Günther Mahal.
   - L'alchimie et le Faust de Gœthe, par Yvette Centeno.
   - Faust musicien nécormant, par Pierre Deghaye.
   - Le thème de Faust, par Charles Dédéyan.
   - Bibliographie, par André Dabezies.

10 euros (code de commande : 14157).


[FLAM (Léopold)]. Provocatie en inspiratie. Provocation et inspiration. Liber Amicorum Leopold Flam. Tomes I et II (complet). Antwerpen, 1975. Deux volumes in-8° brochés, XVI, 1181 p., quelques illustrations, textes et articles en français et en néerlandais.
@ Il est impossible de détailler ici le contenu de cette importante publication placée sous la direction de Henny Bijleveld, Urbain Decat, Hubert Dethier, Roger Jacobs, Hubert Vandenbossche et Else Walravens ; pour plus d'information, n'hésitez pas à nous questionner.

Les deux volumes : 40 euros (code de commande : 10874).

 


[FOUCAULD (Charles de)]. LESOURD (Paul) — La vraie figure du Père de Foucauld. Mention de quatrième mille. Paris, Flammarion, 1933. In-12 broché, 284 p., exemplaire non coupé.

7,50 euros (code de commande : 1347).


FOUCAULT (Michel)Les mots et les choses. Une archéologie des sciences humaines. Paris, Gallimard, 1969. In-8° broché, 400 p., une planche in fine, (collection « Bibliothèque des Sciences Humaines »).
Sur la couverture :
   « La culture européenne est sans doute la seule au monde qui ait prétendu faire de l'être humain l'objet de ses connaissances et de l'humanisme la forme répétée de ses justifications.
   Les sciences humaines d'aujourd'hui sont plus que du domaine du savoir : déjà des pratiques, déjà des institutions. Or, le modèle des sciences exactes les obsède, tandis que l'idée d'un homme se libérant à mesure qu'il se connaît mieux passe au rang d'un humanisme usagé. Quel est donc le destin – commun, séparé – de ces sciences humaines et de cette idée d'« homme » ?
   Michel Foucault analyse leur apparition, leurs liens réciproques et la philosophie qui les supporte. C'est tout récemment que l'« homme » a fait son apparition dans notre savoir. Erreur de croire qu'il était objet de curiosité depuis des millénaires : il est né d'une mutation intérieure à notre culture. Cette mutation, Michel Foucault l'étudie, à partir du XVIIe siècle, dans les trois domaines où le langage classique – qui s'identifiait au Discours – avait le privilège de pouvoir représenter l'ordre des choses : grammaire générale, analyse des richesses, histoire naturelle. Au début du XIXe siècle, une philologie se constitue, une biologie également, une économie politique. Les choses y obéissent aux lois de leur propre devenir et non plus à celles de la représentation. Le règne du Discours s'achève et, à la place qu'il laisse vide, l'« homme » apparaît – un homme qui parle, vit, travaille, et devient ainsi objet d'un savoir possible. Dans le rapport nouveau des Mots et des Choses, l'« homme » trouve le lieu de sa naissance.
   Il ne s'agit pas là d'une histoire des sciences humaines ; mais d'une analyse de leur sous-sol, d'une réflexion sur ce qui les rend actuellement possibles, d'une archéologie de ce qui nous est contemporain. Et d'une conscience critique : car le jour, prochain peut-être, où ces conditions changeront derechef, l'homme disparaîtra, libérant la possibilité d'une pensée nouvelle. »

15 euros (code de commande : 13621).


[FRANÇOIS DE SALES]. [HAMON (abbé)] — Vie de saint François de Sales évêque et prince de Genève d'après les manuscrits et les auteurs contemporains par M. le curé de Saint-Sulpice auteur de la vie du Cardinal de Cheverus. Troisième édition, corrigée, augmentée. Enrichie d'un portrait gravé sur acier, d'une carte de l'ancien diocèse de Genève et d'une table analytique. Tomes I et II (complet). Paris, Lecoffre, 1858. [Paris. Jacques Lecoffre et Cie, Libraires rue du Vieux-Colombier, 29. L'auteur et l'éditeur se réservent le droit de traduction. 1858.] Deux volumes in-8° (145 ´ 217 mm.) plein veau d'époque, dos lisses ornés de fers dorés, pièces de titre et de tomaison rouges et vertes, tranches marbrées, reliures frottées (quelques épidermures), t. I : [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], XV, [1 bl.], 647, [1 bl.] p., bien complet du portrait de François de Sales gravé par Rebel d'après Marlier et de la carte dépliante du diocèse de Genève, t. II : [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 584 p., exemplaire peu affecté par les habituelles rousseurs, quelques mouillures.
   
@  « L'abbé André Jean-Marie Hamon (1795-1874) fut professeur de théologie au séminaire de Saint Sulpice, sa vie de Saint François de Sales reste comme une des meilleures et des mieux documentées. »
   
&  Le Quérard. Archives d'histoire littéraire de biographie et de bibliographie françaises, deuxième année, 1856, p. 133, n° 586.

Les deux volumes : 45 euros (code de commande : 12957).


FRANEAU (Jacques) — La pensée scientifique. Essai suivi de textes choisis. Deuxième édition revue et augmentée. Bruxelles, Labor, 1973. In-8° broché, 199 p., (collection « Problèmes »).
En quatrième de couverture :
  « Ce livre retrace d'abord les grandes lignes de l'évolution des sciences afin de montrer comment l'« objectif » et le « quantitatif » ont, difficilement mais définitivement, pris le pas sur le « subjectif » et le « qualitatif ».
   L'étude de cette évolution permet à l'auteur de mieux dégager les caractères fondamentaux de la méthode scientifique. Partant des faits expérimentaux, celle-ci fait appel successivement à deux formes distinctes de l'intelligence humaine : l'intelligence inductive qui recherche les hypothèses, puis l'intelligence déductive qui en trouve les conséquences et établit une théorie. La vérification expérimentale de ces conséquences est la critère de validité d'une telle théorie.
   Aujourd'hui, toutes les sciences progressent suivant la même méthode et, inversement, tout effort objectif vers un ensemble de connaissances coordonnées est le début d'une science.
   L'auteur nous donne l'image d'une science progressant comme la construction d'une pyramide qui s'élève et s'élargit sans cesse, élaborant des théories de plus en plus générales.
   Il attire aussi l'attention sur le fait que la science n'est, en soi, ni bien ni mal : science est connaissance et c'est uniquement cela qu'il faut lui demander. »

12 euros (code de commande : 13462).


FRICKER (Bernard) Mythologie, philosophie, poésie. Paris, Les Belles Lettres,1999. In-8° broché, XI, 167 p., (collection « Vérités des Mythes »).
En quatrième de couverture :
   « Sur la route à demi », « Encore marcher », « Plus loin que là », « Longue marche », ces quelques titres de textes de Bernard Fricker publiés ici disent bien que cet ouvrage est une quête, une marche, une recherche. Mais cette marche se déroule à travers des méditations sur des œuvres philosophiques (Présocratiques, Pascal, Nietzsche, Hegel, Heidegger...), sur des textes mythologiques (indiens, iraniens, grecs, ossètes ; le cycle du Graal, Tristan et Iseut...), sur des fulgurances poétiques (Nerval, Rimbaud, Cendrars...), sur des visions religieuses (Bible, Évangiles, Jésus, Bouddha...), voire sur des travaux érudits (Dumézil, Levi-Strauss...). Et ce faisant, Bernard Fricker, dans un style très personnel, adapté à son entreprise et se confondant avec elle, sorte de poésie en prose, compose selon moi une œuvre métaphysique ou plutôt « mythologique », mythologie vivante, dans une redécouverte, un redéploiement de ce mode premier de pensée. « Le prisme illuminé des mythes » est le titre d'un autre de ses textes ; le style et la pensée de Bernard Fricker façonnent effectivement un prisme qui illumine le prisme des mythes, lesquels sous-tendent en définitive toutes les authentiques sagesses, dont les quelques objets – sinon l'unique objet – sont le Temps, l'Histoire, les hommes et les dieux. Imprégnation du Divin dans le monde, dans toute chose comme dans toute pensée, ce livre est une sorte de Livre sacré qui fut d'abord à usage personnel, avant d'avoir vocation universelle, ce qui est le propre de toute vraie œuvre. »

10 euros (code de commande : 13727).


GADAMER (Hans-Georg) — L'idée du Bien comme enjeu platonico-aristotélicien. Suivi de Le savoir pratique. Paris, Vrin, 1994. In-8° broché, 172 p., (collection « Problèmes et Controverses »).

10 euros (code de commande : 6474).


[GALILLÉE]. SORTAIS (Gaston) Le procès de Galillée. Étude historique et doctrinale. Paris, Bloud et Cie, [1905]. In-8° broché, 61 p., (collection « Science et Religion »).

10 euros (code de commande : 167/69).


GARAUDY (Roger) — Parole d'homme. Paris, Laffont, 1975. In-8° broché, 264 p., (collection « La Vie selon... »).

6 euros (code de commande : 4537).


GARIN (Eugenio) — Moyen Âge et Renaissance. [Titre original : Medioevo e Rinascimento.] Traduit de l'italien par Claude Carme. Paris, Gallimard, 1969. In-8° broché, 272 p., (collection « Bibliothèque des Idées »).
En quatrième de couverture :
   « Des limites antérieures que les historiens fixent aux débuts de la Renaissance dépend le sens que prend la première modernité de l'Europe. Depuis Michelet on n'a cessé d'en discuter, reculant parfois ces limites jusqu'au XIIIe siècle et niant du même coup l'originalité du Quattrocento.
   Cette suite d'études sur la crise de la pensée médiévale, la mythologie antique et le rôle du latin, la place de la magie et de l'astrologie, le rôle de l'histoire dans la culture italienne de la Renaissance éclaire la formation, au XVe siècle, d'une éducation neuve, née en dehors des écoles et dont les tenants vont maîtriser les exercices d'école.
   Voilà l'humanisme campé comme une activité de penseurs, non de simples philologues ; mais aussi de condottieri, de marchands, de praticiens des arts, d'administrateurs et d'hommes d'action qui, notamment dans la Florence de Marsile Ficin et de Léonard de Vinci, découvrent dans le désarroi, avec l'infinitude de la nature, la diversité prodigieuse de l'homme, la volonté, le risque et l'action ; bref la liberté. »

12 euros (code de commande : 13159).


GAUTHIER (Marie-Madeleine) — Les routes de la foi. Reliques et reliquaires de Jérusalem à Compostelle. Fribourg, Office du Livre, 1983. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 219 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   « Le long des pistes de caravanes, dans le sillage des trajets maritimes, sur les routes de l'Empire romain, se dessine, parcourant les terres habitées, un réseau de cheminements que l'on propose ici d'appeler les « routes de la foi ». De Jérusalem à Saint-Jacques-de-Compostelle, d'Aix-la-Chapelle à Salonique, de Cantorbéry à Tolède, de Constantinople à Rome, à Venise et à Paris, les chrétientés orientale et occidentale ont jalonné cet œkoumène de corps saints, enclos dans de précieux réceptacles. Gardés non point intacts, mais divisés en fragments, les restes furent exhumés, partagés et partout transportés, à partir du IVe siècle de notre ère et jusqu'à la fin du Moyen Âge. Telles de miraculeuses semences de vie, ces bribes, enveloppées dans des linceuls de soie, furent recelées dans l'or, l'argent, l'ivoire, les émaux, le cristal de roche. Pour accueillir l'assemblée des fidèles aspirant à prendre part à leur vertu salutaire, furent édifiés autour de ces reliques de vastes sanctuaires. Pierre, marbre, mosaïques, vitraux, statues s'agencèrent, pour rassembler les foules de pèlerins qui, à rebours, suivirent les chemins des apôtres et de leurs antiques missions. Aux Lieux Saints on venait recueillir les baumes, les eaux et les pierres vénérables. En Asie, en Europe, en Afrique, autour des parcelles sacrées des corps s'unissaient des communautés vivantes. Aux jours anniversaires de leur naissance au ciel, les malades y découvraient la santé, la concorde sociale renaissait ; on espérait même y retrouver l'unanimité politique.
   L'imagination du peintre et du sculpteur, de l'orfèvre et de l'architecte fut, durant des siècles, sans cesse sollicitée de conférer à toutes ces fugaces espérances une forme durable et digne par sa beauté.
   Cent six ouvrages, monuments ou objets des plus divers, originaires de cultures lointaines ou chefs-d'œuvre des ateliers romans et gothiques, sont pris ici pour jalonner la mappemonde médiévale du sacré. Sources intrinsèques d'une anthropologie historique, ils retracent les routes anciennes de la vie et dessinent sous nos yeux les voies de l'art.
   L'éditeur et l'auteur voudraient stimuler la curiosité de l'amateur par l'archéologie et l'histoire de quelques chefs-d'œuvre ; orienter parfois l'exploration des mythes que convoient les légendes des saints ; frayer enfin pour l'historien quelques sentiers nouveaux le ramenant vers une inépuisable source de connaissances et d'émerveillement : les ouvrages de l'art. »

50 euros (code de commande : 13505).


GÉRARD (R.-E.) — Une augmentation de la connaissance humaine réalisée selon le plan prophétique de la Bible. Bruxelles - Liège, Office de Publicité - Thone, 1922. In-8° broché, 283 p.
Extrait de l'avant-propos :
   « La raison d'être de ce travail est le désir que nous avons d'être utile à ceux qui cherchent impartialement la vérité et à ceux qui, la possédant déjà – nous nous adressons ici aux chrétiens personnellement instruits dans les Écritures – veulent s'en assurer invinciblement contre le doute parfois tentateur : nous voulons par là signaler un système d'idées capable, selon nous, d'affermir et de consolider à jamais les convictions des uns et de donner aux autres, même à ceux qui, avec raison, exigent le plus de garanties possible au point de vue de la méthode d'investigation scientifique, les principes de salut tant pour leur sérénité intellectuelle que pour leur sauvegarde morale.
   Cet écrit, vu son caractère succinct, ne peut, sans doute, traiter le sujet que dans ses généralités. C'est un compte-rendu rapide qu'après avoir pénétré personnellement dans la Terre Promise de la certitude nous nous empressons d'adresser à ceux qui nous entourent pour leur annoncer la bonne nouvelle, et les inviter, en leur donnant l'itinéraire à suivre, à aller parcourir eux-mêmes les régions sévères mais grandioses que nous avons vues.
   Le but que nous nous proposons : Indiquer la voie qui mène à la vérité, n'en est pas moins d'une singulière élévation et ne peut manquer de paraître excessif aux vivants d'une époque comme la nôtre où tant de penseurs adulés ont tout fait pour ruiner l'autorité même de la raison humaine et pour éliminer par là du domaine des possibilités l'acquisition de toute certitude. Il faut ramener cela à sa juste portée : la phase, qu'on traverse actuellement, de relativisme, de désagrégation, dans tous les domaines de la connaissance, ne marque nullement un état définitif dans l'orientation de la pensée. Ce désordre maladif de l'esprit humain n'est qu'un fait transitoire faisant partie du développement systématique, prédéterminé, nullement occasionnel de l'Histoire et soumis, comme tout autre phénomène historique, au fonctionnement d'un mécanisme régulateur (Loi de Brück) qui dirige l'Humanité à son insu et sur lequel nous reviendrons plus loin. Si nous éprouvons quelque appréhension en présentant notre témoignage ce ne peut donc être à cause du prestige illusoire et fragile d'une fausse philosophie adverse mais bien à cause de la grandeur incomparable d'un sujet qui, nous le disons en toute humilité mais aussi avec une inébranlable conviction, intéresse au plus profond l'avenir du monde et le sort moral de l'homme.
   Sans doute, les facteurs de connaissance qui seront signalés ici : loi de Brück, système prophétique de la Grande Pyramide de Chéops, descendance Israélite des Anglo-Saxons, Mathématique de l'Histoire et Mathématique Biblique établies par Lagrange, ne peuvent manquer de susciter un sentiment de curiosité intellectuelle. Mais il convient de faire observer que la nature même du sujet interdit de la manière la plus formelle et la plus menaçante de considérer les vérités dont il s'agit présentement comme un simple divertissement de l'esprit. La portée du sujet que nous voulons indiquer dépasse celle d'un simple débat intellectuel : ceux qu'il nous sera permis d'atteindre et qui voudront bien aborder méthodiquement, à leur tour, l'étude suivie des données que nous signalons dans notre court travail, seront sans doute aussi amenés à découvrir par delà des vérités d'ordre purement scientifique, une Vérité d'un ordre encore beaucoup plus haut.
   Le titre lui-même de cet opuscule suffit à faire pressentir la leçon que nous nous proposons de faire accepter. Il y a certainement des esprits impitoyables à qui ce titre sera un véritable scandale et qui nous estimeront du coup trop peu sage pour bien vouloir consacrer quelque temps à l'examen de nos raisons. »

15 euros (code de commande : 14135).


GAUTIER (E.-F)Mœurs et coutumes des Musulmans. Paris, Club du Meilleur Livre, 1959. In-8° sous reliure en soie verte et Rhodoïd d'éditeur, 244 p., illustrations hors texte, (collection « Historia », XIX), exemplaire numéroté.

13 euros (code de commande : 190/65).


GLUCKSMANN (André) — Les Maîtres penseurs. Paris, Grasset, 1977. In-8° broché, 321 p.

6 euros (code de commande : 4530).


GROETHUYSEN (Bernard) — Introduction à la pensée philosophique allemande depuis Nietzsche. Paris, Stock, 1926. In-12 broché, 126 p., (collection « La Culture Moderne »), édition originale.

15 euros (code de commande : 126/67).


GUATTARI (Félix) — Les trois écologies. Paris, Galilée, 1999. In-8° broché, 72 p., (collection « L'Espace Critique »).
En quatrième de couverture :
   « Le drame écologique dans lequel est engagée la planète humaine a longtemps été l'objet d'une méconnaissance systématique. Cette période est désormais révolue. À travers des médias devenus hyper-sensibles à la répétition des « accidents » écologiques, l'opinion internationale se trouve de plus en plus mobilisée. Tout le monde aujourd'hui parle d'écologie : les politiques, les technocrates, les industriels... Malheureusement toujours en termes de simples « nuisances ».
   Or les perturbations écologiques de l'environnement ne sont que la partie visible d'un mal plus profond et plus considérable, relatif aux façons de vivre et d'être en société sur cette planète. L'écologie environnementale devrait être pensée d'un seul tenant avec l'écologie sociale et l'écologie mentale, à travers une écosophie de caractère éthico-politique. Il ne s'agit pas d'unifier arbitrairement sous une idéologie de rechange des domaines foncièrement hétérogènes, mais de faire s'étayer les unes les autres des pratiques innovatrices de recomposition des subjectivités individuelles et collectives, au sein de nouveaux contextes technico-scientifiques et des nouvelles coordonnées géopolitiques. »

8 euros (code de commande : 13796).


Guide religieux de la France. Paris, Hachette, 1967. Fort in-8° étroit sous reliure d'éditeur, XIV + 1235 p., bien complet de ses cartes et plans, (collection « Bibliothèque des Guides Bleus »), quelques soulignements et traits marginaux crayonnés, peu courant.
@ Ce guide a été établi pour le catholicisme par Louis Chaigne, pour le protestantisme par Jean Balédent, pour le judaïsme par Josy Eisenberg et Georges Lévitte, pour l'islam par Noureddine Ben Mahmoud.

30 euros (code de commande : 7713).


GUILLEBAUD (Jean-Claude) — La refondation du monde. Paris, Seuil, 1999. In-8° broché, 365 p.
En quatrième de couverture :
« Dans l'air du temps, quelque chose sonne faux et nous alarme. Faut-il nous résigner à la fin des pensées universalistes, au règne versatile de la démocratie d'opinion, au nouveau dogmatisme du tout-marché ou de la technoscience, à l'évanouissement définitif des utopies et de l'espérance ? Derrière ce discours, nous devinons des formes nouvelles de domination, des inégalités accentuées, un principe d'humanité qui fait naufrage. Mais ces périls nous trouvent étrangement désarmés. Après un siècle marqué par les tyrannies, les folies et les ruines, nous ne savons plus comment faire face. Nous sommes « revenus de tout » et trop vite désabusés. Rarement, il nous avait semblé plus urgent de retrouver un peu de terre ferme.
C'est à cette nécessaire refondation que nous convie Jean-Claude Guillebaud. Le goût de l'avenir, l'égalité, la raison, l'universel, la liberté, la justice : chacune de ces valeurs est le fruit d'une histoire particulière, enracinée dans la pensée grecque, le judaïsme et le christianisme. Seule la claire conscience de cette histoire permet de comprendre pourquoi ces valeurs sont à la fois plus essentielles et plus fragiles que jamais. Refonder le monde, ce n'est pas seulement résister à la barbarie, c'est redéfinir loyalement ce qui nous rassemble et vers quel futur nous voulons marcher. »

13 euros (code de commande : 8264).


HADDAD (Gérard) — Les biblioclastes. Le Messie et l'autodafé. Paris, Grasset, 1990. In-8° broché, 234 p., (collection « Figures »).
En quatrième de couverture :
« Pourquoi Jésus changea-t-il le nom de l'apôtre Simon en celui de Pierre ? Pourquoi la fureur des ayatollahs contre un livre « satanique » ? Pourquoi Hitler inaugura-t-il son régime par un gigantesque bûcher de livres ? Pourquoi Sabbataï Tsevi entraîna-t-il la totalité des juifs dans sa folie ? Ces questions ont-elles un dénominateur commun ?
Ces énigmes partielles, déchiffrées ici comme autant d'énigmes policières, recouvrent une énigme fondamentale, celle du rapport de l'homme à la destruction des livres – c'est-à-dire à l'autodafé et à la « biblioclastie ».
L'éclairer permet de mieux comprendre les maladies politiques qui frappent ce siècle – totalitarisme, intégrisme – et, peut-être, de mieux s'en protéger.
Cinquante ans après la mort de Freud, un psychanalyste s'attelle à ces questions avec ce résultat inattendu : une mise à jour freudienne du freudisme et du concept central de l'œdipe, trop vite rangé parmi les idées surannées. »

10 euros (code de commande : 10215).


HADDAS-LEBEL (Mreille) — Jérusalem contre Rome. Paris, Cerf, 2003. In-8° broché, 555 p., (collection « Judaïsme »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   «  Ce livre dégage l'image de Rome telle qu'elle ressort des sources juives depuis le temps des Maccabées jusqu'à la fin de l'empire païen, au début du IVe siècle de l'ère courante. Les sources même, dont une faible partie présente un caractère proprement historique, font que ce livre relève de l'histoire des mentalités.
   À la différence des aperçus fragmentaires de la "vision des vaincus" que l'on peut trouver chez d'autres peuples, la vision juive de Rome, de manière originale et cohérente, comporte une triple dimension, politique, morale et eschatologique. »

25 euros (code de commande : 14253).


HALÉVY (Daniel) — Décadence de la liberté. Paris, Grasset, 1931. In-12 demi-chagrin brun, 243 p., (collection « Les Écrits »), quelques épidermures.

10 euros (code de commande : 204/63).


HALTER (Marek) — Un homme, un cri. Paris, Robert Laffont, 1990. In-8° broché, 309 p.
En quatrième de couverture :
« Marek Halter, l'auteur de La mémoire dAbraham et Les fils d'Abraham, est aussi un homme engagé dans tous les combats de la fin de ce siècle.
Né à Varsovie en 1936, échappé du ghetto, il traverse Moscou sous les bombes et passe son enfance en Ouzbékistan, en Asie centrale soviétique, son adolescence en argentine et habite, depuis 1950, la France, pays où ses ancêtres, venus d'Espagne, s'étaient installés en 722. Son nom est lié à la recherche de la paix au Proche-Orient et au dialogue israélo-palestinien, aux mères de la place de Mai à Buenos Aires, à Sakharov, Havel, Estrella, Walesa, Chtcharanski... aux dissidents soviétiques et aux refuzniks juifs, aux moudjahedines en Afghanistan, à Solidarnosc en Pologne et à SOS Racisme en France, à la mémoire surtout, comme arme de combat et aussi comme thème d'un livre qui a fait le tour du monde et dans lequel il retrace l'histoire deux fois millénaire d'une famille juive, la sienne.
On s'interroge souvent sur les raisons qui poussent cet enfant du ghetto à se lancer dans tant de batailles. Beaucoup l'admirent, certains le critiquent. Il ne laisse personne indifférent.
Avec Un homme, un cri, Marek Halter se livre enfin. Dans un style rapide et imagé, il dit sa relation à la France, à la langue française, à l'écriture, à la peinture, à Israël, au judaïsme... Avec pudeur et sans complaisance, il explique les raisons de ses engagements, rappelle le contexte politique et culturel où ils s'inscrivaient, et jette en passant un regard nostalgique, souvent critique et parfois étonné, sur ses appels, ses reportages, ses articles...
Un homme, un cri, qui se lit comme un récit, n'est pas seulement un livre pour comprendre un homme, il permet aussi de parcourir et de saisir toute une époque, la nôtre. »

8 euros (code de commande : 8777).


[HEIDEGGER (Martin)]. FRANCE-LANORD (Hadrien)Paul Celan et Martin Heidegger. Le sens d'un dialogue. Paris, Fayard, 2004. In-8° collé, 312 p., (collection « Les Quarante Piliers »).
En quatrième de couverture :
   « La première rencontre entre Paul Celan et Martin Heidegger eut lieu en 1967, à l'occasion d'une lecture publique de Celan en Allemagne. Dès le début des années 1950 pourtant, le poète lit le philosophe et le philosophe lit le poète. Leur correspondance l'atteste, et aussi les notes de lecture que chacun porta sur les écrits de l'autre : ces deux œuvres se sont fécondées.
   Ce livre est un travail de restitution et de mise au point. Il est surtout une réflexion, presque quarante ans après, sur une rencontre dont le sens doit aujourd'hui encore nous requérir. Le dialogue de la poésie et de la pensé prend une résonance étrangement actuelle, en notre temps de deuil et de péril. »

12 euros (code de commande : 13466).

[HEIDEGGER] STEINER (Georges) Martin Heidegger. Traduit de l'anglais par Denys de Caprona. Paris, Albin Michel, 1981. In-8° broché, 211 p., , (collections « Les Grandes Traductions »), épuisé sous cette forme.
En quatrième de couverture :
    « À la mort de Martin Heidegger, le 26 mai 1976, plusieurs philosophes français affirmèrent que notre siècle serait, dans le domaine de l'esprit, celui de Heidegger, comme l'on pourrait dire du dix-septième siècle qu'il fut celui de Descartes et de Newton.
   Mais, selon le point de vue contraire, les écrits de Heidegger sont un épais fourré de verbiage impénétrable ; les questions posées sont de fausses questions ; les doctrines qu'il avance, pour autant que l'on puisse en faire quelque chose, sont soit erronées soit triviales.
   Comment le désaccord peut-il être poussé jusqu'à de telles extrémités ? Comment est-il possible à des témoins d'une acuité et d'une intégrité comparables d'en arriver aux conclusions antithétiques que Heidegger est un charlatan prolixe, un empoisonneur du bon sens, ou au contraire un modèle de vision juste, un philosophe et un maître dont les œuvres peuvent renouveler la condition intérieure de l'homme ? Aucun exemple d'une différence de jugement aussi absolue ne semble exister dans toute l'histoire de la pensée occidentale depuis Socrate.
   Pour George Steiner, « comprendre » Heidegger, c'est accepter d'entrer dans un ordre ou espace de sens et d'être qui est autre. Si nous le saisissions aisément ou pouvions communiquer son dessein par d'autres mots que les siens propres, nous aurions déjà effectué le saut hors de la métaphysique occidentale. Nous n'aurions, très précisément, plus besoin de Heidegger. Ce n'est pas la « compréhension » que son discours sollicite au premier chef. Mais une « expérience », l'acceptation d'une étrangeté ressentie, la disponibilité et la détermination de qui est prêt à suivre un guide spirituel. »

10 euros (code de commande : 13620).


 HELVETIUS. De l'Esprit.
  
Paris [Liège], Durand [Bassompierre], 1759.

   Une des éditions clandestines de cet ouvrage condamné, publiée un an après l'édition originale.
Pour en savoir plus...

300 euros (code de commande : 11528).


Histoire de la destruction des jésuites...
Liège, Duvivier et fils, 1827.
D'après les Mémoires de l'abbé Georgel.
Pour en savoir plus...

20 euros (code de commande : 7872).


HUSSERL (Edmund)


HUVELIN (Abbé) — Cours sur l'histoire de l'église. Tome 7 : Ombres et lumières du moyen age. Présenté et annoté par M.-Th. et Fr. Louis-Lefebvre. Paris, Éditions Saint -Paul, 1966. In-12 broché, 244 p.

5 euros (code de commande : 5010).

HUVELIN (Henri) — Cours sur l’histoire de l’Église. Tome 8. Schisme sur l’Occident. Paris, Éditions Saint-Paul, 1966. In-8° broché, 320 p., (collection « Église et Spiritualité »), exemplaire non coupé.

12 euros (code de commande : 208/60).


HUXLEY (Aldous) L'éminence grise. Études de religion et de politique. Traduction de Jules Castier. Monaco, Éditions du Rocher, 1945. In-8° broché, 386 p., (collection « L'Hippocampe », n° 6), exemplaire numéroté et en grande partie non coupé.

15 euros (code de commande : 181/69).


L'Idéologie des Lumières. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1971. In-8° broché, [217] p.
   
@ Il s'agit du n° 2-3/1972 de la Revue de l'Université de Bruxelles qui contient les actes du colloque éponyme organisé par l'Institut des Hautes Études de Belgique, les 1er et 2 mars 1971, à l'occasion du bicentenaire de la publication du Système de la Nature d'Helvétius.
Table des matières :
   - Compte-rendu des débats.
   - Allocution de A. Jaumotte.
   - Allocution de R. Mortier.
   - Idéologie ou Philosophie des Lumières ,, par Chaïm Perelman.
   - D'un vieux problème : Helvétius et Rousseau, par Guy Besse.
   - Helvétius - problèmes de recherches, par D. W. Smith.
   - Science et lumières, par Jacques Roger.
   - La tradition malebranchiste au XVIIIe siècle, par André Robinet.
   - Jean-Jacques Rousseau et la pensée utopique, par Raymond Trousson.
   - Condillac et les lumières, par John-Frédérick Logan.
   - Holbach et Diderot : affinités et divergences, par Roland Mortier.
   - Discussion.
   Outre ces articles, ce numéro contient également :
   - Robbe-Grillet : hier, la révolution, par Jean-Claude Raillon.
   - Nous pourrions, vous aussi, vous aimer, par François Van Laere.

12 euros (code de commande : 13237).


[JÉSUS]. NISIN (Arthur) Histoire de Jésus. Paris, Seuil, 1961. In-8° broché, 410 p., cartes hors texte.

8 euros (code de commande : 190/62).


JULIEN (Claude) — Le suicide des démocraties. Paris, Grasset, 1972. In-8° broché, 316 p.

7,50 euros (code de commande : 575).


KARST (J.) — Littérature géorgienne chrétienne. Paris, Bloud et Gay, 1934. In-12 broché, 177 p., (collection « La Bibliothèque Catholique des Sciences Religieuses »).

6 euros (code de commande : 5013).


KEYSERLING (Comte Hermann de) La Révolution mondiale et la responsabilité de l'Esprit. Lettre-Préface de Paul Valéry. Paris, Stock, 1934. In-12 broché, 224 p.

7,50 euros (code de commande : 3526).


KLIBANSKY (Raymond) — Le philosophe et la mémoire du siècle. Tolérance, liberté et philosophie. Entretiens avec Georges Leroux. Paris, Les Belles Lettres, 1998. In-8° collé, XIX, 307 p., illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   « De Paris à Heidelberg et Hambourg, de Hambourg à Paris et Londres et de Londres à Montréal, la vie de Raymond Klibansky traverse notre siècle et l'entraîne dans des activités qui ne sont pas le lot ordinaire des intellectuels ou des savants. De ces études à Heidelber auprès de Jaspers, en contact étroit avec les disciples du poète Stefan George, R. Klibansky tire son intérêt pour la pensée négative, qui l'amène à Nicolas de Cues, à Maître Eckhart et, par-delà, à la tradition platonicienne. Les premiers chapitres de ces Entretiens, passionnant tableau de la vie intellectuelle en Allemagne dans les années vingt, éclairent la montée du Nazisme.
   Ses premiers travaux aboutiront, dans le sillage de A. Warburg et E. Cassirer, à un livre devenu classique, écrit en collaboration avec E. Panofsky et F. Saxl : Saturne et la mélancolie, dont l'histoire résume un peu celle de R. Klibansky lui-même.
   Durant la seconde guerre, R. Klibansky fut actif au sein du Political Warface Executive en Grande Bretagne. Il nous donne ici un témoignage saisissant d'activités peu communes pour des savants. Devenu en 1946 professeur à l'Université Mc Gill (Montréal), il s'engage dans la vie philosophique internationale et cherche à stimuler les échanges entre intellectuels de l'Est et de l'Ouest, à une époque où cela était un véritable défi, tout en défendant les droits de penseurs comme le philosophe tchèque Jan Patocka, initiateur de la Charte 77, dont il fait ici un vibrant éloge. »

12 euros (code de commande : 13866*).


KOTHEN (Robert) — L'Église et les mouvements de population. Bruxelles, Éditions Universitaires, 1945. In-12 broché, 124 p., (collection « Chrétienté Nouvelle », XI).

9 euros (code de commande : 218/63).


La laïcité est-elle à jeter ? Colloque international des 26 et 27 mai 1973 organisé par le Comité Liégeois d'Action Laïque. Bruxelles, Pierre de Meyere, 1976. In-8° broché, 157 p.
@ Parmi les orateurs de ce colloque, on trouve Claire Cornet, Jean Boets, Henri Janne, Claude Javeau, Raymond Ravar, Elie Richard, Pierre Vanbergen, Jacqueline Marchand, Georges Van Hout, Jean-Marie Lovinfosse, Ernest Denis, Paul Backeljauw, François Caby, Jean Van Crombrugge, Albert Serwy, Lucia De Brouckere, Lucienne Noppens.

15 euros (code de commande : 10886).


[LAMENNAIS] — Le portefeuille de Lamennais 1818-1836. (collection Maurice Bucquet). Publié et annoté par Georges GOYAU. Paris, La Renaissance du Livre, 1930. In-8° broché, VIII + 222 p., (collection « Nouvelle Bibliothèque Romantique »), trace d’humidité sur la couverture.

7 euros (code de commande : 4328).


LE DANTEC (Félix) — De l'Homme à la Science. Philosophie du XXe siècle. Paris, Flammarion, 1930. In-12 relié, VIII + 302 p., (collection « Bibliothèque de Philosophie Contemporaine »).

9 euros (code de commande : 221/63).


   [LEIBNIZ]. Institutions Léibnitiennes, ou Précis de la Monadologie.
   
Lyon, Perisse, 1767.

    Une curieuse édition attribuable à Louis Dutens ou à l'abbé Pierre Sigorgne.
   Pour en savoir plus...

400 euros (code de commande : 11455/v1).


LEPENIES (Wolf) — Qu'est-ce qu'un intellectuel européen ? Les intellectuels et la politique de l'esprit dans l'histoire européenne. Chaire européenne du Collège de France 1991-1992. Édition établie par Dominique Séglard. Paris, Seuil, 2007. In-8° broché, 440 p., (collection « Traces Écrites »).
En quatrième de couverture :
   « Au début du XXe siècle, un diagnostic s'impose : « ordonner à des fins européennes le reste du monde » (Valéry) n'est plus vraiment possible.
La sympathie que nous éprouvons aujourd'hui encore pour cette « politique de l'esprit », malgré son échec, doit être interrogée. Ce constat lucide reposait sur une distinction rigoureuse entre une Europe de la politique et une Europe de l'esprit. Mais aujourd'hui cette distinction semble brouillée. À la victoire, dans le monde entier, du capitalisme et du libéralisme, issus de notre vieux continent, correspond une responsabilité universelle. Nous, Européens, et plus précisément nous, intellectuels, devons reconnaître qu'il nous faut assumer cette responsabilité, sans chercher à nous cacher derrière l'utopie socialiste des fins, ni derrière l'utopie capitaliste des moyens. Le temps des utopies est peut-être révolu, mais nous ne devons plus trouver refuge dans la mélancolie.
   Existe-t-il une tradition des Lumières qui ne soit pas eurocentrique ? Bien des choses dépendront des réponses que nous apporterons à cette question. »

15 euros (code de commande : 12899).


L'HYVER (Pierrick) — Retrouver la parole. Paris, Éditions Maçonniques de France, 2003. In-8° collé, 282 p., (collection « Référence »).
En quatrième de couverture :
   « Pour saint Jean comme pour Lacan, c'est la parole qui est fondatrice du sujet... mais elle a été perdue dès l'origine. Parce qu'elle développe une démarche progressive de construction de soi, la Maçonnerie propose à l'homme une méthode de questionnement sur le sens et la portée de cette parole perdue. Retrouver la parole, c'est-à-dire la vérité de soi, tel est le but et l'enjeu de l'initiation.
   Retrouver la parole réunit trois essais qui analysent chacun un aspect du contenu de « l'enseignement » maçonnique, tel qu'il est articulé tout au long du cheminement initiatique, au travers du rituel : existe-t-il un discours maçonnique ? Qu'est-ce que l'ésotérisme ? Qu'est-ce que la tradition pour les francs-maçons ? »

10 euros (code de commande : 14060).


LIBERT (Philippe) — Les Vrais Amis de l'Union et du Progrès réunis. Deux siècles d'histoire de la plus ancienne loge de Bruxelles. Bruxelles, Éditions du Grand Orient de Belgique, 2007. In-8° collé, 427 p., illustrations, (collection « Histoire d'une Loge », n° 1).
En quatrième de couverture :
   « Créée sous le régime autrichien, une loge bruxelloise a résisté jusqu'à ce jour à tous les aléas de l'histoire. Elle est l'ancêtre commun de toute la Franc-Maçonnerie de cette métropole. Qui sont ces hommes qui y agirent, quelle influence politique fut la sienne, quels furent ses rapports avec les mondes catholique, juif et protestant et laïque, quel est son esprit, quels idéaux défend-elle ? L'auteur nous invite à le découvrir au fil de deux siècles d'histoire de cette vénérable institution. Philippe Libert a puisé aux sources même de l'information – les manuscrits et les riches archives de la Loge – pour nous livrer un document retraçant, avec méthode et rigueur, l'évolution de cet Atelier. »

13 euros (code de commande : 13975).


LIN YU TANG — Du paganisme au christianisme. Traduction de Anne Leroy. Paris, Denoël, 1961. In-8° broché, 302 p., exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 227/63).


LOWY (Michael) — La théorie de la révolution chez le jeune Marx. Paris, Maspero, 1970. In-8° broché, 224 p., (« Bibliothèque Socialiste », n° 18).

7 euros (code de commande : 2704).


[LUTHER]. MÉREJKOVSKI (Dmitri)Luther. Traduit du russe par Constantin Andronikoff. Paris, Gallimard, 285 p., morceau d'adhésif en haut du dos.

9 euros (code de commande : 6138).


[MAINE DE BIRAN]. Maine de Biran ou le penseur de l'immanence radicale. Présentation, choix de textes, lexique, bibliographie par Gilbert Romeyer-Dherbey. Paris, Seghers, 1974. In-8° broché, 220 p., (collection « Philosophie »).
En quatrième de couverture :
   « Maine de Biran (1766-1824) dont on a dit qu'avec Montaigne, Amiel et Proust il était l'écrivain qui a le mieux saisi la fluidité de la vie intérieure, trouvera auprès des lecteurs modernes l'écho qu'il n'avait pas toujours trouvé chez ses contemporains.
   Biran trace ses analyses de la structure de la subjectivité, du statut ontologique du corps propre, de l'immanence radicale des catégories dans une optique déjà pleinement phénoménologique. Son action politique, en conflit avec ses perspectives philosophiques, ouvre la crise de sa dernière pensée : la vie de l'homme en société peut-elle trouver un fondement dans l'immanence égologique. »

7 euros (code de commande : 11703).


MALEBRANCHE Œuvres de Malebranche, Nouvelle édition, collationnée sur les meilleurs textes, et précédée d'une introduction, par M. Jules Simon. Première série : Entretiens Métaphysiques. Méditations. Traité de l'Amour de Dieu. Entretien d'un Philosophe chrétien et d'un Philosophe chinois. Deuxième série : Recherche de la Vérité. Paris, Charpentier, 1842. Deux volumes in-8° demi chagrin brun, XXXIV + 502 et XII + 612 p.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 37/64).

[MALEBRANCHE]. GOUHIER (Henri) — La philosophie de Malbranche et son expérience religieuse. Deuxième édition. Paris, Vrin, 1948. In-8° broché, 440 p., (collection « Bibliothèque d'Histoire de la Philosophie - Histoire Philosophique du Sentiment Religieux en France »), soulignements crayonnés.
Avant-propos :
   « Ce livre appartient à une série d'études qui, tout en restant indépendantes les unes des autres, pourraient être réunies sous le titre général : le Cartésianisme et la pensée religieuse du XVIIe siècle.
   Après avoir défini pour elle-même La pensée religieuse de Descartes, nous avons voulu observer les divers mouvements que son œuvre avait provoqués en tombant dans ce siècle très chrétien ; nous trouvions dans l'histoire de Malebranche l'occasion privilégiée qui nous permettrait d'approcher tout près de ces jours fiévreux où la philosophie de Descartes apparut avec ses promesses et ses menaces. En essayant de comprendre La vocation de Malebranche, nous avons rencontré les cartésiens catholiques qui, dès la mort de leur maître, eurent à défendre ses nouveautés ; nous avons vu alors l'un des plus pieux se lever et, malgré sa répugnance pour les disputes, affirmer sa foi en la valeur chrétienne du cartésianisme. De cette confiance est née La philosophie de Malebranche, que le présent livre expose sous sa forme systématique, en s'efforçant toutefois de ne jamais la séparer de l'expérience religieuse dont elle a vécu. Il resterait donc à accompagner Malebranche jusqu'à sa mort et à montrer comment il s'est imposé à ses contemporains, malgré les résistances d'un aristotélisme solidement enraciné dans les écoles et d'un cartésianisme qui ne se reconnaissait plus dans son image oratorienne.
   Ces études n'auraient pu être entreprises sans de puissants appuis spirituels et matériels. M. Étienne Gilson, professeur à la Sorbonne et directeur d'Études à l'École pratique des Hautes études religieuses, a bien voulu, dès son arrivée à Paris, s'intéresser à nos projets. Que seraient-ils devenus sans son amitié ? Il nous suffit d'y songer pour apprécier ce qu'ils lui doivent. Un remerciement banal ne le dirait pas.
   Nous n'apprendrons rien au lecteur en lui rappelant que le siècle de vient de moins en moins favorable au travail désintéressé. Nous avons pourtant le devoir de refaire, en reconnaissant nos dettes envers les institutions qui nous ont protégé contre la dureté des temps. M. G. Lanson, directeur de l'École normale supérieure, nous a accordé la faveur de passer à la rue d'Ulm l'année qui suivi l'agrégation, en attendant
notre admission à la Fondation Thiers où nous avons trouvé comme directeur M. Alfred Rébelliau, membre de l'Institut, dont le nom est si justement attaché à l'histoire religieuse du grand siècle. La. Fondation Thiers nous a permis de travailler en paix et elle a contribué pour une part importante à la publication de ces volumes.
   Il est inutile de faire un exposé de la méthode suivie dans cette enquête ; nous en avons assez fortement marqué les principes, à mesure
que les faits nous les imposaient.
   Les « milieux », les « courants », les « sentiments collectifs » sont des réalités : mais les individus sont des réalités à la deuxième puissance ; qu'elles soient biographiques ou systématiques, nos études sont toujours des essais psychologiques. Aussi, obéissant au rythme de toute vie en société, nous allons des individus aux courants, puis nous demandons aux courants de nous conduire vers d'autres individus, qui les suivent ou les détournent. Afin de rappeler sans cesse à la pensée du lecteur l'influence insaisissable du milieu oratorien et l'action continue des grands morts à laquelle aucune société n'échappe, nous avons multiplié dans les notes les citations des Bérulle, des Condren, des Senault et des maîtres spirituels dont la Congrégation reconnaissait l'autorité. Peu importe que Malebranche ait lu ou n'ait pas lu précisément ces textes ; il s'agit pour nous d'entendre l'accompagnement régulier auquel sa pensée fut accordée.
   Le même respect du réel nous détourne de la philosophie de l'histoire de la philosophie. Nous concevons avec peine des doctrines qui subsisteraient indépendantes des êtres qui les pensent ; le cartésianisme, l'augustinisme sont des mots qui nous donnent le vertige ; nous avons besoin de nous sentir parmi les hommes. Sans doute de hautes pensées impersonnelles glissent au-dessus du temps, philosophies en quête d'un philosophe qui les accueille et les transforme ; mais l'historien ne lève pas la tête vers le ciel qu'elles habitent ; il les regarde dans les yeux qui les voient...
   Et dans ces yeux, ce ne sont pas elles qu'il contemple ; ce sont leurs images et des couleurs qui ne viennent point du ciel. Remarque banale dont pourtant, dépend toute « l'étude des sources ». Cette recherche ne suit pas le cours du temps, comme on l'a cru parfois ; elle n'ira pas de saint Augustin à Malebranche ou de Descartes à Malebranche, mais de Malebranche à saint Augustin, de Malebranche à Descartes. Installé à côté de Malebranche, son historien n'a pas le droit de le quitter pour explorer le passé et revenir riche d'une expérience que Malebranche n'a pas connue ; il eut une certaine vision du passé ; c'est elle qu'il convient de déchiffrer. Aristote, saint Augustin, Descartes, personnages venus du réel, mais qui s'éveillent à une réalité nouvelle dans le roman métaphysique dont ils deviennent les héros, l'historien de Malebranche a pour tâche de ressusciter la figure passagère dans laquelle Malebranche les a reconnus.
   Il faut donc se mettre en marche avec Malebranche, voir comment il les a rencontrés, dans quels livres, à travers quels commentaires. Dans notre deuxième partie, nous étudions les sources de sa théologie de la grâce dans un chapitre spécial ; dans la troisième partie, au contraire, à mesure que la doctrine de la vision en Dieu se développe, nous essayons de déterminer ce qu'il doit à ses intercesseurs ; mais, si lente et si pesante que soit souvent cette recherche, sa fin est évidemment de faire apparaître l'originalité du philosophe ; elle montre, ce qu'il emprunte pour mieux dégager ce qu'il apporte et c'est au moment même où il emprunte que nous saisissons sa personnalité. Ceux qui demandent à l'étude des sources de réduire une pensée à une juxtaposition d'influences, et ceux qui la condamnent sous prétexte qu'elle tue le penseur pour mieux disséquer sa pensée, tous communient dans la même erreur ; ils oublient que l'idéalisme, suspect dans la connaissance des choses, est peut-être vrai dans la connaissance des âmes ; lorsqu'un Malebranche reçoit une influence, il reste Malebranche et ses maîtres sont déjà des créations de son génie. »

15 euros (code de commande : 13913).


[MARCEL (Gabriel)]. TROISFONTAINES (Roger) — De l'existence à l'être. La philosophie de Gabriel Marcel. Lettre-préface de Gabriel Marcel. Tomes I et II (complet). Namur - Louvain - Paris, Faculté de Philosophie et Lettres - Nauwelaerts - Vrin, 1953. Deux volumes in-8° brochés, 415 et 431 p., (collection « Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de Namur », fascicule 17), exemplaire en très grande partie non coupé, avec sa bande d'annonce.
Extrait de l'introduction :
   « Mon but n'est pas de discuter ou de juger la philosophie de Marcel, mais de l'exposer. Fidèle à la mission que je me suis donnée, je plaiderai au mieux, autant que le permettent les textes, contre les critiques,, que, cependant, je crois pouvoir formuler. Interpréter une pensée avec le maximum de sympathie n'implique pas que l'on prenne à son compte, indistinctement, toutes ses affirmations – ni surtout ses oppositions et négations – je n'avalise pas davantage formules et vocabulaire (notamment en ce qui concerne les mots -objet», « vérité », et autres... ).
   Cette remarque, dont la probité me fait un devoir, n'enlève rien, cela va de soi, à l'amicale admiration que je porte à Marcel ni à l'importance que je crois devoir reconnaître à son oeuvre. jamais son message, qui répondait aux circonstances et que la polémique a peut-être trop marqué, ne s'est présenté comme une sagesse intégrale, soucieuse de dénombrer et d'équilibrer tous les éléments du réel. Ny aurait-il pas quelque injustice à exiger d'un penseur ce qu'il n'a pas eu dessein de donner ? Quel profit considérable déjà que de recueillir, que de faire germer en nous les plus suggestives des réflexions qu'il a semées au bénéfice et de notre époque et sans doute de bien d'autres !... »

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 12465).


MARCUSE (Herbert) — Raison et révolution. Hegel et la naissance de la théorie sociale. Présentation de Robert Castel et P.H. Gonthier. Paris, Minuit, 1968. In-8° broché, 472 p.

13 euros (code de commande : 6987).


MARITAIN (Jacques) — Pour une philosophie de l'Histoire. Traduit de l'américain par Mgr Charles Journet. Paris, Seuil, 1959. In-8° broché, 189 p.

8 euros (code de commande : 219/65).

MARITAIN (Jacques) Sort de l'Homme. Neuchâtel, La Baconnière, 1943. In-8° broché, couverture rempliée, 155 p., (collection « Les Cahiers du Rhône », n° XVII).

9 euros (code de commande : 6492).

MARITAIN (Jacques) — Théonas ou Les entretiens d'un sage et de deux philosophes sur diverses matières inégalement actuelles. Deuxième édition revue et corrigée. Paris, Nouvelle Librairie Nationale, 1925. In-8° plein chagrin vert, dos lisse passé décorés de filets, pointillés et motifs dorés, filets dorés encadrant les plats, et les coupes, chasses décorées d'entrelacs de feuillages et de fleurons dorés, tête dorée, couverture conservée, étui (reliure signée G. Desnaux), 220 p., (« Bibliothèque Française de Philosophie »), un des 25 exemplaires sur pur fil Lafuma de Voiron, envoi de l'auteur (le nom du dédicataire a été rayé).

95 euros (code de commande : 4344).


MARX (Karl) et ENGELS (Friedrich) — Études philosophiques. Ludwig Feuerbach. Le matérialisme historique. Lettres philosophiques, etc. Paris, Éditions Sociales Internationales, 1935. In-8° broché, 190 p., (collection « Bibliothèque Marxiste », n° 19).
Table des matières :
   - Friedrich Engels : Ludwig Feuerbach et la fin de la philosophie classique allemande.
      - Préface de l'auteur.
      I. De Hegel à Feuerbach.
      II. Idéalisme et matérialisme.
      III. La philosophie de la religion et l'éthique de Feuerbach.
      IV. Le matérialisme dialectique.
   - Karl Marx : Thèses sur Feuerbach (1845).
   - Friedrich Engels : Fragment de Feuerbach non publié (1886).
   - Karl Marx : Préface à la Contribution à la critique de l'économie politique.
   - Friedrich Engels : Contribution à la critique de l'économie politique de Karl Marx.
   - Friedrich Engels : Le matérialisme historique.
   - Karl Marx : Contribution à l'histoire du matérialisme français.
   - Karl Marx - Friedrich Engels : Lettres philosophiques (extraits) :
      I. Marx à Paul Annenkov.
      II. Marx à Joseph Weydemeyer.
      III. Marx à Engels.
      IV. Marx à Engels.
      V. Engels à Conrad Schmidt.
      VI. Engels à Joseph Bloch.
      VII. Engels à Conrad Schmidt.
      VIII. Engels à Heinz Starkenburg.
      IX. engels à Franz Mehring.
   Index.

12 euros (code de commande : 13247).

MARX (Karl) Lettres à Kugelmann (1862-1874). Préface de Lénine. Introduction de E. Czobel. Paris, Éditions Sociales Internationales, 1930. In-8° broché, 206 p., (collection « Bibliothèque Marxiste », n° 11).

15 euros (code de commande : 186/58).

[MARX (Karl)]. DOMARCHI (Jean) Marx et l'Histoire. Paris, L'Herne, 1972. In-8° broché, couverture rempliée, 271 p., (collection « Essais et Philosophie », n° 7).

12 euros (code de commande : 187/58).


Matérialisme dialectique. [1er-11e] entretien[s] sous la direction de Bob Claessens. 4e édition. (Complet.) Deinze, Cercle d'Éducation Populaire, 1960-1961. Onze fascicules A4 agrafés, 22, 18, 20, 20, 19, 23, 26, 24 + c, 25 + c, 31 et 21 p., peu courant.
@ Il s'agit de la publication des entretiens enregistrés à Bruxelles, le 26 septembre 1956, pour le compte du Cercle d'Éducation Populaire.

Les onze fascicules : 40 euros (code de commande : 9137).


MAT-HASQUIN (Michèle) — Les sectes contemporaines. Deuxième édition revue et augmentée. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1983. In-8° broché, 119 p., (collection « Laïcité » éditée par le Centre d'Action Laïque, série « Documents », n° 1).

6 euros (code de commande : 10214).


MEYER (Michel) — Science et métaphysique chez Kant. Paris, PUF, 1988. In-8° broché, 248 p., (collection « Philosophie d'Aujourd'hui »).

12 euros (code de commande : 5969).


MOLLIER (Pierre) — Le Régulateur du Maçon 1785/« 1801 ». La fixation des grandes symboliques du Rite Français : histoire et documents. Préface d'Alain Bauer. Paris, À l'Orient, 2004. In-8° broché, 325 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Mémorables »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   Au tout début du XIXe siècle, un curieux ouvrage paraissait sous le nom de Régulateur du Maçon. Cette publication imprimait en fait les rituels de la Franc-maçonnerie tels que fixés par le Grand Orient de France au milieu des années 1780. Celui-ci émit d'ailleurs de vives protestations et tenta de limiter l'audience du livre sacrilège. La vigueur même de la réaction est un indice sûr de l'importance du texte. Ouverture et fermeture des travaux maçonniques, cérémonies de réception aux trois grades d'apprenti, compagnon et maître, agapes rituelles... tous les mystères de l'Ordre y étaient décrits. C'est donc un document essentiel pour comprendre la Franc-maçonnerie du siècle des Lumières et la nature profonde du travail des loges dans cette période fondatrice. D'autant que les sources du Régulateur le rattachent aux commencements mêmes de la Franc-maçonnerie spéculative dans les années 1720 et, au-delà, aux usages de la vieille maçonnerie d'Ecosse.
   La redécouverte des sources, de leur contexte, du complexe processus de fixation des rites est aussi une tentative exigeante de compréhension du caractère particulier de la Franc-maçonnerie... et – pour appeler les choses par leurs mots – de la dimension initiatique de l'Ordre. Derrière son appareil scientifique, l'histoire est fondamentalement une réflexion sur l'identité et donc une manière de vivre cette identité. Aussi, refaire par l'esprit le cheminement qui a abouti à la fixation du Régulateur du Maçon c'est entreprendre un voyage – initiatique – au cœur de la tradition maçonnique.

20 euros (code de commande : 14459*).


MONOD (Jacques) Le hasard et la nécessité. Essai sur la philosophie naturelle de la biologie moderne. Paris, Seuil, 1970. In-8° broché, 212 p.

8 euros (code de commande : 267/57).


[MONTAIGNE]. LESCHEMELLE (Pierre) — Montaigne ou la mort paradoxe. Paris, Imago, 1993. In-8° collé, 170 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Montaigne se retire de la vie publique à trente-huit ans et, dès lors, va soutenir une longue méditation sur la mort. Confrontant sans cesse les propos et la vie de l'écrivain, Pierre Leschemelle l'observe peu à peu investi par la maladie et la vieillesse, et analyse ses opinions et ses croyances sur les fins dernières de 1'« humaine condition ». Il montre comment Montaigne a imaginé son « Maître-jour », sa mort, et comment il s'y est préparé. Il examine, en outre, les dispositions testamentaires, ainsi que les témoignages que nous avons des derniers instants du grand moraliste.
   Pierre Leschemelle souligne surtout le paradoxe fondamental du repliement précoce et quelque peu morbide de Montaigne sur lui-même. Certes, la mélancolie place la mort et sa cohorte d'appréhensions au centre des préoccupations du philosophe. Pourtant, c'est un goût du plaisir, une véritable sérénité qui, en définitive, se dégagent des Essais. Et c'est pourquoi ce chef-d'œuvre de notre littérature demeure encore pour nous tout à la fois art de mourir et art de vivre.

10 euros (code de commande : 14407).


MONTEIL (Vincent) Le monde musulman. Paris, Horizons de France, 1972. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 287 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, très bel exemplaire.

25 euros (code de commande : 192/58).


MONTESQUIEU — Cahiers (1716-1755). Textes recueillis et présentés par Bernard Grasset. Entièrement revus sur les manuscrits par André Masson. Paris, Grasset, 1942. In-12 broché, XXXII + 324 p.

9 euros (code de commande : 1619).


MORDILLAT (Gérard) et PRIEUR (Jérôme) — Jésus après Jésus. L'origine du christianisme. Paris, Seuil, 2004. In-8° collé, 386 p.
En quatrième de couverture :
   « Après Jésus contre Jésus, et à l'occasion de leur nouvelle série démission intitulée L'origine du christianisme, Jérôme Prieur et Gérard Mordillat ont mené leurs propres investigations sur la naissance de la religion chrétienne.
   Entre l'an 30 et l'an 150, c'est-à-dire en un peu plus d'un siècle, le christianisme va se détacher du judaïsme dont il est issu, au point que les chrétiens finiront par se revendiquer comme le « véritable Israël ». Comment en est-on arrivé là ? Car Jésus est né juif, il a vécu en juif, il est mort juif. Il n'a donc pas « fondé » le christianisme, et c'est un abus de langage de le désigner comme un « fondateur » de religion. Il est vrai qu'un groupe de disciples s'est réclamé de lui après sa mort, en proclamant sa résurrection. Comment ce groupe a-t-il fini par devenir « chrétien » ? Quel rôle jouèrent ses grandes figures : Marie, mère de Jésus, Pierre, chef des disciples, Jacques, frère du Seigneur, et surtout Paul, qui se revendique « apôtre » alors qu'il n'a jamais rencontré Jésus ? Au prix de quelles contradictions, contorsions, illusions est-on parvenu à une nouvelle religion ? Quelles traces de la fabrication du christianisme peut-on retrouver dans les textes (évangiles, Actes des Apôtres, épîtres de Paul) ?
   Un livre percutant, sans concessions, sur un tournant de l'histoire du monde. »

12 euros (code de commande : 13874).


MORGAN (Charles)Libertés de l'Esprit. Traduit de l'anglais par Christine Lalou. Paris, Stock, 1951. In-12 broché, 290 p., exemplaire sur Alfa.

12 euros (code de commande : 6148).


MOTIER (Romain) — Traité de l’intolérance. Paris, Éditions de la Couronne, 1948. In-16 broché, 266 p., un portrait de l’auteur en frontispice, illustrations, ex-libris, édition originale.

19 euros (code de commande : 131/60).


NELLI (René) Dictionnaire des Hérésies méridionales et des mouvements hétérodoxes ou indépendants apparus dans le Midi de la France depuis l'établissement du christianisme. Toulouse, Privat, 1968. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 304 p., illustrations, exemplaire numéroté.

25 euros (code de commande : 193/58).


   [NICOLE (Pierre) et RENAUDOT (Eusèbe)]. La perpetuité de la foy de l'Eglise catholique touchant l'eucharistie...
   
Paris, Veuve Savreux, 1704.

   Bonne édition de cet exemplaire de cet ouvrage connu sous le nom de Grande perpétuité.
   Pour en savoir plus...

Les quatre volumes : 300 euros (code de commande : 11672/v2).


NIETZSCHE (Friedrich) — Fragments posthumes. Automne 1887 - Mars 1888. Textes et variantes établis par G. Colli et M. Montinari. Traduits de l'allemand par Pierre Klossowski et Henri-Alexis Baatsch. Paris, Gallimard, 1976. In-8° broché, 452 p., (collection « Œuvres Philosophiques Complètes de Nietzsche », n° 13).
Extrait de la note des éditeurs :
   Dans ce volume sont traduits les fragments posthumes de la période qui va de l'automne 1887 à mars 1888. Ces fragments étaient jusqu'ici partiellement connus par la publication en 1901 et 1906 (1911) de deux compilations portant le titre : La Volonté de puissance, Essai d'une inversion de toutes les valeurs. Des fragments rédigés entre 1883 et 1888 s'y trouvaient ordonnés, au mépris de toute chronologie, selon un parti pris de systématisation arbitraire. Ils étaient au nombre de 483 dans l'édition de 1901, et de 1067 dans l'édition de 1906 (1911). Ces « montages » prétendaient restituer une œuvre à laquelle Nietzsche avait en réalité renoncé, comme l'établissent ses manuscrits (sur cette question voir le tome VIII de la présente édition : Le Cas Wagner..., pp. 414-423, « Sur la genèse des œuvres et des écrits posthumes de 1888 »).
   L'édition de 1901 fut traduite en français par Henri Albert en 1903. Il n'y eut de cette traduction qu'un seul tirage d'un nombre d'exemplaires réduit. Il en résulte que seule est familière au public français, depuis des décennies, sous le même titre tout à fait abusif de Volonté de puissance, une troisième compilation, beaucoup plus arbitraire encore que les deux premières, celle de Friedrich Wurzbach, publiée d'abord en France en 1935, et seulement en 1940 en Allemagne, sous le titre d'ailleurs différent de Das Vermächtnis Friedrich Nietzsches (Le legs de F.N.). Vaste anthologie de textes posthumes de toutes dates (de 1870 à 1888) ordonnés selon un système de regroupement thématique, elle ne contenait pas moins de 2 393 aphorismes, extraits des volumes IX à XVI de la grande édition in-octavo (GA), elle-même incomplète et fautive, et non pas établis d'après les manuscrits, auxquels Würzbach n'eut jamais accès. Elle ne contenait donc aucun inédit. Pour toutes ces raisons, il n'était pas utile d'en faire état dans la Table de concordance de la fin du présent volume, où se trouvent comparées entre elles les différentes éditions qui ont successivement présenté des fragments de l'époque du projet de Volonté de puissance.
   Les fragments posthumes de l'automne 1882 au début de janvier 1889, dont une part considérable est restée jusqu'ici inédite, sont publiés intégralement et selon l'ordre chronologique dans les tomes IX à XIV de la présente édition. Le présent volume est d'un intérêt particulier, du fait qu'il reproduit fidèlement l'unique essai qu'ait élaboré Nietzsche pour réaliser son projet d'une Volonté de puissance. C'est alors – entre l'automne 1887 et mars 1888 – que Nietzsche numérote les 372 fragments, dont il établit également l'index, contenus dans les cahiers que nous publions ici. Cet essai de Nietzsche, qui n'eut pas de suite, ne fut jamais rendu public tel quel par l'ancien « Nietzsche-Archiv », et se trouva en quelque sorte refoulé et dissous dans les compilations arbitraires que l'on sait.
   Tous les manuscrits de Nietzsche sont conservés dans les Archives Goethe-Schiller de Weimar (République démocratique allemande) où se trouvent aussi, aujourd'hui, les fonds des ex-Archives Nietzsche. Outre MM. H. Holtzhauer et K. H. Hahn, nous remercions M. Hans Henning, directeur de la « Zentralbibliothek der Deutschen Klassik » de Weimar, où sont conservées les épreuves et les premières éditions des œuvres de Nietzsche, ainsi que tout ce qui reste de sa bibliothèque. Nous remercions aussi Mme Anneliese Clauss, des Archives Goethe-Schiller, qui nous a aidés à déchiffrer nombre de passages difficiles.

15 euros (code de commande : 14351).

NIETZSCHE La naissance de la tragédie. Traduit de l'allemand par Geneviève Bianquis. Paris, Gallimard, 1949 (mentions de 13e et de 15e éditions). In-8° broché, 238 p., exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 259/61).


NOCK (A.D.) Christianisme et hellénisme. Traduit de l'américain par A. Belkind. Paris, Éditions du Cerf, 1973. In-8° broché, 271 p., (collection « Lectio Divina », 77).

10 euros (code de commande : 205/62).


NYS (D.) La notion de temps. Troisième édition revue. Louvain, Institut supérieur de Philosophie, 1925. In-8° broché, 312 p., non coupé, ("Cours de Philosophie", volume VII - tome III), rousseurs.

12 euros (code de commande : DN/2).


ONIMUS (Jean) — L'écartèlement. Supplice de notre temps. S.l., Desclee De Brouwer, 1979. In-8° broché, 226 p.

7,50 euros (code de commande : 804).


PAPINI (Giovanni) — Histoire du Christ. Traduction française de Paul-Henri Michel. Paris, Payot, 1923. In-8° demi-toile bordeaux très modeste, XXV + 454 p., couverture conservée, papier jauni.

8 euros (code de commande : 146/67).


PARAIN (Brice) — Recherches sur la nature et les fonctions du langage. 2e édition. Paris, Gallimard, 1942. In-8° broché, 196 p., (collection « Bibliothèque des Idées »), bon exemplaire malgré le papier jauni.
Table des matières :
   Introduction : D'une incertitude de nos connaissance : les principes.
   Chapitre I : Du besoin de connaître.
   Chapitre II : La Dénomination.
   Chapitre III :
Pragma et onoma.
   Chapitre IV : Aristote.
   Chapitre V : L'Invention.
   Chapitre VI : La Dialectique ancienne.
   Chapitre VII : Descartes et Pascal.
   Chapitre VIII : La Dialectique moderne.
   Chapitre IX : Leibniz.
   Chapitre X : Hegel.
   Chapitre XI : Le pouvoir des mots.
   Conclusion.

10 euros (code de commande : 12471).


PARAIN-VIAL (Jeanne) La nature du fait dans les sciences humaines. Paris, Presses Universitaires de France, 1966. In-8° broché, 227 p., (collection « Bibliothèque de Philosophie Contemporaine »).

9 euros (code de commande : 221/71).


PAREYSON (Luigi) — Conversations sur l'esthétique. [Titre original : Conversazioni di estetica.] Traduit de l'italien et préfacé par Gilles A. Tiberghien. Paris, Gallimard, 1992. In-8° collé, 220 p., (collection « Bibliothèque de Philosophie »).
En quatrième de couverture :
   « Luigi Pareyson est le chef de file de ce que l'on a appelé « l'école de Turin » dont Gianni Vattimo et Umberto Eco sont les plus illustres représentants. Pourtant, si ces deux derniers sont désormais connus en France, Pareyson, lui, n'avait jamais été traduit : Conversations sur l'esthétique est son premier livre publié en français. La « théorie de la formativité » qui sous-tend son œuvre esthétique s'articule sur une herméneutique et une ontologie de la liberté. En réfléchissant sur l'essence de la création artistique, Pareyson relit ici Aristote, Valéry, Gilson, Kierkegaard, Gœthe et Schelling, de sorte que ce livre, tout en exposant la doctrine originale de son auteur, la confronte aux penseurs et aux philosophes qui ont, d'une manière ou d'une autre, repensé la genèse de l'œuvre d'art, une telle entreprise n'ayant de sens pour Pareyson qu'à la lumière d'une théorie de l'interprétation. »

13 euros (code de commande : 13173).


   PASCAL. Pensées de M. Pascal sur la Religion, Et sur quelques autres sujets...
   
Amsterdam, Wetstein, s.d.

    Bonne édition dont le Discours sur les Pensées de M. Pascal est de Filleau de La Chaise.
   Pour en savoir plus...

80 euros (code de commande : 13065/v3).

PASCALLes Pensées de Blaise Pascal présentées dans un ordre nouveau par Marcel Guersant suivies des Opuscules religieux et philosophiques et d'un choix de correspondance. Paris, Club Français du Livre, 1963. In-8° sous reliure plein simili d'éditeur, CL + 1092 p., fac-similés de 3 pages manuscrites hors textes, (collection « Les Portiques », n° 32).

19 euros (code de commande : 7600).

PASCAL — Les Pensées de Pascal. Étude et analyse par Fortunat Strowski. Paris, Mellottée, s.d. In-8° broché, 263 p., (collection « Les Chefs-d'œuvre de la Littérature Expliqués »), exemplaire sur vergé pur fil Outhenin-Chalandre, cachet d'appartenance à la couverture et à la page de faux-titre.

10 euros (code de commande : 240/63).

[PASCAL] Pascal et Port-Royal. Paris, Arthème Fayard, 1962. In-4° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 99 p., illustrations. (6153).
@ Il s'agit d'un album tiré spécialement à l'occasion de la commémoration du tricentenaire de la mort de Pascal et qui réunit, notamment, les contributions de F. Mauriac, J. de Bourbon Busset, Daniel Rops, P. de Boisdeffre, L. Jerphagnon, G. Thibon, etc.

15 euros (code de commande : 4552).

[PASCAL]. CARIOU (Pierre) — Pascal et la casuistique. Paris, Presses Universitaires de France, 1993. In-8° broché, 190 p., (collection « Questions »), épuisé.
En quatrième de couverture :
   « Pascal s'attarde dans les Lettre V à X des Provinciales à l'analyse des procédés des casuistes alors qu'il lui aurait été facile de les englober dans une condamnation de principe. C'est cette fascination des voies de l'immoralité, dans le détail de leur vérité, qui nous a retenu. Du coup, s'imposait l'obligation d'approcher, autant que possible, la conception pascalienne de l'absolu, à la lumière de laquelle il deviendrait possible d'interpréter son intransigeance et sa haine de toute complaisance, fût-elle d'exception. »

15 euros (code de commande : 12592).


[PAUL]. RICCIOTTI (Giuseppe) Saint Paul apôtre. Traduit de l'italien par Fernand Hayward. Paris, Laffont, 1952. In-8° broché, 527 p., illustrations hors texte.

20 euros (code de commande : 246/68).


   PESTEL. Les fondemens de la jurisprudence naturelle.
    
Utrecht, J. van Schoonhoven, 1774.
   
Traduction de Fundamenta jurisprudentiae naturalis, delineata in usum auditorum, publié à Leyde, la même année.
   Pour en savoir plus...

125 euros (code de commande : 6344).


Collection Philosophes.

Cette bonne collection de vulgarisation fut publiée aux Presses universitaires de France, sous la direction d'Émile Bréhier. De format in-12 brochés, ils sont tous en bon état.                                                4 euros le volume.

Claude Bernard. Extraits de son oeuvre par E. Dhurout. Avec un exposé de sa philosophie emprunté à l'œuvre de Henri Bergson. 1939. 136 p.                                                                            (code de commande : 5987).

Auguste Comte. Par Paul Arbousse-Bastide. 1968.117 p.                                                   (code de commande : 5338).

Descartes. Sa vie, son œuvre. Avec un exposé de sa philosophie par André Cresson. 1942. 145 p.
                                                                                                                                                       
(code de commande : 5989).

Montesquieu. Par georges Benrekassa. 1968. 132 p.                                                              (code de commande : 5997).


La philosophie devant la Shoah. Numéro 67 de la revue Philosophie. Paris, Minuit, 2000. In-8° broché, 95 p.

5 euros (code de commande : 6663).


Philosophie et Méthode. [Colloque organisé par l'Institut des Hautes Études de Belgique. 6 et 7 mars 1972.] Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1973. In-8° broché, 208 p., couverture légèrement défraîchie.
   
@ Il s'agit d'un tiré à part du n° 3-4/1973 de la Revue de l'Université de Bruxelles.
Table des matières :
   - Allocution d'ouverture, par Jean Baugniet.
   - Exposé introductif, par Chaïm Perelman.
   - La méthode en histoire de la philosophie, par Martial Gueroult.
   - Intention et déterminations dans la genèse de l'œuvre philosophique, par Ferdinand Alquié.
   - La philosophie et ses publics, par Henri Gouhier.
   - Continu et discontinu en histoire de la philosophie, par Yvon Belaval.
   - La métaphilosophie devant l'histoire de la philosophie, par Henri Lefèbvre.
   - Sur quelques problèmes d'interprétation en histoire de la philosophie grecque, par Jeanne Croissant.
   
Problèmes spécifiques de méthode en histoire de la philosophie médiévale, par Fernand Van Steenberhen.
   - Histoire des sciences et histoire de la philosophie au XIXe siècle, par Michel Serres.
   - Peut-on introduire la quantité en histoire de la philosophie ?, par André Robinet.

10 euros (code de commande : 13251).


[PORT-ROYAL]. Relation écrite par la Mère Angélique Arnauld sur Port-Royal. Publiée pour la première fois conformément au texte original avec une introduction et des notes par Louis Cognet. Paris, Grasset, 1949. In-12 broché, 200 p., (collection « Les Cahiers Verts », n° 2), exemplaire numéroté sur Alfa.

19 euros (code de commande : 272/61).


PRIGOGINE (Ilya) et STENGERS (Isabelle) — La Nouvelle Alliance. Métamorphose de la science. Paris, Gallimard, 1980. In-8° broché, 302 p., (collection « Bibliothèque des Sciences Humaines »).
En quatrième de couverture :
   « Que la science du XXe siècle ait renouvelé nos connaissances, c'est presque un lieu commun : il suffit de penser aux particules élémentaires, à l'astrophysique ou à la biologie moléculaire. On sait pçut-être moins que cette science présente les signes d'un ébranlement qui altère jusqu'aux idées reçues touchant ce qu'il en est de l'ordre, de la nature et de la loi. La science classique a fait de la nature un automate ; l'ère industrielle a équipé cet automate d'un moteur dont les ressources devaient s'épuiser tôt ou tard. La nature aujourd'hui a reconquis sa puissance d'invention. Le temps pénètre tous les niveaux de la description et, avec lui, la pluralité foisonnante des phénomènes évolutifs et des processus d'auto-organisation.
   La science classique s'est trouvée associée à un désenchantement du monde. C'est la leçon que Jacques Monod entendait tirer des progrès de la biologie : « L'ancienne alliance est rompue. L'homme sait enfin qu'il est seul dans l'immensité indifférente de l'Univers d'où il a émergé par hasard. » Notre science n'est plus ce savoir classique, nous pouvons déchiffrer le récit d'une « nouvelle alliance ». Loin de l'exclure du monde qu'elle décrit, la science retrouve comme un problème l'appartenance de l'homme à ce monde. Les théories scientifiques ne peuvent plus supposer la possibilité d'un savoir omniscient ; nous lisons, jusque dans leurs principes, les traces d'une activité d'exploration au sein d'une nature en évolution.
   Les métamorphoses de la science concourent à rétablir la communication entre ce qu'on a appelé les « deux cultures », scientifique et humaniste, à un moment où la science et l'avenir des hommes se trouvent étroitement liés. La science occidentale du XVIIe siècle appartenait à un contexte culturel bien déterminé. Aujourd'hui, elle nous apporte des confins de l'Univers un message qui semble pouvoir s'intégrer dans un champ culturel plus vaste, un message plus respectueux d'autres interrogations et d'autres traditions.
   Le savoir scientifique se découvre aujourd'hui « écoute poétique » de la nature, processus naturel dans un monde ouvert. »

10 euros (code de commande : 13818).


PROUDHON (P.J.) — Portrait de Jésus. Texte établi et présenté par Robert Aron. Paris, Pierre Horay, 1951. In-12 broché, IX, 243 p., (collection « Flore »), exemplaire non coupé, papier jauni.
Présentation :
   « Le « Portrait de Jésus » que nous présentons en ce livre tente de reconstituer la vie de Jésus que Proudhon eut le dessein d'écrire, mais que sa mort, survenue en 1865, l'empêcha de réaliser.
   De ce projet interrompu, nous pouvons retrouver les éléments ou les indices tout au long de son œuvre, aussi bien dans les volumes qu'il publia lui-même, que dans les recueils posthumes où ses exécutants testamentaires ont rassemblé ses fragments et ses notes.
   Parmi les ouvrages, publiés de son vivant, l'Utilité de la célébration du Dimanche, son premier mémoire, paru en 1838 ; De la création de l'Ordre dans l'Humanité, premier essai politique, composé en 1843 ; Les Contradictions Économiques ou Philosophie de la Misère, qui entraînèrent en 1846 sa rupture avec Karl Marx ; enfin son œuvre maîtresse, De la Justice dans la Révolution et dans l'Église (1858), sont ceux qui contiennent les plus importants développements sur le problème religieux, considéré en général, dans l'ensemble de la philosophie proudhonienne.
   Parmi les recueils posthumes, composés de notes préparatoires à la rédaction d'un ouvrage inachevé, Jésus et les origines du Christianisme, Les Évangiles annotés, Césarisme et Christianisme, prouvent qu'à la fin de sa vie le débat religieux semblait se concentrer pour lui sur la personne du « prédicateur de Nazareth ».
   En utilisant les uns et les autres, en réunissant les passages essentiels publiés de son vivant ou rassemblés après sa mort, il devient ainsi possible de pressentir ce qu'eut été cette vie de Jésus que Proudhon ne put achever. Peut-être même est-il possible de la reconstituer en partie.
   Pour y parvenir nous avons employé une méthode, sans doute nouvelle en littérature, mais correspondant assez bien à ce que, dans le langage cinématographique, on appelle aujourd'hui « montage ». Elle consiste à regrouper des éléments existants pour composer un ensemble neuf. Méthode hasardeuse sans doute et dont on sait que parfois elle entraîne d'étranges déformations. Mais, appliquée de bonne foi et avec soin, pourquoi ne permettrait-elle pas d'opposer au « Jésus » libéral d'Ernest Renan, publié en 1863, que Proudhon trouvait trop mondain, au « Jésus » positiviste de Strauss, publié en 1853 dans la traduction de Littré, que Proudhon trouvait trop profane et trop scientiste, un nouveau Jésus, celui de Proudhon et du socialisme français, qui, tout en considérant la religion comme périmée, eût affirmé la permanence du divin en chacun de nous ?
   En fait, ce fut une des surprises du travail ainsi entrepris, que de constater combien naturellement et facilement s'emboîtaient l'un dans l'autre, les fragments tirés de tant d'ouvrages différents, et combien leur assemblage constituait un tout cohérent et continu, qui pouvait se lire comme une œuvre d'un seul tenant.
   Dans le texte de deux cents pages, correspondant à cette reconstitution, un total maximum de deux pages d'interpolations et de commentaires a été nécessaire pour marquer les transitions ou les raccords indispensables. Afin que nul ne les confonde avec le texte de Proudhon, les lignes ainsi rajoutées sont imprimées en des caractères italiques gras, nettement distincts des autres. Dans chaque chapitre, une astérisque marque la séparation entre textes provenant d'ouvrages différents ou de .chapitres différents du même ouvrage. En outre, une « table de référence », qui figure à la page 243, permettra au lecteur de retrouver l'origine de chacun des morceaux utilisés dans ce volume.
   Certains litres des chapitres reconstitués sont de Proudhon : la plupart ne sont pas de lui, pas 'plus que celui de l'ouvrage. Le plan suivi correspond, sinon à ses projets d'écrivain, que nul ne peut imaginer, du moins aux articulations logiques de l'idée qu'il voulut défendre : montrer que, même réduite à ses dimensions terrestres, à ses coordonnées historiques, la vie de Jésus constitue une des aventures les plus extraordinaires et les plus actuelles qu'ait connues l'humanité.
   Ainsi, sans prétendre à la reconstitution parfaite d'une œuvre, qui eût certes été parmi les plus importantes de son temps, peut-on souhaiter avoir ici rendu perceptible à nos contemporains l'essentiel du message spirituel que Proudhon fut par la mort empêché de délivrer. »

13 euros (code de commande : 14065).


RACHLINE (François) Le pari de Don Juan. Paris, Presses universitaires de France, 2000. In-8° broché, 117 p., (collection « Perspectives Critiques »).
En quatrième de couverture :
   « Don Juan n'est ni un mythe ni une figure historique. C'est un « personnage conceptuel » qui nous permet de penser notre pensée.
   Criminel et lâche au XVIIe siècle, hypocrite et cynique au XVIIIe, le XIXe siècle l'a transformé en héros triste et malheureux tandis que le XXe siècle a tenté de le ridiculiser sans parvenir à l'abattre. Il demeure aujourd'hui un prototype irréel de l'homme moderne.
   Au sein d'un monde occidental marqué au sceau de l'équilibre, Don juan pratique la rupture et la béance. Dans ses relations avec autrui ou avec Dieu, dans ses liens avec la société ou, plus généralement, dans son rapport au monde – qu'il s'agisse alors d'engagement, d'amour, d'échange, de don, de dette, de mort –, il ne souscrit jamais au principe de la réciprocité symétrique. Aventurier de l'impossible, il incarne ce pari insensé.
   Ainsi, dans le même temps où il nous permet de déchiffrer un imaginaire qui nous attire et nous repousse, Don Juan ne cesse de nous dire qui nous sommes, en nous disant ce que nous ne sommes pas. »

7 euros (code de commande : 13618).


RAUSCHNING (Hermann) — La révolution du nihilisme. Traduit de l'allemand par Paul Ravoux et Marcel Stora. Paris, Gallimard, 1940. In-8° broché, 323 p., (collection « Problèmes et Documents »), traces de cachets.

15 euros (code de commande : 229/70).


RENAN (Ernest) — Dialogues et fragments philosophiques. Treizième édition. Paris, Calmann-Lévy, [1936]. In-8° broché, XXI + 334 p.

15 euros (code de commande : 252/63).


[ROBERT (André)]. Mélanges bibliques rédigés en l'honneur de André Robert. Paris, Bloud & Gay, s.d. In-8° broché, 580 p., illustrations hors texte, (« Travaux de l'Institut Catholique de Paris », n° 4).

25 euros (code de commande : 216/62).


[ROYÈRE (Jean)]. PIÉRARD (Clovis) — Un renouvellement des valeurs spirituelles. Le Musicisme de Jean Royère. Paris, Blaizot & Fils, 1937. In-8° broché, 91 p., un portrait en frontispice et quelques illustrations hors texte, exemplaire non coupé et en parfait état.
Table des matières :
   Chapitre I : Jean Royère et le Musicisme.
   Chapitre II : Le Musicisme poétique. Boileau, La fontaine, Baudelaire.
   Chapitre III : Le Musicisme sculptural. Une grande artiste américaine : Mme ArcherMilton Huntington.
   Chapitre IV : Le Point de vue de Sirius.
   Chapitre V : Illustration du Musicisme par l'œuvre poétique. Orchestration.
   Quelques pages de Jean Royère. Poèmes et Proses.

12 euros (code de commande : 12480).


La Sainte Bible. Traduite en français sous la direction de l'École biblique de Jérusalem. Présentée par Daniel Pézeril, Jacques Maury et Rabbin Josy Eisenberg. Paris, Éditions Lydis, 1973. Trois volumes in-4° sous reliure et étui d'éditeur, tranches dorées, 1533 p., bel exemplaire numéroté.
@ La justification du tirage : « De cette édition de la Sainte Bible, établie sous la direction de Noël Schumann pour le compte des éditions Lydis, il a été fait un tirage limité et numéroté sur vergé bouffant de Soignes, le texte composé en Bembo corps douze est enrichi de trois cent cinquante cinq miniatures extraites de la Bible historiale et du manuscrit de Predis conservés à la Bibliothèque Royale de Turin. La reliure a été exécutée d'après un original de 1502 conservé à la Bibliothèque nationale. »

      

Le coffret : 200 euros (code de commande : 230/71).


[SAINT-SIMON]. Études saint-simoniennes. Sous la direction de Philippe Régnier. Lyon, Presses Universitaires de Lyon, 2002. In-8° collé, 387 p., illustrations, (collection « Littérature & Idéologies »).
En quatrième de couverture :
   « Le saint-simonisme n’est pas seulement une « utopie » du XIXe siècle spectaculaire par ses manifestations romantiques et par ses réalisations industrielles.
   Ce qui fascine aujourd'hui dans ce mouvement intellectuel, c'est la modernité, la hauteur de vues et l'efficacité avec lesquelles, au tournant de 1830, il a traité des problèmes de société qui redeviennent les nôtres : quels projets collectifs se fixer après la fin des vieux dogmes ? comment sortir d'un désordre de choses qui se donne pour le dernier mot de l’Histoire, mais dont les ravages appellent les réformes les plus radicales ? comment penser et résoudre les inégalités qui divisent les sociétés, les ethnies, les sexes, l’Orient et l’Occident ? comment s'organiser et par quelles voies s'imposer ou s'infiltrer pour travailler au changement social ?
   En raison même de son actualité, le patrimoine culturel que constituent les textes saint-simoniens est un terrain de recherche bien identifié et de plus en plus actif.
   C'est pourquoi l'on a pu intituler « études saint-simoniennes » un recueil d'articles de spécialistes de diverses disciplines des sciences humaines et sociales qui ont accepté de relire ce corpus en profondeur pour en découvrir et en éclairer des aspects ignorés.
   Sont notamment analysés : le fonctionnement psychologique et la dimension sacrée de la micro-société saint-simonienne, ses théories linguistiques et sa philologie religieuse, son rapport à l'histoire et à la révolution en 1848, son anthropologie politique en matière de « race » et de métissages, son inscription littéraire chez Flaubert et chez Maxime Du Camp, son empreinte idéologique sur le romancier populaire breton Émile Souvestre, sa participation contrastée aux transferts culturels franco-égyptiens.
   Des documents inédits offrent des aperçus originaux sur la survie du groupe au-delà de sa phase militante.
   Une mise à jour bibliographique dresse le bilan exhaustif des recherches publiées de 1984 à 2001.
Table des articles :
   - 
Introduction, par Philippe Régnier.
   - Point de vue psychanalytique sur la « Famille saint-simonienne », par Anne Levallois.
   - L'utopie religieuse des saint-simoniens : le sémiotique et le sacré, par Serge Zenkine.
   - Le problème du langage dans Le Livre nouveau des saint-simoniens, par Jean-Michel Gouvard.
   - 1848 : des saint-simoniens dans le mouvement, par Michèle Riot-Sarcey.
   - Gustave d’Eichthal et l'Allemagne. Critique biblique ou géopolitique, par Michel Espagne.
   - Races et politique dans l’Histoire de France chez Victor Courtet de l’Isle(1813-1867). Enjeux de savoir et luttes de pouvoir au XIXe siècle, par Loïc Rignol et Philippe Régnier.
   - Gustave d’Eichthal, ou les ambiguïtés d’une ethnologie saint-simonienne : du racialisme ambiant à l'utopie d'un métissage universel, par Sandrine Lemaire.
   - Saint-Simon, Bouvard et Pécuchet : représentation d’une idéologie, par Stéphanie Dord-Crouslé.
   - Entre la Bretagne et Paris, la genèse saint-simonienne d’un romancier républicain : Émile Souvestre au tournant de 1830, par Bärbel Plötner.
   - Orient et saint-simonisme chez Maxime Du Camp. Des récits de voyage aux Mémoires d’un suicidé, par Sarga Moussa.
   - L’Égypte contemporaine dans le Magasin pittoresque entre 1833 et 1870. Les silences d’Édouard Charton, saint-simonien républicain, par Marie-Laure Aurenche.
   - L’économie politique saint-simonienne et les élites techniques de l’Égypte moderne, par Ghislaine Alleaume.
   - Documents inédits, par Philippe Régnier (Photographies de Charles Lambert bey, Louis Jourdan, Maxime Du Camp et Prosper Enfantin - Dominique Tajan-Rogé, « Je suis un enfant perdu du saint-simonisme »).
   - Bibliographie du saint-simonisme (suite) : de 1984 à 2001, par Philippe Régnier.

15 euros (code de commande : 12708).


SAL (Meyer)Les Tables de la loi. Principes et rits du judaïsme originel. Paris, La Colombe, 1962. In-8° broché, 221 p., (collection « Unité », n° 5).

10 euros (code de commande : 229/64).


SALA-MOLINS (Louis) Le dictionnaire des inquisiteurs. Valence 1494. Paris, Éditions Galilée, 1981. In-8° broché, 455 p., exemplaire en parfait état.

16 euros (code de commande : 293/57).


SARTRE (Jean-Paul) — L'imaginaire. Psychologie phénoménologique de l'imagination. Paris, Gallimard, 1964. In-8° broché, 246 p., (collection « Bibliothèque des Idées »), signature d'appartenance sur la page de titre.
   
En 1936 Sartre déclare : « En ce qui concerne le problème de l'image, Husserl ne se contente pas de nous fournir une méthode : il y a dans les idees les bases d'une théorie des images entièrement neuve. » Quatre ans plus tard L'imaginaire nous offre une description phénoménologique de ce que Sartre appelle désormais la conscience imageante. L'imaginaire renvoie alors à l'une des grandes fonctions de la conscience, qui enveloppe aussi bien le rêve que l'hallucination, la simple représentation d'un centaure que la contemplation d'une œuvre d'art. La conscience imageante ne se confond donc plus avec cette simple faculté dont l'étude relevait de la seule psychologie, et c'est à l'être même de la subjectivité humaine que nous conduit l'analyse sartrienne de l'imaginaire, dont la fonction symbolique est inséparable de la liberté.

13 euros (code de commande : 13752).


SCHAPIRO (Meyer) — Style, artiste et société. Essais traduits par Blaise Allan, Daniel Arasse, Guy Durand, Louis Évrard, Vincent de la Soudière et Jean-Claude Lebensztejn. Paris, Gallimard, 1982. In-8° broché, 443 p., illustrations (collection « Bibliothèque des Sciences Humaines »), exemplaire à l'état de neuf et épuisé sous cette forme au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   « Peut-être l'art de Meyer Schapiro, historien de l'art, est-il finalement de n'appartenir à aucune école, de n'être prisonnier d'aucun point de vue. L'œil au guet, l'esprit prodigieusement mobile, le patriarche de Columbia s'est plus, toute sa vie, dans la détection des problèmes inaperçus, des filiations souterraines, des interprétations forcées, des pseudo-certitudes et des préjugés installés.
   Freud a-t-il bien fait d'interpréter comme on sait le « souvenir » de Léonard ? Heidegger a-t-il lu comme il faut le message mystérieux de Van Gogh peignant des chaussures ? Fromentin a-t-il été porteur de modernité ou frappé de timidité artistique ? De quoi parle le retable de Mérode ? Que signifient les pommes de Cézanne, et comment ce grand constructeur a-t-il rêvé ? Le peuple n'a-t-il pas parlé à Courbet par son imagerie de prédilection ? Pourquoi, comment l'Amérique a-t-elle découvert l'art moderne européen ? Et qu'est-ce au fond qu'un style ?
   Autant de questions, autant d'enquêtes, autant d'occasions d'être intrigué, déconcerté, puis ramené en terrain ferme par ce guide subtil qui a formé plusieurs générations d'historiens d'art et maintenue dans sa rigueur, entre la philosophie, l'érudition et la psychanalyse, la vocation du « connaisseur. »

16 euros (code de commande : 12977).


SERRES (Michel) — Le système de Leibniz et ses modèles mathématiques. Tome I : Étoiles. Tome II : Schémas - Point. Paris, Presses Universitaires de France, 1968. Deux volumes in-12 brochés, 836 p., (« Collection Épiméthée »), édition originale.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 238/70).


SERTILLANGES (A[ntonin] D[almace]) De la Mort. Pensées inédites de A.D. Sertillanges o.p. Précédé de De la Douleur. Présentées par Maurice Lelong. Le Jas, Robert Morel, 1963. In-12 carré sous reliure d'éditeur de toile orange, premier plat décoré d'une composition d'Odette Ducarre, 185 p., illustrations hors texte, édition originale.
& Georges Fenoglio-Le Goff, Essai de bibliographie, n° 714, dans Robert Morel, inventaire.

25 euros (code de commande : 6516).

SERTILLANGES (A[ntonin] D[almace]) Pensées inédites de A.D. Sertillanges o.p. De la Vie. Précédé de De l'Histoire. Présentées par Maurice Lelong. Le Jas, Robert Morel, 1964. In-12 carré sous reliure d'éditeur de toile tilleul, premier plat décoré d'une composition d'Alfred Manessier, 231 p., illustrations hors texte, édition originale.
& Georges Fenoglio-Le Goff, Essai de bibliographie, n° 715, dans Robert Morel, inventaire.

30 euros (code de commande : 6517).


ŠIK (Ota) — La troisième voie. La théorie marxiste-léniniste et la société industrielle moderne. Traduit de l'allemand par Jean-Marie Brohm et Andreas Streiff. Paris, Gallimard, 1974. In-8° broché, 473 p., (collection « Bibliothèque des Sciences Humaines »), couverture rempliée.
Aux plis de la couverture :
« Les antagonismes d'intérêts entre propriétaires et non-propriétaires, entre détenteurs du capital et salariés, entre la direction bureaucratique de l'économie et la masse des travailleurs représentent pour Ota Šik la contradiction fondamentale des sociétés industrielles modernes, qu'elles appartiennent au camp occidental ou au bloc des pays de l'Est.
Principal théoricien des expériences de libéralisation du Printemps de Prague et des réformes de gestion de l'entreprise, Ota Šik se livre à une critique approfondie du système dirigiste et centraliste imposé par la bureaucratie du parti et de l'État dans les pays « socialistes ». En se fondant sur un grand nombre de données chiffrées, il montre que ceux-ci, loin de représenter un type de société juste et rationnelle, n'échappent pas aux contradictions macro et micro-économiques de toute société de classe.
Il montre d'autre part, en s'inspirant de la méthodologie marxiste, que la société capitaliste reste, elle aussi, soumise à un certain nombre de contradictions et que production, consommation, loisirs, culture y sont subordonnés à une logique de la croissance qui contrecarre les besoins de la majorité de la population.
Fort de ces conclusions, Ota Šik refuse à la fois le socialisme bureaucratique d'État et le capitalisme. Il vise à définir une Troisième Voie qui combine les fonctions vitales du marché avec une planification souple afin d'assurer le développement équilibré des conditions de reproduction macro et micro-économique de la société. Ce socialisme démocratique, « à visage humain », doit permettre la participation institutionnellement garantie des producteurs et des non-producteurs à la gestion et au contrôle, réintégrer la société politique dans la société civile, abolir enfin l'oppression des citoyens par la machine étatique et administrative. Seul un tel socialisme, affirme Ota Šik, s'appuie sur les intérêts du « travailleur collectif » et répond de ce fait aux besoins de la collectivité dans les sociétés industrielles modernes. »

10 euros (code de commande : 8441).


SPENLÉ (Jean-Édouard) Les grands maîtres de l'humanisme européen. Préface de Gaston Bachelard. Paris, Corrêa, 1952. In-12 broché, 188 p., non coupé.

7,50 euros (code de commande : 5336).


STEINER (George)Grammaires de la création. Traduit de l'anglais par Pierre-Emmanuel Dauzat. Paris, Gallimard, 2001. In-8° broché, 430 p., (collection « Essais »).
En quatrième de couverture :
   « Ce tournant de siècle est marqué par une lassitude foncière. Ontologique, dirait-on : la chronométrie intime, les contrats avec le temps qui déterminent si largement notre conscience indiquent la fin d'après-midi. Nous sommes des tard venus. Du moins avons-nous le sentiment de l'être. Le couvert est débarrassé. Il y a dans l'air comme un parfum d'adieux. Pareilles appréhensions sont d'autant plus marquantes qu'elles contrarient l'accroissement de la durée et de l'espérance de vie individuelles dans les économies occidentales. Et pourtant, les ombres s'allongent. On nous dirait ployés vers la terre et vers la nuit, comme des plantes à la tombée du jour.
   Quel impact ces temps couverts ont-ils sur la grammaire – c'est-à-dire l'organisation articulée de la perception, de la réflexion et de l'expérience, la structure nerveuse de la conscience lorsqu'elle communique avec elle-même et les autres ? Que deviennent les temps verbaux qui organisent notre présence au monde quand les sciences humaines et les arts, désenchantés par la glose, ne croient plus possible la création, mais que les sciences sont, elles, saisies par l'ivresse de la découverte des commencements, possible dans les temps à venir ? Faut-il vraiment désormais que du futur la pensée et les arts fassent table rase ?
Au crépuscule des utopies – politiques, théologiques, philosophiques –, qui n'appartiennent plus à notre syntaxe, George Steiner a écrit le premier in memoriam pour les futurs perdus. Du temps où la découverte des origines de la matière n'entendait pas encore tenir lieu de réflexion sur le néant, donc sur la création. »

12 euros (code de commande : 14257).

[STEINER]. Steiner. Sous la direction de Pierre-Emmanuel Dauzat. Paris, L'Herne, 2003. In-4° collé, 414 p., illustrations hors texte, (collection « Les Cahiers de l'Herne », n° 80).
@ Après les textes d'introduction (Du Juif errant aux errata, par Pierre-Emmanuel Dauzat et George Steiner, Grand Seigneur et Luftmensch, par Claudio Magris) et avant la bibliographie, ce volume est divisé en neuf parties :
   Philosophies
   - Steiner et la philosophie, par Alexis Philonenko ;
   - Simone Weil : un « Socrate devenu fou », par François L'Yvonnet ;
   - Correspondance autour de Réelles présences, par Sebastiano Timpanaro et George Steiner.
   Antinomies
   - Steiner l'antinomiste : une analyse en forme de mémoire, par Jeffrey Mehlman ;
   - Dialogue sur le mal, par Pierre Boutang et George Steiner ;
   - Une voix qui surgit de l'ombre, par George Steiner ;
   - « Une rencontre », par Lucien Rebatet.
   Critique de la culture
   - Haute culture et basse morale, par Roger Scruton ;
   - George Steiner : un prophète de l'abstraction, par Moshe Idel ;
   - Sur la significativité littéraire et la morale, par Georges Molinié ;
   - Antigone dans un paysage de cris, par Linda Lê ;
   - Le Clerc de la trahison, par George Steiner.
   Langues
   - La langue des hommes et la langue des anges, par Sylvie Anne Goldberg ;
   - L'être du langage, par Pierre Brunel ;
   - Steiner, lecteur de Freud, par Anne Dufourmantelle ;
   - Sur la traduction poétique, par Yves Bonnefoy ;
   - L'inadvertance du Dr. Cottard, par George Steiner.
   Classiques
   - Comprendre, par Alain Bentolila ;
   - Dans le château de Steiner : T.S. Eliot et ses problèmes, par Stéphane Giocanti ;
   - À propos de l'œuvre, de la création et des classiques entre George Steiner et Italo Calvino, par Olivier Mongin ;
   - À l'exposition Turner, par George Steiner.
   Fictions
   - Un facteur d'icônes iconoclaste : Steiner romancier, par Georges Nivat ;
   - Conrad et Steiner. Autour du Transport de A.H., par Juan Asensio ;
   - Comment taire ?, par George Steiner ;
   - Génie du lieu, lieu du génie, par Jean-Luc Pouthier.
   Théologiques
   - Figura Christi, par Marc Ruggeri ;
   - Lecture et judéité, par David Banon ;
   - La Discussion de George Steiner avec Dieu, par Jack Miles ;
   - Le Procès du Messie ou l'impossible espérance, par Jean-François Colosimo ;
   - Apophtegmes de la stupeur, par Gilles-Hervé Masson.
   Musique
   - La musique ment-elle ?, par Florence Fabre ;
   - Musique et langage : une confusion séduisante, par Andrei Vieru ;
   - Yehudi Menuhin, par George Steiner ;
   - Vos disques sur une île déserte, par George Steiner.
   Leçons de maître
   - Éros pédagogue, par Cécile Ladjali ;
   - Le maître déçu, par Stephen Greenblatt ;
   - Un surplus d'exigence, par David Banon ;
   - Une voix de clairon, par Glen Bowersock ;
   - L'hôte ingrat, par Nuccio Ordine ;
   - Memoranda, par George Steiner.

30 euros (code de commande : 11523).


STEINMANN (Jean) Le prophète Ézéchiel et les débuts de l'exil. Paris, Éditions du Cerf, 1953. In-8° broché, 324 p., (collection « Lectio Divina », 13).

10 euros (code de commande : 225/62).


TAINE (H.) — Philosophie de l'art. Tomes I et II (complet). Douzième édition. Paris, Hachette et Cie, 1906. Deux volumes in-8° brochés, II + 292 et 360 p., cachet d'appartenance aux couvertures et aux pages de titre.

Les deux volumes : 20 euros (code de commande : 270/63).


[TEILHARD DE CHARDIN] — Panthéisme, action, oméga chez Teilhard de Chardin. Par Gabriel Dussault, Louis Gendron, André Haguette. Paris - Bruges, Desclée de Brouwer, 1967. In-8° broché, 214 p., (« Essai pour Notre Temps », 7), cachet d'appartenance.

7 euros (code de commande : 6472).


THÉRIVE (André) — Entours de la foi. Paris, Grasset, 1966. In-12 broché, 313 p.

6 euros (code de commande : 5018).


TOCQUEVILLE (Alexis de) — Souvenirs d’Alexis de Tocqueville. Nouvelle édition conforme au texte original augmentée de fragments inédits et précédée d’une introduction de Luc Monnier. 9e édition. Paris, Gallimard, 1944. In-8° broché, 276 p., (collection « Mémoires du Passé pour servir au Temps Présent », n° 2).
Extrait de l'introduction :
   « Les Souvenirs d'Alexius de Tocqueville ne comptent pas parmi ses œuvres les plus connues. Aucune, cependant, n'est plus digne de retenir l'attention. Car elle nous révèle un Tocqueville très différent de celui qu'on imagine ordinairement. Qui supposerait que l'auteur toujours si grave de la Démocratie en Amérique ou de l'Ancien Régime pût avoir une plume aussi acérée ?
   Ces Souvenirs, Tocqueville les a écrits pour lui seul, « à bâtons rompus ». Il ne les destinait pas à la publicité. En les rédigeant, il ne se proposait pas de faire une œuvre littéraire. Pas un instant il n'a songé à modérer la vivacité de ses sentiments et à adoucir les jugements souvent impitoyables qu'il a portés sur les hommes et les choses. Affranchie de toute contrainte, sa pensée s'est exprimée librement, en un style toujours incisif et direct.
   Aussi ces pages n'ont-elles rien perdu de leur vivacité. Écrites, il y a quatre-vingt-dix ans, elles restent aujourd'hui plus actuelles que jamais. D'emblée elles classent Tocqueville parmi les grands mémorialistes du XIXe siècle. Personne, en effet, n'a décrit d'une manière plus saisissante la révolution de 1848 en France, n'a porté sur cet événement un jugement plus clairvoyant. Mais en racontant un des moments décisifs de l'Histoire, Tocqueville s'est encore dépeint lui-même. Et ce n'est pas là le moindre intérêt des Souvenirs. Leur témoignage, particulièrement révélateur, éclaire un aspect peu connu et pourtant essentiel de la personnalité de Tocqueville, une qualité qui peut expliquer son caractère et toute sa conduite : l'esprit civique. »

15 euros (code de commande : 12249).


TURCK (André) — Évangélisation et catéchèse aux deux premiers siècles. Paris, Cerf, 1962. In-8° broché, 163 p., (collection « Parole et Mission »).

7 euros (code de commande : 3894).


[VINCENT DE PAUL]. COSTE (Pierre) — Un grand saint du grand siècle, Monsieur Vincent. Tomes I, II et III (complet). Paris, Desclée de Brouwer, 1932. Trois volumes in-8° brochés, 539, 740 et 636 p., illustrations hors texte, couvertures un peu passées.

30 euros (code de commande : 3298).


VOLNEY (Constantin-François) — La loi naturelle ou catéchisme du citoyen français. Édition complète et critique (Textes de 1793 et de 1826) par Gaston-Martin. [Préface de Georges Lefebvre.] Paris, Colin, 1934. In-8° broché, VIII + 161 p., (collection « Les Classiques de la Révolution Française »), exemplaire non coupé.

13 euros (code de commande : 261/65).


[VOLTAIRE]. ORIEUX (Jean) — Voltaire. Paris, Flammarion, 1966. Fort in-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 827 p., un cahier d'illustrations.

12 euros (code de commande : 5668).


WEBER (Jean-Paul) — Genèse de l'œuvre poétique. Paris, Gallimard, 1960. In-8° broché, 563 p., (collection « Bibliothèque des Idées »).
En quatrième de couverture :
   « Genèse de l'œuvre poétique est d'abord une brillante confrontation de huit poètes français – Vigny, Hugo, Baudelaire, Mallarmé, Verlaine, Valéry, Claudel, Apollinaire 
 – avec leurs thèmes, c'est-à-dire avec les grandes hantises qui, diversement symbolisées, pénètrent toute l'œuvre d'un auteur, et en constituent à la fois le chiffre et la clef. On apprend ainsi, au terme d'analyses toujours rigoureuses, et d'une parfaite clarté, que la hantise fondamentale de Vigny est l'Horloge, celle de Victor Hugo, la Légende de la Tour des Rats, celle de Baudelaire, le Revenant, celle de Mallarmé, l'Oiseau chu, celle de Verlaine, la Procession des pénitents, celle de Valéry, le Noyade parmi les cygnes, celle de Claudel, une certaine technique de sevrage, celle d'Apollinaire enfin, la Nourriture adulte.
   Mais l'ouvrage que voici – thèse principale de Doctorat ès-lettres récemment soutenue en Sorbonne – offre en même temps une méthode d'exploration des œuvres littéraires entièrement nouvelle. S'inspirant de la psychanalyse par ses principales notions, qui sont celles d'enfance et de symbole, elle lui tourne résolument le dos par son refus de tout complexe, fût-il celui d'Œdipe. Ainsi évitera-t-on à la foi le reproche de demeurer à la surface de l'œuvre, si souvent adressé à la critique littéraire traditionnelle, et l'objection de la banalité des résultats auxquels aboutit l'investigation psychanalytique classique, prisonnière de deux ou trois grands rythmes. L'analyse thématique de Jean-Paul Weber s'offre de la sorte comme une psychanalyse de la psychanalyse, comme une tentative de guérir la psychanalyse de sa grande névrose obsessionnelle.
   Passionnant comme un étincelant essai de critique littéraire, profond comme un traité de philosophie, l'ouvrage de Jean-Paul Weber envoûtera tout ceux qui s'intéressent à la philosophie, à la psychologie, à l'esthétique, comme aussi à l'histoire de la littérature. »

12 euros (code de commande : 13087).


WEBER (Max) — Confucianisme et taoïsme. Traduit de l'allemand par Catherine Colliot-Thélène et Jean-Pierre Grossein. Présenté par Jean-Pierre Grossein. Paris, Gallimard, 2000. In-8° collé, XXV, 377 p., (collection « Bibliothèque des Sciences Humaines »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « Confucianisme et taoïsme est l'un des volets de la grande trilogie consacrée par Max Weber à « l'éthique économique des religions mondiales », entre 1915 et 1920, avec Hindouisme et bouddhisme et Le Judaïsme antique.
   Dix ans après L'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme, ces études comparatives s'efforcent d'éclairer l'originalité occidentale par le dehors. Elles reprennent le problème du lien entre le protestantisme ascétique et le développement d'un capitalisme bourgeois rationnel à partir de configurations religieuses et sociales profondément différentes. Chacun de ces cas permet d'interroger la façon dont « la prise de position pratique à l'égard du monde » impliquée dans l'action religieuse retentit sur les « conduites de vie » et, en particulier, sur les comportements économiques. C'est spécialement vrai de Confucianisme et taoïsme dont le dernier chapitre, « Confucianisme et puritanisme », constitue l'un des exposés les plus vigoureux et les plus aboutis de la thèse wébérienne.
   Mais, au-delà de sa problématique d'origine, Confucianisme et taoïsme reste un modèle d'analyse de la formation et du fonctionnement d'une mentalité à l'échelle d'une civilisation. L'examen de la bureaucratie chinoise et du type de l'État patrimonial est de premier intérêt pour le politiste, comme le chapitre dédié au « corps des lettrés » constitue l'un des textes de base de la sociologie des intellectuels. C'est dire que, indépendamment de la connaissance de la Chine et de la science des religions, c'est un authentique classique des sciences sociales au XXe siècle qui est ici rendu accessible au lecteur français. »

15 euros (code de commande : 12918).

WEBER (Max) — Sociologie des religions. Textes réunis, traduits et présentés par Jean-Pierre Grossein. Introduction de Jean-Claude Passeron. Paris, Gallimard, 2000. In-8° collé, 545 p., (collection « Bibliothèque des Sciences Humaines »).
En quatrième de couverture :
   « Ce volume rassemble dix textes écrits par Max Weber entre 1910 et 1920 et qui donnent une vue générale des fondements théoriques de sa sociologie des religions.
   On sait les difficultés d'accès à une œuvre inachevée, en remaniement constant, difficultés aggravées pour le lecteur français par le caractère lacunaire et l'incertitude des traductions.
   La réunion de ces textes de synthèse, empruntés pour l'essentiel aux deux grandes entreprises que mène Weber au cours des années 1910 – le travail d'élaboration des catégories sociologiques d'Économie et société et les études comparatives sur L'Éthique économique des religions mondiales –, a été conçue pour faciliter l'entrée dans une des pensées-source de la philosophie et des sciences sociales contemporaines. Traduits avec scrupule par Jean-Pierre Grossein, présentés dans l'ordre chronologique, ils permettent à la fois de se faire une idée précise du développement de la réflexion wébérienne dans le sillage de L'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme et de prendre la mesure de sa portée systématique.
   L'ouvrage n'a d'autre ambition, en un mot, que de fournir un instrument de travail commode et fiable, à l'heure où l'interrogation sur le religieux retrouve sa vigueur et où la pensée de Max Weber révèle toute son actualité. »

19 euros (code de commande : 14188).


WIEVIORKA (Michel) — Sociétés et terrorisme. Paris, Fayard, 1988. In-8° broché, 565 p., (collection « Mouvements » 5), quelques soulignements crayonnés.

13 euros (code de commande : 7149).


WOLLEH (Lothar)Le Concile. Concile de Vatican II avec la collaboration du père Emil Schmitz, Radio Vatican. Introduction de son éminence le Cardinal Eugène Tisserant. Listes des pères conciliaires. Genève, Edito-Service/Cercle du bibliophile, 1966. In-folio sous cartonnage frotté d'éditeur, 120 p.+ XVII, héliogravures en couleurs.

50 euros (code de commande : 9303).


9303

9304

[WOLLEH (Lothar)]. PAUL VIApostolorum limina. La Bulle d'indiction Apostolarum limina de l'année sainte 1975. Postaface de Richard Mathes. Bruxelles, Arcade, 1975. In-folio sous reliure et jaquette d'éditeur, 66 feuillets non chiffrés, reproductions en couleurs. Bel exemplaire.
Ce texte est publié en latin, anglais, espagnol, allemand, portugais, italien et néerlandais.

70 euros (code de commande : 9304).


ZENKOVSKY (Basile) — Histoire de la philosophie russe. Tomes I et II (complet). Traduit du russe par C. Andronikoff. Paris, Gallimard, 1992. Deux volumes in-8° collés, 521 et 512 p., (collection « Bibliothèque de Philosophie »), couverture jaunies.
En quatrième de couverture :
   « 
En faisant du passé table rase, la révolution a donné l'illusion que la seule vraie philosophie russe était le marxisme-léninisme et a laissé croire que tout ce qui précédait l'avènement de ces « lumières » n'était qu'obscure pensée religieuse. En outre, la stature particulière des grands écrivains du XIXe et du XXe siècle a indirectement porté ombrage à la tradition théologique et philosophique.
   Or il existe une vie philosophique russe authentique, dont les racines remontent à l'empire byzantin. Il n'est pas non plus étonnant de constater que les grands courants de la pensée européenne depuis la Renaissance ont exercé une influence réelle en Russie. Mais les penseurs russes ne se sont pas contentés d'enregistrer ni de traduire la pensée européenne. Ils ont eux aussi développé des courants originaux même si, comme partout ailleurs, on peut aujourd'hui repérer une période des Lumières, un hégélianisme, un romantisme, la présence du néo-kantisme, celle de la phénoménologie, etc.
   Ce qui frappe également c'est, malgré tous les bouleversements politiques, l'extraordinaire continuité de la réflexion philosophique et l'originalité des penseurs dont certains comme Berdiaev, Soloviev, Chestov permettent de donner aux thèmes plus occidentaux un éclairage neuf, et c'est aussi le fait que l'écrasement de la pensée libre n'a tout de même pas réussi à complètement interdire que se maintienne la tradition.
   Le volume I couvre la période qui va de Byzance au XIXe siècle ; le volume II traite des grands systèmes de la fin du XIXe siècle et de tout le XXe siècle, y compris la « philosophie soviétique. »

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 13830).

 

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